vendredi 11 septembre 2015
mercredi 9 septembre 2015
Imaginez une procession d'une telle ampleur à Paris pour St Denis…
Moscou, le 6 Septembre 2015
Procession du Kremlin au monastère Vysokopetrovsky
pour le 700e anniversaire du début du service de Saint Pierre, premier métropolite de Moscou
Oui, oui, je l'ai déjà assez entendu : il ne faut pas se fier aux apparences, les Russes ne sont pas encore complètement ni profondément rechristianisés… Ils le sont suffisamment pour descendre dans la rue en grand nombre… Il n'empêche, vous imaginez une procession d'une telle ampleur à Paris pour St Denis par exemple, premier évêque de Paris ? Hein ? Je n'ai pas bien entendu…
« Saint Gabriel, Fol-en-Christ de Géorgie », L’Âge d’Homme par Jean Claude Larchet
Jean-Claude Larchet, « Saint Gabriel, Fol-en-Christ de Géorgie », L’Âge d’Homme, Lausanne, 2015, 132 p. (collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »).
Saint Gabriel Ourguébadzé (1929-1995) a été canonisé en 2012 par l’Église de Géorgie dans une catégorie de saints qui est très spéciale mais qui a toujours été représentée dans l’Église orthodoxe au moins depuis le IIIe siècle et jusqu’à nos jours : celle des fols-en-Christ (ou fous-pour-le Christ), appelés en grec saloi et en russe jurodivyj.
Ceux-ci sont devenus rares depuis plusieurs siècles en Grèce et dans les pays hellénophones. En revanche, ils ont été nombreux en Russie entre le XVIe et le XIXe siècles; il y en avait encore un certain nombre dans les deux premières décennies du XXe siècle, mais ils ont été durement traités par l’État communiste qui les a éliminés de la vie sociale en les internant dans des hôpitaux psychiatriques.
Saint Gabriel est sans aucun doute l’un des derniers fols-en-Christ connus dans tout le monde orthodoxe. Il est décédé il y a seulement vingt ans, a été canonisé par l’Église de Géorgie moins de vingt ans après sa dormition, et beaucoup de ses enfants spirituels, et de ceux dont il a réorienté la vie, ou qu’il a marqués par ses paroles, ses actes ou ses miracles sont aujourd’hui parmi nous et peuvent témoigner de manière vivante de sa vie, de sa personnalité et de ses charismes.
Saint Gabriel est une figure originale de la spiritualité orthodoxe contemporaine non seulement en tant que fol-en-Christ, mais encore parce qu’il fut dans le même temps un confesseur de la foi, un martyr des persécutions communistes, et un authentique starets, doué des charismes de clairvoyance et de prophétie qu’il a mis au service de ce qui, dans la vie spirituelle, outre l’humilité, lui paraissait essentiel : l’amour du prochain. Un amour qui chez lui se manifeste souvent par des moyens détournés, qui parfois brusque les gens pour les réveiller de leur torpeur et provoquer en eux un électrochoc spirituel, mais qui est toujours authentique et profond, et n’a d’autre but que d’aider chaque personne à se réorienter vers Dieu et à se rapprocher de Lui. Les nombreux miracles accomplis par saint Gabriel avant et après sa mort témoignent abondamment qu’il fut un porteur de l’Esprit et un dispensateur généreux de la grâce divine.
Ce livre expose en détail la vie tourmentée de ce nouveau saint. Il montre en quoi il s’apparente, par les diverses caractéristiques de son comportement, aux fols-en-Christ orthodoxes du passé, avant de présenter sa personnalité exceptionnelle à travers des apophtegmes aussi savoureux qu’édifiants qui rappellent ceux des Pères du désert. Il récapitule enfin son enseignement spirituel dispensé en des formules brèves mais pleines de sagesse et de force salvatrice
Saint Gabriel n’a pas laissé d’écrit et ses homélies n’ont pas été enregistrées. Mais le témoignage de sa vie tout entière, les apophtegmes que nous ont légués les témoins de celle-ci, et les paroles qu’ont recueillies ceux qui l’ont approché, constituent des enseignements forts pour la vie spirituelle, dont tous les lecteurs de ce livre pourront tirer profit.
Cet ouvrage est publié avec la bénédiction de Sa Sainteté et Béatitude Élie II, catholicos-patriarche de Géorgie.
Source: Éditeur
mardi 8 septembre 2015
NAZISME ET CATHOLICISME : rétablir la vérité.
Toute l'Église catholique n'a pas suivi les églises ukrainienne, slovaque ou croate… pendant la 2ème GM. Il faut le dire et le rappeler !
Quelles que soient les dérives ecclésiologiques et théologiques qu'en tant qu'Orthodoxes, et en tant que chrétien culturel seulement, on puisse reprocher à l'Église catholique, et qui ont donné pour résultats la situation lamentable dans laquelle se trouve aujourd'hui l'Europe chrétienne, il faut rendre justice à tous ces hommes martyrisés pour leur foi par les nazis.
De nos jours cela ne semble pas suffire - même ajouté aux massacres des chrétiens d'Orient et d'Asie - aux nouveaux inquisiteurs anti-chrétiens collabos qui enquêtent, fouillent et dénoncent, sans discernement souvent, et la plupart du temps avec le plus parfait parti pris, et la plus grande mauvaise foi, aveuglés par leur rage, tout ce qui reste de chrétien sur cette terre d'Europe, spirituellement dévastée. C'est de cela qu'ils vivent, ils sont grassement payés pour médire, calomnier, désinformer, mentir sans le moindre état d'âme sur ceux qui leur paraissent seulement tenir un tant soit peu fermement à leur foi chrétienne. Ainsi en est-il pour Guillaume Zeller nouveau rédacteur en chef de la chaîne d'information i-Télé, rebaptisée CNews - lire l'article de Pauline de Préval sur site Atlantico
De 1938 à 1945, 2 720 prêtres, religieux et séminaristes sont déportés dans le camp de concentration de Dachau, près de Munich. Regroupés dans des « blocks » spécifiques qui conserveront pour l'histoire le nom de « baraques des prêtres », 1 034 d'entre eux y laisseront la vie. Polonais, Belges, Allemands, Français, Italiens, Tchèques, Yougoslaves : derrière les barbelés de Dachau, l'« universalité de l'Église » est palpable. Ces hommes qui, dans une Europe encore christianisée, jouissaient d'un statut respectable, parfois éminent, se retrouvent projetés dans une détresse absolue. La faim, le froid, les maladies, le travail harassant, les coups des SS et des kapos, les expériences médicales ou les transports d'invalides ont raison de ces hommes de tous les âges. Quelques-uns sombreront dans le désespoir et s'effondreront, d'autres la grande majorité d'entre eux ne fléchiront pas, peut-être soutenus par leur foi. Partageant le sort commun des déportés, les prêtres de Dachau s'efforcent de maintenir intacte leur vie spirituelle et sacerdotale. Une chapelle, la seule autorisée dans tout le système concentrationnaire, leur apporte un secours considérable. Cette expérience unique dans l'histoire de l'Église éclaire d'un jour nouveau les rapports entre le nazisme et le christianisme. Près de 70 ans après sa libération, le camp de concentration de Dachau demeure le plus grand cimetière de prêtres catholiques du monde.
