Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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dimanche 26 avril 2020

Coronavirus, géopolitique, économie et finance par Valérie Bugault


Géopolitique du coronavirus 

entretien avec Valérie Bugault 




Au cœur d’une crise mondiale inédite par son ampleur, Strategika vous propose l’éclairage d’analystes et de penseurs reconnus dans leur domaine d’expertise. Nous avons posé à chacun une série de questions qui portent sur les différents aspects de cette véritable crise de civilisation ainsi que sur ses répercussions politiques, géopolitiques et sociales.

La première à nous répondre est Valérie Bugault. 


Valérie Bugault est docteur en droit privé de l’université Panthéon-Sorbonne et avocate. Depuis 2009, elle a cessé ses activités d’avocate pour se consacrer à la diffusion auprès du public du résultat de ses nombreux travaux de recherches. Elle est aujourd’hui analyste de géopolitique (économique, juridique et monétaire) et conférencière. Ses sujets de recherche sont les institutions – nationales et internationales – la monnaie, l’entreprise, le droit et le fonctionnement de l’économie globale.

Elle est auteur de quatre livres, récemment publiés aux éditions Sigest :
– « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie », co-écrit avec feu Jean Rémy, publié en juin 2017
– « La nouvelle entreprise », publié en juillet 2018
– « Les raisons cachées du désordre mondial », recueil d’articles, publié le 30 mars 2019
– « Demain dès l’aube… le renouveau », publié en septembre 2019


Strategika – On lit beaucoup d’éléments contradictoires selon les différentes sources d’information disponibles ou selon les avis des professionnels de la santé. Quelle est la réalité effective de cette pandémie selon vous ?



VB : Comme le dit très bien notre ami Lucien Cerise, il faut distinguer entre la réalité sensible dans le monde réel et la narration des faits qui est diffusée.

Voici, textuellement, ce qu’il dit :
« En France, et plus largement en Occident, la crise sanitaire du coronavirus présente un cas pratique d’ingénierie sociale et de gouvernance par le chaos. Nous retrouvons la même structure qu’avec la « menace terroriste » : un mélange de réel et de fiction, combiné à deux stratagèmes bien connus qui sont 1) le pompier pyromane et 2) le triangle de Karpman. Sur le mélange réel/fiction, souligné dans son dernier livre par le professeur Raoult – qui se fait le disciple occasionnel de Jean Baudrillard : les partisans du « tout réel » ont tort, les partisans du « tout fiction » ont tort. Exemple : ce n’est pas parce que la « version officielle » de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la « version officielle » des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »

Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.
Ainsi, nous recevons des retours en provenance du corps médical, d’autres en provenance d’organisations internationales, d’autres en provenance des différents pays du monde. D’autres sources d’informations sont inhérentes à la structuration de notre propre gouvernement (décret, lois…), d’autres sources d’informations encore proviennent de médias dits indépendants qui contredisent partiellement ou totalement les sources précédentes…

Finalement, pour y voir clair, il faut et il suffit de remettre de l’ordre, c’est-à-dire qu’il faut hiérarchiser et contextualiser les phénomènes ; encore faut-il que cette hiérarchisation soit pertinente.
Dans l’ordre nous avons : l’apparition peu préparée d’un virus en Chine, pays qui connaît historiquement cette typologie de virus. Ensuite, une série de nouvelles alarmistes en forme d’hécatombe. Ensuite, bien sûr, le virus se répand sur la surface du globe pendant que l’on apprend que la Banque mondiale (que je ne présente plus) avait prévu, dès 2017, des « bonds spécifiques aux pandémies ». Ensuite une litanie de pays touchés et d’innombrables populations confinées pour, prétendument, lutter contre la propagation dudit virus. Pendant que les « morts » se multiplient et que les services hospitaliers étouffent littéralement sous cette affluence de gens à détecter ou à traiter.
Le tout se produisant dans un contexte géopolitique très particulier où la puissance économique chinoise, aujourd’hui arrivée à maturité, s’est alliée à la puissance militaire russe pour contrer l’hégémonie américaine et Cie.

Ce qui n’est pas dit dans ce tableau est pourtant l’essentiel : les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce que j’appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City of London. En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.

Si l’on veut bien prendre en compte l’ensemble de ces éléments, un tableau assez clair se dessine.
Dans ce tableau, d’un côté apparaît un virus très contagieux et qui devient dangereux lorsqu’il se fixe dans les poumons et les voies respiratoires. Les patients, à ce stade, n’ont quasi plus de virus dans le corps et il devient inutile de leur appliquer le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult, comme ce dernier l’indique très clairement lui-même. Hormis ces cas de complications qui, apparemment ne sont pas si rares que ça, ledit virus est relativement anodin, il procure des symptômes plus ou moins gênants mais ne met pas en jeu de prognostique vital des patients infectés. Didier Raoult, professeur français spécialiste mondialement réputé en virologie et infectiologie, a émis des hypothèses de travail qui ont été confirmées par des spécialistes chinois ayant eu à traiter le virus et par un professeur Sénégalais (Pr. Seydi) qui a eu à affronter le virus Ebola et qui est, à ce titre, reconnu comme une sommité dans son domaine. Le traitement préconisé ne coûte pas cher (car les brevets très anciens sont tombés dans le domaine public) ; il n’est pas efficace à 100 % en fonction, notamment, du moment tardif ou non où il a été administré. Voilà, pour l’essentiel, ce qu’il importe de retenir.

De l’autre côté du tableau, on a des médecins stipendiés (la plus en vogue actuellement est la sulfureuse Karine Lacombe qui sévit sur les grandes ondes et est multi stipendiée des lobbies pharmaceutiques) ainsi que tout l’appareil d’Etat et les corps constitués (Inserm…), tous reliés, de près ou de loin, aux lobbies pharmaceutiques qui sont montés aux créneaux pour disqualifier les travaux des éminents spécialistes décrits ci-dessus. Sans oublier le fait que la campagne présidentielle de Macron a été partiellement financée par Big Pharma.

En outre, je ne fais qu’effleurer rapidement, car l’énumération en serait vraiment trop longue, toutes les décisions politiques actuelles prises en opposition ouverte à l’objectif officiel d’enrayement de l’épidémie, qui passent par la classification début 2020 d’un médicament en vente libre depuis des décennies en substance vénéneuse, par le refus d’octroyer des autorisations administratives à des chercheurs proposant des tests pour détecter l’infection au coronavirus, par le refus de l’aide proposée par des industriels pour la fabrication de respirateurs… Ajoutons à cela, pour compléter le tableau, la déconstruction méthodique du service de santé publique, allant de la liquidation des stocks de matériels aux restrictions de lits et de personnels hospitaliers, aggravée depuis la présidence Sarkozy.
Cette crise sanitaire laisse ainsi apparaître les véritables acteurs politiques cachés derrière les oripeaux étatiques ! On perçoit, aujourd’hui mieux qu’hier, que l’Etat est tenu par des intérêts privés qui préconisent des remèdes très coûteux, voire peu efficients, en attendant le futur vaccin obligatoire. Sur la ligne d’arrivée pour gagner le cocotier des contrats publics et privés de commandes massives de vaccins : Johnson & Johnson qui annonce ce 31 mars qu’il sera prêt à tester son premier vaccin dès septembre 2020 ! D’autres laboratoires restent bien évidemment en lice pour la cagnotte du futur vaccin…

Il faut toutefois savoir deux choses. Premièrement, tous les vaccins rapidement fabriqués se sont historiquement révélés peu efficaces et même dangereux pour la santé humaine. Deuxièmement, un vaccin contre un virus par hypothèse mutant, comme l’est le coronavirus, a très peu de chance d’être efficace. Ce problème est aggravé par le fait que la maladie Covid-19 met en cause plusieurs souches différentes, dont l’une d’elle se subdivise encore en plusieurs variantes.
En conclusion, si les pouvoirs publics voulaient effectivement enrayer l’épidémie, ils décideraient de traiter, à moindre coût qui plus est, un maximum de gens en amont, comme le préconise le Dr. Raoult et d’autres grands spécialistes du monde entier. Cette aune du traitement médical préventif massif est la mesure exacte de l’honnêteté du gouvernement français.
En d’autres termes, si le gouvernement était honnête, il ne prendrait pas l’option dilatoire actuelle consistant à mettre tous les obstacles en place pour que les gens ne soient pas massivement traités selon les préconisations du Pr. Raoult ; pendant que les mesures de confinement ciblées sur les populations locales les plus normées deviennent de plus en plus rigoureuses alors même que ces mesures excluent les populations rebelles situées dans les zones de non droit, et les camps de migrants.

