L’Occident est-il désormais païen – ou est-il complètement différent ?
À l'intérieur du Colisée, dans le centre de Rome, se dresse une croix géante.
[ Dans les années 1740, le pape Benoît XIV en avait fait un lieu sacré en l’honneur des nombreux chrétiens tués dans l’arène.] Érigée en 2000 par le pape Jean-Paul II pour commémorer les milliers de chrétiens martyrisés là-bas [On raconte que pas moins de 500 000 personnes et 1 million d’animaux y ont trouvé la mort ], ce n'est pas ce que vous pourriez vous attendre à voir en visitant le bâtiment autrefois connu sous le nom d'Amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie impériale qui l'a construit.[La construction du Colisée a débuté en 70 après J-C sous le règne de l’empereur Vespasien (de la dynastie des Flaviens) et a été achevée en 80 sous le règne de l’empereur Titus [ qui organisa l’inauguration du Colisée en programmant 100 jours de jeux. 2000 gladiateurs et 5000 fauves sont morts pendant cette cérémonie À la même période que l’éruption du mont Vésuve sur Pompéi.] […]
J'ai visité le Colisée cet été. C'était aussi bondé que je m'y attendais - c'est - à-dire qu'il était à peine possible de bouger-mais c'était plus grand que je ne l'avais imaginé. […] deux mille ans plus tard, c'est l'une des ruines les plus reconnaissables au monde devrait probablement nous dire quelque chose. Mais quoi?
Cette question me trottait dans la tête alors que je me promenais dans Rome. Qu'est-ce qui nous parle encore de la Rome antique? Pourquoi tout le monde a-t-il entendu parler de Néron, Jules César et Marc Aurèle? Pourquoi connaissons-nous encore, deux millénaires plus tard, les thermes romains, les gladiateurs, les routes droites, les centurions, les vestales et le Colisée? C'est une question fascinante, et pendant que j'étais à Rome, j'ai développé ma propre théorie à ce sujet. J'aime passer mes vacances à développer des théories fallacieuses et légèrement mises en évidence sur la culture humaine pendant que je bois mon expresso. C'est mon plaisir. Cette fois-ci, ma théorie était simple et sans originalité: l'empire romain n'a jamais réellement pris fin.
Certes, Rome elle-même « tomba » aux mains des envahisseurs barbares au cinquième siècle, mais cela, comme tout chrétien orthodoxe le sait même si personne d’autre ne le sait, ne marqua pas la fin de l’Empire romain, qui avait déjà à cette époque une nouvelle capitale, Constantinople. Il y eut un empereur romain qui régna jusqu’à la chute de la ville aux mains des Ottomans en 1453, date à laquelle l’Empire prit officiellement fin. Mais ce n’est pas vraiment de cela dont je parle. Ce que je veux dire, c’est que l’« Occident » d’aujourd’hui n’est en réalité que Rome sous un autre nom. Pas seulement parce que l’Église chrétienne d’Occident était et est toujours cantonnée dans l’ancienne cité impériale, et s’est comportée elle-même comme une puissance impériale pendant une grande partie du Moyen Âge. Pas seulement parce que, pour cette raison, « l’Occident » a été à bien des égards gouverné par Rome jusqu’à l’époque moderne. C’est quelque chose de plus grand que cela, et pourtant aussi de plus nébuleux. C’est le fait que, malgré son apparence chrétienne ou pseudo-chrétienne, la culture occidentale a encore en réalité beaucoup des mêmes valeurs que celles de Rome.Certes, nous ne prenons plus d’esclaves, nous ne jetons plus les gens aux lions, nous ne les crucifions plus, et tout cela est dû à l’héritage de l’homme le plus célèbre qui ait jamais été crucifié. Mais nous sommes toujours, par certains aspects, romains. Nous valorisons toujours le pouvoir et la loyauté. Nous avons toujours des empereurs, même si nous les appelons présidents, et nous avons toujours des empires, même si nous prétendons ne pas en avoir. Nous construisons toujours de vastes amphithéâtres pour le divertissement, même si ce divertissement consiste en un concert d’AC/DC ou un match de Premier League au lieu d’un affrontement lions-esclaves. Nous utilisons toujours des colonnes corinthiennes pour démontrer notre statut social. Et nous faisons toujours des films et écrivons toujours des livres sur les Romains – plutôt que, par exemple, sur les Grecs, les Babyloniens, les Assyriens ou les Ottomans – parce qu’au fond, nous pensons être leurs héritiers.