Voici la première étude exhaustive sur l'attitude de l'Eglise catholique face à la persécution des Juifs de France entre 1940 et 1944. Une recherche fondée sur l'exploitation de documents inédits: fonds de congrégations religieuses, correspondances privées, archives épiscopales, dont les notes intimes du
cardinal Suhard, archevêque de Paris sous l'Occupation...
Sylvie Bernay montre que l'Eglise, contrairement à une idée reçue, se montre très réservée face à l'application des premières mesures antijuives. Son rejet des persécutions éclate au grand jour lors des rafles de l'été 1942, marqué par la protestation des évêques contre un régime de plus en plus compromis dans la mise en oeuvre de la "Solution finale". Les documents découverts révèlent que les protestations des évêques de la zone libre ont été concertées avec le Vatican.
Sylvie Bernay décrit pour la première fois les moyens employés par le Saint-Siège et l'épiscopat français pour empêcher la reprise des grandes rafles à l'automne 1942 et protéger les persécutés. Une typologie des sauvetages montre aussi comment se sont formés sept "diocèses refuges" en zone
sud, autour du cardinal Gerlier et des évêques qui encouragent le placement des personnes dans les congrégations religieuses. Une somme magistrale qui invite à repenser le rôle de l'Eglise
sous l'Occupation.
lundi 7 septembre 2015
Le colonel communiste et la nonne orthodoxe
Rencontre à Jérusalem

(Photo Yoram)

Le jour de la victoire sur les nazis, un défilé des vétérans a eu lieu à Jérusalem.
Ces anciens combattants ont immigré de Russie en Israël pendant les années 90.
Il y a quelque chose de drôle dans ces vieux généraux dont les poitrines sont surchargées de médailles.
Pourtant, la vérité doit être dite : sans eux, je ne sais pas où nous en serions maintenant ... (source)
dimanche 6 septembre 2015
Commémoration du miracle de l’Archange Michel à Colosse
Ô chef des puissances célestes, Michel, nous te prions sans cesse, indignes que nous sommes :
par tes prières couvre-nous de l'ombre des ailes de ta gloire immatérielle pour nous sauvegarder,
nous qui nous prosternons devant toi avec ferveur et te clamons :
délivre-nous de tout danger, toi qui es le chef des puissances d'en haut.
Archange de Dieu, Michel, serviteur de la gloire divine, prince des anges et guide des hommes, demande à Dieu ce qui nous est utile et la grande miséricorde, car tu es le chef des incorporels.
Le miracle du saint Archistratège Michel à Colossos. En Phrygie, non loin de la ville de Hiérapolis, dans un endroit appelé Cheretopos, il y a une église en l'honneur du saint Archange Michel, construite sur une source miraculeuse.
Cette église a été construite par un habitant de la ville de Laodicée en reconnaissance à Dieu pour la guérison de sa fille muette. Le saint commandant en chef des armées célestes Michel est apparu à cet homme dans un rêve et lui a révélé que sa fille muette recouvrerait la parole après avoir bu de l'eau de la source. Et il en fut ainsi. La jeune fille fut guérie et commença à parler. Après ce miracle, le père et sa fille et toute sa famille furent baptisés. En signe de gratitude fervente, le père a construit l'église en l'honneur du saint Archange Michael. Non seulement des chrétiens commencèrent à venir à la source pour leur guérison, mais aussi des païens. Il en advint que beaucoup de païens se détournèrent de leurs idoles et se convertirent à la foi dans le Christ.
À cette église du saint Archistratège Michel un homme pieux du nom de Archippe servit pendant soixante ans au titre de dépositaire de l'église. Par sa prédication et par l'exemple de sa vie sainte, il a amené beaucoup de païens à la foi en Christ. Avec la malice générale de l'époque envers les chrétiens, et en particulier contre Archippe, les païens firent le projet de détruire l'église afin d'empêcher les gens de venir dans ce lieu saint de guérison, et en même temps de tuer Archippe.
À cette fin, ils ont fait confluer des rivières Lykokaperos et Kufos et ont dirigé leurs flux combinés contre l'église. St Archippe pria alors avec ferveur le saint Archistratège Michel pour conjurer le danger. Grâce à sa prière l'Archange Michel apparut au temple, et d'un coup de sa lance a ouvert une large brèche dans un rocher de sorte que les torrents d'eau y soient détournés. Le temple est ainsi resté indemne. En voyant un si impressionnant miracle, les païens ont fui dans la terreur. Archippe et les chrétiens se sont alors rassemblés à l'église pour glorifier Dieu et ont rendu grâce au saint Archange Michael pour son aide. L'endroit où les rivières se sont engouffrées a reçu le nom de "Chonae», qui signifie «plongeante».
vendredi 4 septembre 2015
"CASSE-NOISETTE", une merveilleuse collaboration franco-germano-russe
Le livret d'Ivan Vsevolojski et Marius Petipa s'inspire de la version d'Alexandre Dumas d'un conte d'Ernst Theodor Amadeus Hoffmann : Nußknacker und Mäusekönig (Casse-noisette et le Roi des souris). La musique, confiée à Tchaïkovski et composée de février 1891 à mars 1892, est certainement une des musiques de ballet les plus populaires aujourd'hui et une des œuvres de Tchaïkovski les plus appréciées. « Je ne croyais pas moi-même au succès de ce ballet », dit-il à la fin de la représentation.
