samedi 16 février 2019

Le RUSSIAGATE, une mauvaise farce

La comédie du Russiagate est terminée



Rien, zéro, nada a été trouvé pour soutenir la théorie du complot. 
La campagne de Trump n'a pas été de connivence avec la Russie. Non seulement après deux ans et deux cent entretiens, le Comité sénatorial du renseignement arrive à la fin de son enquête sur les élections de 2016 en n’ayant découvert aucune preuve directe d’une conspiration entre la campagne Trump et la Russie, selon les démocrates et les républicains membres du comité, mais tous ces articles ci-dessous montrent assez que le président des US n'est pas le moins du monde russophile dans tout ce qu'il a entrepris jusqu'à nos jours…

Ils ne finiront donc jamais d'essayer de nous faire gober leurs grossiers mensonges…

Trump déploie des chars d'assaut en Estonie alors que l'OTAN renforce son immense armée à la frontière russe - Express, 7 février 2017

Trump lance une attaque contre la Syrie avec 59 missiles Tomahawk - CNBC, 6 avril 2017

Les États-Unis rejettent la demande de dispense accordée par Exxon Mobil aux sanctions contre la Russie - NYT, le 21 avril 2017

Trump va promouvoir les exportations américaines de gaz naturel dans la cour de la Russie - Reuters, 3 juil. 2017

Trump exhorte l'Europe de l'Est à relâcher le contrôle de la Russie avec le gaz américain - Bloomberg, 6 juillet 2017

Trump signe un projet de loi approuvant de nouvelles sanctions contre la Russie - CNN, 3 août 2017

Le Ministère japonais de la justice demande à la RT russe de s'enregistrer en tant qu'agent étranger - Newsmax, 13 septembre 2017

Les Etats-Unis vont restreindre les vols militaires russes au dessus de l'Amérique - Independent, 26 septembre 2017

Trump signe la loi sur l'interdiction du logiciel Kaspersky Lab par le gouvernement américain - Reuters, 12 décembre 2017

Trump donne son feu vert à la vente d'armes meurtrières à l'Ukraine - The Hill, 20 déc. 2017

Les États-Unis punissent un dirigeant tchétchène de nouvelles sanctions contre les Russes - NYT, 20 déc. 2017

Le partenaire de Sputnik «tenu de s'inscrire» en vertu de la loi américaine sur les agents étrangers - RFERL, 10 janvier 2018

Trump dit que la Russie aide la Corée du Nord à éviter les sanctions - CBSNews, 17 janvier 2018

La stratégie de "domination énergétique" de Trump sape l'influence et les affaires de la Russie en Europe - Reuters, 9 février 2018

Trump cherche à dissuader la Russie et la Chine avec 686 milliards de dollars demander le Pentagone - The Hill, 12 févr. 2018

Un général américain en Syrie confirme que les forces américaines ont tué des centaines de Russes lors d'une bataille massive - The Drive, 16 mars 2018

Trump ordonne l'expulsion de 60 diplomates russes et la fermeture du consulat de Seattle - CBS, 26 mars 2018

Trump promet l'envoi périodique de troupes américaines dans les États baltes et renforce la défense aérienne - Lithuania Tribune, 3 avril 2018

Trump s'oppose au Nord Stream II, questions Allemagne - AA, 4 avril 2018

Trump vient de frapper les oligarques russes avec les sanctions les plus agressives à ce jour - Vice, 6 avril 2018

Trump ordonne une frappe de missile sur des cibles militaires syriennes - CBSNews, 9 avril 2018

Les stocks d'aluminium à la hausse subissent les sanctions de Trump contre le président Poutine - Investisseurs, 9 avril 2018

La Russie "profondément déçue" par le retrait de Trump de l'accord avec l'Iran - Times of Israel, 9 mai 2018

Trump aux alliés de l'OTAN: Augmenter les dépenses militaires à 4% du PIB - AlJazeerah, 12 juillet 2018

Trump déclare que les liens entre les Etats-Unis et l'OTAN sont "très forts" - Politico, 12 juillet 2018

Les États-Unis vont sanctionner la Turquie pour avoir reçu des missiles S-400 - Ahval, 27 juillet 2018

L'administration de Trump va frapper la Russie avec de nouvelles sanctions pour l'empoisonnement à Skripal - NBC News 8 août 2018

La force spatiale est la réponse de Trump aux nouvelles armes russes et chinoises - FP, 10 août 2018

Les Etats-Unis sanctionnent une entité chinoise pour l'achat de chasseurs russes, des S-400 - Trésor - Spoutnik, 20 septembre 2018

Trump fait allusion à une action punitive contre l'Inde pour l'achat de S-400 à la Russie - India Today, 11 octobre 2018

Trump s'engage à augmenter le budget du Pentagone à 750 milliards de dollars en 2019 - Rapports - Sputnik, 12 oct. 2018

Trump dit que les Etats-Unis vont se retirer du traité sur les armes nucléaires avec la Russie - Guardian, 21 octobre 2018

Haley condamne les tirs «scandaleux» de Russes sur des navires ukrainiens - Bloomberg, le 26 novembre 2018

2 points forts de Trump coûtent à ce PDG russo-américain 2,3 milliards de dollars - Forbes, 14 janvier 2019

(source)
Alors quand notre Trump au petit pied veut essayer, avec ses larbins, de nous faire avaler la même chose pour la France, ça fait doucement rigoler…

vendredi 15 février 2019

BARTHOLOMEOS IMPERATOR


La prochaine réorganisation des Archidiocèses du patriarcat de Constantinople aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie.


