mercredi 1 décembre 2021

QUEL MASQUE, QUEL GESTE BARRIÈRE QUEL CONFINEMENT, NOUS PRÉSERVERONT DE LA TERRIBLEMENT CONTAGIEUSE, TYRANNIQUE ET DÉLÉTÈRE MALADIE DE LA TROUILLE ?



 Ils ont lancé une machine infernale qui fonctionne quasiment toute seule désormais et dont on ne voit pas comment ni quand elle va s'arrêter… sans doute pour la plus grande satisfaction de ceux qui veulent maintenir les populations affolées sous leur botte. 

En fait "toute seule" signifie plutôt grâce à tous les lobotomisés irresponsables - car ce sont eux les irresponsables et égoïstes qui mettent les autres en danger :  de chômage, de ruine, de pauvreté, d'arrêt de leurs études, de leur carrière, danger de suicide, de mort réelle donc, à cause de leur délire paranoïaque. Nul n'est plus tyrannique que celui qui vit dans l'angoisse et la panique. 

Alors c'est simple. Que ceux dont l'idéal est d'être des ovins tremblants se fassent tondre à leur guise, quand et autant qu'on voudra et que ceux qui crèvent de trouille, tremblotant à l'envi, finissent leurs jours tranquillement chez eux, à l'abri de tous — sauf d'eux-mêmes — et qu'ils veuillent bien y demeurer car ils sont tous en puissance des cas-contacts dangereux  susceptibles de transmettre leur misérable angoisse maladive à toute une population qui veut vivre comme leurs ancêtres l'ont fait — sans quoi ils ne seraient même pas là pour proférer leurs invectives et autres insultes remplies de haine terrifiée à ceux qui ont encore leur raison.

Ah certes on ne se débarrasse pas sans risque de toute illusion religieuse n'est-ce pas, de ce qu'ils nomment avec mépris l'"opium du peuple".  La prétendue libération de ce style ne préserve pas en effet de la peur de la mort et du carcan infernal et mortifère qu'elle engendre. Quelle liberté alors ?

Mais surtout qu'aucun de cette engeance ne se prétende chrétien car ceux-là n'ont aucune foi chrétienne, et encore moins orthodoxe. A-t-on jamais vu, entendu ou lu quelque maître spirituel chrétien authentique alimenter et entretenir chez les fidèles la peur de la mort ? Anathème !

Cerveau enchaîné (2001), de Willem den Broeder.



jeudi 25 novembre 2021

«Car le mystère d’iniquité opère déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore maintenant, ait disparu» (2 Thes. 2/7).

Ésaïe 6-12
"Il dit alors: Va, et dis à ce peuple: Rends insensible le coeur de ce peuple, Endurcis ses oreilles, et bouche-lui les yeux, Pour qu'il ne voie point de ses yeux, n'entende point de ses oreilles, Ne comprenne point de son coeur, Ne se convertisse point et ne soit point guéri. Je dis: Jusqu'à quand, Seigneur? Et il répondit: Jusqu'à ce que les villes soient dévastées Et privées d'habitants; Jusqu'à ce qu'il n'y ait personne dans les maisons, Et que le pays soit ravagé par la solitude; Jusqu'à ce que l'Éternel ait éloigné les hommes, Et que le pays devienne un immense désert.Et s'il y reste encore un dixième des habitants, Ils seront à leur tour anéantis. Mais, comme le térébinthe et le chêne Conservent leur tronc quand ils sont abattus, Une sainte postérité renaîtra de ce peuple…"
 

vendredi 19 novembre 2021

Il n’y aura pas de guerre ? Pas encore…

S’il n’y a pas de guerre demain

par Alexandre Douguine.

Il y a clairement eu une escalade dans les relations américano-russes ces derniers temps. C’est le deuxième épisode depuis le printemps 2021, lorsque le mondialiste Biden, soutenu par les néoconservateurs, était largement censé avoir donné le feu vert à Kiev pour une offensive dans le Donbass. Mais elle s’est limitée à la visite risible de Zelensky dans la zone ATO et aux manœuvres convaincantes des forces armées russes sur le territoire russe. C’était suffisant.

Ensuite, Washington a tenté de faire dérailler le lancement de Nord Stream 2, mais a échoué une nouvelle fois, car les partenaires européens ont tout simplement rejeté cette politique.

Biden a ensuite mis l’accent sur le retrait des forces américaines et de leurs complices d’Afghanistan et sur la création d’une coalition anglo-saxonne (AUKUS) contre la Chine, ainsi que sur le bloc quadripartite QUAD, où les Etats- Unis incluent le Japon et l’Inde. Une fois de plus, tout s’est joué contre la Chine.

En retirant les troupes d’Afghanistan et en commençant à retirer les troupes de Syrie (jusqu’à présent elles se retirent en Irak), Biden a signalé son pacifisme, mais les alliances AUKUS et QUAD sont plutôt une concession aux néo-cons et aux faucons. Cependant, le retrait des troupes est un fait, et les coalitions créées ne sont jusqu’à présent qu’une simple possibilité, une menace, un swing, pas une frappe.

Apparemment, cela a sérieusement déplu aux néo-conservateurs et ils ont exigé des mesures décisives de la part d’un président qui glisse de plus en plus vers la démence sénile.


Cela s’est traduit par une escalade des relations – non pas avec la Chine cette fois, mais avec la Russie, comme nous le voyons aujourd’hui. Les tensions sont montées d’un cran dans tout le périmètre autour de la Russie. Trois zones de conflit croissant sont clairement visibles ici.

Le Belarus et la crise des migrants à la frontière polonaise

La logique du comportement de Loukachenko est ici tout à fait rationnelle, lui qui accepte calmement les migrants dans son pays, désireux d’adhérer à l’Union européenne, ignorant la Pologne, qui, à son tour, après les élections de Minsk et les manifestations libérales de masse, a refusé de nouer des relations constructives avec Loukachenko. Les tensions à la frontière et le retrait des troupes polonaises ont créé un foyer de tension entre le Belarus, allié de la Russie, et les États-Unis, l’UE et l’OTAN. Mais Lukashenko n’a rien à voir avec cela, il ne fait que répondre symétriquement à la grossièreté de l’OTAN et à la tentative des mondialistes de changer la situation.

Parallèlement à cela, le mouvement de l’AFU dans le Donbass a commencé. Les accords de Minsk ont, en fait, été complètement ignorés par Kiev. Les forces répressives ont commencé à saisir les colonies situées sur le territoire de la République populaire de Donetsk. Les discours de certains politiciens ukrainiens, qui demandent à leurs partenaires américains d’intervenir dans la situation, de soutenir la restauration du contrôle de Kiev sur le Donbass et, si nécessaire, de s’engager dans une confrontation militaire directe avec la Russie, sont révélateurs à cet égard. Cette confrontation est inévitable, car il est désormais clair pour tous que si Kiev lance une opération militaire de grande envergure, Moscou n’abandonnera pas à leur sort ses citoyens de la DNR et de la LNR, qui ont reçu des passeports russes en masse il y a longtemps. Une fois de plus, la situation s’envenime, et Washington fait clairement savoir que, cette fois, il est
déterminé et prêt à soutenir Kiev. 


Enfin, les exercices militaires de l’OTAN en mer Noire et l’escale des navires de guerre de la sixième flotte américaine dans le port de Batoumi visent à démontrer que les États-Unis sont bien conscients de l’urgence et sont prêts à soutenir l’Ukraine dans un éventuel conflit avec la Russie. Le bassin de la mer Noire – Washington le dit clairement – serait alors utilisé pour attaquer la Russie – ou du moins pour la contenir.

Pour soutenir la stratégie globale des États-Unis, l’ancien président Mikheil Saakashvili, un provocateur professionnel dans les domaines de la géopolitique et de la politique, a récemment été introduit clandestinement en Géorgie dans l’intérêt des mondialistes – avant tout George Soros et ses réseaux. La force dirigeante neutre de la Géorgie,Rêve géorgien, n’est pas prête à s’engager dans une nouvelle aventure – pour cela, il fallait Saakashvili, qui a été arrêté en toute sécurité par les autorités. Mais une mine terrestre a été posée.

Ainsi, pour la deuxième fois sous la présidence de M. Biden, les relations entre la Russie et les États-Unis ont atteint un point critique. Cela peut expliquer le dialogue direct du président russe Vladimir Poutine avec le directeur de la CIA William Burns, qui est arrivé récemment à Moscou. Un tel dialogue asymétrique ne se déroule que dans des conditions extrêmes.

En d’autres termes, nous sommes au bord de la guerre, et elle peut commencer dans l’une des trois zones d’escalade suivantes : 
  • à la frontière biélorusse-polonaise, 
  •  dans le Donbass 
  • ou dans la mer Noire 
Ou bien cela peut se produire simultanément dans les trois régions.

Le prétexte au premier coup de feu dans une telle situation est assez facile à deviner : le statut juridique de la Crimée russe ou du Donbass indépendant, ainsi que la reconnaissance de l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, sont des problèmes dont les points de vue sont diamétralement opposés pour la Russie, d’une part, et pour l’Occident, d’autre part. Ce que Moscou percevrait comme un acte d’agression directe (et ce sont les « lignes rouges » de Poutine), pour les États-Unis, leurs alliés et leurs satellites, pourrait bien ressembler à une «opération légitime visant à rétablir le contrôle des territoires nationaux » ou à une action visant à « imposer la paix à un dictateur » (dans le cas de Loukachenko et de la fantomatique opposition biélorusse incarnée par Tikhanovskaya). 

