Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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lundi 20 août 2018

Il y a cent ans l'armée américaine envahissait la Russie…



Il y a exactement 100 ans, le 15 août 1918, le département d'Etat américain a officiellement annoncé la rupture des relations diplomatiques avec la Russie, après quoi les Américains ont débarqué à Vladivostok. Cela signifiait le début de l'intervention des pays de l'Entente dans un pays en pleine guerre civile.


Quels souvenirs ont laissé les militaires américains en Extrême-Orient?
«La nation n'existe pas»
Immédiatement après la Révolution d'octobre la Russie soviétique a signé la trêve avec l'Allemagne sur le front de l'Est en se retirant de la guerre. Les pays de l'Entente l'ont très mal pris. Sous prétexte d'inadmissibilité de la capture du pouvoir dans l'ancien empire par un «parti pro-allemand» les puissances occidentales préparaient l'intervention en Russie, déjà en pleine guerre civile.
En décembre 1917, les USA, le Royaume-Uni, la France et leurs alliés ont organisé une conférence où il a été décidé de délimiter les zones des intérêts sur le territoire de l'ex-Empire russe et d'établir le contact avec les gouvernements nationaux-démocrates. En d'autres termes, les «partenaires occidentaux» prévoyaient de partager le plus grand Etat de la planète entre eux, et ce sont les représentants du Mouvement blanc qui devaient les aider à le faire. Les contacts ont été établis avec eux par des intervenants avant l'invasion.
Des troupes américaines dans l’Extrême-Orient russe, 1919
© Sputnik . 
Des troupes américaines dans l’Extrême-Orient russe, 1919
L'Ukraine, la Bessarabie et la Crimée faisaient partie de la sphère d'influence de la France. L'Angleterre se réservait le droit sur les «régions cosaques et caucasiennes», l'Arménie, la Géorgie et le Kurdistan. Les Etats-Unis, qui gardaient leur neutralité pendant les premières années du pouvoir soviétique, ont finalement accepté d'aider le Royaume-Uni et la France à «conquérir» le Primorié russe. Les Américains voulaient faire d'une pierre deux coups — obtenir un accès aux riches ressources de l'Extrême-Orient tout en empêchant au Japon de s'y installer, alors qu'il avait également des vues sur la «peau de l'ours qui n'était pas encore tué».
Le débarquement des troupes américaines à Vladivostok, 1918
© Sputnik . 
Le débarquement des troupes américaines à Vladivostok, 1918
L'éventuelle résistance des Russes n'était pas prise en compte. Le sénateur républicain de l'Etat de Washington Miles Poindexter, appelant à l'intervention, disait ouvertement: «La Russie est devenue simplement une notion géographique, et elle ne sera rien de plus. Sa force d'union, d'organisation et de rétablissement est disparue à jamais. La nation n'existe pas…» L'ambassadeur américain en Russie David Francis appelait également à envahir la Russie:
«J'insiste sur la nécessité de prendre sous contrôle Vladivostok, en laissant Mourmansk et Arkhanguelsk au Royaume-Uni et à la France.»
L'occupation
Le 3 août 1918 déjà, le département américain de la Guerre a donné l'ordre au général William Graves d'envoyer à Vladivostok les 13e et 62e régiments. Au total, au milieu du mois les Américains ont fait débarquer en Extrême-Orient près de 8.000 hommes. Les forces d'expédition incluaient également des Canadiens, des Italiens et des Anglais. Formellement le contingent avait pour mission d'assurer le passage sûr du corps tchécoslovaque depuis le centre de la Russie. En réalité, les fins étaient plus mercantiles.
«Les intervenants protégeaient sur le territoire russe les intérêts de leur capital, déclare l'historien militaire Boris Iouline. Les mines d'or, la forêt, le charbon — ils avaient des projets pour tout cela. Je suis certain que la guerre civile dans le pays a été aussi longue et sanglante uniquement à cause de l'ingérence des puissances étrangères. En l'absence du corps tchèque et des intervenants, elle se serait terminée sans bain de sang en 1918 déjà. Les leaders du Mouvement blanc garantissaient les concessions américaines, anglaises et françaises, ils promettaient de payer les dettes impériales. De facto, ils accordaient aux étrangers le contrôle du territoire.»