Selon le National Herald, à Istanbul, le patriarche Bartholomée, âgé de 79 ans, est sur le point de destituer l'archevêque Demetrios (Trakatellisa), âgé de 91 ans, de l'archidiocèse grec, qui a déjà refusé de se retirer de son propre gré à trois reprises.

Le patriarche envisage également de destituer l'archevêque chypriote Gregorios de l'archidiocèse grec (Thyatire) en Grande-Bretagne et en Irlande. Il a également 91 ans et est confronté à plusieurs problèmes avec un troupeau en voie de disparition. Fin 2018, le Patriarche a visité l’Angleterre  incognito afin d' enquêter personnellement sur la situation de l'archidiocèse. Il souhaite maintenant diviser l'archidiocèse en deux. Les nouveaux évêques pourraient être des Grecs orthodoxes britanniques dirigés par un évêque des États-Unis.

 Une situation similaire prévaut en Australie où l'archevêque Stylianos (Harkianakis, âgé de 83 ans, critique virulent du patriarche Bartholomée, est malade. Ici aussi, l’archidiocèse pourrait être divisé en deux voire trois avec la nomination de nouveaux évêques.
De tels changements assureront le contrôle total requis du patriarche Bartholomée sur sa diaspora grecque.

Sources : spzh.news  via OrthodoxEngland

mercredi 13 février 2019

UN GROSSIER et TENACE SENTIMENT RUSSOPHOBE caricaturant l'Église orthodoxe avec la plus grande malveillance

…ET LE PLUS TOTAL MANQUE D'OBJECTIVITÉ.


La chaîne Public Sénat a diffusé et rediffusé un documentaire intitulé "God save Russia", soulignant les relations étroites du patriarche russe Kirill avec le pouvoir russe:



L'un des deux réalisateurs du documentaire est un journaliste catholique à La Croix et au Pèlerin, qui se présente par ailleurs comme œcuménique mais, qui comme beaucoup d'œcuménistes catholiques, se révèle être au fond hostile à l'Église orthodoxe.

Le documentaire est très tendancieux, partial et malveillant. Se limitant à l'aspect politique et accumulant des petits morceaux de reportages sur des rencontres du patriarche Kirill avec Vladimir Poutine ou d'autres chefs d'État, il donne très largement une vision fausse de ce qu'est l'Église russe. Il est cependant en tout point conforme à la "pensée unique" véhiculée par les médias occidentaux "mainstream". Bien sûr Poutine est diabolisé, est présenté comme manipulant l'Église russe et le patriarche est présenté comme son complice et comme un serviteur du pouvoir.

Il n'y a aucun effort de compréhension de la situation politique et religieuse de la Russie. On ne se demande pas pourquoi Vladimir Poutine est régulièrement réélu démocratiquement avec 85% des voix (on tait que par comparaison en France aucun leader politique ne dépasse les 25% d'opinions favorables). On se désole des bonnes relations qui existent entre l'Église et l'État, et c'est comme si l'on souhaitait que l'Église et l'État soient absolument en conflit, comme à "la bonne vieille" époque du communisme où l'État étouffait l'Église et travaillait à l'affaiblir et à la détruire. On ne se préoccupe pas de savoir comment, en Russie, la très grande majorité des gens perçoit les choses. Dans le documentaire, en dehors du patriarche Kirill, on interroge uniquement des gens hostiles à la Russie et à l'Église russe (ce qui est le cas aussi des orthodoxes français interrogés (J.-F. Colosimo, et N. Kazarian qui est prêtre mais se présente en vêtements séculiers et est présenté comme un expert indépendant alors qu'il est la plume du métropolite Emmanuel...)

Tout journaliste qui veut garder son poste, progresser dans sa carrière, faire de l'audience et avoir l'estime de ses confrères est obligé de penser ainsi et de présenter les choses ainsi. Il n'est donc pas
étonnant que le débat qui a suivi ait été de même teneur.



Les invités étaient :

- Cécile Vaissié, spécialiste de la dissidence et de la "diversité" russes, auteur de "Les réseaux du Kremlin en France" (qui s'est montrée hostile à l'Église russe tout au long du débat), n'hésitant pas à
proférer des contrevérités (comme la grande majorité des russes ne vont pas l'église, ne lisent pas, font le carême parce que c'est la mode..., ou encore : l'Église ne s'occupe pas des pauvres) ; visiblement cette personne ne va pas souvent en Russie, et n'y fréquente pas les églises
ni les paroisses, et limite très certainement ses contacts à quelques dissidents ;
- Antoine Arjakovky, grand défenseur de la cause politique et ecclésiale ukrainienne, collaborateur de l'Église catholique uniate de Lviv, qui communie avec son épouse catholique dans les églises catholiques, et est passionnément (on pourrait même dire maladivement) hostile à la Russie et à l'Église russe ; il se présente et est présenté comme historien, mais, comme le montrent ses livres et ses articles, il est peu familier avec la méthode historique et avec l'objectivité qu'elle requiert. Il affirme avec beaucoup d'aplomb des contrevérités : l'Église ukrainienne qui a récemment obtenu l'autocéphalie de Constantinople serait selon lui majoritaire, et toutes les paroisses de l'Église ukrainienne canonique seraient en train de migrer vers elle ; l'Église orthodoxe pendant la période orthodoxe aurait été persécutrice (affirmation particulièrement choquante quand on sait qu'elle a été la
principale victime des persécutions communistes voir par exemple :


