Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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jeudi 12 février 2026

LES DIEUX DE NOS "ÉLITES" : Baal et Mammon et ce qu'il s'ensuit d'horreurs mais…



Vous pouvez être un ambassadeur en Angleterre ou en France, 

Vous pouvez aimer jouer, vous pouvez aimer danser, 

Vous pouvez être le champion du monde poids-lourd, 

Vous pouvez être membre de la jet-set avec un long collier de perles 


Mais vous devrez servir quelqu'un, oui 

Vous devrez servir quelqu'un, 

Ça pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur 

Mais vous devrez servir quelqu'un. 


Vous pouvez être un fou du rock'n'roll qui se déhanche sur scène, 

Vous pouvez avoir des drogues quand vous le voulez, des femmes en cage 

Vous pouvez être un homme d'affaire ou quelque voleur de haut vol, 

Ils peuvent vous appeler docteur, ils peuvent vous appeler Chef 


Mais vous devrez servir quelqu'un, oui 

Vous devrez servir quelqu'un, 

Ça pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur 

Mais vous devrez servir quelqu'un. 


Vous pouvez être policier de la route, ou un jeune turc, 

Vous pouvez être à la tête d'une grande chaîne de télé, 

Vous pouvez être riche ou pauvre, être aveugle ou infirme,

Vous pouvez vivre dans un autre pays sous un autre nom 


Mais vous devrez servir quelqu'un, oui 

Vous devrez servir quelqu'un, 

Ça pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur 

Mais vous devrez servir quelqu'un


Vous pouvez être un maçon construisant une maison 

Vous pouvez vivre dans un palais ou vous pouvez vivre dans un dôme, 

Vous pouvez posséder des fusils, vous pouvez posséder des tanks, 

Vous pouvez être le propriétaire de quelqu'un, vous pouvez même posséder des banques 


Mais vous devrez servir quelqu'un, oui 

Vous devrez servir quelqu'un, 

Ça pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur 

Mais vous devrez servir quelqu'un. 


Vous pouvez être un prédicateur avec sa fierté spirituelle, 

Vous pouvez être un conseiller municipal prenant des pots de vin en cachette, 

Vous pouvez travailler chez un coiffeur, vous pouvez savoir couper les cheveux, 

Vous pouvez être la maîtresse de quelqu'un, ou l'héritier de quelqu'un 


Mais vous devrez servir quelqu'un, oui 

Vous devrez servir quelqu'un, 

Ça pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur

Mais vous devrez servir quelqu'un. 


Vous pouvez aimer porter du coton, vous pouvez aimer porter de la soie, 

Vous pouvez aimer boire du whisky, vous pouvez aimer boire du lait, 

Vous pouvez aimer manger du caviar, vous pouvez aimer manger du pain, 

Vous pouvez dormir par terre, ou dans un grand lit 


Mais vous devrez servir quelqu'un, oui 

Vous devrez servir quelqu'un, 

Ça pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur 

Mais vous devrez servir quelqu'un. 


Vous pouvez m'appeler Terry, vous pouvez m'appeler Timmy,

Vous pouvez m'appeler Bobby, vous pouvez m'appeler Zimmy, 

Vous pouvez m'appeler R.J., vous pouvez m'appeler Ray, 

Vous pouvez m'appeler comme vous le voulez mais quoique vous disiez 


Vous devrez servir quelqu'un, oui 

Vous devrez servir quelqu'un, 

Ça pourra être le diable ou ça pourra être le Seigneur 

Mais vous devrez servir quelqu'un.



 

dimanche 2 juillet 2017

St PAÏSSIOS : la cause des Guerres

"Vous savez pourquoi il y a des guerres? 



Pour l'argent…Parce que les riches 
ne peuvent pas mettre un frein à la cupidité, 
et les pauvres 
ne souhaitent pas acquérir le nécessaire, 
mais ont l'envie des richesses 
et de la gloire des riches."




Qu’est-ce que l’argent ? Quand et pourquoi est-il né ?
L’argent est un mécanisme fascinant, mais terriblement insidieux qui a fini par nous soumettre. Il définit les styles, les rythmes, les modalités et les objectifs de notre vie, ce qui n’augure rien de bon pour le futur.