Des soldats américains transportant des plateformes avec des corps de soldats tués dans les combats en Extrême-Orient pour ensuite les envoyer aux États-Unis, 1920
© Sputnik . 
Des soldats américains transportant des plateformes avec des corps de soldats tués dans les combats en Extrême-Orient pour ensuite les envoyer aux États-Unis, 1920
Les intervenants américains ont pleinement profité de l'«invitation». Ils exportaient de l'Extrême-Orient le bois, la fourrure et l'or. Les sociétés américaines ont reçu une autorisation du gouvernement de Koltchak d'effectuer des opérations commerciales en échange des prêts de Citibank et de Guaranty trust. Une compagnie américaine à elle seule avait envoyé de Vladivostok aux USA 15.700 pouds (1 poud = 16,38 kg) de laine, 20.500 peaux de mouton, 10.200 grandes peaux sèches. Tout qui avait la moindre valeur était exporté.
Les occupants ne prenaient pas de gants avec la population locale qui soutenait les résistants rouges. Les archives nationales historiques russe de l'Extrême-Orient ont conservé des «Attestations de paysans torturés et exécutés dans la région d'Olga dans les années 1918-1920». Voici un extrait de ce document:
«En capturant les paysans I. Gonevtchouk, S. Gorchkov, P. Oparine et Z.Mourachko, les Américains les ont enterrés vivants à cause de leurs liens avec les résistants locaux. Voilà ce qu'ils ont fait à la femme du résistant E. Boïtchouk: ils l'ont frappée à la baïonnette et l'ont noyée dans une fosse à ordures. Le paysan Botchkarev a été défiguré avec des baïonnettes et des couteaux: le nez, les lèvres et les oreilles ont été coupés, la mâchoire cassée, le visage et les yeux transpercés par les baïonnettes, tout le corps était coupé. Près du village de Sviaguino de la même manière a été torturé à mort le paysan N. Miasnikov à qui, selon un témoin, on a d'abord coupé les oreilles, puis le nez, les bras et les jambes en le découpant vivant.»
19 mois
L'historien Fedor Nesterov a écrit dans son livre «Le lien des époques»: «Tous les partisans des Soviets à la portée des baïonnettes des «libérateurs de la Russie» étrangers étaient frappés, fusillés, pendus et noyés dans l'Amour par groupes, ils étaient amenés dans des trains de la mort pour mourir de faim dans des camps de concentration.» Selon lui, de nombreux paysans, qui ne soutenaient pas le pouvoir soviétique au départ, se sont finalement insurgés contre les «visiteurs» pour passer du côté des résistants.
Un détachement de soldats américains dans une rue de Vladivostok
© Sputnik . 
Un détachement de soldats américains dans une rue de Vladivostok
La résistance contre les occupants s'élargissait. La bataille près du village de Romanovka près de Vladivostok du 25 juin 1919 est entrée dans l'histoire: les unités bolchevistes sous le commandement d'Iakov Triapitsyne ont attaqué les positions de l'armée américaines en tuant plus de 20 soldats ennemis.
Après la défaite des forces de Koltchak, l'intervention étrangère en Russie a perdu son sens. En 19 mois de présence dans le pays le contingent américain a perdu presque 200 soldats et officiers. Le dernier soldat américain est parti le 1er avril 1920.
Il est à noter que même après la fin de la guerre civile et la reconnaissance de l'URSS par les Américains et la plupart des puissances européennes, aucun politicien occidental n'a condamné la campagne sanglante en Russie. L'attitude hypocrite par rapport à l'occupation du territoire d'un Etat souverain a été exhaustivement décrite par Winston Churchill dans son livre en quatre tomes La Crise mondiale.
«Les alliés étaient-ils en guerre contre la Russie soviétique? Bien sûr sur non, mais ils tuaient des Soviétiques dès qu'ils en voyaient; sur le territoire russe ils restaient à titre de conquéreurs; ils approvisionnaient en armes les ennemis du gouvernement soviétique; ils bloquaient ses ports; ils détruisaient ses navires de guerre. Ils cherchaient activement à faire chuter le gouvernement soviétique et préparaient des plans pour sa chute. Mais lui déclarer la guerre — c'est une honte! L'intervention est une honte! Ils continuaient de répéter que la manière dont les Russes règleraient leurs affaires intérieures n'avait aucune importance. Ils voulaient rester impartiaux et frappaient coup après coup.»

