Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

lundi 13 mai 2013

L'usine à bébés c'est maintenant !

« Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant ». Pierre Bergé...

Nigeria : 17 adolescentes enceintes libérées d'une usine à bébés.

Dix-sept jeunes filles ont vécu un calvaire au Nigeria. Elles ont été faites prisonnières d'une maison afin d'être mises enceintes dans le but de vendre les nourrissons, rapporte Lemonde.fr. La police du pays les a libérées, comme nous l'ont appris des sources officielles vendredi. Onze enfants en bas âge ont également été retrouvés dans cette "fabrique à bébés". Les adolescentes, âgées de 14 à 17 ans, ont raconté à la police qu'elles avaient toutes été mises enceintes par un jeune homme de 23 ans, actuellement en prison ainsi que par le garde qui surveillait l'endroit. "Les jeunes filles ont affirmé qu'elles n'étaient nourries qu'une seule fois par jour et n'étaient pas autorisées à quitter la maison", apprend-on. Un trafic d'êtres humains très important au Nigéria La femme soupçonnée d'avoir organisé ce trafic est toujours recherchée. Les voisins ont été très surpris de la nouvelle. Ils pensaient qu'il s'agissait d'un orphelinat ou un refuge pour femmes enceintes. Le Nigeria est le pays qui génère le plus de trafic d'êtres humains d'après un rapport publié le mois dernier par l'Union Européenne. Ce n'est pas la première fois qu'un tel réseau est démantelé. En mai 2011, la police avait déjà libéré 32 jeunes filles enceintes. On leur avait offert entre 25 000 et 30 000 naira (191 dollars) selon le sexe de leur bébé.
Par Julie Caron le 11 mai 2013 à 14h59 , mis à jour 11 mai 2013 à 17h55 (source)
NB :

La Bible et la Science par P. André Borrély [2-2] Importance du genre littéraire

"C'est ainsi que daleth = 4 et waw = 6. En définitive, David = DaWiD = DWD = 4 +6+D = 14. Et peu importe à l'Auteur que, pour obtenir coûte que coûte le nombre 14, il faille supprimer tel ou tel maillon de la chaîne, liberté que nos historiens prendraient pour de la malhonnêteté intellectuelle. L'Auteur n'a qu'une idée en tête : affirmer avec force que Jésus Christ est le Messie attendu par Israël. C'est pour cela qu'il ne se contente pas du nombre 14. Il dit : trois fois l', trois étant un chiffre sacré qui a ici valeur de superlatif. Jésus Christ est vraiment le Messie, le Roi des rois, le Roi davidique par excellence. Notre lecture chrétienne de la sainte Écriture fait très peu appel à notre intellectualité. Par contre, elle exige beaucoup de notre intelligence. Le plus humble des travailleurs manuels peut avoir une grande intelligence des réalités divines et religieuses, et inversement un intellectuel de grande réputation dans la société déchristianisée peut témoigner d'une rare inintelligence de hanneton aveugle dès qu'il prétend parler de foi religieuse et notamment de Jésus Christ. C'est que, pour les hommes de la Bible, intelligence est toujours synonyme de sagesse. Pour nous, si nous voulons être intelligents lorsque nous ouvrons la Bible, si nous voulons bien ôter notre chapeau mais refuser toute autοdécapitαtion (2), nous devons impérativement nous poser la question suivante : Qu'est-ce que l'Auteur a voulu me dire, qu'a-t-il voulu que je comprenne et retienne, non pas tellement pour que j'enrichisse mon bagage intellectuel, mais afin que devenant plus intelligent, j'en devienne plus sage et vive davantage, ce qui s'appelle vivre, et non point vivoter d'une vie à petit feu, d'une vie morte? 
Espérer trouver quelque enseignement dans la Bible sur l'âge de notre planète ou l’apparition de  l'espèce humaine, c'est un peu comme si on allait chercher dans les textes fragmentaires des Présocratiques qui nous sont parvenus ( chez Thalès et Anaximandre, Pythagore et Héraclite, Parménide et Héraclite, Zénon d’Élée et Anaxagore ou Empédocle) la vérité contraignante pour l'entendement humain sur les questions que nous nous posons au sujet de l'origine de la formation de l'univers.