Si du point de vue individuel, l’argent est un crédit, pris dans sa globalité, il se transforme en dette, une dette toujours plus immense que nous avons contractée avec notre futur. C’est un pari, aussi, sur lui-même, et donc sur le néant. Jusqu’à quand pourra durer ce jeu ?

Le livre de Massimo Fini est d’un côté une histoire de l’argent, rigoureusement documentée, et de l’autre une attaque radicale contre la société contemporaine dont l’argent, de par son développement hypertrophique, est à la fois une métaphore et l’instrument essentiel.

Massimo Fini est un écrivain, journaliste (l’Avanti !, l’Europeo, Il Giorno, Il Fatto Quodiano) et dramaturge italien. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur des thèmes aussi variés que Néron, le mollah Omar, la vieillesse, Nietzsche, et la guerre, qui lui ont valu une indubitable réputation d’écrivain anti-conformiste et anti-moderniste. La démocratie libérale, l’argent, le matérialisme et la mondialisation sont ses cibles préférées.

jeudi 18 février 2016

L'ISLANDE, LES BANQUES ET LA DÉMOCRATIE


Vous n’aviez pas le droit de savoir que les banquiers 
peuvent aller en prison
Joe Clifford – Information Clearing House - 4 février 2016

5. bailout cartoon.jpg

La crise et l’effondrement de 2008 se sont produits parce que de très grandes banques avaient spéculé sur des prêts frauduleux et risqués, qui se sont cassé la figure. Quand l’effondrement s’est produit, les banques se sont tournées vers le gouvernement fédéral, qui a aussitôt adhéré à l’idée que les banques sont bien trop grosses pour faire faillite, et les contribuables ont subventionné les banques pour des trillions de dollars. Personne ne sait combien au juste a coûté ce renflouement, mais voici une liste partielle des banques que vous avez généreusement tirées d’affaire :

Citigroup - $ 2.513 trillions   (1 trillion = 1 million de millions)
Morgan Stanley - $ 2.041 trillions
Merrill Lynch - $ 1.949 trillions
Bank of America - $ 1.344 trillions
Barclays PLC - $ 868 milliards
Bear Sterns - $ 853 milliards
Goldman Sachs - $ 814 milliards
Royal Bank of Scotland - $ 541 milliards
JP Morgan Chase - $ 391 milliards 
Deutsche Bank - $ 354 milliards
UBS - $ 287 milliards
Crédit Suisse - $ 262 milliards
Lehman Brothers - $ 183 milliards
Bank of Scotland - $ 181 milliards
BNP Paribas - $ 175 billion
Wells Fargo - $ 159 milliards

Dexia - $ 159 milliards
Wachovia - $ 142 milliards
Dresdner Bank - $ 135 milliards

