Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

samedi 16 septembre 2017

"DU PASSÉ FAISONS TABLE RASE" ?


Voici en parallèle les témoignages de deux Français particulièrement sensibles à ces pays d'Europe qu'on appelait naguère "Pays de l'Est", pays pour lesquels non seulement ils ont du respect, mais dont ils goûtent et apprécient au plus haut point ce qui tend à faire défaut à nos pays occidentaux : l'amour et la perpétuation de leur patrimoine naturel et populaire.

Jean Ferrat qui eut son heure de gloire en URSS  de par ses sympathies communistes avait pourtant chanté dans sa chanson "La montagne" cette nostalgie de la vie rurale antique…
Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné

Les vieux, ça n'était pas original
Quand ils s'essuyaient machinal
D'un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tomme de chèvre

refrain:
Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu'au sommet de la colline
Qu'importent les jours, les années
Ils avaient tous l'âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne

Les vignes, elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C'était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus savoir qu'en faire
S'il ne vous tournait pas la tête

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie, ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones

Mais nous n'en sommes même plus là…


"Du passé faisons table rase" chantaient les communistes — on sait maintenant qu'ils n'y sont pas parfaitement parvenus malgré leur acharnement haineux de la Terre et du Ciel. Même s'ils ont tout fait d'une part pour déraciner le peuple de sa terre, de ses traditions et de sa culture propre en le réduisant à une condition prolétarienne internationale (tout en prétendant l'en délivrer par la Révolution et la dictature du prolétariat — qui comme on le sait s'est transformée en dictature sur le prolétariat)  et même s'ils ont tout fait  d'autre part pour couper le peuple du Ciel par leur propagande constante et en persécutant et détruisant le plus possible ce qui était chrétien.

Et voilà que d'autres  — des "modernes" —  ont repris sans le dire ni le chanter ce même slogan "Du passé faisons table rase", mais c'est maintenant du passé communiste que ceux-ci veulent se débarrasser ;  néanmoins retrouver leurs racines pré révolutionnaires est impensable pour ces nouveaux "libéraux". Leur objectif est non seulement de se purifier des années communistes mais également de jeter avec dégoût aux poubelles de l'histoire ces traces honteuses de la prétendue âme slave avec ses racines rurales, et de son expression. Ils ont objectivement pour visée de parachever le travail de leurs aïeux (quoi qu'ils en aient ce sont leurs pères, ces communistes !) en occultant d'un voile le plus épais possible toute une part de leur patrimoine…

Cet état d'esprit se retrouverait-il un peu partout dans l'aire naguère communiste ?


 Serait-ce cet esprit "moderne" qui serait  la cause de l'arrêt (que l'on souhaite momentané) du très intéressant projet de Jacob Karhu, ce sympathique Breton ?
Cet étudiant brillant  dont je poste la vidéo, demeure un jeune homme simple comme on voudrait en rencontrer souvent, bienveillant, sincère, amateur de nature et de vie simple, valorisant la beauté des paysages naturels heureusement préservés ainsi que les traditions architecturales rustiques bien fondées des pays qu'il visite. Ce serait triste que ce soient certains de ces bureaucrates modernistes  qui aient fait obstacle à son passionnant projet.  Ce serait triste que ces derniers (si c'est le cas) soient paralysés par la crainte  que l'Europe occidentale "civilisée"  les prenne — à l'occasion du reportage que ce jeune homme veut faire de son expérience  — pour des "attardés" parce qu'ils ne voudraient à aucun prix se différencier en quoi que ce soit du standard culturel de l'Union Européenne libérale.