Par ailleurs, notons que le gouvernement français, qui a également récemment, sur préconisation de l’ONU, vidé massivement et prématurément les prisons de prisonniers de droit commun (ce qui a fait l’objet d’un communiqué officiel de professionnels de la magistrature), punira d’emprisonnement les contrevenants multirécidivistes qui auront dépassé leur heure de promenade quotidienne autorisée, qui auront dépassé leur périmètre de promenade autorisée, ou qui auront oublié leur laisser-circuler…
On se rend bien compte ici de deux choses :
  • Que la volonté affichée de protéger les populations cache une volonté sournoise de les mettre en état de choc et de les surveiller massivement ;
  • Que l’anarchie sociale en cours de développement, est consciencieusement organisée par les pouvoirs publics eux-mêmes, sous le faux prétexte d’enrayer une épidémie.
Strategika – Cette pandémie précède-t-elle un effondrement économique et systémique ?
Plus de 3 milliards de personnes sont appelées à se confiner dans le monde. Pour la première fois de son histoire, l’humanité semble réussir à se coordonner de manière unitaire face à un ennemi global commun. Que vous inspire cette situation ?
Cette pandémie va-t-elle forcer l’humanité à se doter d’un gouvernement mondial comme le préconisait Jacques Attali lors de la pandémie de grippe A en 2009 ?  En 2009 toujours, Jacques Attali expliquait que « l’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur ». Que vous inspire cette idée ?    

VB : Effectivement, de multiples informations montrent que l’existence d’une pandémie était prévue, pour ne pas dire attendue, par un certain nombre d’institutions et de personnages, au premier rang desquels on peut citer, pèle mêle, la fondation Bill et Melinda Gates, le centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, le Forum économique mondial, l’OMS, la Banque mondiale, Jacques Attali, le magazine « The Economist » (année 2019 et 2020) … Avec le britannique Gordon Brown qui appelle ouvertement à la constitution d’un gouvernement mondial pour faire face à cette pandémie de coronavirus.

Nous faisons donc globalement, ou mondialement, si vous préférez, face à une situation inédite dans l’histoire, dans laquelle un petit groupe de gens, cachés derrière l’anonymat des capitaux et des institutions internationales et menés par quelques banquiers privés, organisent des chocs ou tirent parti de chocs afin de faire avancer leur agenda global de prise de contrôle politique du monde en instituant un « gouvernement mondial ».

Pour réaliser ce gouvernement mondial, il faut avoir préalablement développé, chez les individus en général et chez les dirigeants politiques en particulier, le sentiment de la nécessité d’une régulation des évènements à l’échelle globale. Une pandémie est en effet le phénomène qui répond le mieux à ce type de besoin. Dès le départ, on peut et on doit suspecter une manipulation.
Par ailleurs, il devient en effet de plus en plus évident que ce coronavirus résulte de la combinaison, aidée, de deux virus naturels, combinaison qui aurait malencontreusement fuité d’un ou de plusieurs laboratoires. Nous ne saurons probablement jamais le véritable déroulement des évènements ayant abouti à la dissémination de ce type de virus.

Ensuite, et en raison de l’homogénéisation de la réponse politique apportée à cette crise sanitaire par différents pays, il est tout à fait nécessaire que les citoyens victimes aiguisent leur vigilance et se tiennent sur leur garde car la manipulation devient évidente dans le contexte de privatisation généralisée des Etats.

Toutefois, on ne saurait trop insister sur l’impérieuse nécessité de discriminer les informations reçues. Ainsi, à titre personnel, je ne pense pas qu’il faille mettre sur un même plan la réponse politique chinoise et la réponse politique des pays européens.
D’une part, il ne faut pas oublier que la Chine, actuel opposant victorieux à l’hégémonie économique du bloc de l’ouest sous l’égide de l’OTAN, a été le premier pays attaqué par ce virus.
D’autre part, les dirigeants chinois ont publiquement incriminé les GI’s américains dans la propagation du virus sur leur territoire.

Enfin, il faut se souvenir qu’aux USA, se sont produits, courant 2019, deux évènements extrêmement importants qui peuvent aisément être corrélés :
  • Une sorte d’épidémie pulmonaire grave avait été mise sur le dos des fabriquants de cigarettes électroniques et
  • Un laboratoire (Fort Detrick) a dû être fermé (Trump vient d’ailleurs récemment d’ordonner sa réouverture pour lutter contre le coronavirus !), durant l’été 2019, pour cause de fuites.
Il devient assez loisible d’imaginer que les conséquences de cette fuite de matériel bactériologique, volontaire ou non (nous ne le saurons jamais), a été artificiellement endossée par le puissant lobby du tabac – ce qui lui a permis d’éliminer un concurrent inoffensif naissant mais menaçant (l’industrie de la cigarette électronique) – avec la bénédiction des instances gouvernementales qui ont ainsi évité d’avoir à rendre des comptes publics.

Par ailleurs, il faut absolument toujours conserver à l’esprit que les gouvernements officiels sont privatisés mais que même dans ce cas de figure, il y a quantité de gens qui œuvrent quotidiennement dans ces structures et qui ne sont pas eux-mêmes corrompus. Ainsi, même en cas de fuite bactériologique issue d’un laboratoire secret on ne peut pas être sûr que cette fuite soit volontaire ; des individus infiltrés et aux ordres directs des puissances financières peuvent très bien avoir organisé ces fuites à l’insu de leurs collègues.

Par ailleurs, je voudrais revenir sur l’existence des laboratoires secrets de recherche bactériologiques. Il faut comprendre que le problème se pose dans les mêmes termes qu’il s’est déjà posé en matière d’armes nucléaires : beaucoup de pays disposent légitimement de ce type de laboratoires sans qu’il soit question de les utiliser à des fins offensives. De la même façon, beaucoup de pays disposaient et disposent de l’arme nucléaire, tandis que très peu les ont utilisées à des fins offensives. Nous connaissons par ailleurs depuis longtemps la propension des puissances anglo-saxonnes et de leurs affiliés à cibler les populations civiles, qui n’ont, à vrai dire, à leurs yeux, aucune espèce d’importance et seraient plutôt considérées comme étant surnuméraires (voir les Georgia Guidestones, les travaux du « Club de Rome », et ceux de tous leurs descendants).
A ma connaissance, la puissance chinoise n’a jamais utilisé de façon offensive ni la bombe nucléaire, ni toute autre arme de destruction massive. En revanche, les USA, et leurs affiliés, n’ont plus de preuves à apporter quant à leur capacité à utiliser ce type d’armes pour viser, en particulier (c’est devenu une sorte de spécialité) les populations civiles.

Une fois ces préalables explicités et le contexte rétabli, il devient possible de répondre à votre première question.

En effet, la mise en confinement des gens bien-portants porte un coup d’arrêt brutal à l’économie des pays. En fonction de la durée du confinement, ces pays, surtout lorsqu’ils sont endettés, ne pourront que très difficilement s’en remettre. Cette remise sur pied devra, à l’évidence, s’accompagner d’une remise en cause de leur fonctionnement interne. Par ailleurs, les bienfaits abondamment claironnés de la globalisation économique, qui a rendu chaque pays dépendant des autres, reçoivent, eux aussi, un énorme démenti par cette crise sanitaire qui rend visible l’extrême dénuement industriel des pays dits développés, lesquels ne sont plus autosuffisants en quoi que ce soit. On peut en effet en déduire, sans risque d’erreur, qu’il y aura un « avant la crise du coronavirus » et un « après la crise du coronavirus ».
Nous sommes collectivement sur une ligne de crête et les choses peuvent basculer, en fonction de la capacité de réaction des citoyens, soit dans le sens du globalisme intégral avec gouvernement mondial, soit dans celui d’une reprise en main politique des pays par leurs ressortissants.

Strategika – Comment voyez-vous l’évolution de la pandémie et ses conséquences politiques et sociales dans les semaines et les mois à venir ?