Société Générale - $ 124 milliards
« Tous les autres emprunteurs » - $ 2.639 trillions (voir plus haut)
Les contribuables n’ont pas été consultés et n’ont même pas été autorisés à donner leur avis, et ceci n’est qu’un exemple de la célérité avec laquelle les gouvernements peuvent répondre aux desiderata de la classe riche. Bien qu’il ait été de notoriété publique que les banques avaient menti, spéculé sur des prêts frauduleux et blanchi l’argent des cartels de drogue, personne n’a été poursuivi ni inculpé de rien, alors que des millions de citoyens se voyaient ruinés. Les banques, qui avaient commis toute une variété de forfaits, se sont juste adressées au gouvernement et lui ont demandé, le carnet de chèque à la main : combien voulez-vous pour éviter la prison à nos responsables ? Et le gouvernement leur a répondu en les condamnant à une amende, ce qui revient à rien puisque les banques se contentent de repasser l’amende aux consommateurs, lesquels paient ainsi une seconde fois.
Les « corporate medias » ont délibérément omis d’informer le public de la façon dont d’autres pays, notamment l’Islande, ont fait face à leurs crises. Si on vous l’avait dit, vous auriez pu exiger que nous nous conduisions comme les Islandais, mais quand on ne sait pas, on n’exige rien. L’Islande est un des pays qui ont été le plus durement touchés par l’effondrement des banques, mais là, ils ont affronté le problème tout autrement que nous. La première différence importante est que l’Islande a décidé que si les banques avaient spéculé et consenti des prêts dangereux et stupides, ce n’était pas la responsabilité des contribuables de renflouer des banques irresponsables pour leur stupidité, et par conséquent, elle les a laissées faire faillite.
Le monde de la finance a prédit que cela causerait à l’Islande des difficultés irréversibles, et les financiers lui ont annoncé qu’elle ne se relèverait jamais de ce défi, mais les citoyens ont persisté. Malgré toutes les mises en garde, les Islandais ont été, à deux reprises, invités à voter et à dire s’ils voulaient sauver les banques ou les laisser faillir. De très fortes pressions ont été exercées sur les votants par le secteur financier, mais les citoyens ont tenu bon et voté démocratiquement qu’il fallait laisser déclarer les banques en faillite. À nous, en revanche, on n’a pas offert le luxe d’un vote démocratique. L’argent a simplement été pris dans la poche des contribuables et donné aux banques. Les Américains, qui croient naïvement vivre en démocratie, n’ont pas eu l’autorisation de voter pour dire s’ils voulaient faire ce cadeau aux grandes banques ou pas. On les a mis devant le fait accompli.
Donc, quand l’Islande a refusé de renflouer gracieusement les banques, elles ont fait faillite. Assurément, l’Islande a eu à faire face à des problèmes économiques, mais si on compare leur économie avec celle du reste du monde, on s’aperçoit par exemple qu’ils ont l’économie la plus forte d’Europe. En outre, pendant les temps difficiles, l’Islande a évité de recourir à un programme d’austérité et maintenu tous ses programmes sociaux, permettant ainsi aux citoyens de dépenser, ce qui a, évidemment, stimulé l’économie. Les prophéties apocalyptiques ne se sont pas réalisées et, aujourd’hui, l’Islande est plus forte que jamais.
Mais les Islandais ne se sont pas contentés de cela : ils ont pris une mesure plus audacieuse encore. Ils ont décidé de poursuivre en justice les dirigeants des banques qui étaient responsables de l’effondrement de 2008, ce qui, à ce jour, a conduit 26 banquiers en prison. Un concept franchement nouveau que celui de tenir des banquiers pour responsables de ce qu’ils font, comme le sont les citoyens ordinaires ! C’est un genre de choses qui n’arrive pas ici. Les banques se contentent d’acheter leur impunité. Mais la petite Islande a adopté un autre comportement et elle a trouvé 26 banquiers coupables de fraude, qui vont passer un total de 74 ans en prison. Et elle n’en a pas fini avec les inculpations.
Ah, que les USA seraient démocratiques, s’ils mettaient les banquiers sur le même plan que le reste des citoyens, et, ah, qu’il aurait été démocratique de laisser les citoyens US voter et décider s’ils voulaient payer les dettes des banques à leur place ! Mais, malheureusement, dans ce pays, les banquiers sont nos supérieurs, et ils n’ont pas de comptes à rendre. Donc, les USA sont, en réalité, bien moins démocratiques que l’Islande. La petite Islande offre une grande leçon aux gros États-Unis, mais qui se préoccupe ici d’égalité devant la loi et du droit à voter pour se faire entendre ? Pas le gouvernement fédéral, c’est certain. Nous n’avons même pas le droit de savoir ce que font d’autres gens ailleurs, comme par exemple en Islande. Quelles andouilles nous sommes !
Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades

dimanche 12 juillet 2015

LA VÉRITÉ QUI DÉRANGE

Dette souveraine européenne sans la Grèce :
 12, 5 mille milliards 
 97, 5%

Dette souveraine de la Grèce :
 320 milliards
 2,5%

mardi 7 juillet 2015

ΌΧΙ

AVANT


(traduction Laurence Guillon)

APRÈS


Les Grecs ont consacré le fait que ce sont les peuples qui ont le dernier mot, et non les traités européens, qui valent tant que les peuples leur accordent leur onction.

jeudi 25 juin 2015

Sur le blog de Claude : une intéressante interprétation de la dette selon les Grecs

Giles Fraser: La dette grecque, écho de la dispute à propos de la date de Pâques




[…] Les attitudes actuelles respectives à l'égard de la dette des gouvernements grec et allemand peuvent être vues, d'une certaine manière pertinente, comme une suite de la division Est-Ouest sur la signification de Pâques. […] LIRE L'INTÉGRALITÉ ICI

vendredi 5 juin 2015

LA DETTE ? QUELLE DETTE ?