La guerre est plus probable que jamais 

Toutefois, un certain nombre d’arguments permettent d’espérer que, cette fois encore, tout rentrera dans l’ordre et que le statu quo sera rétabli.

L’argument le plus important expliquant pourquoi une guerre est peu probable est que Biden n’a pas de mandat pour le faire. Sa cote de popularité est en baisse, tout le monde est mécontent de lui – pas seulement les partisans de Trump et les républicains, mais ses propres camarades de parti et ses électeurs. Biden ne peut rien faire. Tout lui tombe des mains, il oublie des mots, dit bonjour à un fantôme, s’endort partout où il peut. Pour entrer en guerre contre la Russie nucléaire, militairement et psychologiquement très en éveil sous Poutine – bien que partiellement aux mains d’autres personnes – il faut une légitimité à toute épreuve. Cela doit être justifié car cela met l’humanité entière au bord de l’anéantissement. Les armes nucléaires sont justement des armes nucléaires. Et ici, la parité est toujours inconditionnelle.

Personne au monde ne doute de la détermination de M. Poutine à défendre jusqu’au bout la liberté et l’indépendance de la Russie. Et imaginez un peu : dans une telle situation, un grand-père presque complètement fou donne des ordres : « allez-y, attaquez !, suivez-nous... »... et qu’est-ce qu’il y a derrière nous ? Soros, le mouvement LGBT+, la gay pride, l’intelligence artificielle remplaçant l’humanité, la censure et la surveillance du web mondial, Zuckerberg qui a perdu la tête et pense qu’il vit déjà dans un film fantastique... Et pour ça il faut combattre Poutine ?



Une autre fois. C’est ce que pensent non seulement l’adversaire de Biden, l’Américain moyen, mais aussi la plupart de ses partisans. Sauf peut-être les néocons, mais eux aussi ne sont pas des maniaques complets et des suicidaires. Ils étudient la géopolitique et sont (espérons-le) bien conscients des réalités du véritable équilibre des forces.

Il est donc probable que cette escalade du périmètre ne soit rien d’autre que le bluff numéro 2.

Si c’est le cas, l’intimidation de la Russie connaîtra ses limites, une fois la situation revenue à la normale, le ferveur belliciste sera épuisée. Se balancer deux fois et ne jamais frapper ne signifie qu’une chose : l’agresseur n’est pas capable de frapper du tout. C’est-à-dire qu’il n’est pas l’agresseur, mais un pantin.

Le résultat sera ce qu’il était, l’AFU retournera dans ses casernes, les migrants se frayeront un chemin à travers les forêts jusqu’en Allemagne, et les navires de guerre américains navigueront vers leurs emplacements habituels en mer Méditerranée, mais ce ne sera pas comme avant. Biden sera dorénavant traité comme un paillasson. Il ne réagit pas, le vieux sénile. Il pourrait même mourir de honte. Kamala Harris, sur laquelle les mondialistes avaient aussi tant d’espoir, pourrait disparaître car elle s’est révélée n’être qu’une idiote et tout le monde lui a tourné le dos.

Mais malgré tout, lorsqu’une situation est si aiguë, on ne peut pas être totalement sûr que rien ne se passera. La probabilité d’une guerre doit donc être prise au sérieux. Or, c’est exactement ce que démontrent les dirigeants russes – Poutine, Shoigu, Lavrov. D’où nos exercices symétriques, nos réactions vives aux provocations des militaires américains près de nos frontières et les gestes agressifs de Kiev. La Russie est prête pour la guerre. Il est clair que tout sera fait pour l’éviter, mais si ces lignes rouges sont franchies, la Russie acceptera la situation avec courage et dignité.

Et là, il y a une différence très intéressante : Poutine a un mandat pour une guerre défensive. Le sentiment patriotique dans la société russe est déjà extrêmement élevé, et après le premier coup de feu (que Dieu nous en préserve), il atteindra des sommets. Et Poutine a une légitimité totale en politique intérieure. Et il faut espérer que le potentiel technologique de l’armée russe sera suffisant (bien que personne ne sache quelle est la situation réelle dans le domaine des armements et des nouvelles technologies militaires, et si c’est le cas, il s’agit de secrets d’État, de sorte qu’il est inutile de deviner si nous sommes prêts pour une guerre totale ou non – il semble que nous le soyons).

En résumé, la Russie est dans une meilleure position de départ que les États-Unis dans cette escalade. De plus, Moscou a une chance d’améliorer sa position géopolitique qualitativement et d’un seul coup en cas de conflit direct – et dans les trois directions.

Dans une situation critique = 
  • l’unification avec la Biélorussie se fera rapidement,
  • la Novorossia (d’Odessa à Kharkov) sera finalement libérée, 
  • puis deux Ukraine émergeront, dont l’une paiera pour tout – du Maïdan aux raids punitifs,
  • et en Géorgie, si Dieu le veut, un régime national neutre sera consolidé, avec lequel les relations pourront être développées positivement.
Oui, le prix est important. Mais toutes les grandes choses sont payées avec du sang.

Et qu’est-ce que les États-Unis obtiennent ? Il est impossible de détruire les Russes directement. La position de Poutine est absolument ferme. Aucune personne saine d’esprit ne peut compter sur une occupation directe de la Russie, et encore moins sur le soutien d’un mandataire incompétent, l’Ukraine.

C’est-à-dire, en un mot : il n’y aura pas de guerre. Pas encore. Pour Moscou, bien sûr, c’est déjà une victoire. Mais pas autant qu’une vraie victoire...source : https://www.geopolitica.ru via http://euro-synergies.hautetfort.com 



mercredi 17 novembre 2021

"notre cœur s'est fait moins pénétrant : nous ne comprenons pas les paroles de Dieu…" par le starets Isidore

"[…] Isidore et l'évêque E. firent connaissance. 
« Jusqu’en 1904, racontait l’évêque E, je n’avais jamais eu l'occasion de voir le starets Isidore, même si j’avais beaucoup entendu parler de lui lorsque j’étais encore étudiant à l’Académie. Notre première rencontre eut lieu en mai 1904. Par une journée magnifique, j’étais descendu dans le jardin de l'Académie. Je rencontre un vieillard voûté, coiffé d’une scoufia, qui chemine en s’aidant d'un bâton. Il m’aborde en disant : 
— Batiouchka, êtes-vous Monseigneur? 
— C'est moi, que puis-je faire pour vous? 
— Je suis le père Isidore. 
— Très heureux de vous rencontrer. 
— Je viens pour une affaire : cette nuit, la Mère de Dieu est apparue et a dit : “Tu n'as pas encore pris la bénédiction du nouvel évêque?” Alors, je suis venu... » 

 Attentif aux choses d'En Haut, Batiouchka compre- nait les signes sans paroles du créé. Plus d'une fois il raconta, par exemple, comme dans l'église de son village natal, il avait vu une boule de feu enflammer tout l'iconostase. Cette boule de feu, Batiouchka la considérait comme une manifestation du divin. C'est après cela qu'il s'était retiré du monde. Et avec un léger sourire, le starets ne manquait jamais d'ajouter: « On dira peut- être que c'est venu comme cela, tout seul, mais je suis d'un autre avis... » 

 En effet. D'autres, comme les libres-penseurs (que mon lecteur qui aime Dieu ne soit pas induit en tentation par ceux-là!) diront, à la manière des savants, que c'était la foudre. Et alors? Est-ce que Dieu ne peut pas nous parler par la foudre? Dieu qui tient dans Ses mains toute la création nous parle par elle. Mais notre cœur s'est fait moins pénétrant : nous ne comprenons pas les paroles de Dieu. Le père lsidore, lui, regardait d'un cœur pur la création. Pour lui, dans la création, c'était la Parole de Dieu qui résonnait, et c'est pourquoi, pour le starets, le monde entier était plein de signes prodigieux et de mandements mystérieux. Pour lui, porteur de l'Esprit, une boule de feu était un prodige, tandis que l'âme complètement ancrée sur terre ne verra pas même dans la fin du monde une manifestation de Dieu. L'impie qui veut vivre sans Dieu est puni : les yeux de son cœur deviennent insensibles. Il ne voit plus et ne connaît plus Dieu. Il ne comprend pas les signes de Sa colère, et c'est pourquoi rien ne le pousse à regarder autour de lui et à se repentir : il vit comme en songe, mais il ne comprend pas cela et considère ses rêves comme des manifestations de la réalité. Ce n'est pas ainsi que vivait le starets, qui pratiquait la vigilance et la sobriété de l'âme. Il écoutait la création de Dieu et la création de Dieu l'écoutait. Des fils invisibles l'unissaient au cœur caché de la création. Non seulement le monde était un signe pour le starets Isidore, mais le starets lui-même était un signe pour le monde. Et effectivement, autour du starets se produisait ce qui ne se produisait pas autour des autres.[…]"

extrait de LE SEL DE LA TERRE ou La vie du Starets Isidore
 du Néomartyr du Bolchevisme 
P. Pavel FLORENSKY





jeudi 11 novembre 2021

LES TROIS COURONNES DE GERONDA EPHRAÏM


Dans cet enregistrement, le métropolite Neophytos de Morphou (Église orthodoxe de Chypre) raconte un message qu'il a reçu le lendemain du repos de frère Ephraïm d'Arizona (✝ 7 décembre 2019). Il nous dit également quelques prophéties de frère Ephraim concernant la fin des temps en Amérique

vendredi 22 octobre 2021

LA BOÎTE DE PANDORE A BEL ET BIEN ÉTÉ OUVERTE, Père Jean Boboc, de bienheureuse mémoire, nous en avait bien averti…

Est-ce toujours de la Science-Fiction ?


