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mercredi 12 juin 2024
PRÉSENTATION du LIVRE "ÉPITAPHE" par son auteur Laurence GUILLON
Présentation avec lecture d'un extrait. Dans une France méridionale devenue méconnaissable et soumise a toutes sortes d'expériences étranges, un vieux paysan retrouve son amie d'enfance, venue enterrer son père, qui vient de se suicider dans son château. Tous deux sont entrainés dans une aventure rocambolesque et terrifiante qui les emmène jusque jusque dans un village perdu du nord de la Russie.
samedi 22 décembre 2018
YARILO, un livre de Laurence Guillon
Résumé de l’ouvrage
Deux enfants martyrs se rencontrent, le tsar Ivan le Terrible, veuf inconsolable cruel, fascinant et blessé, et le tout jeune guerrier Fédia Basmanov, dont l’âme instinctive et païenne fut saccagée par son père. Compagnons de débauche nostalgiques de la pureté, ils deviennent les proies d’un égrégore politique fatal, dans lequel l’un s’enfonce sans retour, tandis que l’autre, marié de force à une jeune fille touchante et simple, amorce une difficile et dangereuse rédemption. Il s’agit avant tout d’un hymne à la Russie, sa culture, sa mentalité, sa foi, et d’un portrait de l’âme russe à travers un conte librement inspiré par un épisode historique.
Fiche auteur
Laurence Guillon, peintre, iconographe, poétesse, musicienne folkloriste, traductrice et écrivain est née en 1952 à Valence. Après des études de russe, une conversion à l’orthodoxie et une jeunesse chaotique, elle publie « le tsar Hérode » au Mercure de France, en 1985, et reçoit le prix Fénéon. En dépit du prix, elle ne peut pas en publier la suite, et regrette bientôt amèrement toute l’aventure. Partie travailler et vivre en Russie à partir de 1994, après avoir publié quelques albums pour enfants, elle écrit un court roman, « Lueurs à la dérive », un conte sur le Goulag et les répressions, publié plus tard par les éditions Rod. Contrainte de rentrer en France en 2010, elle repart en Russie en 2016, et à cette occasion, décide de reprendre complètement ses deux romans, celui qui fut publié et celui qui ne le fut pas pour en faire une nouvelle version, transformée par son expérience en Russie. Laurence Guillon vit à présent à Pereslavl Zalesski et tient un blog relatant son implantation et ses observations en pays russe, les « Chroniques de Pereslavl » https://chroniquesdepereslavl.blogspot.com.
Descriptif technique
Format : 150 x 230 cm Pagination : 550 pages ISBN : 978-2-312-06399-7 Publié le 12-12-2018 par Les Éditions du Net GENCOD : 3019000006902 Prix de vente public : 31 € TTC
Pour commander
Auprès de l’éditeur : www.leseditionsdunet.com Sur les sites Internet : Amazon.fr, Chapitre.com, Fnac.com, etc. Auprès de votre libraire habituel
"L’itinéraire initiatique d’un « ange déchu » entraîné par les circonstances, un certain opportunisme et une affection éblouie pour un souverain dangereux et fascinant, dans le péché et le crime, et qui cherche peu à peu à se dégager de l’égrégore maléfique auquel il est soumis, grâce à sa famille et au métropolite martyr Philippe, qui pourrait être le saint patron des victimes de répressions politiques. Enfin la Russie, l’âme russe. Cette âme russe si difficile à comprendre qui est peut-être simplement archaïque, mystique et magique comme l’était notre âme à tous, notre âme profonde. Un artiste anglais égaré auprès de la première ambassade qu’ouvrit son pays à Moscou, et pris en affection par le monarque et son favori, en devient l’observateur bienveillant, dérouté, effaré et peu à peu absorbé sans retour. C’est un roman historique atypique, peut-être plutôt un conte. L’itinéraire initiatique du héros est aussi le mien, je l’ai fait pour mon propre compte, mais aussi pour mon lecteur, car un livre est toujours un partage et un don." Laurence Guillon
samedi 26 août 2017
Une nouvelle édition du livre de Laurence Guillon : Lueurs à la Dérive
Une quête à la fois sentimentale et spirituelle
Lueurs à la Dérive de Laurence Guillon
Ce roman pourrait être défini comme une sorte de « Reine des Neiges » au pays du Goulag. Victime des avances d’un haut fonctionnaire soviétique, une célèbre cantatrice se réfugie avec son fils dans une petite ville de la Volga. Le garçon rencontre Nadia. Le premier est arrêté en même temps que sa mère, déporté, la seconde se met en quête de lui, de train en train, à travers la taïga et l’hiver. Ils sont aidés l’un et l’autre dans leur périple par des rencontres providentielles et des interventions surnaturelles. Le dégel de la Perestroïka arrachera à l’oubli et mettra en lumière ces destins brisés, parmi tant d’autres.