- Galia Ackerman, juive émigrée en 1984, traductrice, mais aussi auteur de quelques études sur les dissidents et les dictatures, connue pour avoir écrit une tribune dans le Monde visant à interdire la chaîne Russia Today, qui montre que si elle écrit contre les dictatures elle est aussi une utilisatrice de leurs méthodes... ;

Enfin il y avait aussi et heureusement, Christophe Levalois. Il n'est pas dans l'Église russe, ne la connaît guère de l'intérieur et n'était donc sans doute pas le meilleur invité pour la défendre, mais il essaie néanmoins de faire de son mieux, et en tant qu'historien a un souci d'objectivité. Il signale d'emblée, la faiblesse du documentaire (sans avoir la possibilité de préciser sa pensée). Il signale aussi en cours de débat le rayonnement de l'Église russe en France à travers son émigration, Arjakovsky récupérant cependant la mise en attribuant ce rayonnement à Saint-Serge ; Christophe Levalois aurait dû répondre que Saint Serge n'est pas la seule institution russe en France à y avoir rayonné, mais que ce fut le cas aussi de nombreux membres de l'Église russe rattachée au patriarcat de Moscou (V. Lossky en théologie, N. Berdiaev en philosophie, L. Ouspensky et Grégoire Kroug en iconographie, le P. Sophrony Sakharov, le Père Serge Chévitch ou le métropolite Antoine Bloom dans le domaine de la spiritualité...). Mais placé dans la cage aux fauves – avec un journaliste qui mène le débat de manière tendancieuse, et trois autres invités hostiles à la Russie et à l'Église russe (dont deux : Cécile Vaissié et Antoine Arjakovsky sont particulièrement agressifs), il reste timide, ne parvient souvent pas à terminer ses phrases et finalement à lui seul ne peut pas grand chose pour rééquilibrer le débat... Il ne parvient pas non plus à montrer que les relations de l'Église avec le pouvoir sont souvent difficiles, ce que signale Mgr Hilarion Alfeyev en donnant des exemples concrets dans son interview à orthodoxie.com :
à partir de 17'50, où il réfute aussi l'affirmation d'une ingérence réciproque de l'Église et de l'État.

Dans les médias, on privilégie bien sûr l'intervention d'Arjakovsky, conforme à l'esprit anti-russe ambiant. Nul dans le débat qui traitait de l'influence du pouvoir russe sur l'Église russe n'a évoqué, quand il s'est agi de l'Ukraine, l'influence du pouvoir ukrainien sur la constitution et la direction de la nouvelle église ukrainienne autocéphale, le président Porochenko étant visiblement (c'est-à-dire dan une multitude de vidéos facilement trouvables sur le Web) présent dans toutes les instances de l'Église, y compris conciliaires, là où en Russie le président russe n'est jamais...
On n'évoque pas non plus l'influence et l'action évidentes des États-Unis dans la constitution de cette église autocéphale (en poursuivant le but politique d'affaiblir la Russie), par leur pression sur le patriarcat de Constantinople qui a organisé l'octroi de cette autocéphalie contre toutes les règles ecclésiales orthodoxes en vigueur depuis près de deux millénaires...

Il n'y a eu personne pour répondre à l'affirmation d'Arjakovsky que le deuxième échec subi par l'Église russe (le premier étant la prétendue la perte de l'Église d'Ukraine - point sur lequel Christophe Levalois a tenté de répondre, aussitôt étouffé par les contre-vérités d'Arjakovsky) est le schisme au sein de l'Orthodoxie provoqué par la Russie, alors qu'il est manifeste que ce schisme a été provoqué par Constantinople, dont aucune Église autocéphale orthodoxe n'a soutenu et ne soutient actuellement l'action en Ukraine.

En signalant sans réflexion critique ce documentaire tendancieux et ce débat qui, globalement, ne l'est pas moins, orthodoxie.com ne rend pas service à l'Église russe ni à l'Église orthodoxe en général, car cela conforte l'hostilité envers l'Église orthodoxe en général de tout un public dont la vision est formatée négativement par les médias mainstream.
(source : Ορθόδοξη Αντίσταση)

lundi 11 février 2019

LE CANCER DE LA DIVISION ET LE DÉVELOPPEMENT DE SES MÉTASTASES




Partout où va aller Épiphane (nom immérité qui pourrait être en l’occurrence avantageusement remplacé en français par « Épi fané » – qui ne donnera aucun bon grain) empanaché comme un haut dignitaire orthodoxe, pour se faire prendre au sérieux et reconnaître par tous, va surgir, croître et éclater au grand jour la division. Ce qui aurait pu auparavant n’être que de passage dans les esprits et contenu silencieusement par la sagesse, va se manifester au grand jour et se répandre en tout lieu, gangrenant tout le Corps du Christ sur terre. La maladie diabolique de la division va se propager sur tous les continents. La Montagne sainte même ne sera pas épargnée… Vers qui alors trouverons-nous refuge ?

Dieu reconnaîtra les siens… mais ce que l’on peut affirmer sans prophétiser c’est que l’enseignement du Christ Lui-même n’a jamais exclu ni le bon Samaritain, ni la Cananéenne, ni la Samaritaine, de même Saint Paul (sans qui il n’y aurait pas de Christianisme) l’Apôtre des Gentils rappelle que dans le Corps du Christ « Il n'y a plus ni juif ni grec… » Enfin le Sauveur ordonne "Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu".