LA DETTE MONDIALE EST TELLE QUE MEME LES EXTRA-TERRESTRES NE POURRONT PAS LA PAYER ! 
Des années 1950 jusqu'à 1975, la littérature de science-fiction mettait en scène des Martiens, des Vénusiennes, des Plutoniens, Neptuniens et autres habitants de galaxies lointaines venant envahir la Terre (un seul auteur avait imaginé l'inverse, les terriens quittant leur planète pour aller sur Vénus afin d'y vivre libres leur sexualité). Eh bien aujourd'hui, les Martiens seraient bien embêtés, une fois installés sur notre planète, car elle risque d'exploser sous le poids de la... dette qu'on a créée.
Vous me direz "c'est le résultat de la planche à billets de ces crétins d'Américains, Japonais et Anglais", et vous aurez parfaitement raison. La dette mondiale a atteint 286% du PIB de la planète selon le Mac Kinsey Instutute, commenté par Economic Collapse -et repris par l'Express Belge (vous n'avez aucune chance de le voir dans l'Express fr, normal).
En traduction: notre société va s'écrouler sur elle-même par le poids de la dette, à savoir 3 fois le PIB de toute la planète: "Savez-vous qu'il y a plus de 28.000 dollars de dette à chaque homme, femme et enfant sur cette planète? Et depuis qu'environ 3 milliards de ces gens ne vivent qu'avec 2 dollars par jour, ou moins. Donc, votre part de cette dette sera bien plus importante. Si on prend tout ce que l'économie globale a produit cette année, et encore l'année prochaine, eh bien cela ne suffira pas à rembourser cette dette. Selon le dernier rapport du McKinsey Global Institute Debt and (not much) deleveraging, le montant total de la dette sur cette planète a cru de 142 trillions à la fin de 2007 à 199 trillions aujourd'hui.
This is the largest mountain of debt in the history of the world, and those numbers mean that we are in substantially worse condition than we were just prior to the last financial crisis. When it comes to debt, a lot of fingers get pointed at the United States, and rightly so. Just prior to the last recession, the U.S. national debt was sitting at about 9 trillion dollars. Today, it has crossed the 18 trillion dollar mark. But of course the U.S. is not the only one that is guilty. In fact, the McKinsey Global Institute says that debt levels have grown in all major economies since 2007". 
C'est ça la monnaie papier qui ne repose sur rien. Globalement, cela veut dire une dette de 100.000 euros environ pour chaque Français, Belge, Suisse, etc. vu qu'ils ne pourront pas compter sur les Africains, et les pays ravagés genre Bengladesh, etc.
Le Pr Fekete avait dit qu'une catastrophe de nature biblique se préparait avec la monnie de singe dollar. Eh bien, là vous en avez la démonstration parfaite. Lire ici McKinsey, et ici The Economic Collapse et  ici encore l'Express Belge Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©  www.jovanovic.com 2008-2015