« Mon père, un ancien homme de la Marine, était ingénieur et l'une des choses que papa aimait faire était de construire des trucs comme bricoler. J'aime toujours bricoler, j'aime travailler avec des outils. Mon père était un gars vraiment brillant. Une des choses qu'il faisait quand j'étais enfant quand il rentrait à la maison tous les mois était de m’apporter alors un nouvel outil et il m’apprenait comment l’utiliser. J’étais donc assez petit, j’étais un jeune enfant. Je suis devenu assez adroit ou du moins je pensais que j'étais adroit pour utiliser tous ces outils, avec toute l’impulsivité et le zèle de la jeunesse obtenant un nouvel outil, avec une connaissance partielle. Je me souviens qu'un jour mon père est rentré à la maison et il m'a dit « Jim voici un nouvel outil », je l'ai pris et j'ai dit « Merci papa » et j'allais partir en courant. Mon père a mis sa main sur mon épaule et il m’a dit « Ralentis, mesure deux fois, coupe une fois… parfois tu ne peux pas revenir en arrière ». »

James Giordano


James Giordano, PhD, MPhil, est chef du programme d'études en neuroéthique, chercheur en résidence, dirige le sous-programme en éthique médicale militaire et codirecteur du programme O'Neill-Pellegrino en sciences du cerveau et droit de la santé mondiale et politique au Centre Pellegrino de bioéthique clinique; et est professeur dans les départements de neurologie et de biochimie du Georgetown University Medical Center, Washington, DC, États-Unis. Il est également professeur invité émérite de sciences du cerveau, de promotion de la santé et d'éthique à l'Université des sciences appliquées de Coburg, Coburg, Allemagne, et était auparavant professeur invité de neurosciences et de neuroéthique de la Fondation JW Fulbright en 2011-2012 à l'Université Ludwig-Maximilians, Munich, Allemagne.


Le professeur Giordano est actuellement président du programme de neuroéthique du projet IEEE Brain et membre nommé du groupe consultatif sur les questions neuroéthiques, juridiques et sociales (NELSI) de la Defense Advanced Research Projects’ Agency (DARPA). Il a précédemment été chercheur et chef de projet du sous-projet du projet européen sur le cerveau humain sur la science du cerveau à double usage; membre nommé du Conseil consultatif du secrétaire du Département de la santé et des services sociaux des États-Unis sur la protection de la recherche humaine (SACHRP); et en tant que Senior Science Advisory Fellow de la Strategic Multilayer Assessment Branch de l'état-major interarmées du Pentagone.


 Auteur de plus de 290 publications en neurosciences et neuroéthique, de 7 livres et de 15 livres blancs gouvernementaux sur la neurotechnologie, l'éthique et la biosécurité, il est rédacteur en chef de la revue internationale Philosophy, Ethics and Humanities in Medicine ; Rédacteur associé du Cambridge Quarterly of Health Care Ethics; et éditeur collaborateur de Frontiers in Human Neuroscience.


Ses recherches en cours portent sur les bases neurobiologiques des troubles du spectre neuropsychiatrique; et les problèmes neuroéthiques découlant du développement, de l'utilisation et du mauvais usage des techniques neuroscientifiques et des neurotechnologies dans la médecine, la vie publique, la santé mondiale et les applications militaires.


 En reconnaissance de son travail, il a été élu membre de l'Académie européenne des sciences et des arts ; nommé Overseas Fellow de la Royal Society of Medicine (Royaume-Uni); a reçu le prix Outstanding Alumnus de la City University of New York ; Médaille d'or de l'Université de Coburg pour réalisations distinguées et a reçu le prix allemand Klaus Reichert en médecine et en philosophie.

mercredi 20 octobre 2021

L'ERREUR DE L'OBÉISSANCE AVEUGLE AUX ÉVÊQUES selon les saints de l'Église orthodoxe par Nektarios Dapergolas, docteur en histoire


De l'apôtre Paul aux Pères Cappadociens, et de saint Athanase à St Photios le Grand, lorsque tous les Pères de notre Sainte Église parlent d'une obéissance inappropriée, ils exhortent les fidèles à défier et à désobéir à ces « bergers ecclésiastiques » dont les enseignements sont erronés et hérétiques. Cette problématique est tout à fait d’actualité car nous vivons une époque particulièrement dangereuse, une époque de grande confusion dogmatique et spirituelle, une époque où certains hiérarques d'églises obligent de plus en plus les fidèles à obéir à leurs demandes qui s'écartent des enseignements de notre Sainte Église en adoptant diverses aberrations profanes et innovations blasphématoires (et j'inclus ici tout ce que nous avons enduré ces derniers mois, les fermetures et stérilisations arbitraires de l'église, le culte avec des masques, l'interdiction de vénérer les Saintes Icônes, le pain d'église emballé et la peur accrue de la maladie et de la mort, même au Saint Calice). À partir de ce moment, nous témoignerons de saints plus récents et modernes, qui exhortent les fidèles à désobéir à l'hérésie et aux évêques égarés lorsqu'il y a de bonnes raisons de le faire.

 

Commençons par Saint Nicodème l'Hagiorite, qui était parfaitement aligné avec les écrits de saint Jean Chrysostome il y a plusieurs siècles lorsqu'il écrivait : 

« Si votre ancien se trompe dans les affaires de l'État et de ses institutions, ne cherchez pas la contradiction. Si, cependant, il a tort en matière de Foi, quittez-le et abandonnez-le, qu'il soit un homme ou même un ange du ciel.»

 

Rappelons également l'impressionnante clairvoyance du célèbre évêque russe de Shanghai et de San Francisco, Saint Jean Maximovitch (1897 – 1966). La prévoyance du Saint est une exhortation explicite contre l'obéissance aveugle et tout type de fantasmes délirants. Selon ses paroles mêmes :

 

    « Dans les derniers jours, le mal et l'hérésie se seront tellement répandus que les fidèles ne pourront pas trouver un prêtre ou un berger pour les protéger de l'illusion et les guider vers le salut. À ce moment-là, les fidèles ne seront pas guidés en toute sécurité par les hommes ; mais leur guide sera les écrits des Saints Pères. Surtout en ce moment, chaque croyant sera responsable de toute la plénitude de l'Église. Frères, il est temps pour nous tous d'assumer notre responsabilité envers Dieu et envers l'histoire. Ne tolérez plus aucune sottise ou égarement de la part des prêtres ou des archiprêtres. Ne fermez pas les yeux car vous serez co-responsable. Les saints vous préviennent. »

 

Une autre grande figure ecclésiastique contemporaine qui nous met en garde est le défunt métropolite (et fervent défenseur de l’Orthodoxie) Mgr Augustin Kantiotis*. Cet homme était profondément respecté par les grands saints des temps modernes, tels que Saint Georges Karslidis, qui l'appelait « le confesseur du Christ », et Saint Païssios, qui parmi d'autres éloges, l'appelait même « le nouveau Chrysostome de l'Église» Écoutez donc ce que ce grand hiérarque moderne avait à dire concernant les écrits sacrés au sujet de l'obéissance :

 

« L'évêque doit obéir à l'Évangile. C'est pourquoi, lorsque l'évêque est ordonné, il est ordonné sous l'Évangile. Comme le disent les Pères, cela signifie que le peuple obéira à l'Évêque à une condition – que l’évêque obéisse à l'Évangile. Mais quand l'évêque n'obéit pas à l'Évangile et n’agit pas selon les Saints Canons, alors le clergé et le peuple ne sont pas obligés d'obéir à l'évêque. En cas de dilemme à cause d'une contradiction entre l'Évangile et l'enseignement de l'évêque, « nous devons obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes ! » (Actes 5 :29) Et alors les ecclésiastiques et les moines héroïques, même les laïcs ordinaires – dans  les cas où les évêques se taisent et les chaires sont silencieuses -alors   chaque ecclésiastique et chaque laïc a le droit et le devoir de dire les choses que les évêques n'osent pas dire soit par lâcheté, soit par esprit mondain, soit par interprétation erronée. Chaque fois que les chaires ont été silencieuses, des moines et des personnes simples et humbles, hommes et femmes, ont soutenu l'Orthodoxie. N'oublions pas que la Roumanie a été libérée de Ceausescu avec l'aide d'un clerc obscur qui a allumé la mèche de la liberté et détruit la dictature et le régime tyrannique de Ceausescu. Par conséquent, chaque ecclésiastique n'est pas esclave de son hiérarque, et n'est obligé d'obéir à son évêque que lorsque cet évêque est un combattant dans le bon et saint combat de la foi. »

 

 