VB : Soit les citoyens cèderont à la peur, soit ils réfléchiront et comprendront que la peur est elle-même entretenue de façon contrôlée par leurs dirigeants qui prennent toutes les décisions permettant au coronavirus de se propager en toute tranquillité, ou plutôt, en toute facilité. C’est ainsi, qu’ils refusent à leur population l’accès aux soins et médicaments utiles à l’endiguement du processus de contamination pendant qu’ils mettent les gens en confinement suffisamment longtemps pour pouvoir leur imposer – il s’agit ici de la mise en œuvre de la « servitude volontaire » – un futur vaccin miracle. Ce vaccin, outre son prix financier, sera sans doute agrémenté de sels d’aluminium (qui est devenu l’adjuvant obligatoire), d’arn messagers (qui permettront de faire, in vivo et à grande échelle, des expériences génétiques sur le génome humain), et surtout de puce RFID, qui permettront à tout un et chacun de recevoir ses rémunérations et d’avoir accès à son compte en banque.

Cette étape de la vaccination obligatoire sera tout à fait décisive pour assurer aux globalistes (banquiers, big pharma et consorts) le contrôle direct sur les populations. Chaque personne devra ainsi obéir sous peine de se voir retirer l’accès à tous ses moyens de subsistances. Etant ici précisé qu’en raison de l’effondrement économique, il est fortement à craindre que les moyens de subsistances ne soient in fine aucunement reliés à un travail individuel productif mais plutôt à un subside universel reçu de l’Etat fantoche entièrement aux ordres des puissances financières.

Strategika – Existe-t-il une issue politique à la situation que vous venez de décrire et quelle forme pourrait-elle prendre selon vous ?


VB : Il faut partir du principe naturel que chaque problème a une solution à la condition exclusive d’être bien posé. Dans le cas présent, bien sûr qu’il existe des issues politiques à ce problème, je dirai même que les seules issues favorables sont de nature politique au sens propre du terme. Autrement dit, seule une reprise en main politique de l’organisation des Etats par leurs ressortissants pourra aboutir à une issue favorable aux populations. Sinon, nous assisterons au basculement général souhaité par l’oligarchie supranationale vers un gouvernement mondial aux mains des puissances financières, les populations étant vouées à être fortement réduites puis mises en esclavage, pour la partie qui aura survécu.


J’ai, dans mes travaux, expliqué comment la Société pourrait être réorganisée pour devenir réellement politique, c’est-à-dire pour que les ressortissants des Etats puissent devenir acteurs à part entière des choix politiques de leur pays. Il suffit de consulter la partie « Le renouveau institutionnel » situé page 278 et suivantes de mon ouvrage « Les raisons cachées du désordre mondial », publié en mars 2019 aux éditions Sigest. Je ne reviendrai pas ici sur ce sujet qui requiert des développements trop long. Ces développements seront peut-être l’occasion d’un nouvel entretien pour Strategika ?

Strategika – Comment liez-vous la crise actuelle à votre domaine d’expertise et à votre champ de recherche ?


VB : En vérité, cette crise est liée à mes travaux à plusieurs égards. J’ai mentionné, ci-dessus, la question institutionnelle d’organisation des Etats. Mais ce n’est en effet pas le seul lien. L’autre lien très important est relatif aux évolutions en cours de la monnaie mondiale.

J’ai déjà expliqué à maintes et maintes reprises que le Brexit, dont on peut se féliciter en apparence, avait été initié par les banquiers de la City afin d’avoir toute liberté d’action, en étant libérés des lourdeurs institutionnelles de l’UE, pour piloter le changement de monnaie mondiale.
Comme prévu par Keynes au siècle dernier, le dollar, sous la double casquette de monnaie nationale et de monnaie mondiale, n’était, dès le départ, économiquement pas viable. Ainsi, sa fin prévisible pouvait être programmée. Elle a eu pour première étape sa décorrélation du standard or tandis que la seconde étape, à laquelle nous assistons en direct, est sa décorrélation du standard pétrole qui avait succédé au standard or.

Actuellement, la plupart des pays du monde sont convaincus de l’inanité de conserver le dollar comme monnaie de réserve internationale. Trump lui-même passe à l’action puisqu’il vient de prendre des mesures pour fusionner la Fed et le département du Trésor dans l’objectif de créer, sur le modèle du Yuan et du Renmibi, deux types de dollar : un dollar interne et un dollar devise qui circulera sur les marchés internationaux. Le reset monétaire approche donc à grands pas. Ainsi, une monnaie mondiale viable, contrôlée par les banquiers il va sans dire, pourra bientôt voir le jour, sous forme de panier de devises, qui circulera de façon entièrement dématérialisée.

Je ne détaillerai pas ici – car les développements y seraient trop longs – l’escroquerie bancaire originelle ayant consisté à identifier la monnaie avec un bien matériel (au départ un métal précieux) dans le commerce. Toute une histoire, que je raconte dans mon livre, co-écrit avec le banquier Jean Rémy, intitulé « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie », publié en juin 2017 aux éditions Sigest.
J’ajoute que la fin du dollar en tant que monnaie internationale est la condition sine qua non pour qu’advienne une monnaie mondiale viable, du moins selon les critères de fonctionnement économiques et monétaires imposés par les banquiers internationaux. Or, la fin du dollar monnaie mondiale suppose la fin de l’hégémonie de l’empire américain. Dès lors, il devient facile de comprendre que certains membres décisionnaires de cet empire se sont violemment opposés, et s’opposent encore violemment, à ce projet qui aboutira à une disparition de leurs situation dominante. Cette partie des dirigeants américains qui se rebellent peut être qualifiée de patriote, il s’agit des gens qui étaient ouvertement impliqués dans la domination du monde par les américains eux-mêmes. A l’opposé, ces derniers ont pour pires ennemis internes les globalistes apatrides, dont la tête se situe à la City of London, et qui œuvrent en sous-mains pour l’avènement d’un gouvernement mondial, lequel suppose la disparition de l’empire US.

Cette distinction, essentielle à la bonne compréhension des choses, entre dirigeants patriotes et dirigeants apatrides existe également en Chine et en Russie où, par exemple, le gouvernement civil semble dirigé par les partisans des globalistes apatrides tandis que l’armée semble aux mains des dirigeants patriotes, Putin faisant la jonction entre les deux factions opposées. Concernant la Chine, il faut garder à l’esprit le considérable nettoyage ayant eu lieu depuis des années, y compris dans les plus hautes instances dirigeantes, pour purger l’appareil d’Etat des élites compradores, lesquelles peuvent être reliées aux dirigeants apatrides siégeant à la City of London. Cette opposition entre dirigeants patriotes et dirigeants compradores existe également dans des pays comme l’Iran.
Ainsi, dans cette lutte de nature géopolitique, structurée autour des questions juridiques d’organisation du circuit de commandement, rien ne me semble encore acquis ni pour un camp, ni pour l’autre. Il est néanmoins possible de faire la prévision selon laquelle la victoire serait écrasante pour les patriotes, à la condition que ces derniers s’allient avec leur population et ne cherchent pas à la dominer, comme cela leur a été inculqué par leurs anciens alliés compradores.
Rien ne résisterait à l’alliance entre dirigeants patriotes et populations locales. C’est précisément cette alliance que redoutent les puissances globalistes. Notons à cet égard que les mesures restrictives de liberté ordonnées par les différents gouvernements pour lutter contre la propagation du coronavirus vont à l’encontre de cette alliance naturelle qui permettrait le succès des patriotes sur les globalistes. Vous voyez que les choses ne sont pas simples… et que, décidemment, cette « pandémie de coronavirus » arrive à point nommé pour soutenir la stratégie des globalistes alors que ces derniers étaient en situation de faiblesse…

D’un autre côté, cette pandémie permet des ouvertures inespérées dans la remise en cause générale de la stratégie globaliste. Encore faut-il avoir le courage de saisir cette occasion. Je terminerai mon exposé en disant que les cartes sont actuellement dans les mains des populations civiles : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières. Les peuples auront ce qu’ils méritent : ils recevront, s’ils acceptent de se prendre en charge – en contrepartie d’un peu de courage – des fruits extrêmement bénéfiques… mais l’accepteront-ils ? Là est la question… Je profite de ce texte pour rendre hommage au travail de structuration politique fait, en France, par les Gilets Jaunes constituants, qui ont pleinement compris et anticipé cette problématique de fond.

Finalement, les lois naturelles, tellement honnies des globalistes, reprennent le dessus et les choses vont entrer dans l’ordre : soit on lutte collectivement pour survivre collectivement, soit on ne lutte pas collectivement et ce sera la fin de la civilisation et de la liberté, y compris celle de vivre et de mourir.

samedi 11 janvier 2020

CHYPRE, un exemple de ce qui nous attend ?