Est-il encore besoin de rappeler pour la nième fois la condamnation du phylétisme par le Patriarcat de Constantinople lui-même au XIX° siècle quand au mois de septembre I872, les patriarches de Constantinople, d’Alexandrie et d'Antioche, l'archevêque de Chypre, vingt-cinq métropolites, plusieurs archimandrites et d'autres dignitaires ecclésiastiques grecs, réunis en synode, à Constantinople, ont porté contre les Bulgares la condamnation suivante:
 "44. Nous réprouvons, nous blâmons et nous condamnons le phylétisme, c’est-à-dire les distinctions phylétiques, les querelles, les rivalités et les divisions ethniques dans l'Église de Jésus-Christ, comme opposées à l'enseignement évangélique et aux saints canons de nos bienheureux Pères, qui sont l'appui de la sainte Église, maintiennent dans l'ordre toute la communauté chrétienne et la dirigent dans la voie de la vraie piété. Conformément aux saints canons, nous déclarons étrangers à l'Église une, sainte, catholique et apostolique, et réellement schismatiques tous ceux qui sont partisans de ce phylétisme, et qui osent fonder sur ce principe des conciliabules phylétiques jusqu'ici inconnus. En conséquence, nous déclarons schismatiques et étrangers à l'Église orthodoxe du Christ tous ceux qui se sont séparés eux-mêmes de l'Église orthodoxe, qui ont dressé un autel particulier et qui ont formé un conciliabule phylétique."
Que font d'autre que confondre Dieu et César tous ces prélats récemment autoproclamés ?
Que font d'autre  tous ces indignes prélats serviteurs d'un César corrompu, qu'idolâtrer leur nation qu'ils préfèrent à l'Église du Christ qu'ils prétendent "nationaliser" (!?) en la purifiant de ceux qu'ils appellent avec haine et mépris les "Moskals et qui ne sont autres, en l'occurence, que les pieux fidèles de la véritable Église orthodoxe, une, sainte, catholique et apostolique ?


Pauvre Bartholomée, pauvre métropolite Emmanuel et leurs complices, serviteurs soumis aux bellicistes et suprématistes américains, russophobes primaires, qui se moquent pas mal de ce que deviendra cette Ukraine en voie de sous-développement, gouvernée par des incapables corrompus qui se servent de leur peuple plutôt qu'ils ne le servent  et qui ne sera jamais acceptée de l'Union Européenne qui prend l'eau de toutes parts de surcroît !
Comment justifieront-ils leurs horreurs morales et religieuses lors du redoutable tribunal du Christ ? Il faut croire qu'ils n'y croient pas beaucoup et que cela ne les effraie guère, c'est dire à quel point ils sont dignes de foi, et surtout dignes de transmettre la foi. 
Ils ont certes besoin de prière mais je doute de plus en plus de qui pourra surmonter son dégoût de ces miasmes sulfureux, fétides et nauséabonds qu'ils ont désormais répandus en tout lieu nous donnant à respirer un air si vicié et mortifère que tous les encens de la Sainte Montagne ne suffiront pas à dissiper, purifier, ni même à faire oublier.
Maxime le minime




dimanche 10 février 2019

Les femmes américaines réclament le droit de torturer et de tuer pour l’Empire… tout comme les hommes

Féminité "toxique" (dangereuse) : «Badass» (« Dures à cuire »)

 Les femmes américaines réclament le droit de torturer et de tuer pour l’Empire… tout comme les hommes

par Michael McCaffrey
 
© Global Look Press / Marvel Studios 



Grâce à une nouvelle vague de féminisme et à son appel à l’égalité, ce ne sont pas seulement les « hommes toxiques » qui peuvent tuer, torturer et surveiller au nom du militarisme et de l’empire américains, car les femmes peuvent aussi le faire!

Le week-end dernier, c’était la troisième marche annuelle des femmes, une manifestation qui avait été déclenchée à l’origine par la défaite de Hillary Clinton par Donald Trump lors de l’élection présidentielle de 2016, qui encourageait les femmes de l’ensemble du continent américain à se soulever contre la misogynie et le patriarcat.

Aussi sincères que soient ces femmes dans leur colère, dans leur quête de pouvoir, elles renforcent sans s'en rendre compte le système immoral et sans éthique qu'elles prétendent haïr. C’est particulièrement évident lorsque ce nouveau féminisme embrasse hardiment les pires caractéristiques  du patriarcat sous la forme du militarisme et de l’impérialisme.

Le développement de #MeToo, Time’s Up et le mouvement des femmes anti-Trump a engendré une nouvelle vague de néo-féministes politiquement et culturellement engagées. Ce mouvement de femmes modernes et ses adhérentes réclament que «les garçons ne soient pas des garçons» et prétendent en fait que la déclaration «les garçons seront des garçons» est en soi un acte de privilège patriarcal et une agression masculine. L’ironie est que ces néo-féministes ne veulent pas que les garçons soient des garçons, mais elles veulent que les filles soient comme des garçons.

La contradiction inhérente à cette idéologie a été mise en évidence récemment lorsque l’American Psychological Association (APA) a publié un guide sur le traitement des hommes et des garçons. Dans le résumé du guide, l’APA affirme de façon extraordinaire que «la masculinité traditionnelle - caractérisée par le stoïcisme, la compétitivité, la domination et l’agressivité - est globalement nuisible».

Ces directives de l'APA font équivaloir «masculinité traditionnelle» et «masculinité toxique» devenus synonymes, et ne mentionnent jamais une seule fois la testostérone, révélant une ignorance stupéfiante de la biologie masculine. L'APA est essentiellement en train de blâmer le taureau pour ses cornes.