(2) Nous avons un assez bon exemple d'une telle autοdécapitatiοn, c'est-à-dire d'une inintelligence, avec ce qu'on a appelé le concordisme, lequel paraît à l'ordre du jour, semble-t--il, à certains musulmans légitimement préoccupés de ne pas réduire leur foi à un cri. Il s'est agi d'un système d'exégèse visant à établir une concordance entre les textes bibliques et les données scientifiques. Face à Auguste Comte, à Renan, au scientisme du 19ème siècle, un certain nombre de chrétiens se lancèrent dans une tentative apologétique visant à consolider la science sur le terrain scientifique. Vers 1870 on vit se développer des concordismes astronomiques, géologiques, zoologiques qui tentaient de réduire les six jours de la création à six périodes de l'évolution darwinienne. On eut ensuite le concordisme ethnographique qui cherchait dans l'étude des primitifs auxquels s'intéressa en particulier Lucien Lévy-Brühl, la confirmation d'une révélation primitive sur l'origine de l'humanité, la chute et la dispersion. Il y a eu encore un concordisme préhistorique tentant de situer les plus antiques traditions populaires de la Bible dans le cadre des découvertes contemporaines sur l'humanité antérieure à celle que nous font connaître les documents écrits. Tous ces efforts n'ont servi à rien!"[à suivre]
 Père André Borrély

vendredi 10 mai 2013

La Bible et la Science par P. André Borrély [2-1] Importance du genre littéraire


Le plus souvent l'erreur consistant à chercher dans la Bible des vérités scientifiques que ses auteurs n'avaient aucune intention de nous communiquer, procède de la méconnaissance du genre littéraire d'un texte. La Bible est une bibliothèque dans laquelle il y a des poèmes, des romans, des épopées, des textes juridiques, et aussi, bien sûr, des livres historiques. Mais même dans ce dernier cas, il y a une grande différence entre l'idée que se font de la vérité historique les hommes de la Bible et nous dont les maîtres ont été Camille Jullian et Fustel de Coulanges, Seignobos et Langlois. Quand nous avons deux documents contradictoires, ou bien nous décidons que l'un des deux seulement est à retenir, ou bien nous n'en retenons aucun. L'homme de la Bible, lui, retiendra les deux textes en étant conscient autant que nous de leurs contradictions. Mais ces dernières de l'intéressent pas. Il attend plutôt de nous que nous ayons l'intelligence — qui ne se distingue jamais, à ses yeux, de la sagesse — qui nous rendra aptes à sucer, pour parler comme Rabelais, la substantifique moelle de chacun des deux récits.  

Dans le premier évangile, l'écrivain qui a rédigé la généalogie de Jésus a voulu avant tout et uniquement affirmer que Jésus est le Messie attendu par Israël, le Roi issu de la lignée de David, plus grand que David, le vrai David. Au lieu de dire cela à notre manière, c'est-à-dire au moyen de concepts abstraits, l'Auteur s'arrange pour faire tenir le livret de famille de Jésus en trois fois quatorze générations : quatorze d'Abraham à David, quatorze de David à la déportation de Babylone, quatorze de la déportation de Babylone au Christ (Mt 1, 17). Le nombre quatorze est ainsi repris par trois fois.


Or, à l'époque où furent écrits les évangiles comme encore de nos jours dans certains de nos livres liturgiques grecs, on n'utilise pas de chiffres arabes mais à chaque consonne de l'alphabet est attribuée une valeur numérique en fonction de la place de la consonne concernée dans la liste alphabétique. Car, dans les langues sémitiques, on observe un relief tenace des consonnes : à l'origine on ne notait probablement que les consonnes, le plus souvent trois pour chaque mot. Dans notre langue, des mots peuvent comporter les mêmes consonnes et n'avoir aucun rapport sémantique, aucune parenté dans !'étymologie latine : rien ne rapproche le maire du village de la mère de famille, de la mare aux canards, du massif provençal des Maures, du point de mire ou de la mort. En hébreu, au contraire, les trois consonnes MLK évoquent spontanément l'idée de royauté, les trois consonnes KTB celle d'écriture. Donc, David = DaWiD = DWD =6+4+6= 14 = ד+ ו +ד
Or  à l'époque où furent écrits les évangiles comme encore de nos jours dans certains de nos livres liturgiques grecs, on n'utilise pas de chiffres arabes mais à chaque consonne de la 'alphabet est attribuée une valeur numérique en fonction de la place de la consonne concernée dans la liste alphabétique. [à suivre]
 Père André Borrély
(choix des illustrations Maxime le minime) 

jeudi 9 mai 2013

Un orthodoxe se doit-il d'être optimiste ?


"Ne soyez pas pessimistes, nous disent les faux-pasteurs. «L'Orthodoxie est caractérisée par l'optimisme. Dieu n'abandonnera jamais son Église et les portes de l'enfer ne pourront rien contre elle». 