Comme mentionné précédemment, saint Païssios  nous a également conseillé ce qu'il faut faire lorsque notre foi est menacée et persécutée ou que le Divin est blasphémé ; car si nous ne parlons pas, nous en portons aussi la responsabilité. Saint Païssios  a dit :

 

    « En ces temps difficiles, chacun de nous doit faire tout ce qui est humainement possible, et ce qui n'est pas humainement possible doit être laissé à Dieu. De cette façon, notre conscience sera en paix, sachant que nous avons fait tout ce que nous pouvions faire. Si nous ne réagissons pas, nos ancêtres sortiront des tombes. Ils ont tant souffert pour notre patrie, mais que faisons-nous pour notre pays ? Il est inacceptable que la Grèce et l'Orthodoxie, avec ses traditions, ses Saints et ses héros, soient combattus et persécutés par les Grecs eux-mêmes alors que nous ne parlons même pas ! C'est terrible! J'ai demandé à quelqu'un : « Pourquoi ne parles-tu pas ? Comment untel et untel peut-il faire cela ? » Il a répondu : « Que puis-je dire ? Il est complètement corrompu. » Eh bien, s'il est corrompu, pourquoi personne ne dit rien ? Il devrait être tenu pour responsable ! Non, ils le laissent tranquille. Dites simplement : « Je ne suis pas d’accord avec ça. Fais les choses honorablement. Veux-tu ne servir que toi-même et ruiner tout le reste ? » Si les chrétiens ne réagissent pas ou ne confessent pas leur foi, les coupables feront des choses pires ; mais si nous réagissons, les auteurs s'arrêteront pour réfléchir. Malheureusement, les chrétiens d'aujourd'hui ne sont pas des combattants. Les premiers chrétiens étaient forts ; ils ont changé le monde. À l'époque byzantine, lorsqu'une icône était retirée d'une église, les gens réagissaient. Le Christ a été crucifié pour que nous puissions ressusciter, et nous sommes indifférents ! Si l'Église ne parle pas par crainte de fâcher l'État, si les Archevêques ou Métropolites ne parlent pas pour bien s'entendre avec tout le monde parce qu'ils ont besoin de leur aide pour leurs institutions, si les moines athonites ne parlent pas de crainte que leurs allocations soient pas coupées, alors qui parlera ? »

 

Jusqu'ici, nous avons discuté de la folie de l'obéissance inconditionnelle ; mais il y a aussi un autre sophisme qui circule – ce  serait un sacrilège de critiquer les erreurs et les mensonges du clergé – c’est quelque chose que les Pères de la Sainte Église rejettent également. Terminons par quelques mots sur une autre idée irrationnelle – la critique des œcuménistes envers ceux qui s'y opposent, selon laquelle ceux qui résistent à l'œcuménisme créent un schisme dans l'Église. Quelqu'un peut-il sérieusement oser affirmer qu'un schisme (même si nous y arrivons finalement) est causé par ceux qui adhèrent strictement à la Tradition Orthodoxe et aux Saints Canons, et non par ceux qui accompagnent et prient ensemble avec les Cardinaux, les Protestants , les imams, les gourous, etc. ou encore ceux qui célèbrent la Divine Liturgie avec des personnes excommuniées ou des  schismatiques ; ou qui cèdent aux hérésies et embrassent toutes sortes de mensonges non orthodoxes et de blasphèmes novateurs ? Cela importe peu que de tels individus égarés constituent la majorité des évêques. Qui a dit que la vérité et la grâce divine devaient exister selon la majorité ? Les faux synodes de l'histoire ecclésiastique ne sont-ils pas bien connus, ou ce que la majorité pensait à cette époque ? Ou est-ce que personne n'a remarqué que nous vivons une fin des temps sans précédent, pour laquelle il a été écrit que même les élus peuvent être trompés ? (Matthieu 24:24) Pour le dire simplement, qui est responsable d'un bouleversement dû à des événements choquants ou sans précédent ? Est-ce celui qui s'oppose au scandale, ou celui qui crée et insiste sur le scandale ? Critiquer ceux qui s'opposent à l'œcuménisme comme étant des schismatiques, est la « logique » la plus absurde car elle ne peut résister à aucune critique raisonnable.

 


 

 Une semblable « logique » absurde est le récent conseil, largement connu, attribué à un métropolite chypriote selon lequel il vaut mieux tomber dans l'hérésie avec l'église que d'être juste en dehors de celle-ci. Soyons clairs, l'Église, qui est le Corps du Christ, ne peut pas se tromper. Les erreurs et les hérésies sont commises par des personnes qui se retrouvent alors seules, en dehors de l'église, même s'il s'agit de patriarches, d'évêques ou de la grande majorité du clergé. Le problème ici – et cela vaut la peine de le répéter – n'est pas quantitatif. Le problème est la vérité spirituelle, qui peut parfois être exprimée par des personnes comptées sur les doigts d'une main. Rappelons que pendant des décennies au cours de l'histoire de l'Église, presque tous les évêques de l'Empire byzantin avaient succombé à l'hérésie du monothélisme, mais l'Église n'était pas composée de ces derniers ; elle se composait de saint Maxime le Confesseur (et de quelques autres). A l'époque du pseudo-synode de Ferrare-Florence, l'Église se composait à nouveau d'un seul clerc, saint Marc d'Éphèse, qui seul résista à la décision du faux concile, avec les laïcs. Saint Jean Chrysostome déclare explicitement que si seulement trois personnes gardent la bonne foi intacte, elles seules constitueront l'Église du Christ (Patrologia Graeca 55,158 & 160, 203). Enfin, considérons également les paroles bien connues de feu le grand Ancien Ephraïm d'Arizona, que dans les années difficiles à venir, pendant un certain temps, seuls quelques simples prêtres garderont et préserveront l'Orthodoxie, tandis que les « importants », les représentants officiels de l'Église, suivront le diable. Dans de tels cas, qui alors fait partie ou fera partie de l'Église du Christ ? Qui donc a constitué ou constituera dans tous ces cas l'Église du Christ ? La réponse n'est-elle pas évidente ?

 

En conclusion, je dois préciser que j'ai essayé de décrire avec l'explication la plus simple le point de vue de la position moderne de ces acteurs qui embrassent la prétendue « nouvelle patristique », et comment ils sont ridiculisés par les écrits de nos saints, dans des domaines comme ce qu'est la véritable obéissance, la critique des hiérarques, et la bonne manière du clergé et des laïcs de réagir contre les « fines distinctions » des évêques égarés. Mon objectif était simplement d'éclairer la manière dont les évêques modernes pensent et agissent à cette époque turbulente. ainsi, alors qu'ils prétendent parler du Christ et de l'orthodoxie, en fait cela nous rappelle l'avertissement de saint Paul « Je sais qu'après mon départ, des loups féroces viendront parmi vous, n'épargnant pas le troupeau». (Actes 20:29-31) 

Une réaction contre la mauvaise voie et les enseignements peu orthodoxes est un devoir essentiel de chaque chrétien. Et notre défi aux « nuances » est un devoir évident, non seulement comme le permettent  mais  plutôt l'imposent les  Saints Canons avec les Saints Pères de notre Église.

 

En ce moment, des évêques prennent des décisions qui affectent matériellement notre pratique de la Foi. Ils justifient ces décisions sur la base de notre santé, de notre sécurité et de notre peur. Dans une telle situation, ne pas recevoir de retour des laïcs est une négligence grave. Comment les évêques savent-ils que nous avons peur, s'ils ne nous le demandent jamais ni même nos prêtres ? 


Nektarios Dapergolas, docteur en histoire


version en français

 par Maxime le minime de la source

 *Note du traducteur :

On pourrait penser que ces paroles sont paradoxales de la part d'un"suppôt" du régime des colonels mais ce qui est dit est dit, et en l'occurence, c'est fort bien dit.

VADE MECUM incontournable du survivaliste orthodoxe




 

samedi 2 octobre 2021

LA BANDE ANNONCE DU FILM consacré à la vie de St NECTAIRE d'ÉGINE

Voir ici l'article précédent de ce blog sur le tournage du film 




LA PERSÉCUTION

"Le malin, le diable, que notre époque rejette ou dépersonnalise — elle en fait un concept, comme celui de mal ou lui donne encore le nom de complexe —, Satan, contre qui le Seigneur Jésus Lui- Même eut à lutter, ne devait pas laisser Nectaire accomplir la volonté de Dieu sans le combattre au—dedans et au-dehors. Comment ? Bien simplement. Selon sa tactique éprouvée, en jouant sur le clavier des passions humaines. Contre Nectaire, il allait soulever la haine, la jalousie des courtisans patriarcaux, qui voyaient en lui 1e redoutable concurrent à la succession au siège de saint Marc. Le Patriarche Sophrone était fort avancé en âge, il avait à l’époque quelque quatre-vingt-dix ans. Les ambitieux l’abusèrent, en lui laissant entendre que son protégé, celui qu’il venait de sacrer évêque, briguait le trône de saint Marc, que tout le peuple était séduit par lui, que même dans un banquet, il avait accepté, sans protester, des vœux lui souhaitant l’accession au patriarcat d’Alexandrie. La chose eût été vraie, qu’e1le n’avait rien de grave, car il est de bonne coutume de souhaiter l’avancement ou l'élévation de ceux qu’on admire. Un banquet, des souhaits, voilà des choses qui vont ensemble. Puis on ajouta à tout cela des calomnies plus graves, des bruits sur ses mœurs, sur sa moralité. La calomnie est intarissable et celui qui en est atteint peut difficilement se justifier si Dieu ne lui vient pas en aide. Le vieux Patriarche crut tout ce qu’on racontait, en fut profondément convaincu et céda à la colère. Pour les courtisans et les conseillers il n'y avait qu’un remède au mal : éloigner l’intrus de l'Égypte. 