  • Voici d'abord un extrait du texte incisif de Laurence Guillon, écrivain et traductrice :

"Ce passé qui me paraît plus vivant que mon présent imprègne la terre de Pereslavl, il est dans l'air, les nuages, l'eau du lac. Qu'est-ce que quatre siècles? Quatre vies de grands vieillards mises bout à bout. Et l'on faisait d'aussi jolies monnaies d'argent, elles circulaient ici de main en main. On construisait églises, monastères, palais féériques. L'esprit de la Russie était chrétien, païen, vivace, il produisait en permanence prières et chansons, vêtements nobles et magnifiques, architectures d'une fantastique originalité...
Je me suis prise de bec sur un fil de commentaires avec des libéraux russes, profondément vexés que je place si haut la culture russe, dans ce qu'elle a de plus russe, son art populaire, les chants conservés par Skountsev et Micha, les épopées, la foi orthodoxe... Une espèce d'intellectuelle m'a prise de haut: elle m'a débité toute l'histoire de la culture européenne infiniment supérieure à la sienne, que l'Eglise maintenait dans les ténèbres de l'obscurantisme, en remontant jusqu'à Homère, et avec quelle morgue de vieux professeur confit dans la poussière des musées... Vraiment persuadée d'avoir affaire à une inculte qu'il fallait éclairer. Homère, je le savais par coeur à neuf ans, maman me l'avait offert dans la Pleïade pour mon anniversaire, mais qui chante encore Homère? Alors que certains de mes amis chantent les épopées russes, elles m'arrivent encore vivantes, et que me chaut qu'Homère leur soit antérieur? Skountsev et Homère s'entendraient très bien, un même souffle immémorial les porte, et ne porte pas du tout les intellos libéraux tombés de l'arbre de la vie sur les canapés des musées où ils moisissent et momifient les reliques de notre génie perdu. Justement, c'est parce que Vassiliev est en prise avec l'eau vive de la tradition orale qu'il a pu monter l’Iliade au théâtre de si magnifique façon.
Il est toujours pour moi fascinant de constater que je fais beaucoup de peine à ces intellos russes lorsque je défends leur culture qu'ils méprisent. Ils deviennent très agressifs: non, non, nous sommes nuls de toute éternité, l'Europe est le mètre étalon de toute civilisation, et nous sommes des barbares, quel dommage que nous n'ayons pas été conquis par les Polonais, au fond, hein? Par les Allemands. Et maintenant, ce serait si bien de l'être par les Américains..."
(extrait de l'article "Monnaie d'argent"
écrit par Laurence sur son Blog Chroniques Pereslav



  • Voici la vidéo de Jacob Karhu présentant son beau projet en Roumanie et … sa déception de ne pouvoir le réaliser :



 

dimanche 10 septembre 2017

Lidl remet la croix sur ses emballages

Hué sur les réseaux sociaux, Lidl va modifier ses emballages

Les Echos Le 10/09 à 16:20  Mis à jour à 17:26
Le distributeur allemand va modifier l’emballage de certains de ses produits sur lequel il avait effacé la croix d’une église grecque orthodoxe.

Lidl a choisi de faire son mea culpa. L'enseigne alimentaire allemande annonce qu'elle va changer l'emballage de ses produits où elle avait fait disparaître la croix surmontant une église grecque orthodoxe. « Nous sommes sincèrement désolés pour tout désagrément causé par le packaging de notre gamme de produits Eridanous et nous confirmons que nous allons réviser le design de l'emballage dès que possible »,indiquait samedi la chaîne de distribution allemande sur sa page Facebook dans une réponse à un internaute.

« Il est clair qu'une erreur a été commise lors de la dernière refonte (de l'emballage) et nous prenons sincèrement ce cas en considération de manière prioritaire. Il n'a jamais été et ne sera jamais de notre intention d'exprimer des points de vue idéologiques ou politiques dans la conception de nos produits », assure encore Lidl.

Tollé en août

L'affaire remonte au mois d'août quand un journaliste écrit à RTL Belgique se disant scandalisé que les magasins Lidl retirent les croix qui figuraient sur les emballages de certains de ses produits sur lesquels figurait une photo des célèbres églises orthodoxes de l'île de Santorin.

Relayé sur les réseaux sociaux et dans les médias, l'information provoque un véritable tollé en Europe, où l'enseigne est très présente. Les consommateurs se déchaînent arguant que Lidl ne respecte pas l'identité culturelle et religieuse de la Grèce. Certains vont même jusqu'à menacer de boycotter l'enseigne.
« Nous sommes sincèrement désolés pour tout désagrément causé par le packaging de notre gamme de produits Eridanous et nous confirmons que nous allons réviser le design de l'emballage dès que possible », indiquait samedi la chaîne de distribution allemande sur sa page Facebook dans une réponse à un internaute.