En effet, L'ORTHODOXIE est optimiste, mais seulement en ce qui regarde Dieu et en tout ce qui vient de Lui. Dieu est amour tout-puissant. Jamais Il ne nous abandonnera. C'est nous qui risquons de l'abandonner et c'est cela que nous devons craindre. C'est de la crainte de voir les hommes s'éloigner de leur Créateur, que vient le pessimisme chez tous ceux qui ne ferment pas, volontairement, les yeux devant la réalité. L’Église du Christ n'aura jamais rien à craindre, même si elle devait être réduite à deux ou trois membres sur la terre

Ce n'est pas l’Église qui est en danger, c'est nous qui sommes en danger. La question est de savoir combien d'entre nous resteront, à la fin, dans l’Église éternelle et immortelle du Christ, qui comme Lui-même, s'identifie à la Vérité. 

Les perspectives terrestres n'ont jamais été optimistes. Jamais les chrétiens n'ont mis leur espérance en une amélioration de leurs conditions de vie tant spirituelle que matérielle, dans ce monde périssable. Le cheminement de l'Histoire vers sa fin a été décrit par le Seigneur et par ses disciples avec les couleurs les plus sombres. Les chrétiens prévoyaient et attendaient la progression du péché et de la corruption qui devaient atteindre leur sommet avant le glorieux et lumineux Second Avènement du Seigneur. Les attentes millénaristes optimistes, d'un royaume terrestre, en ce monde de la corruption, ont été condamnées, dès leur apparition, dans les premiers siècles chrétiens. Le Royaume de Dieu que tout chrétien vit dans les profondeurs de son cœur, comme arrhes de l'Esprit, ne saurait dominer et briller dans sa gloire sur cette terre périssable. «On ne met pas le vin nouveau dans de vieilles outres». «Nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera» (Mc 2,22. 2 P 3,13). 

Sans la résurrection des morts et le renouvèlement de toute chose, que le Seigneur accomplira lors de son Second Avènement, nous ne pouvons parier de perspectives optimistes; bien au contraire, «quand le Fils de l'Homme viendra sur la terre, trouvera-t-il encore la foi ?» (Lc 18,8)"
Alexandre Kalomiros
 (source)


mardi 7 mai 2013

La Bible et la Science par P. André Borrély [1] Introduction

Introduction (extraits)


"[…] "Pour moi, je crois ce qu'en dit la Bible, mais on nous rabâche sans arrêt que lα Terre a des millions d'années, que l'homme de Cro-Magnon est notre ancêtre. Qu'en est-il exactement ?" 

[…] On ne peut répondre à la question […] qu'en la replaçant dans le contexte plus vaste des relations de lα Bible et de la Science et donc aussi bien dans celui de la raison et de la foi. La question soulevée, […] les chrétiens occidentaux l'avaient pressentie depuis très longtemps. 

Depuis Galilée on savait que c'est la terre qui tourne autour du soleil et non l'inverse.
La géologie a révélé les étapes de la création dans toute leur durée. On a découvert que c'est successivement que les espèces vivantes sont apparues sur terre. Il est devenu parfaitement évident que la longueur des temps préhistoriques ne pouvait plus s'accommoder du cadre chronologique de la Genèse. 
Pour ne prendre qu'un exemple, ce livre, le premier de la Bible, fait d'un proche descendant de Caïn et donc aussi bien du prétendu premier homme, le premier forgeron. Or, l'âge du fer ne commence en Palestine qu'à l'époque de Moïse, c'est-à-dire vers 1200 av.J-C. 

Le pape Léon XIII, dans son encyclique Providentissimus, publiée le 18 novembre 1893, affirmait : Aucun désaccord réel ne peut certes exister entre la théologie et la physique`. Et Léon XIII de citer avec pertinence un passage du De Genesi ad litteram, dans lequel saint Augustin écrit excellemment : L'Esprit de Dieu, qui parlait par la bouche des écrivains sacrés, n'a pas voulu enseigner aux hommes les vérités concernant la constitution intime des objets visibles parce qu'elles ne devaient servir au salut de personne. Tout est dit ici et bien dit par l'évêque d'Hippone que le Pape cite fort à propos pour ce qui concerne la vanité de chercher dans la sainte Écriture la science sous quelque forme que ce soit. Il n'y a aucun enseignement scientifique dans la Bible." [à suivre]
 Père André Borrély
(choix des illustrations Maxime le minime) 
 'Autrement dit entre la Bible et la Science. 
( source : Orthodoxes à Marseille N°147 : avril-mai 2013-abonnement : Chèque bancaire ou CCP : Orthodoxes à Marseille 10.619.93 E Marseille-1, rue Raoul Ponchon 13010 MarseilleCPPAP 0517 G 88950)

dimanche 5 mai 2013

jeudi 2 mai 2013

Notre Seigneur Jésus Christ, vrai Dieu vrai homme par St Maxime le Confesseur

"Par ailleurs, comment le Verbe incarné lui-même a-t-il supporté volontairement, alors même qu'en tant qu'homme il ne le voulait pas naturellement et qu'il opérait conformément à la nature, la faim et la soif, la peine et la fatigue, le sommeil et tout le reste ? 


