Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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mercredi 12 décembre 2018

L'EURO, cause de notre appauvrissement

sur le site les-crises.fr 


L’existence de l’euro, 
cause première des « gilets jaunes »
 Une tribune de Todd, Sapir, Gomez, Rosa, Hureaux, Werrebrouck…

Près de vingt ans après le lancement de l’euro, le 1er janvier 1999, la situation de la monnaie unique européenne est paradoxale. D’un côté, l’échec de ce projet est patent, étant reconnu par la plupart des économistes compétents, dont de très nombreux prix Nobel. De l’autre, ce sujet est maintenant tabou en France, au point qu’aucun responsable politique n’ose plus l’aborder de front. Comment s’explique une telle situation ?

Personne ne relie le mouvement actuel des « gilets jaunes » à l’échec de l’euro. Or, l’appauvrissement du plus grand nombre, dont il est le signe le plus manifeste, découle directement des politiques mises en œuvre pour tenter de sauver, coûte que coûte, la monnaie unique européenne. Il ne s’agit pas tant, ici, de la politique monétaire d’assouplissement quantitatif pratiquée par la Banque centrale européenne, peu efficace, au demeurant, pour relancer la production, mais des politiques budgétaires de hausse des impôts et de baisse des investissements publics, partout exigées par la Commission de Bruxelles. Celles-ci ont, certes, fini par redresser les comptes extérieurs de certains pays déficitaires. En revanche, ce fut au prix d’une « dévaluation interne », c’est-à-dire d’une diminution drastique des revenus, associée à un étranglement de la demande interne. Elles ont ainsi engendré un effondrement dramatique de la production dans la plupart des pays d’Europe du Sud et un taux de chômage resté très élevé, en dépit d’un exode massif des forces vives de ces pays.
La zone euro est désormais celle dont le taux de croissance économique est devenu le plus faible du monde. Les divergences entre les pays membres, loin d’avoir été réduites, se sont largement amplifiées. Au lieu de favoriser l’éclosion d’un marché européen des capitaux, la « monnaie unique » s’est accompagnée d’une montée de l’endettement, public et privé, de la majorité des nations. Or, l’existence même de l’euro, dont on pouvait autrefois encore discuter les effets, est maintenant devenu un sujet absolument tabou. Tandis que son lien avec le mécontentement actuel est manifeste, les partisans de l’euro font miroiter aux Français ses avantages largement illusoires (sauf la facilité de déplacement en Europe). Ils dressent un tableau apocalyptique de la situation économique qui prévaudrait en cas de sortie de la « monnaie unique », dans le but d’affoler des Français qui n’ont pas approfondi le sujet.
Face à de tels arguments, il faut aujourd’hui montrer tout ce que l’euro a fait perdre à la France en matière de croissance économique (effondrement de ses parts de marché en Europe et dans le monde, affaiblissement dramatique de son appareil industriel). Les Français subissent déjà des reculs en matière de pouvoir d’achat, d’emploi, de retraite, de qualité des services publics, etc. Les politiques de « dévaluation interne », qui sont indispensables si l’on veut garder l’euro, n’ont pas encore été pleinement mises en œuvre chez nous, contrairement aux autres pays d’Europe du Sud, mais elles provoquent déjà des réactions de rejet. Le mouvement des « gilets jaunes » en est la conséquence directe.
Il faut donc expliquer à nos compatriotes que l’inconvénient majeur de l’euro, pour la France, est un taux de change trop élevé qui engendre, fatalement, une perte de compétitivité de notre économie, en majorant les prix et coûts salariaux français vis-à-vis de la plupart des pays étrangers. Évitons de brouiller les esprits avec l’idée d’une coexistence éventuelle entre un franc rétabli et une « monnaie 2 commune », pourvue de tous ses attributs, car c’est une voie sans issue : une telle monnaie ne pourrait se concevoir valablement que comme une simple « unité de compte », analogue à l’ancien ECU. Quant à la perte de souveraineté due à l’euro, si elle est indubitable, il s’agit d’un sujet théorique, loin des préoccupations des Français, ceux-ci étant surtout sensibles à leur situation concrète.
Faute d’avoir compris les vrais enjeux, beaucoup de nos compatriotes gardent ainsi, pour l’instant, une peur non dissipée vis-à-vis de tout bouleversement du statu quo, cependant que les partisans de l’euro poussent des cris d’orfraie à chaque fois que leur fétiche est remis en question. Que faire, dans ces conditions ? Face au mécontentement des Français, il est évident qu’aucune politique de redressement de la France ne sera possible si l’on ne parvient pas à recréer une monnaie nationale dont le taux de change soit adapté à notre pays. Mais il est également certain que ce changement doit être opéré dans des conditions qui soient à la fois viables et acceptées par le peuple français.
La première de ces conditions serait de préparer une transition harmonieuse vers un après-euro, si possible en discutant avec nos partenaires l’organisation d’un démontage concerté, mais sinon en prenant l’initiative de façon unilatérale après avoir mis en place les mesures conservatoires appropriées. La seconde serait de faire comprendre à nos compatriotes les avantages d’une « dévaluation monétaire » du franc retrouvé, accompagnée d’une politique économique cohérente, maîtrisant l’inflation, comme ce fut le cas en 1958 avec le général de Gaulle, puis en 1969 avec Georges Pompidou. Et l’inflation serait encore moins à redouter aujourd’hui en raison du sous-emploi de nos capacités de production. 
La perte inéluctable de pouvoir d’achat, résultant du renchérissement de certaines importations, ne serait que modeste et passagère, étant très rapidement compensée par le redémarrage de la production nationale. La dette publique de notre pays ne s’alourdirait pas, car elle serait automatiquement convertie en francs (selon la règle dite lex monetae qui prévaut en matière de finance internationale). La France et les Français recouvreraient ainsi les brillantes perspectives d’avenir que l’euro a, jusqu’à présent, constamment étouffées.
Tribune collective signée par Guy BERGER, Hélène CLÉMENT-PITIOT, Daniel FEDOU, Jean-Pierre GERARD, Christian GOMEZ, Jean-Luc GREAU, Laurent HERBLAY, Jean HERNANDEZ, Roland HUREAUX, Gérard LAFAY, Jean-Louis MASSON, Philippe MURER, Pascal PECQUET, Claude ROCHET, Jean-Jacques ROSA, Jacques SAPIR, Henri TEMPLE, Jean-Claude WERREBROUCK, Emmanuel TODD
08-12-2018
Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. SOURCE