En 2010, ils m'ont appelé de Syrie pour venir leur parler. Je veux dire les fidèles orthodoxes qui à l'époque étaient des millions. Au Liban également. Mais le Nouvel Ordre Mondial et ceux qui le contrôlent de nos jours – j'ose mentionner qui – sont des gens au pouvoir financier secret qui ont d'abord fait la guerre à nos mœurs – et ils ont tordu le cerveau des jeunes et de leurs familles et ils ont détruit les valeurs que vous avez mentionnées : votre patrie, la défense de votre pays, sans que ce patriotisme ne se transforme en nationalisme. Ils ont tout rasé. Puis, avec toutes ces Unions, y compris l'UE, ils ont aussi rasé les nations. Puis ils ont rasé l'économie. Ils ont dit "Nous allons faire une économie internationale". L'argent doit donc être collecté dans une banque internationale et les banques locales doivent donc devenir plus faibles. Donc des banques comme Laiki, Elliniki ont été perdues à cause de nos erreurs et aussi à cause de nos problèmes bien sûr, mais leur plan était et est le suivant : les nations et les pays ne doivent pas avoir leurs propres systèmes monétaires. Leurs propres banques. Ils ne doivent pas avoir de sentiments patriotiques. Ils ne doivent pas avoir de religion. Pourquoi ? Parce que l’objectif du Nouvel Ordre Mondial est de créer de nouvelles mœurs  contraires à la morale qui légitimeront toutes sortes de désirs coupables par l’intermédiaire du Parlement, en adoptant de nouvelles lois avec tous les nouveaux projets réalisés par tous les ministères de l'Éducation (ces dernières années) que ce soit de droite ou gouvernement de gauche ou entre les deux – à  Chypre, nous sommes passés par toutes ces phases des trois types de gouvernements – lesquels  s’accordent tous pour ce qui concerne l'économie, l'éthique, la corruption et les projets de l’Éducation et quelque  chose  d'autre à quoi nous n'avons pas prêté attention : les nouveaux projets le du ministère de l'Agriculture. Ils ne veulent pas que nous ayons notre propre agriculture, de manière à dépendre, même pour des pommes ou des cerises, des importations ! Alors, qu’est-ce qui ne va pas ? Ce qui se passe, c'est qu'ils veulent créer un nouveau type de personne, qui ne résistera pas avec ses valeurs morales, qui n'aura aucune préoccupation religieuse, une personne qui ne recherchera pas la sainteté mais quelqu’un de corruptible et occupé à la satisfaction de ses désirs, tout cela par le moyen de nouvelles lois et leur projet est de lentement nous amener à une nouvelle économie et une religion mondiales. Afin de nous préparer un jour à un gouverneur mondial qui sera certainement un Antichist. C'est le monde du pouvoir financier anonyme. Les pays qui résistent, devront se battre ou se soumettre. Nous avons goûté à tout cela. Un saint m'a dit : "Vous les Chypriotes, vous payez un gros tribut depuis 1974. Donc, votre souffrance ne sera pas trop dure, car vous payez depuis 1974." Nous payons pour nos passions et nos erreurs, et nous subirons cette application du Nouvel Ordre Mondial qui est, comme je l'ai mentionné une guerre contre nos mœurs, une guerre économique aussi bien qu’une guerre spirituelle. Ils l'ont déjà menée dans n'importe quel aspect de nos vies et ils nous considèrent comme finis. Notre réunion ici aujourd'hui, vous devez le savoir, est considérée comme une action hostile, alors vous devriez prendre vos responsabilités et le fait que nous parlions de ce N.O.M. par dérogation… rend les choses encore pires pour nous. Vous vous rendez compte maintenant que nous avons entendu et vu tous ces plans pour ce N.O.M. qui n'est pas, comme les analystes le disent, que le projet de contrôler notre pétrole et notre gaz naturel – c'est une interprétation naïve et superficielle. Pensez-vous que leur seule préoccupation est de contrôler les canaux d'énergie ? Leur préoccupation est ce que nous avons dit auparavant : comment créer un nouvel être humain qui n'aura pas de famille, qui n'aura pas de patrie, qui n'aura pas de foi. Telle est leur préoccupation. Pour réaliser cela, la seule chose que nous devons faire est de regarder nos enfants à la maison. Nos petits-enfants aussi. Quelle est la place de Dieu dans leur intimité ? Quelle sont leurs valeurs morales ? Quels sont leurs idéaux ? Quel désir ont-ils de se sacrifier – pas de devenir des héros pour leur pays – mais de se sacrifier pour leur femme ? Ou la femme pour son mari ? Ils n'arrivent même pas à vivre ensemble, après une brève période ils se séparent.
Comme si les couples dans le passé n'avaient pas eu de problèmes… alors le fait que le divorce soit devenu épidémique signifie que certaines personnes ont «affadi» notre patience, notre foi, notre Christ et nous sommes devenus - excusez-moi – a-christiques (c’est à dire sans Christ ou inutile en grec) sans signification dans la vie. Sans signification dans notre amour, dans nos métiers. Il n'y a pas de « meraki » goût pour le travail. Il n'y a pas de nouveaux agriculteurs à Chypre aujourd'hui. Il y a très peu d'exceptions, et très bientôt toutes ces choses que je vous ai dites apparaîtront devant nous. Pourquoi ? Parce que les choses qui étaient loin de nous se rapprochent. Tout ce discours, toutes ces choses étranges, bizarres et horribles ont été dites il y a deux ou trois ans - même l'année dernière. Je me souviens d'une interview que j'ai accordée à Natassa Ionnou sur Mega Channel avec le titre, "Prophéties : des nouvelles de l'avenir", l'année dernière et cela a semé le trouble. Même les archevêques m'ont dit : «Père de Morphou, vous avez étudié toute votre vie, tous ces livres dans votre bibliothèque et vous croyez aux prophéties de Saint Païssios? C'est ce qu'ils m'ont dit !! J'ai répondu: "Ces gens (les saints, Porphyrios, Païssios) me connaissaient avant que je les connaisse ... ils m'ont dit mon avenir avant je commence à m’y consacrer ... Comment puis-je ne tenir aucun compte de leurs paroles ? Comment pourrais-je ne pas prendre en considération leurs paroles prophétiques et leur rôle de nos jours?
Mgr Neophyte de Morfou
(version en fr. de Maxime le minime)


vendredi 3 janvier 2020

"UNE INCROYABLE PROMESSE DE CHANGEMENT" PAR Valérie BUGAULT

Il est de bon ton de dire sèchement qu'offrir ses vœux pour chaque nouvelle année est vain et qu'on peut s'en passer…
Je ne suis pas du tout d'accord car c'est sans compter que toute bonne pensée pour les autres, sincèrement exprimée, et toute bonne parole a un effet sur la réalité. Le langage peut se faire action et point n'est besoin d'avoir travaillé les ouvrages du linguiste John Langshaw Austin
pour prendre conscience qu'en bien des occasions : Dire c'est faire.
Il suffit de se rappeler que dire "Bonjour" à quelqu'un qu'on rencontre, lui souhaiter le bon jour, c'est à dire que sa journée soit bonne,  c'est participer à la paix entre les hommes et que ce bonjour, quand il est accompagné d'un sourire, fait du bien en passant non seulement à la personne qui le reçoit mais à la société tout entière. En revanche si quelqu'un ne répond pas à votre salut et reste de marbre, il est facile de constater qu'il y a de sa part une  certaine mais réelle inimitié qui peut gâcher une partie de la journée, faire naître éventuellement du ressentiment dont tout le monde ensuite pourra  profiter aussi malheureusement…

Les bons vœux  pour l'an qui vient donc, réunis invisiblement, n'ont peut-être pas la force de la prière mais ils s'en approchent, et peuvent être les prémisses d'une prière à venir qui s'intensifiera en même temps que les prémices destinés à être offerts à  Dieu, suivant les commandements de Notre Seigneur  comme il est écrit dans l'Évangile de  Saint Matthieu 22, 35, 40  : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute de ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu’il y a dans l’Ecriture dans la Loi et les prophètes dépend de ces deux commandements. »


DONC JE VOUS SOUHAITE UNE EXCELLENTE ET MERVEILLEUSE ANNÉE 2020
EN TOUS DOMAINES !