Quelle crédibilité leur accorder quand on voit le chaos dans lequel est plongé l'état émotionnel actuel de notre monde et que l’on préconise qu'il y faut moins que plus de stoïcisme ?

L'hypocrisie des directives de l'APA est flagrante, car où que l'on regarde de nos jours, on voit que les filles et les jeunes femmes sont constamment invitées à être plus compétitives, à se positionner dans une position dominante et devenir encore plus agressives. Je suppose que quand les femmes le font, c’est considéré comme leur donnant une autonomie légitime, alors quand les hommes le font, c'est considéré comme un danger.

Les femmes et certains hommes me disent souvent que si les femmes étaient au pouvoir, le monde serait un endroit meilleur et plus sûr. Mais cette vieille figure de rhétorique, qui anime à l’évidence le mouvement féministe d’aujourd’hui, est une sottise. Je veux dire que personne parmi ces gens n'a jamais entendu parler de cette bête pernicieuse de Margaret Thatcher ? Et est-ce que quelqu'un pense que la zone d'interdiction de vol proposée par Hillary Clinton au-dessus de la Syrie ou son discours dur sur la Russie aurait conduit à plus de paix et moins de guerre?

Un autre exemple de la vacuité de cette idéologie est le groupe de femmes démocrates issues du monde militaire et du renseignement qui ont remporté des sièges au Congrès en 2018. Ces femmes, qui se sont qualifiées elles-mêmes de « dures à cuire», avec une masculinité ô combien toxique se sont targuées d’être  l’"Antidote à Trump."

 Nul doute, n’est-ce pas, que ces ex-«badasses» de l'armée et des services de renseignement seront bien moins « toxiques » que leurs homologues masculins lorsqu'elles demanderont aux États-Unis de «se montrer sévères» en intervenant militairement dans le monde entier pour défendre les intérêts américains. Ce genre de belligérance à la bannière étoilée n’est pas moins dangereuse dans un tailleur-pantalon que dans un costume trois pièces, et ne fera que causer plus de victimes de la «compétitivité, de  la domination et l’agression» américaines dans le monde.

 Gina Haspel est la première femme directrice de la CIA et les femmes occupent également les trois principales directions de cette agence. Mme Haspel s'est montrée plus que capable d'être simplement aussi déplorable que n'importe quel homme lorsqu'elle a participé activement au programme de torture de l'ère Bush. Il ne fait aucun doute que la brigade coiffée d'un bonnet de chatte ne pourrait que louer sa «compétitivité, sa domination et son agressivité» lors de la torture de prisonniers… particulièrement ceux qui montrent des attributs masculins traditionnels.

L’hypocrite Hollywood a longtemps été un paradis pour la masculinité « toxique », que ce soit sous la forme de prédateurs dépravés comme Harvey Weinstein ou Woody Allen ou de faux durs comme John Wayne. Hollywood est également depuis longtemps l’aile de propagande de la machine de guerre militaire américaine. Il est bien établi que, depuis des décennies, Hollywood et le département de la Défense travaillent main dans la main pour créer des films qui vantent le militarisme et l’impérialisme américains.

À présent, Hollywood et le ministère de la Défense utilisent la carte de visite de la justice sociale «diversité et inclusion» pour passer à l'étape suivante dans l'endoctrinement des jeunes gens avec l'idéologie nocive de l'exceptionnalisme et de l'agressivité américaines… Ils ciblent les filles et les jeunes femmes..

Le dernier produit de la machine à propagande Hollywood et du DoD (Departement of Defense) est le film Disney / Marvel, Captain Marvel, qui sort ce mois de mars. Le film, doté d’un budget de 150 millions de dollars et met en vue l’une des voix féministes les plus en vue à Hollywood, Brie Larson, lauréate d’un Academy Award, raconte l’histoire de Carol Danvers, une ancienne pilote de l’armée de l’air, qui «devient l’un des héros les plus puissants de la galaxie. »

 Alors que Robert Downey Jr. et Chris Evans sont sur le point d'abandonner leurs rôles respectifs d'Iron Man et de Captain America, Disney se propose de les remplacer pour représenter le visage de l'univers cinématographique de Marvel, doté de plusieurs milliards de dollars, avec le Captain Marvel de Brie Larson, qui est mise en avant comme “superhéroïne badass”… une dame encore plus porte-drapeau et « dure à cuire » désignée comme modèle pour les filles!

Le film a été décrit comme « l’outil de recrutement de rêve de l’armée de l’air » et constituera sans aucun doute un atout majeur pour le recrutement des femmes, un peu comme Tom Cruise et Top Gun ont favorisé le recrutement de militaires dans les années 1980.

Le Ministère de la Défense serait associé à Marvel depuis l’Iron Man de 2008. Le MdD et l’armée de l’air exigent que tout projet de film auquel ils assistent «dépeigne l’armée de l’air et l’armée de manière précise et qu’il soit dans l’intérêt du service de s’associer à ce projet».

 Il est bon de savoir que la féministe Brie Larson tire profit de son partenariat avec l’armée de l’air pour réaliser un film qui endoctrine des millions d’enfants américains, en particulier des filles, avec le rêve de pouvoir bombarder des innocents à travers le monde à des kilomètres dans le ciel avec un style vraiment "badass" tout en le faisant.

Je suis sûr que Mme Larson, qui défend ouvertement des victimes d'abus sexuels ici en Amérique, a minutieusement pesé le pour et le contre de son utilité comme outil de recrutement pour l'armée américaine, qui, ces dernières années, a aidé et encouragé, ou a été directement responsable du meurtre de femmes et d'enfants au Yémen, en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en Libye et ailleurs.