Hors des clivages droite gauche, sous des formes extrêmement différentes selon les nations, les régions et les conceptions, mais se rejoignant en un courant finalement homogène d’une vaste contre-attaque contre ceux qui prétendent régner légitimement « parce qu’ils le valent bien » (comme dans la pub n’est-ce pas ?) la rage et la colère des peuples de déploient contre l’arrogance et le nihilisme de ces élites auto proclamées qui méprisent voire haïssent tout ce qui est populaire…
Car quand un peuple n'a plus rien à attendre que des photos obscènes d'un gouvernant narcissique hors sol et plus rien à perdre, il refuse de se laisser abrutir à longueur de journée par des médias aux ordres et tondre sans contrepartie comme un troupeau stupide et craintif sous de nobles prétextes qui ne sont que des mensonges sans nom…


FRANCE

SUÈDE

GRANDE BRETAGNE



ALLEMAGNE


ITALIE


ESPAGNE


PORTUGAL



DANEMARK


BELGIQUE


samedi 29 août 2015

Les nouveaux maitres du Monde… juste un petit rappel.




Interviewé dans le cadre du documentaire "Goldman Sachs, les nouveaux maîtres du monde", Chris Hedges en vient à décrire le système capitaliste et le système "démocratique" en ces termes : "Nous ne vivons pas en démocratie, mais dans ce que le philosophe Sheldon Wolin appelle un système de totalitarisme inversé. C'est-à-dire que plutôt que de s'organiser autour d'un chef démagogue ou charismatique, cela s'exprime dans l'anonymat de l' "Etat-entreprise". Nous sommes détruits financièrement, moralement, politiquement par des institutions, et la reine de toute c'est Goldman Sachs. Ils ne connaissent pas de limite. Ils transforment tout en marchandise qu'ils exploitent jusqu'à son épuisement ou sa faillite. C'est pourquoi la crise de l'environnement est intimement liée à la crise économique. La mort de l'empire américain n'est peut-être pas une tragédie. C'est peut-être une bonne chose. C'est juste la manière dont nous mourrons qui fait peur, parce que nous nous débattons comme un animal blessé. Les empires tyranniques finissent toujours par imploser..."

mardi 27 janvier 2015

C'EST LA CRISE PARCE QUE L'EGLISE ORTHODOXE NE PAYE PAS D'IMPOTS ???

Dingue: j'ai entendu Hedwige (avec un H, c'est plus "chix" avec un x) Chevrillon expliquer à l'antenne que c'est parce que l'Eglise grecque ne paye pas d'impôts que le pays vit cette crise. Grosso modo, cela revient à dire que si la France a 10% de chômage, c'est parce que l'Eglise de France n'embauche pas !
Vous voyez le niveau de Mme Chevrillon !
Bravo Hedwige, continue à nous sortir des c*******s de ce genre. A ce rythme de nivellement par le bas, BFM-WC va se transformer très prochainement en toilettes à la turque! 
On comprend aussi pourquoi les camions de BFM se font caillasser. Quant à Eric Brunet, il a méprisé en direct le peuple Grec expliquant, je résume, que son vote "est une insulte" à l'intelligence qui a conçu l'Union Européenne et qu'il s'agissait surtout (parlant de Syriza) d'un mouvement "poujadiste"... Wouaaa. Je ne sais pas ce qu'il fume, mais surtout qu'il le garde pour lui. En revanche, on sait maintenant que la volonté de la Troïka à écraser les peuples par une dictature économique est pour Eric Brunet le sommet de l'intelligence! Quel mépris pour le vote du peuple quand il n'a pas l'heur de lui plaire! A vomir. Brunet et Chevrillon: un duo de gagnants de l'information : - ) Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2015