Très proche du Colisée, vous pouvez également visiter les ruines du Forum et du mont Palatin, qui sont beaucoup moins fréquentées. Ce vaste site comprend les ruines de l'immense palais impérial de Domitien, ainsi que les vestiges de nombreux temples dédiés à un éventail époustouflant de dieux. L'ampleur et la diversité du paganisme romain au fil des siècles sont exposées ici, et c'est un spectacle fascinant.
Il y fait très chaud. Se promener dans le Forum en été vous épuisera. Heureusement, il y a un café sur le site. J'y ai emmené mes enfants pour acheter une boisson rafraîchissante et j'y ai trouvé d'autres preuves pour étayer ma théorie des vacances à moitié élaborée. La jeune femme derrière le comptoir, qui a pris mon argent avec un sourire joyeux, était couverte de tatouages et de piercings, mais ce n'était pas ce qui la distinguait. Ce genre de choses vaut à peine la peine d'être mentionné dans les années 2020. C'était son T-shirt qui disait à haute voix la partie calme, et c'était tout un contraste avec la croix optimiste qui scrutait la lèvre du dôme massacré d'à côté.
Sur la poitrine de la femme figurait un pentagramme inversé géant. Au cas où vous auriez le moindre doute sur ce que cela était censé transmettre, les mots ci-dessous se lisent: DÉICIDE 666.
"Ce sera vingt euros s'il vous plait", a-t-elle dit, toujours souriante. Étant anglais, j'ai souri en retour.
Observez bien un billet d'1 dollar. Il y a un globe oculaire géant flottant au-dessus d'une pyramide avec une phrase en latin "Novus Ordo Seculorum" se traduisant par "Un nouvel ordre des siècles" La pyramide fait partie du “Grand Sceau des États-Unis“ et symbolise la durabilité et la force. Au-dessus de la pyramide, on voit un œil (l'Œil de la Providence), qui est souvent interprété comme un symbole de la vigilance divine…
Pourtant, les gens ne peuvent toujours pas croire que l'élite a conspiré pendant des générations pour créer un "Nouvel Ordre mondial" à travers des sociétés secrètes et des procédures secrètes.
Né en 1956, l’auteur collabore depuis quelque 40 ans à des revues d’idées. Urbaniste, il a travaillé dans le logement social. Il est aussi diplômé en histoire et philosophie. Il a publié une quinzaine de livres dont Le malaise est dans l’homme, Le front du cachalot (Carnets), Écrire contre la modernité, Inventaire de la modernité, Métamorphoses de la ville (éditions La barque d’or), Face à l’addiction (La barque d’or), Le Grand Empêchement. Comment le libéralisme entrave les peuples (Perspectives Libres éditions). Son dernier livre est intitulé « Eparpillé Façon Puzzle : Macron contre le peuple et les libertés ». Il est disponible aux éditions du Cercle Aristote.
« Liquidation », écrivait Frédéric Rouvillois dans son livre sur Macron comme définition de son projet (Liquidation. Emmanuel Macron et le saint-simonisme, Cerf, 2020). Le projet de Macron, c’est cela : liquider tout ce qui restait solide dans la société française, certaines mœurs et habitus, certaines structures, certains projets (devenir propriétaire d’une maison, la léguer, avoir un métier dont on est fier et pas seulement un ‘’job’’), rendre tout liquide, tout réversible, tout jetable (notamment les traces de notre histoire), tout interchangeable (les peuples, les gens, les sexes, les métiers, les territoires, etc). Éparpillé façon puzzle : cela veut dire que notre pays et notre peuple ont été mis en morceaux. Dispersés et hachés menu. Éparpillé : c’est le résultat de la politique de Macron. Un peuple dispersé, affaibli, atomisé.
Loin de n’avoir « rien fait », comme on l’entend parfois, Macron a presque tout réalisé de son programme. Vendre l’industrie française : c’est le capitalisme de connivence. Conforter l’oligarchie : c’est le pacte de corruption lié au covid, c’est à dire à l’interdiction de traiter les malades du covid hors procédures de vaccin (ceux permettant des super profits aux membres de la caste – ceux qui ont propulsé Macron et qui attendaient leur retour sur investissement).