 LA DESTITUTION 

 Sans aucune forme de procès, malgré les règles de l’Église, les canons, les Pères, les coutumes, le saint fut congédié comme un simple valet. Un décret signé du patriarche et voilà l’évêque de la Pentapole destitué, chassé. "Monseigneur Nectaire, disait le décret du 3 mai 1890, est relevé de ses fonctions de Directeur du Bureau Patriarcal et de la direction ecclésiastique. Il lui est cependant permis de demeurer, s’il le désire, en son domicile (ô condescendance!) pour y étudier, écrire et participer à la table commune des prêtres pour y prendre ses repas. Il lui est également permis de célébrer des offices sur la demande des particuliers. Il lui est formellement interdit de se rendre dans les villes dépendantes du trône, sous aucun prétexte, de même que dans l’ancien Caire, sans autorisation expresse.» 

L'EXPULSION 

 Un autre décret, daté du 11 juillet de la même année, invitait le Métropolite de la Pentapole à quitter le sol égyptien. Le Malin menait bien la danse et tirait les ficelles invisibles qui animent les passions des hommes, comme au Théâtre de Guignol où le machiniste n'apparaît jamais. Saint Nectaire quitta l’Egypte, sans se justifier, sans se défendre, se disant comme Job, "Dieu a donné, Dieu a repris" et comme, l'apôtre, " nous sommes sûrs d'avoir bonne conscience." Le témoignage pur de la conscience Nectaire l'avait, car dans un sermon, il pouvait s'écrier du haut de la chaire d'une église du Pirée : "… La bonne conscience, c'est le plus grand des biens. Elle est le prix de la paix de l’âme, de la tranquillité du cœur. Le repos calme de la conscience c'est le repos de l'esprit. C'est elle qui répand la joie dans le cœur, c'est elle qui donne de l'audace devant Dieu, c'est elle qui fait que nos prières sont exaucées, c'est elle qui nous ouvre quand on frappe aux portes des Cieux, c’est elle qui nous transmet, tel un porteur, les grâces divines, c'est elle qui nous prodigue les fruits de l’Esprit Saint. C'est elle qui distribue les charismes, c'est elle qui comble le désir du bien sublime, c'est elle qui nous conduit vers le bonheur et la béatitude. C’est elle qui unit les âmes au Royaume des cieux..." Il est vrai qu'une telle conscience n’intéressait ni ne gênait les persécuteurs. Nectaire quitta l’Egypte. La voie du trône était libre. Les ambitieux satisfaits du départ de l'étranger allaient s'arranger entre eux. Avant son départ, le saint père eut la consolation et la joie de constater que les brebis raisonnables du saint troupeau du Christ ne partageaient pas les vues et les manières des chefs ecclésiastiques."

extrait de Saint Nectaire du P. Ambroise Fontrie
Ed. de l'Âge d'homme




mercredi 29 septembre 2021

Éric Verhaeghe décortique le projet du Grand Reset



Haut fonctionnaire, entrepreneur et essayiste, Éric Verhaeghe décortique le projet du Grand Reset porté par Klaus Schwab – le fondateur du Forum économique mondial de Davos – et Thierry Malleret – ancien collaborateur de Michel Rocard – dans le cadre de la pandémie de coronavirus.

« Les auteurs du Great Reset considèrent que l’épidémie de coronavirus doit légitimer le recours à des outils de violation de la vie privée. »

« Au cœur de ce dispositif, on trouve la surveillance généralisée pour lutter contre le coronavirus. »

« L’idée du Great Reset est d’influencer les décisions politiques en disant que le modèle du capitalisme de demain, qui est compatible avec ce que fait la Chine, c’est de faire de l’économie circulaire, de surveiller les gens, de créer des logiciels de reconnaissance faciale, de gérer les datas, etc. »

« Ce qui est prôné, c’est vraiment la mise en place de 1984 de Georges Orwell, c’est-à-dire la surveillance de l’individu au nom de sa protection et au nom de la protection du groupe. »

« On est dans la projection futuriste d’une société cauchemardesque et abominable. »

« On est dans un modèle fondamentalement socialiste d’expropriation et de collectivisation des biens. »

« C’est un outil de préparation de la mort sociale ou en tout cas d’un extrême asservissement des individus. »

Pour Éric Verhaeghe, les réformes économiques, sociales et politiques prônées par les auteurs du Grand Reset pour trouver d’autres sources de profits et de nouveaux relais de croissance ont toutefois peu de chance d’aboutir, et leur caractère imprécatoire illustre la panique des élites alors que le modèle mondialiste semble à bout de souffle.

« Je l’interprète comme le chant du cygne du capitalisme tel qu’on l’a connu. Je pense que l’on va évoluer vers un autre modèle. »

« Mark Zuckerberg, Bill Gates, toutes ces fortunes constituées en 20 ou 30 ans, qui sont colossales, comme nous n’en avons jamais connu dans l’histoire, de mon point de vue, ce n’est pas un modèle durable. »

« Aujourd’hui, il y a un débat entre ceux qui considèrent que le progrès humain passe par la mondialisation, le mondialisme, et ceux qui considèrent que ce qui nous permet le mieux de maîtriser notre destin, c’est l’État-nation. »

 Je fais très confiance aux peuples. Je suis convaincu que les peuples n’accepteront pas très longtemps le totalitarisme des GAFAM, qu’ils demanderont leur démantèlement et que les sources de richesses de ces entreprises vont se tarir petit à petit. »




jeudi 23 septembre 2021

C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom


Le nom de Jésus, parce que le fils de Dieu y est présent en personne — et ce Nom est inséparable de sa personne — contient la vie éternelle et divine, bienheureuse et céleste, de laquelle vivent tous les anges, et dont vivra éternellement toute âme humaine qui sera sauvée, et qui, finalement, comme le Seigneur le dit lui-même, demeurera en Lui : Demeurez en moi. (Jean 15,5)

Car tout comme la plénitude de la divinité habitait essentiellement dans la chair du Christ, selon la parole de Saint-Paul (Col. 2,9), la plénitude de la divinité habite aussi essentiellement et invariablement dans son Saint Nom. Lorsque, par la prière, nous entrons en communion avec elle, notre esprit communie à la vie éternelle. Bienheureux, s’exclame le prophète, le peuple qui connaît la jubilation (de la prière) ; Seigneur, ils marcheront à la lumière de ta Face, en ton Nom, ils exulteront tout le jour (Ps 88,16–17). 

Nous lisons la même chose chez les Saints Pères. Au chapitre 50 du livre des patriarches de Constantinople, Calliste et Ignace Xantopoulos, il est dit que ceux qui ont une expérience de la vie spirituelle, et ont atteint les hauteurs de la perfection, disent d'eux-mêmes que leurs prières et leurs supplications se résument à un seul mot : « Jésus » ; ou à deux « Jésus Christ » ; ou à trois « Seigneur Jésus Christ »…

[Selon certains Pères, les cinq paroles dont parle l'apôtre Paul (cf 1 Cor. 14,19 : « Je préfère dire cinq paroles avec mon intelligence pour enseigner aussi les autres que dix-mille en langue » correspondent à la Prière de Jésus qui, selon certaines versions, en grec (« Κύριε Ιησού Χριστέ ελέησόν με ») , comme en slavon (« Господи Иисусе Христе помилуй мя ») comprend ces cinq mots dans sa version habituelle. Les versions pour la prière de Jésus varient. Celle en cinq paroles est conforme à la parole de Saint-Paul. Autre formule : « Seigneur Jésus-Christ, fils de Dieu, aie pitié de moi ! », « Seigneur Jésus-Christ fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur/pécheresse ! » en communauté « Seigneur Jésus-Christ fils de Dieu, aie pitié de nous! », « Seigneur Jésus-Christ fils de Dieu, aie pitié de nous et de ton monde ! »]

… Plus loin ils ajoutent qu'avec ces quelques mots ou leur esprit étreint et leur cœur embrasse la totalité de l'ouvrage de la prière. Ces paroles les remplissent d'une douceur ineffable dépassant l'entendement et tout ce qui a été vu ou entendu.

Pourquoi, dans ce seul mot, « Jésus », trouvent-ils la plénitude de la vie spirituelle et du sentiment de Dieu, jusqu'à ne plus avoir besoin d'autres prières ? Parce que le nom de Jésus s'identifie pour eux au Seigneur Jésus-Christ Lui-même, et, suivant Saint Macaire le Grand, ils touchent ainsi en esprit le Seigneur lui-même et deviennent, comme le dit l'Apôtre, un seul esprit avec Lui.

Ils boivent par-là l’eau de la vie éternelle, dont parle le Seigneur :

« Celui qui boit de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif. Elle deviendra en lui une source jaillissante en vie éternelle. » (Jean 4,14).