Et comme l'on souhaite la plupart du temps que l'an qui vient soit meilleur que les précédents, on a besoin de nouveauté. Et comme un nouveau recadrage de la réalité est aussi la condition sine qua non et le commencement d'un changement effectif salutaire, je vous propose cette nouvelle vision du monde avec cette interview d'une brillante juriste, Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, économiste et géopolitologue, Valérie Bugault. Tout ce qu'elle écrit alimente à la fois notre esprit critique, notre intelligence de qui se passe sous nos yeux et notre espérance possible dans l'avenir. Exactement ce dont nous avons besoin. NDR





Deuxième colloque de Chișinău (15-16 décembre 2017)

« Le Libéralisme et ses alternatives pour le XXIe siècle. Contribution à la 4e théorie économique. »


Mesdames et Messieurs,

Je suis très honorée d’avoir été invitée à ce deuxième colloque de Chișinău consacré aux questions économiques. Une analyse de la problématique économique sera d’autant plus utile que la question sera abordée sous différents angles, qui permettront d’en mieux cerner les contours. Pour comprendre la question économique, il me semble en effet tout à fait impératif de mettre cette dernière dans un contexte spatio-temporel de nature institutionnelle. Aucune dissertation sur la question économique ne peut valablement trouver de fil conducteur si l’on ne fait pas l’effort de pratiquer une analyse sérieuse de son évolution institutionnelle dans le temps et dans l’espace.

Or l’analyse des institutions, Mesdames et Messieurs, ne ressort pas à strictement parler du champ de compétence des économistes, qui sont des praticiens du domaine économique. L’examen du cadre institutionnel de l’économie est de la compétence des juristes. C’est donc en ma qualité de juriste que je vais intervenir à l’occasion de ce colloque consacré à la problématique économique. C’est également en ma qualité de juriste que je vais faire une indispensable incursion dans le champ monétaire et financier.

À titre liminaire, il semble utile de replacer le cycle de conférences de Chișinău dans son contexte institutionnel international. Le présent colloque s’inscrit dans le droit-fil de la Déclaration de Philadelphie du 10 mai 1944 qui, si elle avait été appliquée, se serait opposée à la fois à la liberté absolue du commerce international tenu par les multinationales et à l’établissement d’un système monétaire international unifié. Ceci est une vaste histoire…

J’ai commencé l’analyse juridique et institutionnelle de la question économique à l’occasion de mon travail de thèse, consacré à l’entreprise. Par la suite, mon expérience en tant qu’avocate dans le domaine de la fiscalité internationale et plus précisément des prix de transfert, a induit une réorientation du champ de mes analyses. Mon approche, initialement juridique et institutionnelle, du domaine économique s’est peu à peu transformée en approche politique et géopolitique. Parce que toute analyse institutionnelle se poursuit nécessairement, naturellement, par une mise en perspective politique et géopolitique.

L’économie, en raison des implications qu’elle a dans le quotidien des gens, doit aujourd’hui être considérée comme LA matière politique et géopolitique par excellence. Dans le contexte actuel de crise perpétuelle, si d’aucuns dissertent à l’envi et avec plus ou moins d’arrières pensées, sur l’impasse économique et financière dans laquelle le monde est plongé, personne ne semble entrevoir, et encore moins proposer, la moindre solution pour sortir de l’impasse.

Or, un problème qui ne trouve pas de solution est un problème qui est mal posé. Le problème économique me semble justement particulièrement mal posé. Pour vous en convaincre, je vais vous faire part des constats auxquels mon approche, que d’aucuns jugeront « iconoclaste », et qui est d’ordre juridique, institutionnelle, politique et géopolitique a abouti. Le qualificatif « iconoclaste », appliqué dans un contexte de pouvoir temporel et non pas dans un contexte de pouvoir spirituel, ne doit pas faire peur. Il est en effet tout à fait nécessaire de s’opposer à la tradition, même lorsqu’elle date de plusieurs centaines d’années, lorsque celle-ci mène l’humanité à sa perte ; or c’est justement dans cette direction que nous courrons collectivement. Il est des époques qui doivent être politiquement « iconoclastes », et nous sommes justement au cœur d’une telle époque. En pratiquant l’approche politique et géopolitique de l’économie, j’ai découvert un certain nombre d’éléments qui désignent, à eux seuls, la voie conceptuelle permettant de sortir de l’actuelle impasse économico-monétaire. Cette impasse sévit au niveau mondial et nous mène tout droit vers la destruction des peuples et la construction d’un gouvernement mondial dirigé par les principaux détenteurs de capitaux de la planète.

Cette petite introduction, nécessaire à la compréhension du sujet, m’amène à faire la remarque selon laquelle les milieux académiques ne considèrent jamais l’économie selon cette approche institutionnelle, politique et géopolitique, pourtant déterminante. D’un point de vue académique, les économistes pratiquent l’économie tandis que les juristes mettent l’économie en musique règlementaire, sans jamais questionner la pertinence du cadre. Les juristes se cantonnent aujourd’hui à un rôle secondaire consistant à mettre en œuvre et éventuellement à perfectionner les règlementations économiques. Ils ont, depuis beaucoup trop longtemps, abdiqué leur rôle politique consistant à avoir une approche dynamique et critique de la législation. Ce faisant, les juristes sont devenus inutiles, de simples parasites alimentant un système économico-politique, de type newtonien, qui éloigne toujours plus l’humanité du soleil nécessaire à sa survie. Cette pente malheureuse est née de l’influence de la théorie pure du droit d’Hans Kelsen ; à partir de là les juristes praticiens sont devenus structurellement incapables de questionner les finalités du droit, seules les techniques juridiques leur sont restées accessibles.

Pour retourner dans le vif du sujet économique et des alternatives envisageables, il faut d’abord et avant tout comprendre que les forces à l’œuvre dans le monde dans lequel nous vivons ont, au fil des siècles, organisé une domination institutionnelle totale du pouvoir économique sur le pouvoir politique. Cette domination devra prochainement trouver sa conclusion logique dans l’avènement d’un gouvernement mondial, appelé « Nouvel Ordre Mondial » par ses partisans. En réalité, ce Nouvel Ordre n’a rien de nouveau, il est l’aboutissement logique de la constante élévation sociale de l’ordre des banquiers commerçants qui a, aujourd’hui, rang de puissance politique. Cet ordre des banquiers commerçants, dont on peut, grosso modo, faire remonter la naissance à l’époque des Grandes Découvertes, en raison du considérable enrichissement dont ils ont pu alors bénéficier, est aujourd’hui arrivé à un point où il a acquis un pouvoir mondial de type monopolistique. Les tenanciers de ce pouvoir économique, à force d’accaparement des richesses, sont parvenus au stade où ils imposent des institutions internationales à leur mesure. Le constat, malheureux, est qu’aucune instance politique n’est plus en mesure de lutter efficacement contre ce conglomérat de banquiers commerçants, qui pratique un pouvoir absolu et sans partage.

« Comment en est-on arrivé là ? » … C’est une longue histoire faite de luttes, de contre-luttes et d’un nombre considérable d’abdications.

Dès le début, la caste naissante et ambitieuse des banquiers commerçants a entrepris un mouvement en double révolution (sans jeu de mot), consistant d’une part en un effort conceptuel afin de dissoudre le « pouvoir » politique en place, et d’autre part à mettre en œuvre, pays par pays, une institution capable de centraliser et gérer les masses monétaires en circulation. Concrètement, les deux principaux outils utilisés par le pouvoir économique, pour s’élever au rang de pouvoir politique, ont été : premièrement l’élaboration et la diffusion du principe de « séparation des pouvoirs » et, deuxièmement la mise en place de « banques centrales ». Les Français ont eu un rôle de fer de lance dans la mise en place conceptuelle et institutionnelle de ces deux éléments de destruction massive des peuples et des États. Il semble juste, en retour, que des Français établissent les mesures conceptuelles qui permettront le rétablissement des États au sens politique du terme − qui est le sens premier et le seul pertinent − dans leur capacité de fonctionnement normal. Dans le contexte actuel, il ne faut en revanche malheureusement pas compter sur des Français pour mettre en œuvre institutionnellement ces concepts nouveaux dont la finalité est la rénovation du pouvoir politique. Nous y reviendrons…

Le premier moyen mis en place par les détenteurs du fait économique dans leur quête du pouvoir est le principe dit « de séparation des pouvoirs », théorisé par Charles Louis de Secondat baron de Montesquieu. Ce principe a eu le succès spatio-temporel que vous savez. Universellement reconnu comme le seul moyen institutionnel de limiter le pouvoir, il a permis une uniformisation générale des modes de gouvernement de tous les pays du monde ; rendant dès lors possible le passage à la phase ultime du gouvernement mondial.