Car ce n'est pas seulement le Verbe qui a voulu naturellement ces choses et qui les a opérées, lui qui possède avec le Père et l'Esprit une nature suressentielle et infinie, même si par son pouvoir en tant que Dieu, il donnait à [sa] nature [humaine] loisir d'opérer ce qui lui est propre quand elle le voulait, comme le dit le divin didascale de Nysse, le grand Grégοire. En effet, si c'était seulement en tant que Dieu qu'il avait voulu cela, et s'il ne l'avait pas voulu aussi en tant qu'homme, ou bien la divinité était par nature corporelle, ou bien c'est en changeant sa propre essence qu'il s'est fait chair, en perdant sa propre nature divine, ou bien encore sa chair n'a pas du tout reçu une âme rationnelle mais se trouvait tout à fait dépourvue d'âme et de raison ; si au contraire [la chair du Christ] a eu une âme rationnelle, alors elle a possédé aussi une volonté : la volonté naturelle. Car tout ce qui est rationnel par nature, est aussi par nature tout à fait doué de volonté. Et si en tant qu'homme il avait une volonté naturelle, il a voulu pleinement, conformément à son essence, ces choses [faim, soif, etc.] que lui-même en tant que Dieu créateur avait naturellement introduites dans notre nature en la constituant. Car [le Christ] n'est pas venu altérer la nature que lui-même avait créée en tant que Dieu et Verbe ; mais il est venu déifier pleinement la nature qu'il s'est unie, avec tous ses attributs naturels, excepté le péché, la voulant pour lui-même en son unique hypostase, selon le dessein bienveillant du Père et la coopération de l'Esprit. Ainsi donc, étant Dieu par nature, il voulait ce qui est conforme à la nature divine qui est [aussi] celle de son Père,car il avait une volonté commune avec celui qui l'avait engendré; et par ailleurs, étant homme par nature, il voulait ce qui est conforme à la nature humaine."
St Maxime le Confesseur (Opuscule VII, 21)

jeudi 18 avril 2013

L’icône de la vie de sainte Marie l'Egyptienne

 
L’icône de la vie de sainte Marie l'Egyptienne 

 Le cinquième dimanche du Grand Carême commémore la vie de sainte Marie l’Égyptienne, une sainte ascète bien connue qui a vécu à la fin du 5ème/début 6ème siècle. Voici une brève biographie de la sainte, avec des scènes de l'icône de sa vie .
Cette icône est une icône de la Sainte avec des scènes de sa vie figurée dans la bordure.

Scènes de la vie de Sainte Marie

De gauche à droite: Marie quitte sa maison ; sa vie à Alexandrie; Marie navigue vers Jérusalem.

Marie est née en Egypte. A l'âge de douze ans elle quitte ses parents pour vivre une vie de débauche à Alexandrie. Vivant tantôt en mendiant, tantôt en filant le lin, elle s'offre quasiment au premier venu, pas pour compléter son revenu, mais gratuitement, pour satisfaire un désir apparemment insatiable.

 Marie est arrêtée par une force invisible quand elle veut entrer dans l'église
 Un jour, voyant une foule de Libyens et d’Egyptiens se déplaçant vers le port, elle les suit et part avec eux pour Jérusalem, offrant son corps pour payer son billet. A l’arrivée dans la ville sainte, elle suit la foule qui se presse vers l'église de la Résurrection, c’est le jour de l'Exaltation de la Croix. Elle suit le cortège non pas par désir de voir la croix, mais simplement pour accompagner la foule et peut-être séduire quelques hommes parmi les pèlerins. Cependant, quand elle atteint le seuil de l'église, une force invisible l'empêche d'entrer en dépit d’efforts répétés de sa part. Alors que tout le monde pénètre dans le temple sans entrave, Marie est maintenue à l’extérieur sous le porche de l'église, c'est ainsi qu'elle commence  à réaliser que c'est sa vie dissolue qui l’empêche d’entrer. Elle fond alors en larmes et se frappe la poitrine et, voyant une icône de la Mère de Dieu, lui fait cette prière : "Toute Sainte Souveraine, qui as porté Dieu dans la chair, je sais que je ne devrais pas même oser regarder ton icône, toi qui es pure d'âme et de corps, parce que, débauchée comme je le suis, je dois te remplir de dégoût. Mais, comme le Dieu né de toi s'est fait homme pour appeler les pécheurs à la repentance, viens à mon secours! Permets-moi d'entrer dans l'église et de me prosterner devant Sa Croix. Et, dès que j'aurai vu la Croix, je te promets que je vais renoncer au monde et à tous les plaisirs, et suivre le chemin du salut que tu me montreras." 