Téléologie et domination du Capital
Il faut ici faire appel à Marx. Et d’abord souligner son point faible : la téléologie, voire une certaine eschatologie. C’est ce qu’il y a de moins convaincant chez Marx. « Pour nous, écrit Marx, le communisme n’est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu’elles existent actuellement. » (L’idéologie allemande). On peut en douter. Pour le dire autrement, peut-on penser que le règne du Capital (entendons par là les rapports sociaux lié à un certain état et un certain agencement des forces productives) aboutisse nécessairement, même avec un coup de pouce politique, au communisme selon Marx, c’est-à-dire à la fin de l’aliénation ? Non. On ne peut valider la thèse de l’inéluctabilité historique de la marche vers le socialisme marxien comme travail conscient de la transformation de la nature et de soi-même. On peut craindre au contraire que le brouillard des âmes et le brouillage de la conscience de soi comme sujet historique ne s’étendent, par le développement du fétichisme de la marchandise.
Pas de marche assurée au dépassement du capitalisme donc. Par contre, le règne du Capital (de la Forme Capital) peut aboutir à une version apocalyptique du « communisme », cette fois au sens stalinien, ou au sens de la dictature chinoise, c’est-à-dire à l’étatisme absolu. Mais la différence entre le totalitarisme néo-libéral et les totalitarismes communistes, c’est qu’il s’agit d’un étatisme antinational avec les néo-libéraux, l’État ayant fusionné avec les multinationales et la finance, qu’il a déjà sauvé en 2008 (cf. notamment Alain de Benoist, Au bord du gouffre. La faillite annoncée du système de l’argent, Krisis, 2015). Nous vivons ainsi sous le « soleil noir du capital », comme écrit Anselme Jappe. Il est là, non pour nous chauffer l’âme, mais pour brûler nos vies et pour nous aveugler par le crétinisme télévisuel des médias de grand chemin.
Quand Macron fait du saint-simonisme
Frédéric Rouvillois dit encore : « Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, Macron fait du saint-simonisme sans le savoir » (Figaro-vox, 27 septembre 2020). Cela va plus loin que cela, et c’est encore plus grave que cela. L’utopie rationaliste et techniciste de Saint-Simon (le socialiste) se voulait un « nouveau christianisme » (1825). Avec Macron, c’est d’un anti-christianisme, ou d’un post-christianisme (car s’opposer suppose de connaître, ou d’être déçu, non d’être indifférent) qu’il s’agit. Ses mots d’ordre sont non seulement ceux du télétravail mais ceux de la télévie. Une vie désincarnée. « Eloignez-vous les uns des autres », « Suspectez tout le monde (de ne pas être vacciné, d’être ‘’un danger’’) », « Méfiez-vous de votre prochain », « Isolez-vous » et au final « Préparez-vous à la vraie vie dans le monde libéral : la guerre de tous contre tous ». C’est le refus de toute incarnation. C’est l’effacement de toutes les images fédératrices. C’est la destruction de toutes les formes instituantes : école, églises, histoire de France, élections prises au sérieux, fêtes solennelles. C’est la victoire de « ceux qui ont créé leur start up » sur « ceux qui ne sont rien » et qui pourtant sont tout le peuple. C’est la domination des arrogants improductifs voire nuisibles (les affairistes) sur les travailleurs, sur les producteurs.
Les libéraux des deux rives contre le peuple et le politique
La politique Macron est le stade ultime du libéralisme et du capitalisme. Mais en quel sens ? C’est ici que nous voyions un tournant et une accélération dans les politiques libérales menées depuis 1983. Que s’est-il passé pour que le libéralisme devienne l’ennemi des libertés ? Il a fallu que le libéralisme fasse un constat. Le libéralisme se heurte à la résistance de la nature humaine. Qu’en conclut-il ? Qu’il faut changer la nature humaine. Tel est l’objectif de Macron et plus largement du Great Reset (la grande réinitialisation) de Klaus Schwab et Thierry Malleret (un livre publié en 2020). Le libéralisme ne se remet pas en question. Il remet le réel en question. La société n’est pas conforme aux postulats libéraux ? Ne changeons pas le libéralisme, mais changeons la société. Les communistes ont parfois fonctionné de cette façon. En ce sens, les libéraux sont leurs élèves. Entendons : les élèves de ce que les communistes ont fait de pire.
Les libéraux ont donc constaté que la société n’était pas entièrement conforme aux schémas libéraux. Il faut donc changer la société. C’est pourquoi le libéral-libertaire Macron, unissant les libéraux des deux rives, les fossoyeurs de la France des deux rives, les oligarques des deux rives (une affaire qui a mieux marché que la sympathique tentative de Jean-Pierre Chevènement en 2002 d’unir les « Républicains des deux rives »), appuyé sur le crétinisme et l’inculture des bobos, veut donner au libéralisme un nouvel élan et ne peut le faire qu’en supprimant la démocratie, en la réduisant à des procédures hors sol, non représentatives.