ISBN : 979-10-34671-2-29
Pour commander ce livre en format e-Book
Pour commander ce livre en format Papier
Éditions Rod – 7, Boulevard National - 13001 Marseille.
" Le plaisir d'écrire et d'être lu."
Éditions Rod – 7, Boulevard National - 13001 Marseille.
" Le plaisir d'écrire et d'être lu."
200 pages - Les éditions ROD -7, Boulevard National - 13001 Marseille contact
mardi 13 décembre 2016
Interview de Laurence Guillon sur le blog Pèlerinage Orthodoxe
Sur le Blog PELERINAGE ORTHODOXE
une interview de Laurence Guillon
une interview de Laurence Guillon
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Un entretien de Tudor Petcu avec Laurence Guillon sur sa conversion à l'Orthodoxie
Extrait :
" […] l’Orthodoxie nous recentre. Sa conception du péché n’est pas étroitement moralisatrice, elle nous le fait comprendre comme une maladie de l’âme dont nous sommes tous victimes et nous rend solidaires des plus pécheurs d’entre nous qui sont à plaindre plus qu’à blâmer, comme dans les romans de Dostoïevski, et qui ont toujours une chance de salut. Elle donne un grand sens du pardon, que les pays occidentaux ont oublié. Je me souviens que le père Barsanuphe m’avait dit un jour à propos de collègues atroces : « Pardonnez-leur, elles n’en deviendront pas meilleures, mais la situation cessera de vous nuire ». J’ai remarqué par exemple que les victimes du Goulag en Russie ne nourrissaient pas, comme en Occident, une haine vengeresse de leurs oppresseurs, elles sont au dessus de cela, et ne laissent pas le ressentiment ternir l’étincelle d’amour divin qu’elles ont su conserver à travers ces épreuves inimaginables. Même si je suis souvent révoltée par l’injustice ou par des personnes vraiment sataniques dont les agissements sont préjudiciables à beaucoup d’innocents, j’essaie de ne pas perdre cela de vue. L’incapacité des occidentaux à pardonner, leur façon de considérer le pardon comme une faiblesse, me paraît un grand facteur de malheur, dont je vois les effets dévastateurs jusqu’au sein de ma famille. Si nous arrivions à nous pénétrer de l’idée que l’homme est Un, comme disait le père Vsévolod Schpiller, de façon horizontale, dans notre présent, et transversale, dans notre passé, notre vision de la vie changerait du tout au tout, notre vision de nous-mêmes et des autres. Nous deviendrions solidaires dans le Christ, de l’humanité actuelle et des générations passées qui vivent en nous." […]
lire l'entretien intégral ICI
Extrait de son blog CHRONIQUES de PERESLAV
"Ce qu’ils appellent prière (les gens qui sortent en larmes de l’IRM) est-ce la prière, ou la transe étrange des charismatiques, qui n’a rien à voir avec la prière orthodoxe, par exemple ?Ce qui m’intéresse, c’est que oui, le besoin spirituel, la contemplation, l’élargissement de la conscience sont inscrits dans notre cerveau, dans notre physiologie, dans notre être, et comme nous avons des yeux pour percevoir la lumière, nous avons des sens pour percevoir Dieu. C’est un besoin profond, qui reste mutilé chez la plupart de nos contemporains, et je pourrais dire que la religion n’est pas un opium, mais que privé de la dimension religieuse, nos contemporains se réfugient dans la drogue, moyen artificiel et dangereux de remplacer tout ce qu’ils ne trouvent plus dans leur vie pauvre, réduite, stressante et minable.Un enfant d’autrefois grandissait dans un environnement naturel et beau. La nature était omniprésente, les maisons adaptées à la nature, décorées manuellement par leurs habitants, les vêtements étaient produits par eux, ils étaient nobles et élégants. Dès son plus jeune âge, il apprenait à se servir de ses mains, ce qui développe le goût et le cerveau, et il entendait des sons harmonieux, il entendait des chants, de la musique, on lui racontait des histoires, il était dans l’univers fabuleux et épique qui élargit l’âme et la cultive, et dans la dimension religieuse, à laquelle tout cela prépare.J’ai vu comment la musique populaire, le chant populaire transfiguraient l’être humain, avec quel bonheur il se jetait dedans comme dans une patrie perdue. Il en est de même avec la tradition religieuse : l’âme plonge ses racines dans ce terreau spontanément, et reçoit la sève cosmique qui traverse les générations comme une plante anémique qu’on remet dans un jardin.Nous avons tellement perdu de choses mystérieuses et vitales, nous passons si complètement à côté de notre vie, et même le sexe, ce triste sexe porno qu’on nous vante, n’a plus aucun intérêt, et ne nous ouvre plus rien de profond, or il devrait : le sexe est sacré, comme toutes choses, c’est pourquoi il ne devrait pas être pratiqué comme une gymnastique, avec n’importe qui, n’importe comment, dans la plus complète irresponsabilité morale."