Marie reçoit l'appel du désert «Si tu traverses le Jourdain, tu trouveras le repos"
A l'église de Saint-Jean-Baptiste et
la traversée du Jourdain en bateau
Avec cet acte de repentance sincère, Marie peut maintenant entrer librement dans l'église, où elle vénère la Croix vivifiante. Elle revient ensuite vers l'icône de la Mère de Dieu, et se déclare prête à suivre le chemin que la Toute Sainte lui montrera. Une voix lui répond d'en haut: : «Si tu traverses le Jourdain, tu trouveras le repos" En sortant de l'église, elle achète trois pains avec l’aumône que lui a faite un pèlerin, elle trouve la route qui conduit au Jourdain et arrive un soir à l'église de Saint-Jean-Baptiste. Après s’être lavée dans la rivière, elle reçoit la communion aux Saints Mystères, mange la moitié d'un des pains et s'endort sur la berge. Le lendemain matin, elle traverse la rivière et vit à partir de ce moment-là dans le désert, restant là pendant quarante-sept ans sans jamais rencontrer ni être humain ni animal.
 Les luttes de Marie dans le désert (maintenant avec un nimbe)
 Durant ces années, ses vêtements deviennent si usés qu’ils finissent par disparaître, la laissant nue, elle se nourrit de rares plantes et d'herbes sauvages qui poussent dans le désert. Au début de sa vie érémitique - les dix-sept premières années en fait - elle est assaillie par de nombreuses tentations, principalement liées à son ancienne vie de débauche. Se jetant dans la miséricorde du Christ, elle parvient à traverser ces passions, changeant le feu du désir charnel en flamme d'amour divin.

Zosime poursuit Marie 
puis lui donne son manteau
 C'est à cette époque qu’il y a dans un monastère du désert près du Jourdain. un hiéromoine du nom de Zosime. Selon la tradition locale, dès le début du Grand Carême les moines quittent le monastère et errent dans le désert, passant le temps jusqu'au dimanche des Rameaux dans la solitude et la prière. Seul dans le désert, il est donné à Zosime de voir Sainte Marie, nue, noircie par le soleil, les cheveux blancs comme la neige. A la recherche de nourriture spirituelle, Zosime prie l'apparition de lui accorder une ou deux paroles salvatrices, mais Marie s'enfuit loin de sa vue. Cependant il est stupéfait d’entendre soudain Marie, l’appeler par son nom, Zosime, alors qu’ils ne se sont jamais rencontrés, et elle lui demande de lui jeter son manteau pour en couvrir sa nudité. 

La rencontre de Marie et Zosime Marie et Zosime s'inclinant l’un devant l'autre;en arrière plan : Marie priant 
  Percevant la sainteté de la femme, Zosime se prosterne devant elle et lui demande sa bénédiction. Mais Marie, fait de même, elle se prosterne devant le hiéromoine, et pendant un certain temps les deux, prosternés l’un devant l'autre, se demandent réciproquement «Bénis-moi ...» Après cela, Marie lui demande la permission de se retirer sur une colline voisine pour prier. Elle s’éclipse et bientôt la distance ne permet pas à Zosime de distinguer les paroles de la sainte, après quelque temps, il la voit en lévitation au-dessus du sol. C’est alors qu’en bon moine il se demande dans son cœur si cette femme est vraiment une sainte, un ange, ou une illusion démoniaque. Quand Marie a fini sa prière elle revient à Zosime et lui dit: «Est-ce que tes pensées à mon sujet te troublent, Abba, et te demandes-tu si je suis un esprit, et si ma prière est feinte? Sache, saint père, que je ne suis qu'une femme pècheresse, bien que je sois protégée par le saint baptême. Et je ne suis pas un esprit, mais la terre et des cendres, et de la chair seule "Et à ces mots elle se signe sur le front, les yeux, la bouche et la poitrine, en disant: «Que Dieu nous défende du malin et de ses mauvais desseins, car féroce est son combat contre nous ». Convaincu alors de sa sainteté, Zosime se jette à ses pieds et la supplie de lui en dire davantage sur sa vie sainte. Marie, remplie de honte, le relève et lui raconte toute son histoire. 
Zosime suppliant Marie de lui raconter sa vie, puis la recevant
Ayant terminé son récit, Marie demande à Zosime de revenir l'année suivante sur les rives du Jourdain avec la Sainte Communion. Marie reçoit la communion sur les rives du Jourdain Mary recevoir la communion sur les rives du Jourdain