C’est pourquoi la Ve République (qui n’était pas parfaite mais était un outil améliorable) a été vidée du meilleur de son contenu, avec l’extension des pouvoirs du Conseil Constitutionnel, du Conseil d’État, des juges, avec le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, avec la transformation du poste de premier ministre en simple poste de collaborateur (et pas le premier) du Chef de l’État, et avec bien entendu la tutelle de l’UE (si utile car déresponsabilisante).
Bilan : des élites robotisées et les robots conte la France. Les élites peuvent se permettre d’être anti-patriotes et hors sol, de partout et de nul part. Le peuple ne le peut pas. « A celui qui n’a rien, la patrie est son seul bien. »1.
« Crise » du Covid et «crise » du climat comme moyen de tétanisation du peuple
En rendant les élections de plus en plus déconnectées du peuple (la grande majorité des élus des chambres viennent des couches supérieures de la nation), en mettant dans les lois ordinaires toutes les lois d’exception qui devaient être temporaires, liées au terrorisme, à la « crise » du covid2, au « climat », la politique Macron vise aussi à sauver le capitalisme par une mutation totalitaire. Il s’agit de mêler fausse « urgence » écologique (alors que l’écologie sérieuse, c’est le long terme), réduite à ce qui intéresse le système, c’est-à-dire la « croissance verte » et non la relocalisation de nos économies et industries, et réformes sociétales consistant à mettre l’accent sur de faux problèmes (comme les inégalités de salaire homme-femme, qui sont depuis longtemps interdites par… le Code du travail).
S’ensuit tout un discours mensonger sur de soi-disant « réfugiés » climatiques, prétexte à de nouvelles vagues migratoires, et sur un « changement » climatique d’origine seulement anthropique, hypothèse bien incertaine (le climat a tout le temps changé, et l’influence du soleil peut être infiniment plus importante que l’action humaine. Lire ou relire Emmanuel Le Roy-Ladurie sur le perpétuel changement du climat. En outre, un réchauffement n’a pas que des aspects négatifs). Tétaniser les hommes pour les neutraliser. Mondialiser tous les problèmes pour faire oublier que des solutions locales et démocratiques peuvent exister. Mais aussi préparer un nouvel âge du capitalisme. Voilà l’agenda Macron.
Vaccinations et lutte du Capital contre la baisse tendancielle du taux de profit
Nous avons souligné les limites de Marx quand il croit pouvoir déceler un mouvement téléologique dans l’histoire. Mais cela ne peut faire oublier que Marx est totalement pertinent quand il inscrit l’économie dans une anthropologie et une philosophie, inscription richement prolongé par de nombreux marxiens, tel Karel Kosik3, Georg Lukacs, Tran Duc Thao, Roger Garaudy4, Lucien Sève5… Il n’y a, comme le soutenait Raymond Abellio même après s’être détaché de certains aspects du marxisme, de solide théorie de la valeur que celle, marxienne, de la valeur-travail. En conséquence, est aussi pertinente la théorie de la plus-value et la loi de baisse tendancielle du taux de profit. Le jeu des tendances et contre tendances de cette loi garde une grande valeur explicative. Or, dans la mesure où l’économie capitaliste du monde occidental, et surtout européen est de moins en moins productive, le capitalisme a besoin d’être de plus en plus parasitaire, prédateur, improductif. Il a besoin de contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit. Et c’est là qu’arrivent les « vaccins ».
Un vaccin obligatoire ou des vaccins obligatoires, et renouvelables plusieurs fois par an, constituent un formidable moyen de rétablir de hauts taux de profit dissociés de toute production socialement utile. Des profits sûrs avec la socialisation des risques et des éventuelles pertes (ou coûts de recherche), et avec la privatisation des profits. Processus classique d’un capitalisme de plus en plus ennemi de l’économie réelle, un capitalisme parasitaire et improductif qui a besoin de l’Etat pour restaurer ses profits, pour sauver les banques et les marchés financiers.
Passe sanitaire, confinements et couvre-feu contre la révolte populaire
Le puçage généralisé de tous, et, au-delà de cela, le transhumanisme comme fabrication synthétique de soi et marchandisation de soi sont des moyens de relancer l’exploitation de l’homme en poussant l’aliénation jusqu’à la création d’un homme nouveau, simplifié, interchangeable, déshérité, sans culture. Un homme en kit, dans lequel tout est amovible, y compris ses organes sexuels. C’est ce qui se passe avec la stratégie dite « anti-covid », avec passe sanitaire puis passe vaccinal, couvre-feu et confinements (et pourquoi pas bientôt des confinements contre le réchauffement climatique, sachant qu’il y a déjà des interdictions de circulation ?).