La séparation des pouvoirs, fallacieusement présentée comme une « limitation » du pouvoir, est en réalité une « dissolution » du pouvoir. Il faut, pour s’en convaincre, remonter au sens premier du mot « politique » et se rappeler qu’un gouvernement est la traduction institutionnelle permettant la mise en œuvre de la « politique ». Au sens premier du terme, la « politique » est l’art d’organiser la vie de la Cité. À ce titre, la « politique » doit réguler les comportements individuels de manière à ce qu’ils soient compatibles avec un comportement de groupe, un comportement social. La « politique » s’accompagne donc nécessairement du pouvoir de maîtriser les lois qui s’appliquent sur son territoire, de rendre la justice, ainsi que du pouvoir de contrainte, permettant d’assurer l’intégrité du groupe. Retirer au « pouvoir politique » les fonctions législative et judiciaire revient tout simplement à retirer au pouvoir politique sa raison d’être, qui est en même temps la justification de son pouvoir de contrainte. Si en plus vous retirez au gouvernement la maîtrise de sa monnaie, qui est un des moyens permettant d’œuvrer à la paix sociale, vous obtenez la situation actuelle dans laquelle les États ne sont plus des entités politiques mais des entités au service du pouvoir économique caché.

Il faut ajouter que le principe de « séparation des pouvoirs », chargé de dissoudre le pouvoir politique ancien, sera abandonné lorsqu’il aura rempli sa fonction et que le nouveau pouvoir pourra s’exprimer au grand jour. On assiste d’ailleurs précisément à cette évolution dans la construction européenne − qui est le premier pas vers le Nouvel Ordre Mondial − où le principe de séparation des pouvoirs est ouvertement abandonné. La « séparation des pouvoirs » ne sera évidemment pas appliquée par le futur gouvernement mondial.

Le second moyen mis en place par les détenteurs du fait économique dans leur quête du pouvoir est la centralisation des questions monétaires dans leurs mains. Le système de la centralisation monétaire dans les mains des banquiers, que nous appellerons ici – par facilité de compréhension – le « système des banques centrales » est né au Pays-Bas, s’est perfectionné en Angleterre, et s’est ensuite installé en France avant de se répandre dans tous les pays du monde. En se généralisant, le système des banques centrales s’est évidemment diversifié et complexifié. La plupart des banques centrales du monde, soixante parmi les plus importantes, sont aujourd’hui gérées et régulées par la Banque des Règlements Internationaux (BRI en français, BIS en anglais) située à Bâle. Cet établissement bancaire et financier, créée en 1930 à l’occasion du plan Young, a été conçu dès l’origine comme une entité juridique de droit public comparable à un État, moins, évidemment, la fonction de régulation sociale. Pour l’anecdote − qui n’en est pas une − ce sont les flux financiers (via de nombreux prêts) qui ont transité par la BRI qui ont financé l’effort de guerre nazi et permis l’avènement du IIIème Reich allemand.

Le « système des banques centrales » s’est vu complété en 1944, au moment des Accords de Bretton Woods, par l’avènement d’institutions bancaires internationales telles que le FMI et la Banque mondiale ; créant dès lors ce qu’il est convenu d’appeler l’ordre financier international. Ce système financier bénéficie du support de nombreux autres organismes bancaires à vocation internationale, régionale et supra nationale telles que la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD, née en 1944 à Bretton Woods), la Banque Européenne d’Investissement (BEI créée en 1958), la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD créée en 1991), la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB pour Council of Europe Development Bank ; créée en 1956)… Sans même évoquer les différentes institutions du système financier, de plus en plus intégré, de l’Union Européenne. S’ajoutent à tout ça les nombreux établissements bancaires et financiers chargés, moyennant une politique de prêts à intérêts, de mettre sous dépendance, par le biais d’un relais financier régional ou global, tous les territoires et pays du monde. Cette mise sous tutelle financière mondiale des États est cachée derrière les bons sentiments de la prétendue volonté de construire, reconstruire ou aménager les territoires. Il faut ici noter que cacher la réalité factuelle derrière une apparence de « bons sentiments claironnés »est la méthode suivie depuis toujours par les tenants du pouvoir économique afin d’arriver à leurs fins politiques.

À cet égard et dans le droit fil de la méthodologie perverse généralement employée par la caste économique au pouvoir, je dois mettre l’auditoire en garde contre une interprétation fallacieuse, généralement faite, de l’origine de la construction européenne. OUI cette construction s’est faite dans le contexte de la domination américaine mondiale du XXe siècle, mais NON elle n’est pas un produit américain au sens strict.

Car il faut considérer que l’Empire américain n’a été, et n’est encore, lui-même qu’un avatar de la puissance économique et financière globale. Cette puissance, qui a pris politiquement conscience d’elle-même au siècle dit des Lumières, s’est successivement incarnée dans les Empires Britannique puis Américain ; les États-Unis d’Amérique ont été au XXe siècle ce que la Couronne britannique fut au XIXe siècle : une matérialisation du pouvoir grandissant des banquiers-financiers. Il n’est pas exclu que les détenteurs de la puissance financière mondiale aient opté pour la Chine en tant que nouvel Empire intermédiaire précédant l’arrivée concrète du gouvernement mondial. Toutefois, leurs plans pourraient être déjoués par le pouvoir politique chinois, qui vient par exemple d’interdire sur son territoire les plateformes de crypto-monnaies et qui semble poursuivre inlassablement depuis quelques années une implacable lutte contre la corruption. L’avenir nous renseignera sur le fait de savoir si la Chine sera ou non le troisième et dernier Empire global, celui chargé de précéder l’avènement du Nouvel Ordre Mondial, c’est-à-dire de la dictature universelle…

La construction européenne, dont l’origine technique remonte pour l’essentiel au XIXe siècle, a été pensée par et dans les cercles œuvrant à la domination du pouvoir économique global. La construction européenne est un laboratoire d’essai, elle est la première marche vers l’intégration de ce qui deviendra, inéluctablement au XXIe siècle, si personne ne s’y oppose sérieusement, le gouvernement mondial. L’expérience de l’intégration européenne – qui porte le nom d’Union Européenne – permet aux détenteurs du pouvoir économique de tester in vivo, sur le continent européen, ce qui sera généralisé à l’ensemble du monde et constituera les modalités de fonctionnement du gouvernement mondial. Il ne faut pas s’y tromper !

Je pourrais longuement vous parler de l’actuel engouement pour les crypto-monnaies selon la technologie blockchain, du fonctionnement du circuit économique global et de la façon dont les multinationales s’y sont prises pour mettre les États sous leur dépendance économique. Toutefois, ces développements, longs, ne sont pas adaptés au format de cette présentation orale. Je pourrais également vous expliquer l’ensemble des conséquences techniques, en termes d’organisation gouvernementale, de la suppression du principe de « séparation des pouvoirs ». Mais là encore il nous faudrait un temps qui n’est pas compatible avec les exigences de la présentation d’ensemble, à laquelle répond ce discours. Permettez-moi juste de mentionner que si l’article 13 de l’actuelle Constitution russe est en débat, c’est surtout son article 10 qui devrait être mis en cause ; car la « séparation des pouvoirs », qui suppose la « dissolution » du pouvoir, pose un problème politique insoluble à tous les États qui l’ont adopté. L’article 13 litigieux, qui certes ajoute le dernier clou au cercueil du « pouvoir », n’est en réalité qu’une manifestation secondaire du problème politique réel.

Pour tous les détails techniques, je vous donne rendez-vous dans un autre cadre…

Je termine cet exposé en insistant sur le fait que
LE DROIT est LE moyen qui permettra soit d’aller toujours plus loin vers l’avènement du gouvernement mondial, soit de stopper ce processus mortifère et d’entreprendre une lutte efficace contre les postulants économiques au pouvoir politique global.