Casse-noisette est devenu, depuis sa création en décembre 1892, un véritable symbole musical. Le soir de Noël, Clara reçoit de son oncle un casse-noisette. Pendant la nuit, une merveilleuse féerie commence : dans le salon, les jouets s'animent et le casse-noisette se transforme en prince…
Genèse
Après quelques discussions en novembre et décembre 1890, Vsevolojski demanda en février 1891 à Tchaïkovski la composition de cette œuvre en tant que première partie d'un gala en deux actes dont la première partie serait l'opéra Yolande et la deuxième, le ballet Casse-noisette. Ce ballet en deux actes devait présenter la chorégraphie de Marius Petipa, le maître de Ballet impérial, mais finalement, elle fut créée par son assistant Ivanov, à cause des problèmes de santé de Petipa.
Tchaïkovski était moins satisfait de la partition du Casse-noisette que de celle de la Belle au bois dormant. Il avait accepté la commission d'Ivan Vsevolojski avec réticence. D'après Modeste Tchaïkovski, son frère Piotr avait toujours eu beaucoup d'estime pour le conte d'Hoffmann, et c'est ce qui l'aurait poussé à composer la musique, bien que le scénario très édulcoré ne lui ait pas plu du tout.
Tchaïkovski composa la musique fin février, fin juin et début juillet 1891, à Frolovskoye, Rouen, et à Maïdanovo où il fit également l'orchestration entre janvier et mars 1892. La partition fut terminée début avril. (source wikipedia)
jeudi 3 septembre 2015
VERS PALMYRE… message d'un prêtre orthodoxe aux Européens
D’une correspondance récente - Août 2015
Sur les évènements actuels
Q: À l'heure actuelle on se préoccupe beaucoup des
événements financiers en Chine. Que signifient-ils?
R: Je ne peux pas le dire, je ne suis pas un économiste,
mais il me semble qu'il y a deux choses à dire qui sont sans aucun doute
évidentes pour beaucoup. Tout d'abord, il est significatif qu'en raison de de la tourmente boursière en Chine, le monde
occidental est en train de paniquer. Cela marque un tournant, car cela montre
que l'économie chinoise est aujourd'hui la plus importante dans le monde.
C’était impensable il y a seulement cinq ans, et encore moins il y a vingt-cinq
ans. Deuxièmement, et en raison de cela, je pense qu'il y a derrière cette
crise une manipulation artificielle pour empêcher la Chine de devenir encore
plus importante et pour protéger le dollar américain en tant que monnaie de
réserve et de cette manière comme mécanisme mondial de contrôle. Pour les
pouvoirs en place, la Chine ne doit pas être autorisée à devenir indépendante
de leur contrôle mondial. Cette spéculation est artificielle. Je ne peux
m’empêcher de me demander si la récente explosion massive et mortelle dans la
ville chinoise de Tianjin n’est pas en rapport également avec cela. Est-ce que
cela ne pourrait pas être du sabotage? Je ne sais pas.
Q: Qu'est-ce qui se passe en Ukraine en ce moment ?
R: Il est très difficile de savoir ce qui se passe là-bas.
Il y a beaucoup de rumeurs. Je ne prétends pas en avoir la compréhension
tellement les rapports sont de sources variées et contradictoires. Je
préférerais de beaucoup citer ce qu'une personne bien informée a dit à propos
de la raison de la crise et de la guerre civile en Ukraine - et aussi en Chine.
Ainsi, dans une interview à « The Saker», Paul Craig Roberts a expliqué
cela et aussi la haine générale envers la Russie au sein de l'élite dirigeante
à Washington:
«Pendant que les États-Unis étaient focalisés sur ses guerres au Moyen-Orient, Poutine a
restauré la Russie et bloqué l'invasion planifiée par Washington de la Syrie et
le bombardement de l'Iran. Le "premier objectif" de la doctrine des
néo-conservateurs a été battu en brèche. La Russie a dû être mise en ligne.
Voilà l'origine de l’offensive de Washington sur la Russie. Les médias américains
et européens dépendants et captifs répercutent simplement "la menace
russe" pour le public, qui est insouciant et autrement mal informé.
Ce qui gêne dans la culture russe c’est aussi la morale chrétienne, le respect du droit et
de l'humanité, la diplomatie à la place
de la coercition, les mœurs sociales traditionnelles - mais tout cela est en second plan. La Russie est détestée parce
que la Russie (et la Chine) est un révélateur de la volonté de pouvoir
unilatéral de Washington.
Je pense que c’ est clair à propos de l'Ukraine, sans parler
du Moyen-Orient, bien qu’il y ait une logique dans la soif obsessionnelle et
impitoyable de puissance mondiale de Washington, elle est moralement insensée.
Nous avons déjà vu les débuts de cette folie morale après la Seconde Guerre
mondiale, d'abord dans la guerre de Corée et puis dans la guerre du Vietnam,
mais depuis la chute de l'Union soviétique, c’est devenu flagrant. Qui peut
oublier la première guerre du Golfe, une provocation créée artificiellement, où
des milliers de soldats américains ont été affectés par le «syndrome de la
guerre du Golfe», empoisonnés par leur propre camp.
Sur la Russie Blanche
Q: Est-ce que le Mouvement russe blanc d'aujourd'hui a un
sens, presque cent ans après son commencement ?
R: Les mots « Mouvement russe blanc » ont un sens!
C’est un peu comme l’expression «L'Église catholique». Vous pouvez trouver des
catholiques de toutes sortes, dont beaucoup sont très loin de l'Orthodoxie et
certains qui en sont très proches tandis qu’un grand nombre est entre les deux.
Donc, de la même manière, tout d'abord, vous devez définir
«Le Mouvement Blanc ». Le « Mouvement Blanc » était très varié.
Malheureusement, seulement environ 10% de ceux qui ont fui l'Union soviétique pour
sauver leur vie ont continué à vivre
dans l'Église et ont soutenu le tsar. La majorité n’était pas concernée par la
vie de l'Église et d’ailleurs ne l’était même pas lorsqu'elle était encore en
Russie. Ils étaient tout simplement anti-bolchéviques pour des raisons politiques.