Ce qu’ont entrepris Macron et l’Union européenne comme projet de long terme, c’est une guerre de liquidation anthropologique de l’homme comme lié à ses semblables c’est-à-dire d’abord à son peuple, et être d’héritage culturel, issu d’une histoire, bénéficiaire d’une transmission. Libéral, on pourrait penser que le pouvoir macronien est issu pourtant en ligne directe du libéralisme de Benjamin Constant. Mais il y a dans cela une cohérence : la logique du libéralisme est l’individualisme. Elle est le tout à l’ego. Sa logique est la dissociation et l’éclatement du lien social. Sa logique est l’atomisation des gens et des peuples. Sa logique mène donc à la mort des peuples et à l’individualisation de tout (d’où la destruction du Code du travail, la destruction de la Sécurité sociale, des retraites par répartition, etc). La logique du libéralisme comme individualisme et culte des idées abstraites est la suppression du passé. Voilà comment on tue une civilisation pour y substituer une sous-civilisation de gens pucés et sous surveillance continue. Voilà comment on crée un « parc humain », comme dit Peter Sloterdijk. C’est pourquoi le libéralisme est contre les libertés et les peuples. Sa logique est orwellienne. 1984, nous y sommes.
Une nécessaire libération : se libérer du libéralisme pour se libérer du règne du Capital
Macron est l’actuel fondé de pouvoir de l’oligarchie. Un personnage anecdotique en un sens, mais si emblématique. Et c’est pourquoi il inspire les sentiments massivement hostiles que l’on peut constater chaque jour. Car la seule chose qu’il incarne, c’est justement l’abstraction, l’inhumanité et la brutalité de ce pouvoir oligarchique.
Le monde de Macron, c’est un libéralisme totalitaire au service de l’argent-roi. C’est pourquoi le réveil des solidarités locales et nationales est nécessaire. Il ne s’agit pas d’autre chose que d’une lutte de libération nationale et sociale. « Il faut refaire des hommes libres. », disait Bernanos (La liberté, pour quoi faire ?, 1946). Cela ne se fera pas sans reconquérir nos libertés de peuple, nos libertés nos libertés en commun.
PLV
Derniers livres de l’auteur : Eparpillé façon puzzle (Libres, 2022), La planète des philosophes (Dualpha, 2022), Métamorphoses de la ville (La barque d’or, 2021).
1 Au moment où on débat des droits de succession sur les héritages, il faut savoir qu’un Français sur trois n’hérite de rien, et qu’un ouvrier et employé sur deux hérite de moins de 8000 (huit mille) euros (de quoi acheter une place de parking à Montélimar).
2 le covid car c’est un virus et non la covid car qui dit virus ne dit pas forcément maladie] (2 % seulement des entrées en hospitalisations en 2020 y sont liés, France-info 17-11-2021).
3La dialectique du concret, François Maspero, 1970, Les éditions de la Passion, 1988.
4Marxisme du XXe siècle, 10-18, 1966.
5Une introduction à la philosophie marxiste, éditions sociales, 1980.
Ils chérissent l'argent et ils en veulent toujours plus. Jamais assez. Insatiables. Toujours plus.
Ils font travailler leur personnel davantage avec le même salaire … pour faire plus d'argent
Ils vont même jusqu'à employer des femmes et des enfants dans des conditions dangereuses … pour faire plus d'argent
Ils licencient leur personnel à l'âge qu'ils considèrent comme moins productif … pour faire plus d'argent
Ils obligent "en même temps " leurs employés à travailler à un âge plus avancé … pour faire plus d'argent
Ils ralentissent l'avancement de la carrière de leur personnel jusqu'à bloquer carrément leur avancement pour qu'ils coûtent moins cher … pour faire plus d'argent
Ils déplacent leurs unités de production dans des pays les plus pauvres pour diminuer leur coût de production … pour faire plus d'argent
Ils diminuent les salaires jusqu'à réduire leur personnel en esclavage … pour faire plus d'argent
Ils font fabriquer des objets et des machines avec des pièces inaccessibles à toute réparation et donc avec une durée de vie diminuée ("obsolescence programmée") pour que les "consommateurs" ne puissent plus utiliser ce qu'ils ont acheté en faisant des économies et soient obligés de prendre des crédits … pour faire plus d'argent.