Connaître les techniques juridiques permettant de faire face au danger ne suffit évidemment pas. Il faut y ajouter une réelle détermination politique qui, seule, permettra de mettre ces techniques en œuvre. Cette volonté politique ne doit pas être recherchée dans les pays occidentaux, qui ne sont pas en capacité politique et socio-culturelle de lutter ; le réveil des BRICS doit, à cet égard, être considéré comme un potentiel espoir, tout en gardant à l’esprit que l’ennemi est puissant, y compris dans ces derniers États…

Mesdames et Messieurs, je vous remercie de l’attention que vous avez bien voulu porter à cet exposé.





mercredi 11 mai 2016

LE POUVOIR BANCAIRE à la manoeuvre



 SUPPRIMER LE BILLET DE 500 EUROS EN ALLEMAGNE ???? 
L'ANALYSE DE Mr MALLIA 
du 18 au 22 avril 2016 : De notre lecteur qui a passé du temps à Berlin: "Je savais pour l'avoir lu il y a assez longtemps, que les Allemands en général préfèraient l'argent liquide. D'ailleurs les billets de 100 et 500 euros ont été crées spécialement pour satisfaire leur demande. Alors qu'en France on nous bassine régulièrement avec l'urgence d'en finir avec les billets, sachez qu'en Allemagne en 2016, la plupart des restaurants et des commerces exigent du cash et refusent la carte de paiement, c'est même inscrit à l'entrée de beaucoup de commerces et de restaurants, la tête du client n'a rien à voir là dedans. J'ai même pu voir, lorsque j'ai voulu prendre un pass transport dans une gare de métro que l'automate refusait la Visa et la Mastercard. J'ai dû payer avec un billet et c'est même un agent de la gare qui m'a invité à le faire en souriant à la vue de ma carte Visa.
Comme cela m'a interpellé, je me suis du coup renseigné un peu plus. Sachez que les Allemands ont leur propre système de carte de paiement, qui, lui, est un peu plus accepté partout, la EC Karte. Nous n'avons rien de tel en France où nous avons, comme vous le dites très régulièrement, laissé cela aux mains des Américains. Il semblerait que les Allemands sont moins *** que nous. D'après ce qu'on m'a dit sur place, il n'est pas rare de voir des Allemands acheter de l'électroménager ou même carrément une voiture dans une concession en LIQUIDE ! Et oui ça se passe comme ça chez nos amis, chez notre modèle allemand... Sauf que ça on ne nous le dit pas, surtout pas. (...) En France on nous raconte n'importe quoi , on ne nous parle que de ce qui va dans le sens de la mafia qui nous gouverne et on nous passe sous silence le reste. Après avoir vu cela je suis certain que l'argent liquide sous la forme euro a encore de beaux jours devant lui car que ça plaise ou pas le patron de l'union européenne c'est bien l'Allemagne. Et donc les billets ne sont pas prêt de disparaitre malgré les fables qu'on nous raconte ici en France. Je vais même aller plus loin et dire que la légende des billets euro X me semble encore lus crédible après ce séjour. Les billets euros sont marqués suivant leur provenance et X désigne l'Allemagne". Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2016

samedi 29 août 2015

Les nouveaux maitres du Monde… juste un petit rappel.




Interviewé dans le cadre du documentaire "Goldman Sachs, les nouveaux maîtres du monde", Chris Hedges en vient à décrire le système capitaliste et le système "démocratique" en ces termes : "Nous ne vivons pas en démocratie, mais dans ce que le philosophe Sheldon Wolin appelle un système de totalitarisme inversé. C'est-à-dire que plutôt que de s'organiser autour d'un chef démagogue ou charismatique, cela s'exprime dans l'anonymat de l' "Etat-entreprise". Nous sommes détruits financièrement, moralement, politiquement par des institutions, et la reine de toute c'est Goldman Sachs. Ils ne connaissent pas de limite. Ils transforment tout en marchandise qu'ils exploitent jusqu'à son épuisement ou sa faillite. C'est pourquoi la crise de l'environnement est intimement liée à la crise économique. La mort de l'empire américain n'est peut-être pas une tragédie. C'est peut-être une bonne chose. C'est juste la manière dont nous mourrons qui fait peur, parce que nous nous débattons comme un animal blessé. Les empires tyranniques finissent toujours par imploser..."

mercredi 8 juillet 2015

P. Jovanovic - P-Y. Rougeyron : La Revue de Presse (juillet 2015)


Pierre Jovanovic et Pierre-Yves Rougeyron analysent les dernières actualités de la crise grecque : quelles seraient les conséquences d'une restructuration de la dette grecque ? Quelle est la position de l'Allemagne ? de la France ? des Etats-Unis ?
Ils évoquent ensuite d'autres faits marquants de l'actualité économique, politique et financière. 

Pour retrouver l'ensemble des actualités de la Revue de Presse, rendez-vous sur :

samedi 29 novembre 2014

Une "vieille" chanson favorite bien de saison



J'abandonne sur une chaise le journal du matin 
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent 
J'attends qu'elle se réveille et qu'elle se lève enfin 
Je souffle sur les braises pour qu'elles prennent 

Cette fois je ne lui annoncerai pas 
La dernière hécatombe 
Je garderai pour moi ce que m'inspire le monde 
Elle m'a dit qu'elle voulait si je le permettais 
Déjeuner en paix, déjeuner en paix 

Je vais à  la fenêtre et le ciel ce matin 
N'est ni rose ni honnête pour la peine 
" Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ? 
L'homme est un animal " me dit-elle 

Elle prend son café en riant 
Elle me regarde à  peine 
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine 
C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets 
Déjeuner en paix, déjeuner en paix 

Je regarde sur la chaise le journal du matin 
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent 
" Crois-tu qu'il va neiger ? " me demande-t-elle soudain 
" Me feras-tu un bébé pour Noël ? " 

Et elle prend son café en riant 
Elle me regarde à  peine 
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine 
C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets 
Déjeuner en paix, déjeuner en paix




Fruit d'une collaboration avec l'écrivain Philippe Djian, Stéphane Eicher a connu la consécration avec le titre Déjeuner En Paix, issu de l'album EngelbergPublié pour le label Barclay Records et produit par  Dominique Blanc-Francard et Stephan Eicher lui-même, la chanson a été un des plus grands succès de l'année 1991

samedi 25 octobre 2014

ARMÉES ET MAÎTRES DU MONDE…

voici ce que l'on peut lire sur le site http://www.europesolidaire.eu

Mise en vente de l'armée française
C'est ce que nous apprend Le Figaro, généralement bien informé en ce qui concerne le militaire: le gouvernement français, en mal de crédits, se propose de faire appel au secteur privé pour financer une partie des dépenses militaires. Voici la Défense, que l'on pensait naïvement devoir rester le dernier bastion du secteur public, face aux intérêts du secteur privé qui ont envahi tout le reste, mise en vente à son tour.
« Comment, nous citons, poursuivre la modernisation et l'équipement des armées. La solution imaginée passe par la création de «sociétés de projet» capitalisées en tout ou en partie avec le produit de cession de participations détenues par l'État dans des entreprises, mais aussi avec de l'argent privé. La société de projet utilisera ensuite cette rentrée d'argent immédiate pour acheter un matériel que l'armée détient déjà, puis lui concédera «un droit d'usage contre un loyer dont la durée et les modalités restent à définir», »

Faut-il rappeler qu'il s'agit d'une solution depuis longtemps pratiquée par l'US Army, sous la pression du lobby militaro-industrialo-bancaire, avec le résultat qu'elle emploie maintenant des armées privées devenues sur certains territoires (l'Ukraine par exemple) totalement incontrôlables - n'assurant par ailleurs aux personnels aucune prestation sociale, même pas les soins post- traumatiques. Ils sont renvoyés chez eux, à la charge d'institutions charitables exsangues.

.En France on appelait cela jusqu'à présent des « partenariats publics privés PPP », fonctionnant sur le principe: « au secteur privé les bénéfices, au secteur public les déficits » . Auquel s'ajoute le principe de l'absence de contrôle ni durant les appels d'offres, ni durant l'exécution des marchés, ni à la recette. Les résultats sont souvent lamentables, non pas seulement en termes de coûts finaux, mais en terme de qualité du produit. Ce fut ainsi le cas d'un hôpital de la région parisienne que nous ne nommerons pas. Malgré l'argent investi, il n'a pu encore ouvrir ses portes du fait de diverses malfaçons. La Cour des Comptes, semble-t-il "s'en serait inquiétée" comme on dit. « Regrettable confusion entre maître d'ouvrage et maître d'oeuvre »

Le gouvernement socialiste français n'hésitera pas cependant à suivre l'exemple américain, tant en ce qui concerne la défense que la police. Mais il n'y a pas d'argent, dira-t-on. On ne peut rester sans rien faire, alors que l'ennemi est à nos portes.