La cacophonie des voix féministes dans la sphère publique a effectivement défié certains esprits à propos de certaines choses, mais pas les bons esprits à propos des bonnes choses. L’état américain factice et son complexe industriel militaire virulent ont coopté l’époque féministe actuelle et l’utilisent pour renforcer leur emprise meurtrière sur la conscience américaine, et Brie Larson est désormais complice de ce crime.

Est-ce cela la nouvelle vague du féminisme, mettre du rouge à lèvres sur le cochon de l'empire américain et du militarisme et le qualifier de victoire pour l'égalité ? Si oui, je passerai outre cette féminité dangereuse.

Je vais m'en tenir à la masculinité traditionnelle, vous savez, le genre stoïque, dont les adhérents, des hommes de principes comme Martin Luther King, César Chavez, Daniel Ellsberg, Pat Tillman et Edward Snowden, parmi beaucoup d'autres, ont tous fait ce qui convenait face à une opposition énorme, et qui ne se sont pas vantés d’être des «durs à cuire», n’ont pas commencé des combats mais y ont mis fin, n’ont pas torturé, n’ont pas espionné et n’ont pas bombardé des femmes et des enfants innocents.

En fin de compte, je crois fermement que les droits et les chances des hommes et des femmes devraient être égaux, mais je suis tout aussi convaincu que personne, quel que soit son sexe, personne n'a le droit de tuer, mutiler et torturer au nom de l'Empire américain.

Michael McCaffrey, pour RT
(version française de la source par Maxime le mininime

Michael McCaffrey est un écrivain indépendant, critique de cinéma et commentateur culturel. Il réside actuellement à Los Angeles où il dirige son entreprise de coaching et de conseil en médias. mpmacting.com/blog/

mercredi 6 février 2019

GILETS JAUNES, faut-il toujours abandonner notre liberté individuelle au profit des politiciens ?

4 questions essentielles
 que les Gilets jaunes
 doivent se poser


Votre colère et votre courage ont étonné. Vous n’étiez pas attendus, vous vous êtes imposés. Mais pourquoi solliciter sans cesse les politiciens ? Pourquoi vous, femmes et hommes libres de France, réduisez-vous à ce point votre liberté sans même en avoir conscience ?
Démocratie représentative ou démocratie directe ? Croyez-vous vraiment que le problème soit là ? Même si vous êtes entendus, les référendums resteront rares et ne résoudront rien. Ils ne changeront pas l’accaparement par l’État du produit de votre travail à un niveau jamais atteint dans l’histoire de l’humanité.

L’État confisque votre liberté sur la moitié de votre richesse

J’emploie le mot État au sens large : l’ensemble des institutions publiques nationales, locales, sociales.
L’État n’est pas une divinité qui apporte des bienfaits. Il est simplement une structure gérée par des politiciens avides de pouvoir. Plus vous les sollicitez, plus ils accumulent de pouvoir et moins vous êtes libres. Il s’agit là d’une constante du gouvernement des hommes depuis des millénaires et la France n’y échappe pas.
N’oubliez pas que l’État est la seule structure disposant de la violence légitime. En lui demandant toujours plus, vous augmentez le champ de la coercition et vous réduisez le champ de la liberté.
Aujourd’hui en France, les représentants politiques élus décident de l’affectation de 56 % du produit intérieur brut. Cela signifie que sur plus de la moitié du produit de votre travail, votre liberté se résume à élire des représentants qui décideront des dépenses à votre place. Sur plus de la moitié de ce que vous produisez par vos efforts quotidiens, vous n’avez aucun pouvoir individuel de décision. Ce sont les politiciens qui prennent des décisions collectives en votre nom.

L’État ne donne que ce qu’il prend

L’État ne peut donner que ce qu’il prend. En lui demandant toujours plus, vous vous privez d’une partie du produit de votre travail. Car ce que vous donne l’État par ses dépenses, vous l’avez payé par les impôts et cotisations obligatoires, qu’ils soient à votre charge ou fictivement à la charge des entreprises. Et le jeu des politiciens depuis plus d’un demi-siècle a été constant : répondre oui aux demandes du peuple pour disposer d’un pouvoir financier croissant. Ils ont donc sans cesse augmenté impôts et cotisations pour se prévaloir devant les électeurs de réalisations diverses.
Mais leur malignité a été plus loin. Craignant l’impopularité, ils n’ont pas eu le courage politique d’augmenter les impôts et cotisations à la hauteur des dépenses publiques et ils vous ont endetté pour des décennies. Ils se prévalent devant vous, électeurs, de multiples réalisations financées par des dettes décidées par eux mais qui sont les vôtres. Vous avez sur les épaules 2300 milliards d’€ de dette publique.

La démocratie directe vous divisera et favorisera les politiciens

En disposant chaque année de 56 % de tout ce que produit le pays, les politiciens ont accumulé un pouvoir gigantesque.
Croyez-vous vraiment que des référendums à répétition changeront cette situation ? Ils consisteront évidemment à demander encore et toujours plus à l’État. Le oui l’emportera presque toujours si les politiciens promettent que l’État donnera davantage : augmenter les dépenses par l’endettement par exemple, voire même réduire les impôts tout en augmentant les dépenses. Les députés des deux Républiques précédentes avaient déjà fortement tendance à utiliser de façon irresponsable une telle démagogie. Imaginez alors le délire médiatique des tribuns dans les campagnes référendaires ! Ils promettront n’importe quoi pour gagner l’élection.