Dans cet état, l'intellect et toutes les facultés de l’âme sont recueillis en un seul point, et ne peuvent plus se dépenser en paroles multiples. L'homme atteint à la simplicité de sa nature spirituelle, et pénètre dans la conscience unifiée de lui-même. Étant ainsi pleinement unifié, il devient, gracieusement et indiciblement, participant de la nature divine (2 Pi 1,4)

Lorsqu'abondent les pensées, les désirs et les sentiments, il n'est pas possible d'atteindre une telle union avec Dieu, parce que ceux-ci se dressent comme une barrière matérielle entre nous et Dieu.

Lorsque la pratique de cette prière, à la fois de l'intellect et du cœur, qu’est la Prière de Jésus, s’accompagne de sentiment de repentir et de profonde contrition, le cœur éprouvé expérimente effectivement que le Nom de Jésus-Christ s’identifie à la Personne de notre Sauveur divin, le Seigneur Jésus-Christ, et qu'il est impossible de séparer le Nom de la Personne nommée. S’identifiant l'un à l’autre, ils se compénètrent l'un l'autre et deviennent un. (Voir le troisième commandement donné à Moïse : Tu n’invoqueras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera point Impuni celui qui invoquera son nom en vain [Ex 20,7]

C'est pourquoi le Nom de Jésus-Christ est redoutable pour toute créature, car il contient en lui le Seigneur en personne. C'est pourquoi l'honneur divin et toute adoration et vénération lui reviennent. Comment en témoigne l'Apôtre, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père (Ph 2,10). Ce bref extrait de la doctrine des Saints Pères le confirme en partie :

« Pour voir la lumière du Christ dans son cœur, il faut, dans la mesure du possible, s'abstraire des objets visibles, plonger l'intellect à l'intérieur du cœur et crier : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur. » Selon la ferveur de son esprit envers le bien-aimé, l'homme trouve alors dans le Nom qu'il invoque la douceur qui alimente le désir d'une illumination supérieure. Lorsqu'il contemple ainsi la lumière éternelle au-dedans de lui, son intellect est purifié et ne contient plus aucune représentation sensible. Il est comme entièrement immergé dans la contemplation de la beauté à créer, ils oublient tout le sensible, ne veut plus se voir lui-même, mais il voudrait se cacher au plus profond de la terre, pour ne pas être privé de ce véritable bonheur qui est Dieu. »

La vie éternelle, suivant les Docteurs de l'Église, consistera dans l'union la plus étroite qu'une créature puisse avoir avec Dieu, et dans la vision de sa gloire insondable, comme le dit Saint-Jean le Théologien : « Nous le verrons tel qu'Il est » (1 Jean 3,2).





lundi 20 septembre 2021

QU'EST-CE QUE LE MONDE SPIRITUEL ?



« Notre âme est la plus petite partie du monde spirituel. En y pénétrant et en y recueillant toutes ses facultés, l'homme entre dans le monde spirituel. Il ressemble ainsi à quelqu'un qui voudrait voir les profondeurs de la mer : il lui faut-il plonger et posséder une vue perçante. 

Nous nous représentons ordinairement le monde spirituel situé aux frontières du monde matériel, au-delà du ciel visible, dans un espace infiniment éloigné, où l'œil des mortels ne pénètre pas, ou leur pensée s’essouffle et se perd. Nous nous demandons donc : « Qui montera au ciel pour en faire descendre le Christ, ou un ange, ou un juste ? Qui descendra dans l'abîme, pour en faire remonter nos parents décédés, ou nos frères, ou nos amis, ou nos bienfaiteurs ? Qu'est-ce que ce ciel dans lequel vivent les esprits incorporels, les saints de Dieu et Dieu lui-même dans sa gloire ? » c'est un ciel qui se trouve au-delà de tous les cieux, et donc au-delà des frontières du visible ; c'est « le ciel des cieux », et c'est pourquoi il remplit aussi le ciel étoilé ; il est aussi le ciel sur terre, parce que la terre est l'escabeau des pieds du Seigneur qui vit au ciel. 

Ainsi le ciel spirituel avec tous les bienheureux qui y habitent, est également partout, comme le ciel que nous voyons se trouve partout, chez nous et dans toutes les régions de la terre. 

C'est pourquoi nous pouvons en tout lieu adresser nos prières aux anges et aux saints, et eux, c'est-à-dire le monde spirituel et invisible, peuvent nous aider partout où nous sommes. Pour mieux comprendre cela, demandons-nous d'abord en quoi consiste le monde physique, le monde visible. Nous disons qu'il est une image du monde spirituel et invisible. Et où se trouve le monde visible? Il se trouve partout et nous lui attribuons ni lieu ni frontière : il nous enveloppe de toutes parts. C'est pourquoi le monde spirituel, étant le prototype du monde sensible, et lui aussi présent partout. Lui non plus n'est pas loin de nous, il nous entoure et nous enveloppe. Est-ce que nous ne vivons pas dès maintenant d'une vie commune avec le monde spirituel, au moins en partie ? Qu'est-ce que l'homme ? N'avons-nous pas coutume de l'appeler un microcosme, un abrégé du monde visible et spirituel ? L'âme pénètre et vivifie le corps, mais le corps couvre et protège l’âme. 

C'est ainsi que l'on peut affirmer que le monde spirituel et le monde physique se rejoignent ils sont membres l'un de l'autre. 

Si le microcosme spirituel, à savoir notre âme, est proche de nous, le macrocosme et ses habitants le sont tout autant. Par son être, notre âme, bien qu'unie au corps, est réellement présente au monde spirituel. Son esprit n'est ni une pierre, ni une plante, ni aucune autre chose matérielle ; ses pensées, ses désirs et ses sentiments n'appartiennent pas non plus au monde spirituel. On peut dire que notre âme est la plus petite partie du monde spirituel, au même titre que la Terre n'est qu'un petit grain de sable dans le monde matériel. La Terre tourne dans le ciel étoilé. Où se trouve-t-il ? Où sommes-nous ? Où est le monde spirituel ? Où est le ciel avec les justes et les bienheureux ? Mon Dieu ! Si à cet instant s’ouvraient nos yeux spirituels, que de choses ne contemplerions-nous pas ! Si le ciel du monde invisible s'ouvrait devant nous ! Nous verrions le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, les chœurs angéliques chantant sa gloire et montant et descendant vers nous, les cortèges des saints devant le trône de l’Agneau, et toutes les tribus, les races, les peuples et les langues. Plusieurs seins ont entrevu quelque chose du monde invisible durant leur vie terrestre. Vous savez où et comment les bergers de Bethléem ont été jugés dignes de contempler le monde spirituel avec les hôtes célestes, les apôtres, saint André Le fol en Christ, Serge le Théophore, et tant d'autres au cœur pur, qui voient le Dieu invisible et, en lui, tout le monde invisible. 

Pourquoi ne voyons-nous jamais le monde céleste et ses habitants, pourquoi, enfermés dans une prison obscure, aveugles que nous sommes, ne voyons-nous pas le ciel avec le soleil et les astres au-dessus de nous ? N'est-ce pas là notre situation par rapport au monde spirituel ? On a raison de l'appeler invisible : trois rideaux nous le cachent. 

Le premier rideau est celui du monde matériel, qui n'est que l'enveloppe ou la coquille du monde spirituel. 

Le deuxième rideau est celui de notre corps. Nous savons qu'en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du seigneur, des anges et des justes dit l'Apôtre ( 2 corinthiens 5,6). 

Le troisième rideau et celui de nos sens affectés par la sensualité. Il est le rideau le plus opaque, composé de trois tissus particulièrement grossiers est impurs : les désirs de la chair, les désirs des yeux et l'orgueil ordinaire. Ainsi, pour voir le monde invisible et ses saints habitants, il nous faut enlever ces trois rideaux. Le premier sera enlevé et purifié par le feu au dernier Jour ; le second sera enlevé et se corrompra au tombeau ; quant au troisième, nous pouvons toujours et partout, secourus par la grâce, le tirer et le rejeter, comme la vieille tunique inutilisable de notre vieil Adam. 

Cela signifie que le monde spirituel ne nous est caché que pour un temps. Nous le cachons nous-mêmes par les désirs de la chair et par nos péchés. Nous imaginons être seuls à l'église, à la maison, ou dans l'ombre de la nuit, et nous commettons tranquillement le péché, comme si personne ne nous voyait. 

Rougissons de nos pensées mauvaises et de nos péchés. Craignons Dieu qui voit tout. Rougissons devant les justes et les bienheureux : il nous entourent invisiblement et se tiennent au-dessus de nous et devant nous, En tout temps et en tout lieu. Les chemins des justes brillent comme la lumière : ils nous précèdent, nous éclairent, quels que soient les moments, les jours où les années qui se succèdent dans notre vie. Béni soit le Père des lumières, qui éclaire les fils de l'Église orthodoxe par les chemins lumineux des justes au ciel et sur la terre »

du Hiéromoine Hilarion (ed. des Syrtes)

lundi 6 septembre 2021

Toutes leurs manipulations et ingénieries sociales ne peuvent rien contre la Toute Puissance de l'Esprit Saint de Dieu


car…
 "Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan,
 celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, 
et ses anges furent précipités avec lui. "
(Apocalypse 12:9-

samedi 14 août 2021

AUTRE SON DE CLOCHE…

à prendre connaissance tout de même…
 sans perdre de vue le programme en cours de réalisation des mégalomanes milliardaires opportunistes
et de leurs serviteurs zélés qui veulent nous imposer un ordre mondial nouveau

 Cliquez sur l'image ci-dessus

jeudi 5 août 2021

"Le pain du mensonge est doux à l’homme, Et plus tard sa bouche est remplie de gravier." Proverbes 20 :17

 

L’escroquerie Covid s’effondre sur tous les fronts

par Jacques Henry.