mercredi 22 octobre 2014

LA RÉALITÉ DE LA DÉSASTREUSE SITUATION DES BANQUES …



"LA FETE EST FINIE POUR LES BANQUES CENTRALES, L'ESPAGNE A RATE UN EMPRUNT
: "A partir de décembre 2011, la BCE a prêté 1019 milliards d'euros aux banques européennes. Les banques italiennes ont utilisé cet argent pour acheter des obligations de l'Etat italien. Elles en sont gavées. Les banques espagnoles ont utilisé cet argent pour acheter des obligations de l'Etat espagnol. Elles en sont gavées. Les banques portugaises ont utilisé cet argent pour acheter des obligations de l'Etat portugais. Elles en sont gavées. Etc.
Malheureusement, la fête est finie. Malheureusement, les banques européennes n'ont plus d'argent. Aujourd'hui, les banques européennes sont incapables d'acheter les obligations de leur Etat.
Jeudi 16 octobre, les banques espagnoles ont été incapables d'acheter toutes les obligations émises par l'Etat espagnol. Lire l'article : "L'Espagne rate un emprunt obligataire." L'Espagne est en faillite. Et les banques espagnoles sont en faillite.
Aujourd'hui, huit pays européens sont dans ce cas.
La BCE est la seule à pouvoir agir. Pour éviter le défaut de paiement des huit pays européens en faillite, il ne reste plus que la BCE. Pour éviter le défaut de paiement des huit pays européens en faillite, la BCE va lancer ses rotatives à plein régime : la BCE va noyer les banques européennes sous des flots de liquidité. Avec cet argent, les banques européennes vont pouvoir acheter les obligations émises par leur Etat.
Et la bulle continuera à gonfler.
Le temps presse : les obligations des Etats européens périphériques sont en train d'exploser". Lire ici Bloomberg. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©  www.jovanovic.com 2008-2014

LE HIT-PARADE DE L'ENDETTEMENT TOUTES DETTES COMPRISES

sur le site de Pierre Jovanovic

Ca s'appelle le TDC !!! Mr Arfeuille nous a envoyé la liste établie par l'International Center for Monetary Banking (ICMB, lien ici) qui a additionné les trois dettes (publique + celle des ménages + celle des entreprises). Voici les résultats: 
    01- Médaille d'or : Irlande. Dette publique + dette des ménages + dette des entreprises = 442 % du PIB.
    02- Médaille d'argent : Portugal. Dette publique + dette des ménages + dette des entreprises = 379 % du PIB.
    03- Médaille de bronze : Belgique : 350 % du PIB.
    04- Grèce : 304 % du PIB.
    05- Espagne : 300 % du PIB.
    06- Pays-Bas : 294 % du PIB.
    07- Italie : 258 % du PIB.
    08- France : 254 % du PIB.
    09- Etats-Unis : 250 % du PIB.
    10- Finlande : 242 % du PIB.
    11- Autriche : 235 % du PIB.
    12- Chine : 218 % du PIB.
    13- Allemagne : 193 % du PIB.
Vous avez compris, ces pays vont se déclarer à un moment donné en faillite, et l'euro explosera, les USA en particulier. Vous comprenez pourquoi le PS est en train de tout vendre en ce moment... Bientôt ils vont racler les fonds de VOS tiroirs. Préparez-vous. Cela me rappelle juin 1940, quand les Allemands sont arrivés à Paris alors que la presse française avait expliqué au peuple qu'il n'y avait aucune chance que cela arrive un jour. Ha ha ha... Elle est bien bonne. Du jour au lendemain, les commerçants ont préféré les pièces d'or et d'argent... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

samedi 17 mai 2014

L'Europe oui... mais quelle Europe ?


"Pendant l'année 2012, la France a donné 19,8 milliards d'euros à l'UE, mais la France a reçu seulement 12,9 milliards d'euros de l'UE. En clair : pendant l'année 2012, l'Union Européenne a coûté 6,9 milliards d'euros à la France (rappel : la dette publique de la France est de 1925,292 milliards d’euros) lire ici les Echos. Pour le Royaume-Uni : pendant l'année 2012, l'Union Européenne a coûté 6,6 milliards d'euros. Pour l'Allemagne elle a coûté 10,6 milliards d'euros. Pour l'Italie elle a coûté 4,1 milliards d'euros. L'Union Européenne, c'est des pays surendettés qui se surendettent encore plus pour prêter de l'argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais. L'Union Européenne, c'est un suicide collectif".