Ils diminuent l'épaisseur des mouchoirs en papier … pour faire plus d'argent
Ils diminuent insidieusement le contenu des bouteilles, des boîtes d'aliments ou sanitaires … pour faire plus d'argent
Ils diminuent l'épaisseur du papier hygiénique … pour faire plus d'argent
Ils incitent les gens à se surendetter pour acheter des produits de luxe et avoir l'illusion d'être comme les riches et devenir des esclaves des banques … pour faire plus d'argent
Ils font rêver et fantasmer les "consommateurs par toutes sortes de manipulations publicitaires, de séductions et de matraquages médiatiques pour qu'ils aient toujours plus envie d'acheter et dépenser plus que leur pouvoir d'achat ne le permettrait … pour faire plus d'argent
Ils inventent toutes sortes de taxes, d'impôts sous tous les prétextes … pour faire plus d'argent
Ils soudoient et corrompent les dirigeants et personnes d'influence des pays pour leur faire promulguer des règlements, décrets et lois qui obligent les gens à s'endetter pour renouveler ou modifier leur voiture, leur habitation, leur mode et leurs outils de travail et de production… pour faire plus d'argent
Il créent des crises politiques, économiques, financières, sanitaires pour avoir des prétextes "crédibles" aux yeux des citoyens de bonne volonté pour les asservir davantage et leur imposer des solutions aux problèmes qu'ils ont créés … pour faire plus d'argent
Ils changent régulièrement les modes vestimentaires, musicales, et comportementales de la jeunesse pour que les adolescents voire les enfants plus jeunes désormais se sentent obligés d'acquérir des biens de consommations nouveaux pour ne pas paraître "has been" et quand ils n'ont plus d'idées,"nouvelles" ils remettent à la mode ce qui l'était dans le passé en la revalorisant sous les étiquettes "rétro", "vintage"etc. … pour faire plus d'argent.
Ils utilisent le mécénat, le sponsoring, la participation à des œuvres caritatives uniquement par payer moins d'impôts … pour faire plus d'argent.
Ils n'hésitent pas à vendre des armes à des peuples sans se préoccuper d'éviter les guerres et leurs massacres d'innocents… pour faire plus d'argent.
Ils n'hésitent pas à utiliser des peuples pour les utiliser comme cobayes et y expérimenter leurs produits prétendus sanitaires sans précautions ni évaluation des risques … pour faire plus d'argent.
Ils critiquent, dénigrent, ridiculisent, calomnient et ont du mépris pour la religion chrétienne qui, sans avoir radicalement condamné l'argent, voit l'accumulation comme vaine et éphémère et comme un obstacle à la libération des passions destructrices nécessaire à la déification de l'homme, qui prône la sobriété, l'ascèse et l'auto-limitation dans la vie non seulement des moines mais des simples fidèles et en outre a de la compassion pour les pauvres et encourage l'entraide et le partage tandis que les adorateurs de Mammon conçoivent et favorisent l'enrichissement comme bénédiction divine, évidemment puisque leur Dieu c'est l'argent …
Note : si vous voulez continuer la liste, ne vous gênez pas, faites le dans les commentaires et je republierai la liste complétée.
Ils chérissent l'argent et ils en veulent toujours plus. Jamais assez. Insatiables. Toujours plus.
Ils font travailler leur personnel davantage avec le même salaire … pour faire plus d'argent
Ils vont même jusqu'à employer des femmes et des enfants dans des conditions dangereuses … pour faire plus d'argent
Ils licencient leur personnel à l'âge qu'ils considèrent comme moins productif … pour faire plus d'argent
Ils obligent "en même temps " leurs employés à travailler à un âge plus avancé … pour faire plus d'argent
Ils ralentissent l'avancement de la carrière de leur personnel jusqu'à bloquer carrément leur avancement pour qu'ils coûtent moins cher … pour faire plus d'argent
Ils déplacent leurs unités de production dans des pays les plus pauvres pour diminuer leur coût de production … pour faire plus d'argent
Ils diminuent les salaires jusqu'à réduire leur personnel en esclavage … pour faire plus d'argent
Ils font fabriquer des objets et des machines avec des pièces inaccessibles à toute réparation et donc avec une durée de vie diminuée ("obsolescence programmée") pour que les "consommateurs" ne puissent plus utiliser ce qu'ils ont acheté en faisant des économies et soient obligés de prendre des crédits … pour faire plus d'argent.