Cela ne signifie pas la même chose qu’orthodoxes. Cela a été clairement
souligné par Saint Jean de Shanghai dans son rapport au deuxième Concile de la
Diaspora de 1938. Ces «Russes blancs» ont été rapidement assimilés à la société
occidentale, car ils n’étaient nullement intéressés par l'Orthodoxie russe, la
source de leur identité. Un exemple anglais en est le fameux laïciste et ancien
vice-Premier ministre, Nick Clegg, dont la grand-mère était « Russe blanc »,
mais il y en a beaucoup d'autres.
Pourtant, d'autres prétendus «Russes blancs» ont choisi le
schisme, laissant complètement l'Église russe pour rejoindre le Patriarcat de
Constantinople. Ces aristocrates et intellectuels modernistes du schisme parisien
ont soutenu le rénovationisme, à la fois
façon pseudo-protestant primitif et pseudo-spirituel sophistiqué, qui a été
inspiré par les pérennialistes comme René Guénon, Frithjof Schuon avec leurs concepts
hindous et musulmans. Le premier groupe était et est purement laïciste, mais le
deuxième groupe l’était et l’est également par le
biais de son impureté spirituelle qui flattait et flatte l'immense vanité
narcissique de ces intellectuels.
Par conséquent, si nous voulons parler de véritable « Mouvement
Blanc » aujourd'hui, nous ne pouvons que faire référence à l'Église russe
hors frontière d'aujourd'hui, l’ERHF. Cependant, puisque l'Église en Russie est
devenue libre, ceux qui y sont incorporés partagent des vues identiques avec
nous. Ainsi les vrais « Russes blancs» sont tous ceux qui suivent l'Église
et soutiennent le « Tsar blanc », indépendamment du fait que nous
vivons à l'intérieur de la Russie ou à l'extérieur.
Q: Qu'est-ce que vous entendez par «ceux qui « y sont
incorporés»?
R: L'Église en Russie est énorme et vous pouvez rencontrer
toutes sortes de points de vue individuels, partagés par ceux qui sont à
différents stades de leur incorporation à l’Église, qui ne sont pas encore totalement
unis à l’Église (tserkovnost), à la compréhension de l’Église et la vie de l’Église,
et qui appartiennent à la majorité. Par exemple, en Russie il y a de petits groupes
connus comme les «kochetkovtsy », qui sont modernistes et œcuménistes ,
mais à l'autre extrême, il y a ceux qu’on appelle les « Orthodoxes
Staliniens » et qui en fait sont des nationalistes qui imaginent que Staline a soutenu
l'Église ! Il y a des extrêmes de toutes sortes sur les franges de la vie
ecclésiale. Puis il y a ceux qui sont corrompus, qui exploitent l’Église pour
s’enrichir, on trouve quelques membres du clergé parmi eux. De toute évidence,
ces petits groupes pas vraiment agrégés au troupeau ne font pas partie du
courant dominant de l’Église. L’ERHF n'a rien à voir avec eux, mais plutôt avec
le courant dominant à l'intérieur de la Russie.
La crise en Europe
Q: Que doit-on faire de la crise actuelle provoquée par la migration en
Europe, alors que des centaines de milliers de réfugiés viennent ici du
Moyen-Orient et d’Afrique du Nord?
R: Comme c’est intéressant de noter que puisque le mot
«immigration» est devenu discrédité dans l’Establishment, ils l’ont remplacé
par le mot «migration»! Il en est de même en France. L'élite a changé le
vocabulaire dans l'espoir que les gens soient assez stupides pour ne pas comprendre
ce qui se passe. Novlangue!
Je dirais ceci de la tragédie, dans laquelle des centaines de
personnes meurent, généralement par noyade, chaque semaine.
Chacune de nos actions a une conséquence inévitable, il y a
toujours un prix à payer. Par exemple, pourquoi la Première Guerre mondiale s’est
abattue sur la Belgique? Parce que la Belgique devait payer pour le génocide
qu'elle avait permis à son roi de mener à bien dans le Congo belge, où il a
abattu entre cinq et dix millions de personnes et mutilé des millions d'autres,
selon des estimations prudentes même. Et pourquoi Hitler a perpétré son
génocide de 50 millions de personnes en Europe précisément? Parce que l'Europe devait
payer pour les génocides racistes qu'elle avait menées dans ses colonies dans
les Amériques, en Asie, en Asie du sud et en Afrique. Ce que Hitler a fait aux
Slaves, aux Juifs et à d'autres en Europe, fut semblable à ce que la Grande-Bretagne, la France,
l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, l’Espagne et le Portugal avaient déjà fait
en dehors de l'Europe. Selon un commentaire cynique, si les Juifs avaient été
noirs, les États-Unis auraient été aux côtés de Hitler. La Première et la
Seconde Guerre « mondiales » (= européennes) ont tout simplement été
un retour des crimes de l'Europe en Europe.
Aujourd'hui, ironie du sort, la sécularisation européenne,
l'esprit anti-chrétien responsable de l'exploitation par l'Europe de ses
empires coloniaux, est entrain de mener directement à l'immigration de masse, c’est
à dire à l'islamisation de l’Europe. L'Europe est en train de devenir l’«Eurabie».
Aujourd'hui, l'Europe doit payer le prix pour avoir inventé les frontières insensées
de pays comme la Libye, la Syrie et l'Irak. Elle doit payer le prix pour avoir
envahi, ou soutenu l'invasion de la Yougoslavie, et y avoir créé le chaos
actuel (par où les immigrés entrent dans l'UE), l'Irak, l'Afghanistan et la
Libye, et de ne pas avoir bougé ni faire quoi que ce soit lors des massacres de
chrétiens dans ces pays ainsi que dans la Syrie, le Nigeria, l'Erythrée et la
Turquie. Cette vague d'immigration (que les gouvernements occidentaux
dissimulent désormais sous le nom de «migration») est la conséquence de
l'ingérence de l'Europe dans d'autres pays, ou bien son indifférence tandis
qu'ils brûlaient.
L’Allemagne paie un prix particulièrement élevé. Pourquoi?
Parce qu'elle a introduit l’Europe de l'Est dans l'UE en vue d'exploiter ces
pays et l'Allemagne a joué le rôle principal dans la destruction de la
Yougoslavie. Ces immigrants ne s’arrêtent pas en Macédoine ou en Serbie ou en
Hongrie ou en Slovaquie (qui dit qu'elle accepte uniquement les chrétiens), ils
se dirigent vers l'Allemagne d'abord.