mardi 2 février 2016

Les bonnes âmes "démocrates" se réveillent… un peu tard : l'enfer a déjà bien prospéré en Ukraine, pavé de leurs bonnes intentions…


En réaction au documentaire de Paul Moreira




extrait de l'article

[…]  Nous avons encore en mémoire les images des Ukrainiens manifestant contre le pouvoir corrompu et autoritaire de leur président Viktor Ianoukovitch, pro-Russe. C’était en février 2014, et le mouvement entraîna la chute du régime de Kiev. Mais, deux ans après, les promesses de liberté du nouveau gouvernement pro-occidental ont-elles été tenues ? Non, à en croire la remarquable enquête de Paul Moreira : car “la révolution a armé et installé tout près du pouvoir” du président Petro Porochenko des groupes d’extrême droite. Avec le soutien de Washington.[…] 

Mais ne pensez pas que cela suffise à tous les aveugles pour recouvrer la vue car de même qu' "il n'est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre" Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut rien voir
Aussi le réalisateur PAUL MOREIRA a-t-il été obligé de répondre à ces dangereux aveugles qui ont la prétention de guider le peuple 

Voici un  extrait de sa réponse parue sur Mediapart


[…] Quand j'ai commencé cette enquête sur l'Ukraine, j'ai découvert avec sidération à quel point le massacre d'Odessa en mai 2014 avait disparu des mémoires... 45 personnes tuées dans un incendie au coeur d'une grande ville européenne en plein milieu du XXIème siècle. Tout avait été filmé par des dizaines de caméras et de téléphones portables. Autour de moi, personne ne s'en souvenait. 
45 Ukrainiens d'origine russe sont morts dans l'incendie d'un bâtiment provoqué par les cocktail-molotovs de milices nationalistes ukrainiennes.

Après une rapide recherche, je découvrais que l'évènement n'avait pas été censuré. Il avait été abordé, évoqué, mais jamais enquêté. Comme s'il gênait.

Pourquoi ? Probablement parce que les victimes étaient d'origine russe. Ces victimes étaient rapportées comme des "personnes", sans qu'on sache qui elles étaient, qui les avaient tuées et pourquoi elles étaient mortes. Des "personnes" qui n'étaient personne. […]
Qu'est ce qui s'est passé ce 2 mai 2014, à Odessa ? Je l'ai découvert après avoir visionnés des heures d'images, interviewé des dizaines de témoins, retrouvé des victimes et des agresseurs, croisé les récits jusqu'à obtenir une relation des faits qui fasse sens de cette furie. Précision importante : je n'ai interviewé et diffusé que les témoins directs des faits, les gens que je voyais à l'image, cela me permettait de filtrer un peu les exagérations et les mensonges qui naissent toujours, du côté des attaquants comme des victimes. Le résultat de ce travail minutieux est au coeur du film qui est diffusé lundi soir par Canal Plus.

Lors de mon enquête sur ce massacre à bas bruit, j'ai vu l'importance des milices nationalistes. Elles étaient en première ligne dans les combats de rue à Maïdan, puis s'étaient formées en bataillons pour aller combattre à l'Est les troupes russes. Mais ces bataillons ne s'étaient pas dissous dans l'armée. Ils ne s'imposaient pas la même discipline. Ils pouvaient servir de supplétifs au gouvernement. Ou bien s'ériger en police parallèle. Et, oui, dans leurs rangs, les signes d'une idéologie néo-nazie étaient patents. […]

lundi 7 septembre 2015

Le colonel communiste et la nonne orthodoxe

Rencontre à Jérusalem



(Photo Yoram)



Le jour de la victoire sur les nazis,  un défilé des vétérans a eu lieu à Jérusalem.

Ces anciens combattants ont immigré de Russie en Israël pendant les années 90.
Il y a quelque chose de drôle dans ces vieux généraux dont les poitrines sont surchargées de médailles.

Pourtant, la vérité doit être dite : sans eux, je ne sais pas où nous en serions maintenant ... (source)

jeudi 12 février 2015

LA BATAILLE DE KURSK et LA VICTOIRE SUR LES NAZIS…

Soldats se préparant pour la bataille de Kursk - Juillet 1943

Fantassins de l'Armée rouge examinant une épave de char Panther
Une mitrailleuse Maxim de l'Armée rouge en action



La cathédrale de Prokhorovka sur l'ancien champ de bataille,

 lieu de commémoration des soldats de l'Armée rouge morts au combat
 et de la victoire de la 5e Armée de chars de la Garde

Bien qu'y ayant engagé l’essentiel et le meilleur de ses forces disponibles, la Wehrmacht se heurte à une défense soviétique solide, bien organisée et opiniâtre qu'elle ne parvient pas à percer malgré l'ampleur considérable des moyens engagés ; elle subit de lourdes pertes. L'Armée rouge, malgré des pertes encore plus importantes dispose de réserves stratégiques et lance deux contre-offensives de part et d'autre du saillant de Koursk, l’opération Koutouzov et l’opération Rumyantsev. Ces contre-attaques rejettent la Wehrmacht sur ses lignes de départ et permettent la libération de deux villes stratégiquement importantes, Orel et Kharkov. Comme il était prévisible, l'issue de cet affrontement gigantesque fut exagérée par la suite par la propagande soviétique et minorée par la propagande nazie, entre autres. Après cette défaite, la Wehrmacht ne parvint plus jamais à reprendre l'offensive sur le front russe. Elle subit dès lors une poussée continue, parsemée de défaites successives, qui allait conduire à la libération du territoire soviétique de l’occupation nazie, à la traversée de la Pologne par l'Armée rouge et enfin à la conquête de Berlin. Mais après cette bataille, fin août 1943, il apparaît que l'Allemagne a probablement déjà perdu la Seconde Guerre mondiale. (source)