L’escroquerie Covid s’effondre sur tous les fronts un peu comme la Wehrmacht après Stalingrad. Le port de masques et les confinements sont de retour car les autorités sanitaires admettent désormais que les vaccins Covid n’offrent pas de protection efficace, notamment contre ce qu’on appelle les « nouveaux variants ». À quoi sert un passeport Covid quand le vaccin ne protège pas et que les vaccinés doivent porter des masques ? La presse (presstitute dans le texte) aux États-Unis rapporte faussement que la « nouvelle épidémie » de Covid atteint surtout les jeunes non vaccinés, et la pression est donc exercée pour vacciner tous les jeunes. Mais les faits racontent une autre histoire. Au Royaume-Uni, par exemple, les nouveaux cas de Covid explosent parmi les personnes entièrement vaccinées, augmentant de 40% en une semaine tandis que les nouveaux cas de Covid parmi les non vaccinés diminuent de 22%. Israël est un autre exemple où la hausse des cas de Covid se fait parmi les vaccinés.

Il est hilarant de voir les défenseurs des vaccins soutenir que l’augmentation des nouveaux cas de Covid parmi les vaccinés est la preuve que les vaccins fonctionnent ! Non, je n’invente pas. Voici ce que déclare Katelyn Jetelina : « Plus une population est vaccinée, plus nous entendrons parler de vaccinés infectés ».

Note, les inserts entre parenthèses et caractères italiques sont de mon fait et non de l’auteur de l’article.

Arieh Kovler explique : « Les pays à forte vaccination verront la plupart des personnes vaccinées tomber malades de Covid ». Ce qu’ils veulent dire, c’est qu’au fur et à mesure que les populations se font vacciner, il n’y a personne pour attraper le Covid sauf les vaccinés. Malgré ces évidences, les propagandistes des vaccins revendiquent toujours une efficacité de 97,5% pour les vaccins. Il n’y a aucune preuve que ce soit pour cette affirmation fantaisiste. Seul un crétin ignorant ferait une affirmation aussi absurde.

Bien que les vaccins soient inutiles comme protection, leurs effets secondaires sont mortels. La base de données de l’Union européenne sur les déclarations de réactions médicamenteuses suspectées couvrant 27 pays européens, EudraVigilance, rapporte qu’au 17 juillet 2021, il y a eu en 2021 18 928 décès et 1 823 219 effets secondaires associés aux vaccins Covid : globalresearch.ca/18928-dead-1-8-million-injured-50-grave-reported-in-european-unions-database-of-adverse-drug-reactions-for-covid-19-shots

La base de données américaine, VAERS, rapporte qu’au 9 juillet 2021, il y avait 10 991 décès et 463 457 effets indésirables sur la santé associés aux vaccinations Covid. Un lanceur d’alerte du CDC ayant accès aux données du VAERS a révélé dans une déclaration sous serment sous peine de parjure que le nombre réel de décès dans la base de données est cinq fois plus élevé que le nombre publié paulcraigroberts.org/2021/07/26/how-the-covid-scam-is-perpetrated. La base de données britannique des effets secondaires causés par les vaccins s’appelle le système Yellow Card. Au cours des quatre premiers mois de cette année, il y a eu 888 196 événements indésirables liés au vaccin et 1 253 décès.

Considérant que les systèmes de notification des effets indésirables des vaccins ne devraient pas couvrir plus de 10% de ces effets adverses et des décès dus aux vaccins, pour les seuls États-Unis et le Royaume-Uni du début de l’année à la mi-juillet ces pays pourraient avoir subi 22 866 760 effets indésirables sur la santé et entre 299 190 et 639 280 décès dus aux vaccins contre le Covid (cette estimation me semble hasardeuse dans la mesure où le chiffre de 10% n’est pas prouvé et probablement loin de la réalité). C’est un résultat pire que ce qui a été observé lors de l’épidémie de Covid. Les presstitués (expression de Paul Craig Roberts pour qualifier les journalistes), les bureaucrates de la santé publique et les politiciens stupides qui ont rampé sous les pressions multiples ne rapportent pas ces chiffres massifs. Leur excuse est que les systèmes de déclaration des effets indésirables des vaccins ne prétendent pas que ces événements indésirables sont causés par les vaccins, mais seulement qu’ils sont associés à la vaccination. Mais dans tous les cas précédents de vaccination (l’exemple emblématique fut l’essai en phase 3 de Sanofi aux Philippines pour un vaccin contre la dengue qui provoqua la mort de plus de 2 000 enfants) , un nombre beaucoup plus petit de décès associés a servi à retirer les vaccins de leur utilisation. Pourquoi pas cette fois ? De toute évidence, il existe des programmes en cours qui ont la priorité sur les règles normales et la santé publique – le profit, une augmentation du pouvoir du gouvernement sur des personnes autrefois libres, et peut-être des programmes plus sombres tels que la « grande réinitialisation » du WEF (World Economic Forum, alias Club de Davos) et le contrôle de la population. Ces possibilités sont-elles les croyances des « théoriciens du complot » ou sont-elles des conclusions logiques des contradictions évidentes du récit officiel du Covid ?

La « pandémie » est-elle réelle ?

L’Organisation mondiale de la Santé et les Centers for Disease Control ont admis que la base même de la prétendue « pandémie de Covid » – le test PCR – n’est pas fiable et ne peut pas faire la différence entre grippe et Covid et entre infecté et non infecté. Le CDC a annoncé qu’il retirait sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence du test PCR à compter du 31 décembre 2021: cdc.gov/2021/07/21/lab-alert-Changes_CDC_RT-PCR_SARS-CoV-2_Testing_1. Pourquoi le CDC attend-il quatre mois pour cesser d’utiliser un test Covid qui exagère énormément le nombre de cas ? La réponse est-elle que, comme le test est exécuté à des cycles élevés qui produisent un taux de faux positifs de 97%, le CDC veut préserver la peur d’une infection massive jusqu’à ce que tous soient vaccinés ? Comme le CDC partage le butin de Big Pharma, tout comme le NIH, nos autorités de santé publique ont de graves conflits d’intérêts. Alors que nous vivons dans un monde où littéralement tout est corrompu par l’argent, pourquoi devrions-nous penser que la santé publique est une exception ?

Mathew Crawford a examiné le remaniement par le CDC de son système d’alerte qui est utilisé pour indiquer quand les événements indésirables associés aux vaccins atteignent un niveau d’alerte rouge. roundingtheearth.substack.com/defining-away-vaccine-safety-signals. Il a constaté que l’effet de la révision était de brouiller la différence entre les vaccins sûrs et ceux qui sont dangereux. En d’autres termes, le signal d’avertissement a été désactivé. Était-ce le résultat d’une incompétence ou d’une intention ? Ne vous attendez pas à ce qu’une enquête soit menée. L’ensemble du monde politique, médiatique et médical est lié à la pandémie orchestrée et à l’efficacité de vaccins mortels. Leur crédibilité est en jeu. Ils ne peuvent pas se permettre qu’une telle chose soit reconnue et encore moins étudiée.

Et maintenant, nous avons un autre développement honteux. Eli Lilly a développé un remède avec des anticorps pour Covid, et son déploiement est bloqué au motif qu’il ne guérit pas des variants, ce qui pourrait être plus présumé que réel. wsj.com/eli-lilly-covid-19-antibody-drug-shipments-paused-over-variant-concerns. Comme l’establishment commence à l’admettre les vaccins ne protègent pas contre les nouveaux variant et il existe la totalité de la presse pour défendre et contraindre à la vaccination universelle avec ces vaccins dangereux. Si le même argument utilisé contre le traitement d’Eli Lilly est appliqué aux vaccins, l’utilisation des vaccins devrait être immédiatement bloquée, en particulier avec leur dossier d’effets secondaires dévastateurs. De plus, l’establishment médical n’a fourni aucune preuve que le remède d’Eli Lilly ne fonctionne pas avec les variantes. C’est pourtant sur une affirmation mensongère que les presstitués font du battage médiatique.

En effet, comme je ne cesse de le demander, comment savons-nous que ce que l’on appelle des variants ne sont pas des maladies induites par la vaccination ? Comment qualifient-t-ils ce grand nombre signalé de maladies induites par la vaccination parmi les personnes entièrement vaccinées ? Ils ne le font pas. Ils les cachent sous le tapis. Je soupçonne que la véritable raison du blocage du traitement d’Eli Lilly est que les fabricants de vaccins ont plus de poids et ne veulent pas de diminution de leur marché des vaccins tant qu’ils n’auront pas pleinement exploité financièrement parlant les craintes de Covid. De plus, je soupçonne que les autorités de santé publique qui ont enfreint la loi en autorisant l’utilisation d’urgence des vaccins non testés au motif qu’il n’y avait pas de remède alors qu’il y en avait deux – HCQ et Ivermectine – ne veulent pas d’un troisième remède dans le paysage.