A: Alors, l'Europe est en crise. Qu'y a-t-il à faire?
R: L'Europe est en crise depuis 1914, surtout depuis 1918,
lorsque les membres de la famille royale de Russie ont été abattus. Ne pas oublier
que la maison royale russe était européenne. Le Tsar Nicolas II de Russie était
dans l'esprit, dans son âme, par son origine raciale, appartenait presque
entièrement à l'Europe occidentale, comme la Tsarine. Le Tsar Nicolas était un
homme immensément cultivé, avec deux degrés, qui parlait cinq langues, dont le
danois de sa mère. Tuer la Maison Royale Russe était un suicide pour l'Europe, c’est
la raison pour laquelle l'ordre de son massacre ne vint pas de la Russie ou de
l'Europe, mais de New York. Tant que les
nations européennes ne réaliseront pas cela et n’affirmeront pas leur
souveraineté, elles seront toujours des colonies américaines et des vassaux.
L'Europe doit se repentir.
Aujourd'hui, près de 100 ans après ces événements, l'Europe
se trouve entre laïcisme et islamisme. Par conséquent, la lutte actuelle concerne
l'âme même de l'Europe. Je crains que l'Europe ne disparaisse, ne soit perdue, qu’il
soit trop tard, car il semble n’y avoir aucun repentir. Le combat européen est un combat entre l'obscurité et la lumière,
entre l'identité spirituelle de l'Europe et son néant spirituel, pour sa survie
même. Les peuples de l'Europe peuvent-ils survivre contre la vénalité sans
scrupules de leurs élites, leurs Establishments? Je suis de plus en plus pessimiste.
Ceux qui sont spirituellement conscients en Europe semblent faire
voile vers la Russie sur l'épave du Titanic européenn, fuyant la Mer Morte de
Sodome.
Q: Faites-vous allusion à l'establishment britannique, quand
vous parlez de la «vénalité de leurs élites »?
A: Nous savons maintenant, comme on l'a longtemps suspecté
que l'establishment britannique, comme la Rome antique, est corrompu par la
pédophilie, mais les autres Establishments occidentaux ne sont en général pas
mieux. Je le sais de l’Establishment français meurtrier en particulier.
Q: Donc, est-ce que les membres t pleinement intégrés à
l'Eglise orthodoxe russe, ceux que vous appelleriez
peut-être «la vraie Russie Blanche», ont un message pour l'Europe dans sa crise
spirituelle présente?
R: La Mission orthodoxe russe vis à vis de l'Europe est de
sauver le meilleur de la vieille Europe, ce qui est compatible avec la foi
orthodoxe et l'Église, compatible avec la Sainte Russie. Cela signifie que
notre mission est de ressusciter la Sainte Europe – les Saints de l'Europe. Ce
sont les saints de l'Europe, le meilleur de la vieille Europe, qui parlent à la
Sainte Russie car nos idéaux sont les mêmes.
L'Occident est tombé dans l'hédonisme et l'hédonisme est
devenu la bestialité; l'Occident est tombé dans le culte du confort et le confort
est devenu la fin de la culture, la
ruine morale. Les deux premières Rome, Rome et Istanbul, ne peuvent être d’aucune
aide dans ces circonstances, parce qu'elles ne sont que des reliques, quoique
très importantes et historiques. Elles ont toutes deux été nationalisées, l'une
par la vieille mentalité païenne romaine, l'autre par l'hellénisme. Seule une
nouvelle Rome avec un État fort et une Foi forte et un esprit multinational peut résister. Ainsi, notre mission est de
donner à l'Europe les commandements de la Sainte Russie afin de la sauver.
Q: Quels sont ces commandements?
R : Ces commandements sont de garder:
1. L’Orthodoxie, sans compromis en tant que le meilleur de la
Sainte Russie, ce que nous pouvons appeler la vraie Russie Blanche,
indépendamment du fait qu'elle soit à l'intérieur ou à l'extérieur de la Russie.
2. La souveraineté, l'identité spirituelle souveraine de
chaque peuple européen et sa langue.
3. Le Peuple, le respect de chaque peuple et de la culture
de l'Europe en leur montrant que nous ne vivons pas seulement de pain.
Si l'Occident ignore ces commandements et n’offre aucune
résistance spirituelle, son avenir est Palmyre.
mercredi 2 septembre 2015
La tenue dans l'église conformément à la Tradition catholique
Règles intemporelles au sujet de la tenue
SOURCE - Dominicains d'Avrillé - 18 août 2015
Saint Paul veut que les femmes autant que les hommes soient revêtus d’habits bienséants, se parant avec pudeur et sobriété. ( l Tm 2, 9-10)
Saint Augustin : Ne cherchez pas à plaire par vos habits mais par vos mœurs.
Saint Thomas d’Aquin : La modestie dans la mise veut qu’on se contente du nécessaire et qu’on ne s’attache point à la recherche et à l’extraordinaire. Point de vanité, de luxe, ni de recherche dans les habits ; qu’on sache bien qu’ils sont plutôt un signe d’ignominie qu’une marque d’honneur.
Aux ornements du corps, préférons ceux de l’âme. (Traité de l’éducation des princes, livre 5, ch. 17)
Notre Dame de Fatima à Jacinthe en 1917 : L’Église n’a pas de modes ; Notre-Seigneur ne change pas. Les péchés qui conduisent le plus d’âmes en enfer sont les péchés de la chair. Viendront des modes qui offenseront beaucoup Notre-Seigneur.
Que demande l’Église?
Des règles qui ne pourront jamais changer, même aujourd’hui, et qui sont la dernière limite qu’elle peut concéder, que l’on soit dans la rue, à la maison ou dans une église…
On ne peut pas considérer comme étant décent :
1 – Un vêtement dont le décolleté dépasse la largeur de deux doigts au-dessous de la naissance du cou.
2 – Un vêtement dont les manches ne descendent pas au moins jusqu’au coude.
3 – Un vêtement qui descende à peine au-dessous des genoux.