dimanche 14 avril 2013

SUR LA PATIENCE (1) par St Jean Chrysostome

La dette d'amour

1. Puisque, par la grâce de Dieu, nous sommes rendus les uns aux autres, acquittons la dette que nous impose à votre égard la charité, si cette dette peut être jamais acquittée; car cette dette est la seule qui ne soit jamais éteinte: plus on travaille à l'acquitter, plus elle s'accroît. Tandis que nous félicitons ceux qui ne doivent rien en fait d'argent, nous exaltons ceux qui, en matière de charité, doivent beaucoup. De là ces paroles de Paul, le docteur de l'univers, dans une de ses épitres : « Ne soyez redevables de rien à personne, si ce n'est de l'amour les uns pour les autres;» (Rom. XIII, 8) 1l veut que nous nous acquittions toujours de cette dette, et en même temps qu'elle dure toujours et qu'elle ne s'éteigne jamais, tant que la vie présente ne sera pas écoulée. De même que les dettes pécuniaires sont une charge et un ennui, de même l'on est coupable de n'être pas toujours redevable de la dette de la charité. Pour vous convaincre de cette vérité, écoutez la sagesse de ce maître admirable, et comment il nous  adresse ses exhortations. Il commence par dire : « Ne soyez redevables de rien à personne ; » puis il ajoute : « si ce n'est de l'amour les uns pour les autres; » voulant ainsi et que nous éteignions ici-bas toutes nos dettes, et néanmoins que cette dette-ci ne soit jamais éteinte. C'est là, effet, un point pour notre vie de la plus haute et de la plus haute et de la plus rigoureuse importance. Puisque nous n'ignorons pas les avantages de cette dette, ni qu'elle s'accroit à mesure qu'on s'en acquitte, efforçons nous de nous acquitter, nous aussi, de la dette que nous a imposée, non la négligence ou l'ingratitude, mais une maladie imprévue. Acquittons-nous-en aujourd'hui aussi bien que nous le pourrons, en adressant à votre charité quelques paroles sur un sujet que nous indique ce docteur admirable de l'univers. Le langage qu'il tenait aujourd'hui dans son épître aux Romains, mettons-le, en l'expliquant, sous vos yeux, et servons à votre charité la réfection spirituelle que nous n'avons pu, depuis longtemps, lui servir.

Le combat spirituel 

Il est indispensable de citer les paroles dont on a fait la lecture, afin que le souvenir du texte vous permette de saisir plus facilement nos développements. « Nous savons, dit l'Apôtre, que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu.» (Rom. VIII, 28). Que signifie ce début? Cette âme bienheureuse ne dit rien sans raison ni sans motif; toujours elle applique aux maux dont elle s'occupe les remèdes spirituels les plus convenables. Quelle est donc sa pensée? Bien des épreuves assaillaient de toutes parts les hommes qui alors se convertissaient à la foi; l'ennemi multipliait sans relâche ses attaques; aux embûches succédaient les embûches; les persécuteurs de l’Évangile ne restaient pas un moment en repos, jetant les uns dans des cachots, envoyant les autres aux supplices, précipitant les autres dans une infinité de maux. C'est pourquoi, de même qu'un habile général qui, voyant son adversaire enivré de fureur, parcourt les rangs de ses soldats, les ranime, les encourage, les excite de toutes les manières, les remplit d'audace, augmente leur ardeur à en venir aux mains avec l'ennemi, leur persuade de mépriser ses attaques, de lui résister avec une indomptable fermeté, de le frapper, s'il se peut, au visage, et de ne pas craindre de lui tenir tête; de même ce bienheureux apôtre, cette âme  aussi vaste que le ciel, pour ranimer le courage des fidèles, porter haut leurs pensées trop rapprochées de la terre, commence par leur adresser ces paroles : « Nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu ». Voyez-vous la prudence de l'Apôtre? Il ne dit pas, je sais; mais, nous savons, afin d'emporter leur assentiment à ces paroles : « Tout contribue au bien de ceux aiment Dieu. » Remarquez la précision de ce langage. Paul ne dit pas : Ceux qui aiment Dieu seront à l'abri des  calamités, ils seront affranchis des tentations ; mais «Nous savons », c'est-à-dire nous sommes persuadés, nous sommes certains, nous avons été convaincus par l'expérience elle-même : « Nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu. »