Quand le jour est arrivé, Zosime voit Marie apparaissant sur l'autre rive de la rivière. Elle fait le signe de la croix et traverse le Jourdain, marchant sur l'eau. Après avoir reçu la sainte communion en pleurs, elle dit: «Maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur s'en aller en paix selon ta parole, car mes yeux ont vu ton salut» (Luc 02:29). Elle prend alors congé de Zosime, lui demandant de la rencontrer l'année suivante à l'endroit où ils s'étaient rencontrés. Lorsque l'année est passée, Zosime, va à l'endroit convenu, et il trouve le corps de la Sainte étendu sur le sol, les bras croisés et le visage tourné vers l'Orient. Il peut alors lire ces paroles tracées sur le sol par la Sainte: "Abba Zosime, enterre ici le corps de l'humble Marie, rends ce qui est de la poussière à la poussière, après avoir prié pour moi. Je suis morte le premier jour d’Avril, le soir même de la Passion de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, après avoir pris part à l'Eucharistie ".


Après avoir vainement tenté de creuser la terre avec un bâton, il voit soudainement un lion qui s'approche du corps de Marie et lui lèche les pieds. Sur les ordres de l'Ancien, la bête creuse alors un trou avec ses griffes, dans lequel Zosime place avec dévotion le corps de la Sainte.

 Enterrement de Sainte Marie 

À son retour au monastère, il raconte ce qui s'est passé, après avoir prêté serment de garder le secret de Marie. Les moines émerveillés par la grâce de Dieu, honorent la mémoire de la Sainte comme un exemple de la miséricorde de Dieu et la puissance transformatrice, se transmettant l'histoire de bouche à oreille. Cent ans plus tard, Saint Sophrone, patriarche de Jérusalem, après avoir entendu l'histoire la transcrit. Les saints Pères ont placé la célébration de la mémoire de Sainte Marie d’Égypte à la fin du Grand Carême comme un encouragement pour tous ceux qui ont négligé leur salut, en proclamant que la repentance peut les ramener à Dieu, même à la onzième heure.
(version française par Maxime le minime de la source)


 En toi, vénérable Mère, la divine image se reflète exactement. Afin de lui ressembler, tu as pris ta croix et tu as suivi le Christ ;
 et par ta vie tu nous apprends à mépriser la chair, 
qui passe et disparaît, pour nous occuper plutôt de l’âme, 
qui vit jusqu’en la mort et au-delà. 
C’est ainsi que ton esprit se réjouit, 
sainte Marie, avec les anges dans le Ciel.