Directives du Saint-Siège (Lettre du 23 août 1928)
Illustration contemporaine :
Le Padre Pio se mettait en colère quand il voyait des femmes en tenues indécentes. Si cela arrivait dans l’église, il les faisait mettre dehors immédiatement.
Il exigeait que tous, tant les hommes que les femmes, se couvrent les bras à l’église, avec des manches longues, et que les messieurs et jeunes gens portent des pantalons. (Karl Wagner, Padre Pio, 1999, p 14)
Le Padre Pio avait les minijupes en horreur. Il exigeait que la jupe de ses pénitentes descende jusqu’à 20 cm en dessous des genoux, sinon il ne les confessait pas. En mai 1966, il refusa de recevoir une princesse célèbre qui ne voulait pas appliquer ces règles vestimentaires.
Un jour, une dame de Florence, portait la minijupe chez elle, à la maison, mais avait mis une jupe longue pour se rendre à San Giovanni et se confesser au Padre Pio. Celui-ci la chassa immédiatement en lui disant :
Est-ce que les étoffes sont trop chères pour que vous ne puissiez pas vous habiller comme il faut ? La dame, étonnée, lui répondit :
Mais, mon Père, ma jupe dépasse les genoux ! En effet, dit le Padre Pio, mais vous trichez : chez vous, à la maison, vous portez la minijupe et ici vous vous donnez des airs de femmes décentes. Allez-vous en et revenez quand vous aurez allongé vos jupes ! (Fr Ami Décorte F. C., Padre Pio, Bierbeek, 1976, p 138.)
En résumé, sont à bannir : les vêtements moulants, transparents, fendus au-dessus des genoux, et tous ceux qui ne tiennent pas compte des exigences citées plus haut.
Au sujet du voile
D’après l’enseignement des Apôtres, de saint Paul (I Cor. II, IO-I6) et de la Tradition, les femmes doivent avoir la tête couverte avant d’entrer dans une église. (Code de Droit canon, 1262, §2)
Saint Charles Borromée : Que les femmes, quels que soient leur état, leur rang et leur condition, sous peine de se voir interdire l’entrée de l’église, y viennent la tête voilée ... L’étoffe, dont elles doivent se voiler la tête à l’église, ne doit pas être légère mais épaisse, il faut qu’elle cache entièrement les cheveux …
Saint Paul : La femme doit, à cause des anges, avoir sur la tête un signe de sujétion … Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu. (I Cor. 11, 10-16)
Illustration : Saint Vincent Ferrier o.p. (+ I4I9) fit de nombreux miracles à Gênes, mais rapporte le Génois Taccheti : il y opéra le plus grand prodige qu’il ait peut-être jamais eu, ce fut de déraciner pour toujours l’abus régnant parmi les femmes d’aller à l’église la tête découverte.
Tertullien veut, que par le voile, la femme : revête une armure de pudeur, creuse autour d’elle un fossé de retenue, s’enferme derrière un mur qui ne laisse passer ni ses regards ni ceux des autres…
Au sujet des pantalons
Il est écrit dans la Sainte Écriture que la femme ne doit pas porter d’habit d’homme (Deutéronome, 22, 5), a fortiori dans le Lieu saint.
Le cardinal Siri, archevêque de Gênes, adressait à tout son diocèse et à son clergé un grave avertissement, le 12 juin 1960 :
L’aspect moral de cet usage (le pantalon) ne peut que Nous inquiéter (…). Deux choses sont nécessaires à la modestie d’un vêtement : qu’il couvre le corps et qu’il en dissimule les formes. Un pantalon couvre le corps de façon moins insuffisante que la plupart des jupes de notre époque c’est un fait certain, mais qui ne suffit pas à l’innocenter.Car, par nature, le pantalon moule le corps, bien plus que ne le fait une jupe. Le port du pantalon par une femme est donc immodeste en raison de son étroitesse (. . . ) sans pour autant l’exagérer ni le considérer comme l’aspect le plus grave.
En effet, c’est un autre aspect du port du pantalon par les femmes qui Nous semble le plus grave. En voici trois éléments :I – L’habit masculin employé par une femme altère la mentalité féminine, (. . .) la tenue vestimentaire a une très forte influence sur le comportement et sur l’état d’esprit, le changement du vêtement modifiera gestes et attitudes, la mentalité intérieure s’alignera sur la tenue extérieure (…).2 – Il tend à vicier les rapports entre hommes et femmes.3 – Une tenue masculine porte atteinte à la dignité d’une mère aux yeux de ses enfants. (…) L’enfant ignore la définition de l’attentat à la pudeur, de la frivolité ou de l’infidélité ; mais il possède un sixième sens instinctif qui lui fait deviner toutes ces choses, qui l’en fait souffrir et qui laisse son âme profondément blessée (…).
Force est de constater qu’à long terme le port du pantalon par les femmes dégrade l’ordre humain. (…) Il existe des limites qu’on peut se croire autorisé à franchir, mais on y trouvera la mort. (…)Le résultat des violations de la loi naturelle n’est pas un nouvel équilibre humain, mais bien le désordre, l’instabilité si nocive, l’effrayante stérilité des âmes, et l’accroissement ahurissant du nombre d’épaves humaines exclues de toute vie sociale et sombrant dans le dégoût, la tristesse, l’abandon.
mardi 1 septembre 2015
BIENTÔT LA FRANCE NE SERA PLUS LA FRANCE , NI L'EUROPE L'EUROPE
Voilà ce que nous étions naguère et que nous ne serons plus…
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La Grèce vend ses plages, nous le Château de Versailles...
Après la vente d'un pavillon Mansard, certes éloigné du château, voici que le PS a décidé de vendre cette fois UNE AILE ENTIERE du Château de Versailles. Si, si ce n'est pas une blague, mais bien l'un de mes délires avec Laurent qui vient de se réaliser à nouveau. L'information a été sortie en douceur, le 16 août, évidemment, quand il n'y a personne. Surveillez toujours les dates, elles vous disent bien des choses cachées.
"L’établissement public du monument historique a lancé un appel d’offres pour transformer en hôtel tout une aile inoccupée depuis 2008. L’accès à l’hôtel se fera de l’extérieur du parc du château, mais certaines chambres donneront sur l’Orangerie. Une concession accordée pour 60 ans ... L’investissement est évalué à plus de 10 millions d’euros", Lire ici Le Figaro.