Ils diminuent l'épaisseur des mouchoirs en papier … pour faire plus d'argent
Ils diminuent insidieusement le contenu des bouteilles, des boîtes d'aliments ou sanitaires … pour faire plus d'argent
Ils diminuent l'épaisseur du papier hygiénique … pour faire plus d'argent
Ils incitent les gens à se surendetter pour acheter des produits de luxe et avoir l'illusion d'être comme les riches et devenir des esclaves des banques … pour faire plus d'argent
Ils font rêver et fantasmer les "consommateurs par toutes sortes de manipulations publicitaires, de séductions et de matraquages médiatiques pour qu'ils aient toujours plus envie d'acheter et dépenser plus que leur pouvoir d'achat ne le permettrait … pour faire plus d'argent
Ils inventent toutes sortes de taxes, d'impôts sous tous les prétextes … pour faire plus d'argent
Ils soudoient et corrompent les dirigeants et personnes d'influence des pays pour leur faire promulguer des règlements, décrets et lois qui obligent les gens à s'endetter pour renouveler ou modifier leur voiture, leur habitation, leur mode et leurs outils de travail et de production… pour faire plus d'argent
Il créent des crises politiques, économiques, financières, sanitaires pour avoir des prétextes "crédibles" aux yeux des citoyens de bonne volonté pour les asservir davantage et leur imposer des solutions aux problèmes qu'ils ont créés … pour faire plus d'argent
Ils changent régulièrement les modes vestimentaires, musicales, et comportementales de la jeunesse pour que les adolescents voire les enfants plus jeunes désormais se sentent obligés d'acquérir des biens de consommations nouveaux pour ne pas paraître "has been" et quand ils n'ont plus d'idées,"nouvelles" ils remettent à la mode ce qui l'était dans le passé en la revalorisant sous les étiquettes "rétro", "vintage"etc. … pour faire plus d'argent.
Ils utilisent le mécénat, le sponsoring, la participation à des œuvres caritatives uniquement par payer moins d'impôts … pour faire plus d'argent.
Ils n'hésitent pas à vendre des armes à des peuples sans se préoccuper d'éviter les guerres et leurs massacres d'innocents… pour faire plus d'argent.
Ils n'hésitent pas à utiliser des peuples pour les utiliser comme cobayes et y expérimenter leurs produits prétendus sanitaires sans précautions ni évaluation des risques … pour faire plus d'argent.
Ils critiquent, dénigrent, ridiculisent, calomnient et ont du mépris pour la religion chrétienne qui, sans avoir radicalement condamné l'argent, voit l'accumulation comme vaine et éphémère et comme un obstacle à la libération des passions destructrices nécessaire à la déification de l'homme, qui prône la sobriété, l'ascèse et l'auto-limitation dans la vie non seulement des moines mais des simples fidèles et en outre a de la compassion pour les pauvres et encourage l'entraide et le partage tandis que les adorateurs de Mammon conçoivent et favorisent l'enrichissement comme bénédiction divine, évidemment puisque leur Dieu c'est l'argent …
Note : si vous voulez continuer la liste, ne vous gênez pas, faites le dans les commentaires et je republierai la liste complétée.