Servitude volontaire ou liberté ?

Vous êtes d’abord et avant tout des femmes et des hommes libres. Votre liberté vous permet d’agir sans le relais de la politique dans de nombreux domaines. Nul ne songe à retirer à l’État ses prérogatives régaliennes : justice, police, diplomatie, armée, infrastructures routières, etc. Mais pour le reste, faut-il toujours abandonner notre liberté individuelle au profit des politiciens ? N’est-il pas infantile de quémander des avantages auprès de l’autorité publique ?
Ceux qui vous ont promis la liberté avec la démocratie directe vous ont trompés. La question fondamentale est ailleurs. Faut-il plus d’État, donc plus d’impôts et de dépenses publiques ? Ou faut-il moins d’État, donc plus de liberté individuelle ?
Vous êtes à la croisée des chemins. Vous pouvez emprunter la route de la servitude en n’étant que les solliciteurs des politiciens. Vous pouvez choisir celle de la liberté en devenant les acteurs de votre destin.

mardi 29 janvier 2019

La pseudo charité et les vraies menées factieuses de Bartholomée


"Pour comprendre que le patriarche Bartholomée n’est pas du tout un bon médecin et qu’il poursuit des objectifs matérialistes tout à fait spécifiques, nous devons oublier un instant le conflit en cours et en rappeler un autre. Nous devons nous souvenir de l'Église orthodoxe de Grèce…"
Incontournable et particulièrement éclairant !

dimanche 27 janvier 2019

CE QUE L'ÉGLISE N'EST PAS…




par Père André Phillips archiprêtre

Piotr Multatuli, historien orthodoxe russe respecté et arrière-petit-fils d’un nouveau martyr, a écrit: «L’Occident ne tolérera jamais la renaissance de la sainte Rus’. Il essaiera toujours de nous anéantir… Malheureusement, beaucoup d’États et d’Églises ne comprennent toujours pas cela. » Nous ne pouvons pas faire de commentaires sur ceux de l’État russe qui ne comprennent pas cela, mais nous pouvons dire quelques mots à ceux qui ne comprennent pas non plus dans l’Église russe. Nous croyons que ces derniers dans l'Église se divisent en deux groupes, chacun engagé dans une adultération spirituelle.

1. Ceux qui voient l'Église comme un club privé

Premièrement, il y a ceux qui ne considèrent pas l'Église sur la terre comme le Corps du Christ, où Dieu s'incarne parmi les hommes. Ils la voient comme une simple institution humaine pour leur consommation spirituelle privée, la considérant essentiellement de manière laïque comme une sorte de club de jeu, pour leurs propres objectifs égoïstes. Ainsi, on observe une tendance à la formation de petits groupes tournés vers l’intérieur, souvent de convertis. Ils forment, en Angleterre par exemple, des clubs d'ex-anglicans, en France, par exemple, des clubs d'ex-catholiques, ailleurs des clubs d'ex-luthériens ou ex-calvinistes, ou bien, en général, des clubs d'intellectuels désincarnés, qui débattent de philosophie désincarnée dans des cercles dirigés par des clercs, complètement hors sol par rapport aux orthodoxes ordinaires des paroisses populaires. De tels clubs sont fondés sur et prêchent une "Mi-Orthodoxie" (Halfodoxy), une hétérodoxie avec icônes, niant la tradition orthodoxe, relativisée et rejetée avec condescendance, considérée comme un ensemble de «simples coutumes». Ceux qui sont dans de tels clubs doivent cesser de parler et commencer à le faire, car l’Église n’est pas un club, mais la présence de Dieu sur la terre.

2. Ceux qui commettent une trahison spirituelle contre l'Église

Deuxièmement, il y a ceux qui voient l'Église comme une entreprise, une opération laïque pour leur propre gloire et leur bien-être. Car le Roi a des ministres infidèles : malheureusement, il les a toujours eus et les aura toujours. Telles sont les voies du monde qui infiltrent la vie de l'Église. Parfois, il peut sembler que seuls les petites gens négligés sont fidèles, alors que les princes de l'Église suivent les voies du monde. Nous ne devrions pas désespérer, car les ministres infidèles seront balayés lorsque le Roi reviendra. Ceux qui s'aiment eux-mêmes et qui n'aiment pas le peuple de Dieu, ceux qui recherchent la propriété et les empires financiers, ceux qui recherchent les portefeuilles, mais pas les âmes des gens, ceux qui préfèrent les riches et les célébrités au peuple, seront éliminés, car ils mourront.
 En outre, leurs diocèses mourront faute de prêtres spirituellement vivants, à mesure que les personnes ayant une vie spirituelle les quitteront. Le résultat de la trahison spirituelle des princes de l'Église est la solitude et la mort. Les paroles du Christ sont: "Laissez les morts enterrer les morts."
(version française de la source
par Maxime le minime)



Les fruits pourris de l'arbre "constantinopolitain" : le chaos ! Mais…

Rappel : 

Ces hommes auront beaucoup de mal à répondre de leurs actes devant Dieu

Il est malheureusement plus qu'évident  que les actions pour le moins hasardeuses  non seulement du point de vue de la vie de l'Orthodoxie mais également de la contribution au  maintien de la Paix civile dans le monde — de STS Bartholomée et de ses serviteurs ont donné les fruits pourris que l'on peut constater chaque jour non seulement en Ukraine mais dans le monde entier de l'Orthodoxie et qui confirment les craintes que l'on pouvait exprimer précédemment d'où ce rappel :