Apolytikion de sainte Marie l’Égyptienne, t.8
 par P.Nicholas Kastanas

dimanche 14 avril 2013

SUR LA PATIENCE (1) par St Jean Chrysostome

La dette d'amour

1. Puisque, par la grâce de Dieu, nous sommes rendus les uns aux autres, acquittons la dette que nous impose à votre égard la charité, si cette dette peut être jamais acquittée; car cette dette est la seule qui ne soit jamais éteinte: plus on travaille à l'acquitter, plus elle s'accroît. Tandis que nous félicitons ceux qui ne doivent rien en fait d'argent, nous exaltons ceux qui, en matière de charité, doivent beaucoup. De là ces paroles de Paul, le docteur de l'univers, dans une de ses épitres : « Ne soyez redevables de rien à personne, si ce n'est de l'amour les uns pour les autres;» (Rom. XIII, 8) 1l veut que nous nous acquittions toujours de cette dette, et en même temps qu'elle dure toujours et qu'elle ne s'éteigne jamais, tant que la vie présente ne sera pas écoulée. De même que les dettes pécuniaires sont une charge et un ennui, de même l'on est coupable de n'être pas toujours redevable de la dette de la charité. Pour vous convaincre de cette vérité, écoutez la sagesse de ce maître admirable, et comment il nous  adresse ses exhortations. Il commence par dire : « Ne soyez redevables de rien à personne ; » puis il ajoute : « si ce n'est de l'amour les uns pour les autres; » voulant ainsi et que nous éteignions ici-bas toutes nos dettes, et néanmoins que cette dette-ci ne soit jamais éteinte. C'est là, effet, un point pour notre vie de la plus haute et de la plus haute et de la plus rigoureuse importance. Puisque nous n'ignorons pas les avantages de cette dette, ni qu'elle s'accroit à mesure qu'on s'en acquitte, efforçons nous de nous acquitter, nous aussi, de la dette que nous a imposée, non la négligence ou l'ingratitude, mais une maladie imprévue. Acquittons-nous-en aujourd'hui aussi bien que nous le pourrons, en adressant à votre charité quelques paroles sur un sujet que nous indique ce docteur admirable de l'univers. Le langage qu'il tenait aujourd'hui dans son épître aux Romains, mettons-le, en l'expliquant, sous vos yeux, et servons à votre charité la réfection spirituelle que nous n'avons pu, depuis longtemps, lui servir.

Le combat spirituel 

Il est indispensable de citer les paroles dont on a fait la lecture, afin que le souvenir du texte vous permette de saisir plus facilement nos développements. « Nous savons, dit l'Apôtre, que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu.» (Rom. VIII, 28). Que signifie ce début? Cette âme bienheureuse ne dit rien sans raison ni sans motif; toujours elle applique aux maux dont elle s'occupe les remèdes spirituels les plus convenables. Quelle est donc sa pensée? Bien des épreuves assaillaient de toutes parts les hommes qui alors se convertissaient à la foi; l'ennemi multipliait sans relâche ses attaques; aux embûches succédaient les embûches; les persécuteurs de l’Évangile ne restaient pas un moment en repos, jetant les uns dans des cachots, envoyant les autres aux supplices, précipitant les autres dans une infinité de maux. C'est pourquoi, de même qu'un habile général qui, voyant son adversaire enivré de fureur, parcourt les rangs de ses soldats, les ranime, les encourage, les excite de toutes les manières, les remplit d'audace, augmente leur ardeur à en venir aux mains avec l'ennemi, leur persuade de mépriser ses attaques, de lui résister avec une indomptable fermeté, de le frapper, s'il se peut, au visage, et de ne pas craindre de lui tenir tête; de même ce bienheureux apôtre, cette âme  aussi vaste que le ciel, pour ranimer le courage des fidèles, porter haut leurs pensées trop rapprochées de la terre, commence par leur adresser ces paroles : « Nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu ». Voyez-vous la prudence de l'Apôtre? Il ne dit pas, je sais; mais, nous savons, afin d'emporter leur assentiment à ces paroles : « Tout contribue au bien de ceux aiment Dieu. » Remarquez la précision de ce langage. Paul ne dit pas : Ceux qui aiment Dieu seront à l'abri des  calamités, ils seront affranchis des tentations ; mais «Nous savons », c'est-à-dire nous sommes persuadés, nous sommes certains, nous avons été convaincus par l'expérience elle-même : « Nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu. »

jeudi 11 avril 2013

Architecture paléo chrétienne



04. Architecture paléo chrétienne, ecclesia et... par Cite-architecture
05. Architecture et liturgie à l'époque... par Cite-architecture

La gloire historique des "sages" du Sénat ! mariage, PMA, GPA

De la naïveté du riche pharisien le nez coincé dans son nombril...




« Pierre Bergé a eu ces fortes paroles :

« Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant ».

Quel bel aveu de marchandisation du corps au bénéfice de consommateurs d’un genre nouveau. Çà c’est de l’ultralibéralisme en effet. Bravo Pierrot ! Les patron(ne)s homosexuel(le)s pourront donc exploiter sans états d’âme la force de travail, c'est-à-dire de reproduction, de ces employés. Des usines de mères porteuses baptisées « maternités pour tous » assureront-elles à leurs patrons du futur, pour éviter la hausse des prix, les économies d’échelle qu’une demande en plein boom rendra nécessaire ? Point de rupture de stocks sur le marché utérin où la gauche caviar fera ses emplettes.» LIRE LA SUITE ICI

mercredi 10 avril 2013

Interruption indépendante de notre volonté...