Bon il y a pire comme délire, si on prend celui de l'Echo Touristique: "Le groupe hôtelier de luxe hongkongais Mandarin Oriental a obtenu la concession de l'aile Est du Palais de l'Elysée qui sera transformée, d'ici 2018, en boutique-hôtel 5* ... La nécessité de réduire la dette publique et donc de trouver des sources de revenus, y compris en se séparant de quelques fleurons du patrimoine bâti de la Nation, fait aujourd'hui consensus", lire ici.
Notre lecteur Mr Gautier nous dit: "La France est détricotée, mais en splendeur... Entre l'hôtel dans le Château de Versailles, et cette chapelle à vendre sur le Bon Coin, c'est quoi la suite? Notre Dame de Paris? Le Louvre? Chambord ?" Voici le lien sur FR3.
Et encore, celle-ci a de la chance, car les autres sont détruites, comme l'a vu Mr Mace qui ajoute "Que Dieu nous pardonne": "Quand la France détruit ses églises [vidéo]: 10.000 édifices catholiques seraient menacés de destruction en France... Depuis 2000, une trentaine d’églises auraient déjà été détruites. Récemment, les églises de Gesté dans le Maine et Loire, celle, monumentale d’Abbeville en Picardie ont été démolies à la pelleteuse. Les maires concernés ont justifié ", voir ici le lien.
dimanche 30 août 2015
samedi 29 août 2015
Les nouveaux maitres du Monde… juste un petit rappel.
Interviewé dans le cadre du documentaire "Goldman Sachs, les nouveaux maîtres du monde", Chris Hedges en vient à décrire le système capitaliste et le système "démocratique" en ces termes : "Nous ne vivons pas en démocratie, mais dans ce que le philosophe Sheldon Wolin appelle un système de totalitarisme inversé. C'est-à-dire que plutôt que de s'organiser autour d'un chef démagogue ou charismatique, cela s'exprime dans l'anonymat de l' "Etat-entreprise". Nous sommes détruits financièrement, moralement, politiquement par des institutions, et la reine de toute c'est Goldman Sachs. Ils ne connaissent pas de limite. Ils transforment tout en marchandise qu'ils exploitent jusqu'à son épuisement ou sa faillite. C'est pourquoi la crise de l'environnement est intimement liée à la crise économique. La mort de l'empire américain n'est peut-être pas une tragédie. C'est peut-être une bonne chose. C'est juste la manière dont nous mourrons qui fait peur, parce que nous nous débattons comme un animal blessé. Les empires tyranniques finissent toujours par imploser..."
vendredi 28 août 2015
15 AOÛT (+ 13)
Ni le tombeau, ni la mort n'ont pu retenir la Mère de Dieu, infatigable dans ses intercessions, espérance inébranlable dans sa protection ; elle qui est Mère de la Vie, l'a transférée à la vie, Celui qui demeura dans son sein toujours vierge.
mardi 25 août 2015
Sur le site RELIGIOSCOPE : une analyse particulièrement pertinente de l'"état islamique"
Cette analyse présente une approche critique et non exhaustive des principaux éléments composant l’ADN de ce qu’il est convenu d’appeler l’«État islamique», une organisation politico-religieuse qui a conquis un vaste territoire à cheval entre la Syrie et l’Irak. Également connu sous son appellation précédente d’«État islamique d’Irak et du Levant» (EIIL) ou encore Daech, un acronyme arabe à connotation péjorative, le phénomène est au centre de débats quant à son identité, ses pratiques et ses objectifs, controverses alimentées par son caractère récent, spectaculaire et encore insuffisamment documenté.
L’État islamique (EI) désigne une organisation centralisée de type révolutionnaire, en phase d’étatisation, et contrôlant un large territoire à cheval entre l’Est de la Syrie et l’Ouest de l’Irak. Il présente à la fois des ressemblances avec des mouvements salafistes-jihadistes concurrents, milieu dont il est issu, et des utopies politiques extérieures au champ islamique. Ces voisinages théoriques et pratiques en font un objet à la fois familier et singulier: d’un côté, l’État islamique évolue bien dans le champ des militances sunnites fondamentalistes contemporaines et suit une trajectoire en écho à celles d’autres mouvements insurrectionnels dans le monde; de l’autre, ses efforts d’étatisation, profitant d’un environnement révolutionnaire et transitionnel particulièrement conducteur, connaissent un rare succès: un pragmatique caliphate building au service d’un grand récit millénariste qui séduit un nombre conséquent d’individus.
La structure de ce proto-État a été influencée par la rencontre, dans le creuset insurrectionnel irakien, entre le militantisme salafiste-jihadiste de type al-Qaïda et des cercles baathistes. L’ADN de l’État islamique est un mélange éminemment moderne de motifs révolutionnaires, de revanchisme baathiste, et de violentes pratiques purificatrices encouragées par une idéologie apocalyptique. Outre le fait que le phénomène est encore en cours de déchiffrement et donc ouvert à un certain degré de spéculation, c’est cet assemblage même qui favorise la diversité des angles d’analyse et produit un effet de nouveauté qui ne se justifie que partiellement.
L'étude d'Olivier Moos constitue le N° 13 des Cahiers de l'Institut Religioscope. Veuillez cliquer ici pour télécharger le texte intégral (40 pages) au format PDF (1,9 Mo): www.religion.info/pdf/2015_08_Moos_EI.pdf.
L’État islamique (EI) désigne une organisation centralisée de type révolutionnaire, en phase d’étatisation, et contrôlant un large territoire à cheval entre l’Est de la Syrie et l’Ouest de l’Irak. Il présente à la fois des ressemblances avec des mouvements salafistes-jihadistes concurrents, milieu dont il est issu, et des utopies politiques extérieures au champ islamique. Ces voisinages théoriques et pratiques en font un objet à la fois familier et singulier: d’un côté, l’État islamique évolue bien dans le champ des militances sunnites fondamentalistes contemporaines et suit une trajectoire en écho à celles d’autres mouvements insurrectionnels dans le monde; de l’autre, ses efforts d’étatisation, profitant d’un environnement révolutionnaire et transitionnel particulièrement conducteur, connaissent un rare succès: un pragmatique caliphate building au service d’un grand récit millénariste qui séduit un nombre conséquent d’individus.