"Il est lamentable de voir comment, après tant de siècles de lutte contre le papisme romain, l'Église de Constantinople elle-même tombe dans la même hérésie, la même séduction que le papisme. L'imposition du pouvoir sur la plénitude de l'Orthodoxie par le Phanar, comme ce fut le cas avec le Pape en son temps, est une tentative présomptueuse et orgueilleuse de s'emparer de la position de "Chef [Tête] de l'Église" de Notre Seigneur Jésus Christ, de réviser l'ecclésiologie apostolique et patristique, de passer au-dessus de l'Église, de détruire la structure canonique de l'Église, de priver les Églises locales de cette véritable liberté si caractéristique et distinctive qui a toujours été celle de la Sainte Orthodoxie. Le papisme du Phanar ose ignorer et annuler le podvig [exploit spirituel] de l'opposition au papisme occidental, baigné dans le sang des martyrs et dans la souffrance des confesseurs de la foi orthodoxe." (extrait de l'article The Apotheosis of Eastern Papism) traduit ici en français)

une image vaut mille mots…

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NdR
Cependant il est à craindre que la division entre les Églises Orthodoxes s'installera durablement en Ukraine (mais pas seulement) où cela risquera de produire autant de sang que par le passé, si l'on juge à ce dont sont capables (comme ils l'ont déjà montré) les schismatiques ukrainiens, qui sont soutenus par les nationalistes néo-nazis n'hésitant pas à manifester leur haine de tout ce qui est plus ou moins lié à la Russie, par des incendies d'églises, des maltraitances de prêtres et de leur famille de la véritable  et fidèle Église orthodoxe d'Ukraine, des persécutions, des attentats, voire des massacres, et une guerre civile généralisée à l'horizon avec ces déplacements de populations… 

Évidemment, et tout simplement, à cause du projet mégalomaniaque d'un homme à l'ambition démesurée, fondée — selon la stratégie classique de ceux qui veulent abusivement prendre le pouvoir  — sur la falsification des textes fondateurs…mais pas seulement, car un coup de force, un véritable coup d'état ne peut se faire qu'avec la certitude d'être soutenu par des forces adéquates puissantes. Cependant celles-ci ont un prix.  Ainsi quoi que puisse être l'apparence de la puissance constantinopolitaine obtenue (seulement sur qui voudra bien l'accepter) il n'en demeurera pas moins une nécessaire et servile obéissance aux chefs de  la stratégie belliciste US obsessionnellement russophobe, pour faire avancer davantage en Europe le projet explicite de domination du monde entier. Les suprémacistes américains ne sont pas près d'abandonner leur projet, avec la totale bonne conscience qu'ils en ont le droit et …le devoir, Dieu et ses "chefs religieux", la "Démocratie" et la "Civilisation" étant de leur côté, n'est-ce pas

Cependant, et bien heureusement  Gloire en soit en rendue à Dieu !  l'on voit tout même une résistance s'exprimer et se renforcer non seulement dans le sein demeuré orthodoxe de l'Église universelle  (Russie, Belarus, Antioche, Jérusalem,  AlexandrieSerbie, Pologne, Chypre, Tchéquie et Slovaquie et divers évêques dans les Églises de Géorgie, de Bulgarie, d'Albanie et de Grèce) par toutes les réserves, critiques, oppositions et condamnations exprimées officiellement par ses hiérarques se désolidarisant des manœuvres du Phanar, mais à l'intérieur même de la "juridiction" du Patriarcat dit "œcuménique" certains évêques comme Kallistos ( *voir extrait ci-dessous) font des mises au point critiques  et en outre de plus en plus de ses paroisses "de tradition russe" (comme FlorenceSan Remo) cherchent refuge dans l'ERHF quittant un navire en perdition faute de la décision de son capitaine de rentrer raisonnablement au port du salut commun.

*[…]soulignons un point fondamental, qui s’applique non seulement à l’exercice de l’autorité primatiale mais à chaque niveau du ministère ecclésial. Quand les apôtres se disputaient pour savoir qui devait avoir la première place, Jésus les réprimandait : « Vous le savez, les chefs des nations les tiennent sous leur pouvoir et les grands sous leur domination » (Mt 20, 25-26). Le Christ est sans ambiguïté : « Qu’il n’en soit pas ainsi parmi vous ! ». L’exercice de l’autorité au sein de l’Église doit être totalement différent de celui qui prévaut dans les organisations civiles. En tant que Royaume qui n’est pas de ce monde – eucharistique, pentecostal, eschatologique – l’Église est unique. Elle ne doit jamais être assimilée aux modèles de pouvoir et de gouvernement qui prévalent dans le monde déchu qui nous entoure. L’évêque n’est pas un seigneur féodal ou un représentant parlementaire élu. L’évêque en tant que chef ou primat n’est ni un dictateur, ni un monarque constitutionnel, ni le président d’un conseil d’administration.





mardi 22 janvier 2019

THE WHOLE WORLD IS WATCHING ! THE WHOLE WORLD IS WATCHING !


Gaz lacrymogène, barricades, cordons policiers et affrontements : le tout sans effets spéciaux. C'est ce que propose la vidéo du titre «Gilets jaunes» du rappeur D1ST1, mise en ligne sur Facebook le 20 janvier, au lendemain de l'acte 10 du mouvement social. Lui-même originaire de la ville rose, l'artiste a en effet tourné son clip en immersion dans les manifestations, émaillées de heurts, qui se sont succédées à Toulouse. La vidéo cumulait plus de 1 million 200 000 vues le 21 janvier en début de soirée.