 "Et le Seigneur fera retomber sur eux leur iniquité,
 et il les perdra par leur propre malice;
il les perdra le Seigneur notre Dieu"
(ps. 93)



CHERS LECTEURS
J'espère que vous n'aurez pas cédé à la tentation de passer outre l'avertissement de Google vous dissuadant de poursuivre sur mon blog quand il a été infecté par une attaque informatique. Si c'est le cas vous devrez télécharger un Anti malware genre  Malwarebytes pour détruire tout logiciel malveillant du genre et faire un scan de votre de votre disque dur avec votre antivirus également. Je serais désolé qu'il vous soit arrivé quelque chose de fâcheux... Apparemment l'orage est passé alors nous reprenons courageusement, alors...

Chantez au Seigneur, bénissez son Nom,
annoncez de jour en jour la bonne nouvelle de son salut.
(ps. 94)

vendredi 5 avril 2013

Une belle entreprise : Le Pélerinage orthodoxe en France


















Une belle surprise et une excellente initiative que ce nouveau blog consacré aux pèlerinages et lieux saints orthodoxes en terre de France. Quel plaisir et quelle joie de constater l'expansion et la diversification de la vie orthodoxe francophone sur le Net ! Voilà bien une source qui manquait à notre vie de fidèles dans ce pays et qui nous permet de mieux ancrer notre foi sur cette terre en renouant avec notre histoire sainte. Bravo à l'auteur (que je ne connais pas) et longue vie à ce nouveau-né !

mercredi 3 avril 2013

Comment garder la paix de l'âme au milieu des tentations de nos jours ?

"En jugeant selon l'Écriture et d'après le caractère du peuple actuel, nous vivons à la fin des temps, mais malgré tout il nous faut garder la paix de l'âme sans laquelle on ne peut pas être sauvé, comme l'a dit le grand homme de prière de la terre russe, saint Séraphim. Du temps de saint Séraphim, le Seigneur a sauvé la Russie à cause de sa prière.

Après lui, il y eut une autre colonne qui de la terre s'élevait jusqu'au ciel, le Père Jean de Cronstadt. Arrêtons-nous quelque peu à son sujet. Nous n'avons pas seulement entendu parler de lui, comme des autres saints, mais il a vécu à notre époque et nous l'avons vu prier. Nous nous souvenons comment, après la Liturgie, quand on lui amenait son cheval et sa voiture et qu'il y prenait place, le peuple l'entourait demandant sa bénédiction. Même dans une telle bousculade son âme demeurait sans cesse en Dieu, et au milieu d'une telle foule son attention n'était pas dispersée et il ne perdait pas la paix de l'âme. Comment donc parvenait-il à cela ? C'est notre question.




Il y parvenait et ne se dispersait pas, parce qu'il aimait les hommes et ne cessait de prier le Seigneur pour eux : « Seigneur, donne ta paix à ton peuple ». « Seigneur, donne ton Saint-Esprit à tes serviteurs, pour qu'il réchauffe leur cœur par ton amour, leur enseigne toute vérité et les guide sur le chemin du bien ». « Seigneur, je veux que ta paix soit dans tout ton peuple. Tu l'as aimé sans réserve et Tu lui as donné ton Fils unique pour que le monde soit sauvé ». « Seigneur, donne-leur ta grâce pour que dans la paix et l'amour ils Te connaissent et qu'ils T'aiment et disent comme les apôtres sur le Mont Thabor : « Il nous est bon, Seigneur, d'être avec Toi ». Priant ainsi sans cesse pour le peuple, il gardait la paix de l'âme ; mais nous, nous la perdons car nous n'avons pas d'amour pour les hommes. Les saints apôtres et tous les saints désiraient le salut pour le monde entier et, demeurant au milieu des hommes, ils priaient ardemment pour eux. Le Saint-Esprit leur donnait la force d'aimer les hommes. Quant à nous, si nous n'aimons pas notre frère, nous ne pourrons pas avoir la paix. Puisse chaque homme penser à cela.".
St Silouane l'Athonite

mardi 2 avril 2013

Là-bas... ici ! Où est l'Eglise ?

Eh oui, chez nous de plus en plus on détruit  ou on vend des églises dans des agences immobilières pendant que ailleurs on en construit et on projette d'en construire sans cesse :

Projet retenu pour l'église consacrée aux nouveaux martyrs en Russie










Chez nous les églises sont de plus en plus vides, là-bas on est obligé de rester dehors pour assister aux offices tellement l'église déborde... Qui est-ce qui voulait prier pour l'évangélisation de la Russie, rappelez-moi... Ce n'est pas de fervents catholiques ? Pour l'instant le seul projet de construction d'église en France que je connaisse c'est celui de l'église russe à Paris. Oui, je sais maintenant depuis longtemps où est l’Église.