Le bureaucrate médical, le Dr Tony Fauci, qui a qualifié le sénateur américain Rand Paul de menteur pour avoir souligné que les documents de subvention du NIH montrent que Fauci a financé des recherches au laboratoire de Wuhan en Chine soucieux de rendre le coronavirus plus infectieux, a maintenant admis à la télévision qu’il avait financé la recherche et il la défend sur des motifs totalement absurdes que son protecteur presstitué, Jake Tapper, a soigneusement négligé. nypost.com/2021/07/25/anthony-fauci-defends-us-funding-research-at-wuhan-lab. Ce crétin de CNN est d’accord avec Fauci, qui a fait un paquet d’argent avec ce virus et qu’il aurait été « négligent » s’il n’avait pas financé la création du SARS-CoV-2.

Nous avons donc « le principal expert américain en virus » (quelle blague !) créant un virus, puis en créant une pandémie autour de lui sur la base de l’utilisation d’urgence frauduleuse d’un test invalide, puis en soutenant des blocages insensés qui ont détruit les entreprises de la classe moyenne, puis en prenant en charge l’obligation de port de masque insensée. qui n’offrait aucune protection et causait de nombreuses maladies, rien de moins qu’un masque N95 n’offre aucune protection, puis a augmenté un grand pourcentage de la population mondiale avec une nouvelle technologie expérimentale appelée un vaccin qui est très dangereux, et demande maintenant la vaccination obligatoire des adolescents et des enfants qui ne sont pas menacés par le Covid-19. L’establishment médical complètement corrompu dit d’un côté vicieusement que les vaccins Covid ne protègent pas contre les variants, donc les vaccinés doivent à nouveau porter des masques, et de l’autre côté tout aussi vicieusement ils disent, en totale contradiction, que les jeunes doit être vaccinés avec ces vaccins pour être sûr.

Maintenant, soit nous avons une situation dans laquelle presque tout l’establishment médical est totalement incompétent et stupide au-delà de toute croyance, soit nous avons presque tout cet establishment médical impliqué dans une gigantesque escroquerie qui tue et blesse des centaines de milliers de personnes. Il n’y a pas d’autre explication.

Il en va de même pour les politiciens. L’un des plus odieux est le meurtrier de masse de New York, le gouverneur Andrew M. Cuomo, qui a envoyé des patients Covid dans des maisons de retraite où les personnes âgées infectées par les patients Covid importés sont décédées. Le démocrate Cuomo a obtenu un laissez-passer du Département de la Justice du démocrate Biden. Voilà pour la responsabilité et la justice. Si vous êtes démocrate, il n’y a pas de responsabilité. Qu’est-il advenu du rapport de John Durham sur le Russiagate ? De toute évidence, le rapport n’est qu’une autre victime de la non-responsabilité des démocrates.

Voici le meurtrier de masse Cuomo. Regardez son expression folle. Écoutez ce meurtrier de masse hystérique déclarer la guerre aux non vaccinés : youtube.com/watch?v=nkwb6wF2P1Q

Les républicains, y compris ce renégat de McConnell se sont joints aux démocrates pour encourager les vaccinations. Maintenant que l’on sait que les vaccins ne protègent pas mais tuent, des républicains idiots veulent que tout le monde soit vacciné. Comme beaucoup le disent depuis si longtemps, il n’y a pas de parti d’opposition. Les agences fédérales imposent désormais la vaccination de leurs effectifs : theepochtimes.com/first-federal-agency-to-mandate-covid-19-vaccine

Il en va de même pour les États bleus : lewrockwell.com/2021/07/california-nyc-require-all-public-workers-to-get-vaccinated-or-submit-to-weekly-tests

Le Département de la « Justice » (sic) (DOJ) corrompu de Joe Biden a « déterminé que la loi fédérale n’interdit pas aux agences publiques et aux entreprises privées d’exiger des vaccins contre le Covid-19, même si les vaccins n’ont qu’une autorisation d’utilisation d’urgence », du moins c’est ce que dit le président de CNN : cnn.com/2021/07/26/doj-covid-19-vaccine-requirements-olc-opinion

C’est un mensonge flagrant, tout comme le « Russiagate » et la procédure d’impeachment du DOJ à l’encontre de D. Trump. Les États-Unis ont un département « Justice » (sic) indifférent à la justice et incapable de dire la vérité, ou alors ils ont un département « Justice » (sic) dont l’incompétence est sans précédent. (Remarque : il en est exactement de même en France macronienne, pays où non seulement la magistrature mais également le Conseil d’État et le Conseil Constitutionnel ne remplissent plus leur rôle).

Voici les faits réels : « Les vaccins sont une intervention médicale. Toutes les interventions médicales exigent de par la loi qu’un consentement valide soit obtenu. Voir, par exemple, le site officiel du UK National Health Service – nhs.uk/consent-to-treatment – qui indique : « Le consentement au traitement signifie qu’une personne doit donner sa permission avant de recevoir tout type de traitement médical, de test ou d’examen ».

« Cela doit être fait sur la base d’une explication par un clinicien ».

« Le consentement d’un patient est nécessaire quelle que soit la procédure, qu’il s’agisse d’un examen physique, d’un don d’organes ou autre ».

« Le principe du consentement est un élément important de l’éthique médicale et du droit international des droits de l’homme ».

« Pour que le consentement soit valide, il doit être volontaire et éclairé, et la personne consentante doit avoir la capacité de prendre la décision ».

« Le sens de ces termes est :

« volontaire – la décision de consentir ou de ne pas consentir au traitement doit être prise par la personne et ne doit pas être influencée par la pression du personnel médical, des amis ou de la famille.

« informée – la personne doit recevoir toutes les informations sur ce que le traitement implique, y compris les avantages et les risques, s’il existe des traitements alternatifs raisonnables et ce qui se passera si le traitement ne se poursuit pas.

« capacité – la personne doit être capable de donner son consentement, ce qui signifie qu’elle comprend l’information qui lui est donnée et qu’elle peut l’utiliser pour prendre une décision éclairée

« Si un adulte a la capacité de prendre une décision volontaire et éclairée de consentir ou de refuser un traitement particulier, sa décision doit être respectée.

« C’est toujours le cas même si le refus de traitement entraînerait leur mort, ou la mort de leur enfant à naître ». (Ces règles fondamentales de l’éthique médicale sont également valables en France et inscrites dans la loi).

De toute évidence, la rétention d’informations sur les risques potentiellement graves et mortels des vaccinations et le fait d’obliger et de contraindre des personnes à subir des interventions médicales est non seulement immoral et contraire à l’éthique et sape la relation patient-médecin, mais viole également la loi et devrait conduire à des poursuites pénales. Mais ce ne sera pas le cas. Les démocrates protègent leurs criminels. Les démocrates réservent « leur justice » aux innocents qui protestaient pour défendre le président américain Trump.

Les États-Unis ont le même code d’éthique médicale. Le problème est que l’establishment médical américain ne suit pas son propre code. L’éthique médicale ne paie pas lorsque vous pouvez éviter la responsabilité. Si vous pouvez gagner de l’argent en injectant un vaccin contre la mort à des personnes non informées, faites-le. Les fabricants de vaccins ont utilisé des contributions de campagne politique pour acheter leur protection contre la responsabilité du Congrès corrompu des États-Unis. Ils peuvent assassiner toutes les personnes qu’ils veulent sans aucune responsabilité. Comme je l’ai souligné pendant des décennies, la population américaine est aussi crédule et confiante que les Amérindiens qui ont accepté des couvertures imprégnées de variole comme cadeaux de bonne volonté. Les Américains pensent qu’il est antipatriotique de se méfier du gouvernement. Comme ils pensent que ceux qui se méfient du gouvernement américain sont communistes et pire, il est facile pour l’establishment de contrôler leurs esprits.

Malgré l’échec des vaccins à protéger contre l’infection et malgré leurs effets indésirables massifs, le crétin du Bureau ovale se dit déterminé à forcer la FDA à approuver les vaccins non testés qui sont utilisés uniquement sur la base d’une « utilisation d’urgence » frauduleuse : globalresearch.ca/politics-science-biden-admin-signals-intent-force-fda-approval-covid-vaccines

La Maison Blanche souhaite que la condition « utilisation d’urgence uniquement » soit supprimée et que les vaccins non testés reçoivent une approbation officielle d’utilisation. L’idiot du bureau ovale le veut malgré les preuves accablantes que les vaccins ne protègent pas mais provoquent des effets indésirables graves sur la santé et des décès. Vous pouvez maintenant voir pourquoi l’establishment a volé une élection présidentielle pour mettre un idiot au pouvoir. Il gagne de l’argent pour eux et fait avancer leurs agendas secrets. Dites-moi, Biden est-il un homme qui représente le bien-être des Américains, ou est-ce un homme qui représente le bien-être et les profits de Big Pharma et des agendas cachés derrière la pandémie orchestrée ?

Article de Paul Craig Roberts paru sur son blog il y a quelques jours.

Cerise sur le gâteau pour ce qui concerne la France : youtube.com/watch?v=V_bnCyNSBas&t (vidéo censurée bien sûr)


source : https://jacqueshenry.wordpress.com

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