Or l'ennemi, pour reprendre une phrase devenue tristement célèbre, n'est pas celui que l'on pense. C'est la Finance. Celle-ci, qui nous gouverne à partir de ses fiefs de Wall Street et de la City, a fait en sorte que la Banque Centrale Européenne ne puisse, comme le fait cependant son homologue la Fed américaine, prêter directement aux Etats. Ceux-ci sont obligés de s'endetter auprès des « marchés ». Aujourd'hui, ne pouvant plus le faire, ils vont, comme depuis 2 ans l'Etat grec, renoncer à leurs missions de service public les plus essentielles. Voici revenu le temps des Grandes Compagnies, narguant le pouvoir royal.

Ainsi le gouvernement français, en mal de crédits, se propose de faire appel au secteur privé pour financer une partie des dépenses militaires. Voici la défense, que l'on pensait naïvement devoir rester le dernier bastion du secteur public, face aux intérêts du secteur privé qui ont envahi tout le reste, mise en vente à son tour.

Rappelons, en ces jours de Fête de la Science, qu'il en de même de la recherche fondamentale ex-publique


Voir Le Figaro, 03/10/2014 Les armées françaises vont recourir à la location
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/10/03/20002-20141003ARTFIG00038-les-armees-francaises-vont-recourir-a-la-location.php

informations supplémentaires glanées sur le blog de Pierre Jovanovic  www.jovanovic.com 

  • Armée Française plus de 7500 postes supprimés et autant dans les villes où ces postes disparaissent - lire Le Parisien merci à Aetos 
  • 1er Régiment d'Artillerie de Marine à Châlons fermera ses portes en 2015, 3000 personnes partiront, la moitié des commerces de la ville fermeront. Cela se traduira par 3000 licenciements par ricochet dans la région - lire Opex360 merci à Indiana 
  • -1er Régiment de Transmissions d'Epinal environ 70 suppressions d'emploi !!!! - lire Radio Magnum merci à Mme Beauchet 
  • Encore un suicide, le 3e, au RIMA de Vannes. A mettre en parallèle aux autres. Lire Le Point ici pour l'armée.
  • APRES L'ARMEE FRANCAISE, L'ARMEE BELGE OBLIGEE DE S'ENTRAINER SANS CARTOUCHES 
    En juillet, des militaires french scandalisés s'étaient plaints de ne même plus avoir de cartouches à blanc pour s'entraîner. Eh bien deux mois plus tard, voici que l'armée belge est frappée par les mêmes restrictions budgétaires, et les soldats belges obligés de dire "pan, t'es mort" comme dans les cours de récréation d'antan.
On assiste là à la destruction des armées européennes, à la suppression de leur indépendence, au retrait de leurs capacités de défense, pour cause de budgets, budgets militaires donnés purement et simplement aux banques étrangères pour le remboursement de la dette.
On est en plein Ubu, sauf que c'est la triste réalité: "André ... est soldat depuis 11 ans à l'armée belge. Comme tous ses collègues, il vit tant bien que mal les coupes budgétaires imposées par le gouvernement. Son quotidien professionnel en est affecté, mais ce qui l'inquiète par-dessus tout, c'est la diminution de moyens alloués à la formation des jeunes. Récemment, il dit avoir assisté à une scène qu'il juge absurde lors d'un entrainement pour candidats militaires: les jeunes devaient faire semblant de tirer avec leur arme, car il n'y a plus de munitions pour eux, faute de budget. "Les candidats militaires doivent feindre leurs tirs, assure André. Ils doivent faire "pan pan", c'est ridicule! Vous imaginez? Les jeunes de 20 ans pleins de motivation arrivent et voient ça… La plupart parle de démissionner après avoir passé un an à l'armée""... lire ici RTL, merci à Mr Martin.
  • Armée Française fermeture de l'ESCAT à Bergerac, les habitants et commerçants en colère - lire Sud Ouest merci à Mr Labranche 
  • COMMENT L'ARMEE AMERICAINE VIRE L'ARMEE FRANCAISE DU MALI : Notre lecteur Jean-Bernard nous explique avec des détails très pertinents. "On ne parle plus beaucoup du Mali chez vous. Pourtant il se passe des choses intéressantes ici: 
  • Grande Armée Française: Effectifs en réduction, notre armée est entourée des soins jaloux des fournisseurs de services logistiques nécessaires à son bon fonctionnement. Jusqu'ici, la société de catering et autre besoins (carburant, etc.) est ECOLOG. Si cette société (dont le siège est à Dubaï) a un bureau officiel à Bamako, elle n'a pas de représentation en France (!). Bien sûr, les retombées économiques pour notre pays, si prospère, me semblent, en première analyse, nuls, sauf, si, faillite de la vaillante armée française aidant, nous ne payons pas les factures. Pour le Mali c'est la même chose, sauf pour quelques travaux de sous-traitance et l'achat de légumes frais. Le reste est importé. Un peu de conso dans les bars, restaurants, prostituées et casino local (Tomi, bien sur).
    • Minusma: Total est le fournisseur du carburant, jusqu'à septembre. A partir d'octobre, le marché passe à SUPREME, une société... Afghane (!!!!!!!!!!).
      US Army: Construction d'une base aérienne militaire à Bamako fin 2014. La piste aura une épaisseur de 1 m de béton... Utilisation conjointe, France, ONU et US de l'aéroport de Gao (interdit au trafic civil) et aménagement probable pour les US. On parle de l'installation d'une base pour les Marines dans la zone entre Gao et Kidal. Bref, les US, qui ont installé 33 bases en Afrique depuis 2000, contre 3 à cette même date, ne font que passer. Africom avait été rejeté unanimement par tous les pays africains du temps de Bush. Obama semble plus efficace. Merci aux "Young Leaders". Les supplétifs de la Grande Armée Française se retirent pendant ce temps là. Cherchez l'erreur. Du coup on assiste à une véritable invasion de grosses sociétés, toutes basées dans le Golfe Persique et... l'Afghanistan. Après, on va parler du pré-carré de la France. Il va falloir utiliser le terme de "potager" à la place.
  • LES TROMPETTES DE L'APOCALYPSE DE L'ARMEE FRANCAISE 
    Le fameux livre "blanc" de 2011 qui conseillait la suppression de la défense nucléaire (avions, sous-marins, Albion, etc.), de la Garde Républicaine, de la musique militaire, etc., pour faire des économies, vient de trouver un nouvel aboutissement, et cela grâce aux livres "blancs" précédents qui avaient déja encouragé d'innombrables autres coupes budgétaires. Résultat: l'Armée Française est totalement ruinée, dénuée, ses comptes dans le rouge, et ses comptables jonglant parfois avec la plus grande mauvaise foi pour gagner encore plus de temps à payer les factures, prétextant tout un tas de problèmes, qu'ils soient vrais ou non. 
    Le souci est que cela entraîne des milliers de pme, payées au lance-pierre, à la faillite. Et parmi elles, symbole absolu, une qui fabrique des trompettes, et qui n'a pas été payée depuis des lustres, au point que le propriétaire, criblé de dettes, ne sait plus comment faire pour éviter la faillite et payer ses ouvriers.
    Notre lecteur Mr Marrou demande: "comment l'Armée, elle même victime de non-paiement ou de coupes budgétaires, peut-elle honorer ses contrats? Du coup, elle trouve des excuses bidons (livraisons incomplètes, mauvais état...)", lire ici la Voix du Nord
    "Alors que l'Etat lui devrait plus de 240.000 euros, l'entreprise Cuivre et Bois est désormais dans une situation critique, puisque ses créanciers l'ont assigné au tribunal: "Si l'armée ne paye pas, clairement, on sera KO", résume Pierre Vicogne, interrogé par France Inter".. Selon Mediapartdes sources auraient évoqué des livraisons incomplètes pour justifier des non-paiements". Cependant, cela ne justifie pas le fait de ne pas payer une facture de plusieurs centaines de milliers d'euros parce qu'il manque une trompette à l'appel... Et justement, la trompette a été utilisée pricipalement pour sonner le rassemblement des troupes. S'il n'y a plus de trompettes, il n'y aura plus de rassemblement. Je trouve cette affaire très symbolique finalement, signe absolu qu'il n'y aura plus de militaires devant le drapeau... Triste constat, d'autant plus qu'il est question aussi de démenteler le Plateau d'Albion... La mort de la France, au ralenti.
    PS: notre lecteur Mr Joubert des Ouches attire votre attention justement sur le reportage: "L'armée française, une désintégration programmée?" que vous pouvez voir ici, et qui confirme ce que vous savez déjà, à savoir la destruction programmée par les élites européennes de l'Armée Française, la seule qui aurait pu se révolter contre la destruction du pays, engagée depuis 1982.
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