« Il est clair qu'une erreur a été commise lors de la dernière refonte (de l'emballage) et nous prenons sincèrement ce cas en considération de manière prioritaire. Il n'a jamais été et ne sera jamais de notre intention d'exprimer des points de vue idéologiques ou politiques dans la conception de nos produits », assure encore Lidl.

jeudi 7 septembre 2017

ANTIPRESSE n°92 : Un excellent article de Slobodan Despot


SOUMISSION À LA GENEVOISE


La Rome du protestantisme est-elle en passe d’illustrer la prophétie de Michel Houellebecq sur la sujétion des milieux académiques à l’islam?

Calvin présidant un colloque à Genève en 1549

C’est le magazine Réformés (n° 9, septembre 2017) qui nous en fait le récit le plus idyllique: dès cet automne, l’Université de Genève propose une «formation continue destinée aux imams». L’article, rédigé dans une belle langue de bois anesthésique, précise que l’initiative répond à une sollicitation de la communauté albanophone locale, nous promet «une approche historico-critique de l’islam», et sous-entend, comme il se doit, qu’elle représente une garantie de modération et de respect des «valeurs démocratiques».

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Pour autant qu’on ne se pose pas de questions. Et c’est justement ce que l’article nous dissuade de faire: poser des questions. Avaler la pilule, la faire avaler plus loin et ne se préoccuper de rien.

Confiance ou complaisance?

En tout premier lieu, l’article omet de rappeler ce fait essentiel que la formation des imams en Europe n’est pas une idée neuve, ni une locale, ni une initiative venant «de chez nous», mais un vieux projet des Frères Musulmans, le courant incarné par Tariq Ramadan, notamment via le Conseil européen de la fatwa, qui depuis des décennies «encourage des initiatives de formation d’imams locaux».

Au contraire, pour bien nous endormir, on commence par faire parler des musulmans partisans d’un islam libéral — mais sans nous dire ce qu’est cet islam. Dans la région d’origine des pétitionnaires, c’est plutôt le radicalisme pro-Daech qui gagne du terrain, comme en témoigne le livre de Saïda Keller-Messahli.

N’importe: «Des rapports de confiance se sont établis», assure le délégué genevois à l’intégration. Aurait-on eu besoin de le préciser s’il s’était agi d’un partenariat avec des juifs, des bouddhistes ou des chrétiens orthodoxes?
Mais puisqu’on y est, on se dit que des rapports de méfiance seraient peut-être plus indiqués en pareille affaire, surtout à Genève. Souvenons-nous: les rapports de confiance n’allaient-ils pas de soi entre l’Etat de Genève et frère Hani (l’autre Ramadan) le jour où il fut engagé comme professeur du secondaire? N’est-ce pas justement à cause de cet excès de confiance que les bureaucrates se sont avisés si tardivement de l’incompatibilité entre son idéologie et son travail dans une école laïque? Quoi qu’il en soit, le fondamentaliste avocat de la lapidation des femmes se pourvut en justice et fit vivre à la cité de Calvin un coûteux et interminable cauchemar judiciaire avant d’être enfin limogé. Puis de revenir par la petite porte, après s’être fait expulser de France pour menaces à l’ordre public, afin d’expliquer aux bons Suisses les horreurs de l’islamophobie.

Vous vous croyez dans une pantalonnade à la Mr. Bean? Détrompez-vous! La jobardise des élites suisses est sans limite.