La structure de ce proto-État a été influencée par la rencontre, dans le creuset insurrectionnel irakien, entre le militantisme salafiste-jihadiste de type al-Qaïda et des cercles baathistes. L’ADN de l’État islamique est un mélange éminemment moderne de motifs révolutionnaires, de revanchisme baathiste, et de violentes pratiques purificatrices encouragées par une idéologie apocalyptique. Outre le fait que le phénomène est encore en cours de déchiffrement et donc ouvert à un certain degré de spéculation, c’est cet assemblage même qui favorise la diversité des angles d’analyse et produit un effet de nouveauté qui ne se justifie que partiellement.
L'étude d'Olivier Moos constitue le N° 13 des Cahiers de l'Institut Religioscope. Veuillez cliquer ici pour télécharger le texte intégral (40 pages) au format PDF (1,9 Mo): www.religion.info/pdf/2015_08_Moos_EI.pdf.
Table des matières de l'article
- Introduction
- L’État islamique en contexte
- Entre le quotidien et l'utopie : bâtir un État en Jihadie
- Un État révolutionnaire
- Salafisme-jihadisme
- Néo-wahhabisme
- De l’idée à la Kalachnikov
- Millénarisme
- Violence sacrificielle et iconoclasme
- Conclusion
lundi 24 août 2015
LET'S GO ! QU'ON SE LE DISE…
Le plaidoyer des trois Américains du Thalys contre « la passivité »
![]() |
| Monsieur le Président, est-ce de médailles dont nous avons le plus besoin ? |
[…] Simple instinct de survie ou réflexe de soldat entraîné au combat ? Un peu des deux, ont admis les jeunes hommes. […]
[…] « La leçon qu’on doit retenir c’est que dans un moment de crise comme ça (…) se cacher ou rester assis là où on est ne va rien donner. Lors d’un attentat terroriste comme celui-là, il faut faire quelque chose, s’il vous plaît. »
Je ne pense pas inutile de reprendre l'article que j'avais déjà fait paraître… en voici donc un extrait :
N’est-il pas venu (depuis longtemps d’ailleurs pour les plus lucides et les plus critiques…) le temps de s’occuper de nous-mêmes sans attendre la moindre sollicitude, le moindre soutien, la moindre compréhension de tous ceux qui se sont hissés à tous les niveaux jusqu’au seuil de leur incompétence ( selon le fameux « principe de Peter ») pour satisfaire, sans scrupule, leur appétit de vaine gloire, leur cupidité, leur soif de jouir de privilèges (dont on nous a fait croire qu’ils avaient été définitivement abolis) le plus tôt possible, sans le moindre souci réel d’un avenir désormais plus qu’incertain, qu’ils maquillent pour conserver leur place le plus longtemps possible (même s’ils savent que ce n’est pas pour longtemps, c’est pour eux toujours ça de pris) et qu’ils aggravent inconsidérément, sans le moindre souci d’un peuple dont ils ne connaissent rien de la vie.
N’est-il pas venu (depuis longtemps d’ailleurs pour les plus lucides et les plus critiques…) le temps de s’occuper de nous-mêmes sans attendre la moindre sollicitude, le moindre soutien, la moindre compréhension de tous ceux qui se sont hissés à tous les niveaux jusqu’au seuil de leur incompétence ( selon le fameux « principe de Peter ») pour satisfaire, sans scrupule, leur appétit de vaine gloire, leur cupidité, leur soif de jouir de privilèges (dont on nous a fait croire qu’ils avaient été définitivement abolis) le plus tôt possible, sans le moindre souci réel d’un avenir désormais plus qu’incertain, qu’ils maquillent pour conserver leur place le plus longtemps possible (même s’ils savent que ce n’est pas pour longtemps, c’est pour eux toujours ça de pris) et qu’ils aggravent inconsidérément, sans le moindre souci d’un peuple dont ils ne connaissent rien de la vie.
Certains s’occuperont d’eux-mêmes en quittant le pays avant (car ils le peuvent – parce que sans attache, ou bien suffisamment à l’aise financièrement, ou bien avec déjà de nouvelles perspectives professionnelles). Mais le peuple, lui, que fera-t-il pour prendre soin des siens – hommes, femmes, enfants et vieilles personnes ?
Eh bien il aura intérêt à se préparer au pire, s’équiper, s'informer, se former, s’entrainer et se positionner dans tout domaine pour s’organiser, résister et survivre. Chacun – selon ses compétences, ses dispositions, son tempérament, sa situation, sa localisation, le groupe social auquel il est attaché – trouvera ce qui lui convient. Il sera nécessaire de communiquer et de nouer des liens forts de solidarité entre tous.
Avoir une foi forte sera plus que nécessaire. Celui qui n’en a pas fera bien de s’y mettre… en comptant en un premier temps que l’appétit vient en mangeant et en fréquentant ceux qui pourront l’aider à l’alimenter et la conforter. De toute façon la nature a horreur du vide, tout le monde peut le constater et quand les églises se vident les minarets poussent, et pour ceux qui ont eu une mauvaise expérience de l'Église et qui ne veulent plus entendre parler de rien de religieux, il ne faut pas dire que c'est du pareil au même parce que même si les préceptes chrétiens les ont empêché de jouir comme ils le voulaient, ils peuvent constater facilement que ce qui les attend est bien pire.
Action et prière. Là où nous sommes et dès maintenant :
- Prier sans cesse dans l'action,
- agir pour nos frères et pour Dieu,
- transformer toute action en prière,
- orienter tout ce que nous faisons vers Dieu,
- prendre toute action pour prétexte à la prière,
- profiter de toute action pour s'en servir de support à notre prière
- et être certain qu'avec la prière DIEU EST AVEC NOUS.
Mourir en martyr, si Dieu veut, est une chose envisageable pour nous sans problème, voire avec gloire pour les plus ardents, mais l’empire chrétien d’orient a bien montré également qu’il n’était pas du tout interdit, en premier lieu, de se défendre quand c’était nécessaire. Fidèle en cela à l’empire romain plus antique : Si vis pacem para bellum. Rien à voir avec le militantisme, encore moins avec le djihad.
Foi et courage, vigilance et sagacité, discrétion et ténacité, solidarité et fraternité. « Aide-toi et le Ciel t’aidera » énonce le dicton. C’est bien là où nous en sommes.
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