samedi 15 octobre 2016
LAURENCE back in RUSSIA (suite)
Laurence écrit régulièrement sur son blog Chroniques de Pereslav, et c'est toujours aussi intéressant, poétique et émouvant.
Ne manquez pas de le lire, vous en apprendrez beaucoup sur la vie en Russie contemporaine et vous comprendrez mieux l'esprit russe et ce qu'il est devenu depuis la période communiste jusqu'à nos jours… Et vous éviterez les "reportages" des médias mainstream qui n'y connaissent rien sur la Russie pas plus que sur le Moyen Orient d'ailleurs…
Extrait
Ne manquez pas de le lire, vous en apprendrez beaucoup sur la vie en Russie contemporaine et vous comprendrez mieux l'esprit russe et ce qu'il est devenu depuis la période communiste jusqu'à nos jours… Et vous éviterez les "reportages" des médias mainstream qui n'y connaissent rien sur la Russie pas plus que sur le Moyen Orient d'ailleurs…
Extrait
[…] La paroisse que j’ai longuement fréquentée quand je travaillais à Moscou : la Protection de la Mère de Dieu à Krasnoselskaïa. C’est une église que j’ai connue pratiquement en ruines, et que le père Valentin et son équipe ont restaurée peu à peu. Elle est située au dessus des chemins de fer de la gare de Kazan, au quartier des trois Gares, en plein centre, à la limite d’un des plus vieux quartiers de Moscou qui devait être ravissant, avant qu’on le massacre, et qui garde quelques beaux restes. Ce quartier trépidant a quelque chose de fantasmagorique qui m’a toujours séduite, et j’avais écrit un poème sur la fête de Noël à cet endroit, et sur la femme du père Valentin, la « matouchka » Inna. La matouchka était dissidente au temps du communisme, mais horrifiée par ce qui se passait à la période Eltsine, les spoliations des oligarques prêts à vendre le pays à n’importe qui, les menées américaines pour le dépecer avec la complicité d’apparatchiks véreux, elle était devenue complètement communiste. Cela engendrait toutes sortes de querelles homériques et fort pittoresques entre elle et son mari monarchiste, et moi-même, anticommuniste primaire et viscérale, à qui elle répétait : «Vous verrez qu’un jour vous trouverez que j’ai raison ». Cette prédiction s’est en partie réalisée. Disons que je me suis rendue à l’opinion d’Alexandre Panarine, selon laquelle le communisme a été une abomination, un viol méticuleux et d’une rare méchanceté de tout ce qui faisait la grandeur, la beauté, la poésie, la spiritualité, l'originalité de la Russie par des gnomes particulièrement immondes, mais ce pays étrange avait fini par avaler ce fruit indigeste après en avoir recraché le noyau trotskyste, et avait entamé le processus de russification de cette monstruosité inoculée par l'Occident. Une fois opérée la réconciliation avec l’Eglise, il eût fallu ne pas y toucher. Quand on aime la Russie, bien entendu. Mais les démocrates occidentaux n’avaient qu’une idée : l’achever, et le coloniser. Idée qu’ils poursuivent toujours, avec une détestation enragée. […]
[LIRE L' ARTICLE INTÉGRAL ICI]
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