Je n'aime pas les montagnes Je n'aime pas la mer Je n'aime pas Jésus Il n'a jamais rien fait pour moi Je ne suis pas jolie comme ma sœur Ou intelligente comme mon père Ou gentille comme ma maman C'est l'argent que j'aime c'est l'argent que j'aime
Ils disent que l'argent
ne peut pas acheter l'amour dans ce monde Mais tu pourras obtenir une demi-livre de cocaïne Et une fille de seize ans Et une grande et longue limousine
Par une chaude nuit de septembre Maintenant, ce n'est peut-être pas de l'amour mais tout va bien
Un, deux C'est l'argent que j'aime
Je veux t'embrasser trois, quatre (l'argent) C'est l'argent que j'aime (l'argent)
J'avais l'habitude de m'inquiéter pour les pauvres Mais je ne m'inquiète plus
J'avais l'habitude de m'inquiéter pour l'homme noir Maintenant, je ne m'inquiète plus pour l'homme noir
J'avais l'habitude de m'inquiéter des enfants affamés en IndJ
Tu sais ce que je dis maintenant des enfants affamés en Inde
Je dis, oh maman C'est l'argent que j'aime (l'argent) C'est l'argent que j'aime (l'argent) C'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime C'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime C'est l'argent que j'aime
Je n'aime pas les montagnes Je n'aime pas la mer Je n'aime pas Jésus Il n'a jamais rien fait pour moi Je ne suis pas jolie comme ma sœur Ou intelligente comme mon père Ou gentille comme ma maman C'est l'argent que j'aime c'est l'argent que j'aime
Ils disent que l'argent
ne peut pas acheter l'amour dans ce monde Mais tu pourras obtenir une demi-livre de cocaïne Et une fille de seize ans Et une grande et longue limousine
Par une chaude nuit de septembre Maintenant, ce n'est peut-être pas de l'amour mais tout va bien
Un, deux C'est l'argent que j'aime
Je veux t'embrasser trois, quatre (l'argent) C'est l'argent que j'aime (l'argent)
J'avais l'habitude de m'inquiéter pour les pauvres Mais je ne m'inquiète plus
J'avais l'habitude de m'inquiéter pour l'homme noir Maintenant, je ne m'inquiète plus pour l'homme noir
J'avais l'habitude de m'inquiéter des enfants affamés en IndJ
Tu sais ce que je dis maintenant des enfants affamés en Inde
Je dis, oh maman C'est l'argent que j'aime (l'argent) C'est l'argent que j'aime (l'argent) C'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime C'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime, c'est l'argent que j'aime C'est l'argent que j'aime
Je vous écris parce que lorsque j'ai entendu parler des vaccins ce printemps, la première chose que j'ai faite a été de trouver qui étaient les principaux actionnaires.
Pour moi, qui ne domine pas les débats scientifiques, c'était une information cruciale : qui me les vend ? A qui je les achète ?
C'est ce que j'ai trouvé en tapant simplement le nom de l'actionnaire et de la société sur Google et en cliquant sur un site boursier.
Vous pouvez donc facilement vérifier ce que je vous dis.
Le premier actionnaire de Pfizer est le groupe Vanguard.
Le premier actionnaire de Johnson & Johnson est le groupe Vanguard.
Le troisième actionnaire d'AstraZeneca est le groupe Vanguard.
Le quatrième actionnaire de Moderna est le groupe Vanguard.
Le troisième plus grand actionnaire de Sanofi est le groupe Vanguard.
Le 1er est L'Oréal, (L'Oréal, est-ce celui qui a fait le gaz pour gazer les juifs pendant la 2ème guerre ? ),
Il gère la bagatelle de 7 000 milliards de dollars de plus que le PIB de la France et de l'Allemagne réunies.
Elle doit encore peser au niveau du lobbying international.)
Le premier actionnaire de Google (YouTube, Googlemaps, WhatsApp, etc.) est Vanguard Group.
Le premier actionnaire de Facebook est le groupe Vanguard.
Le principal actionnaire de Microsoft est le groupe Vanguard.
Le principal actionnaire d'Apple est le groupe Vanguard.
Ce n'est que le deuxième d'Amazon.
En bref, les GAFAM, c'est lui.
(Donc au niveau du lobbying pour nous vendre quelque chose, c'est sans doute très, très puissant.)
Le principal actionnaire d'Akamai est le groupe Vanguard.
Akamai est la première entreprise mondiale de stockage de données numériques.
C'est elle, avec l'imprimerie nationale, qui stocke les données de l'application tousanticovid et donc je pense (je vous laisse vérifier) qu'elle stocke aussi les données du code QR qui est utilisé par tous les lieux où il se trouve pour appliquer le laissez-passer sanitaire.
Le premier actionnaire de MacDo est le groupe Vanguard.
Le premier actionnaire de Coca-cola est le groupe Vanguard.
Le principal actionnaire de Disney est le groupe Vanguard.
Et enfin, la cerise sur le gâteau
Le premier actionnaire de Philip Morris est le groupe Vanguard.
Philip Morris est le plus grand fabricant de tabac du monde.
Le tabac tue 8 millions de personnes par an avec l'approbation de l'État.
Et dans les pays où elle le peut, les enfants sont la principale cible.
Ironiquement, Champix est l'un des médicaments de Pfizer les plus rentables pour le sevrage tabagique ...
La carte de santé ou de vaccination (peu importe) avec 3 doses de 19,50 € en 6 mois pour 50 millions de français, c'est une bagatelle de 2,975 milliards de dollars (pour la France seulement) pour les laboratoires pharmaceutiques et donc indirectement pour Vanguard Group et donc pour Google, Facebook et Phillip Morris pour récupérer notre liberté.