Avec un zeste de méfiance et de bon sens, Genève aurait pu s’épargner de verser un million d’indemnités diverses à cet obscurantiste retors et à ses œuvres. Lequel obscurantiste, accessoirement, officiait déjà comme imam à la mosquée des Eaux-Vives en violation flagrante du principe de séparation de l’Eglise et de l’Etat…

Le recyclage d’un plagiaire

Mais rassurez-vous! C’est le «responsable académique du projet» qui vous l’ordonne. François Dermange, professeur d’éthique à la Faculté de théologie protestante de l’Université de Genève, ne craint qu’une chose: sa propre population «qui a peur et connaît mal l’islam», car «du côté des musulmans, la voix qu’on entend le plus est celle d’un islam politique». La solution? «Si on ne veut pas laisser la parole uniquement à ces courants, il faut se donner les moyens de promouvoir d’autres voies».

Lesquelles, monsieur le Professeur? Pouvez-vous nous citer l’exemple d’une voie de l’islam acceptable par une majorité de musulmans qui ne soit pas politique? Qui ne réclame pas la soumission de la société à ses normes? Les wahhabites? Les Frères musulmans? En dehors de ces deux courants qui ont fait main basse sur l’islam en Suisse [1], voyez-vous un autre débouché professionnel possible pour vos imams? Peut-être chez les ahmadis de Zurich? Oups! Ils sont interdits de pèlerinage à la Mecque comme apostats, notamment parce que trop modérés.

Mais si nous avons peur, nous les ignares, c’est que nous ne comprenons pas bien le véritable islam, tant il a été occulté par le faux islam: «il est vrai aussi qu’historiquement les courants libéraux ont été balayés par des courants plus populaires». Les pauvres! Au moment même où ils allaient nous rassurer, voilà qu’ils se sont fait décapiter! Au fait, le wahhabisme est-il un courant «populaire», ou une construction de clercs d’émirs visant, justement, à tenir en laisse la population, M. le Professeur? A moins qu’on le confonde avec le salafisme des Frères, ce mouvement qui sous prétexte d’ouverture à la modernité prêche une régression sexiste, violente et autoritaire?

Voilà, de la part d’un professeur de l’Université, un résumé bien peu scientifique. Mais tout de même plus crédible que l’idée selon laquelle «à peu près toutes les sciences ainsi que la philosophie nous ont été transmises par l’islam».

Cette théorie fait l’objet de vifs débats dans la communauté des historiens, notamment depuis la publication de la thèse de Sylvain Gouguenheim. Or notre professeur d’éthique donne sa caution académique à un aveuglement délibéré du public en faveur de l’islam. Pour montrer une telle assurance, il faut tout de même effacer de l’histoire l’existence de l’Empire romain d’Orient jusqu’à la chute de Byzance en 1453, avec ses bibliothèques et ses savants et leurs relations continues avec les foyers de la Renaissance italienne.

On s’attendait à plus de loyauté de la part d’un théologien genevois à l’égard de sa propre culture. Mais pardon: «Notre rôle à l’université n’est pas du tout de plaider pour le christianisme». Un théologien qui plaiderait pour le christianisme? Du dernier ringard! Le bon peuple genevois qui finance cette faculté appréciera.

Nous voilà donc bien renseignés sur les connaissances et l’impartialité du responsable académique chargé par M. le conseiller d’Etat Maudet d’introduire la formation des imams dans une faculté jusqu’ici chrétienne. Ne nous manque plus qu’un tout petit détail que ni le journal Réformés ni les grands médias n’ont mentionné: c’est que M. le professeur Dermange est un plagiaire avéré, mais étrangement maintenu à son poste malgré le scandale et l’insurrection de ses assistants et étudiants après la découverte de son pillage de Paul Ricoeur. Une performance, de la part d’un professeur d’éthique! «Une maladresse de ma part», avait-il déclaré à l’époque, même pas capable de reconnaître ses dons de faussaire.

Autant dire que nous avons là le profil idéal pour le poste. «Un traître à notre goût», aurait dit John Le Carré. 

Perspectives d’avenir

Mais passons. Faisons confiance, puisqu’on ne nous laisse pas le choix. Installons-nous confortablement dans notre fauteuil et essayons d’imaginer comment la Faculté de théologie va faire pour former les cadres d’un islam «réformé» (puisqu’on est à Genève).

Va-t-elle leur imposer un code de conduite conforme à nos lois et coutumes démocratiques? Par exemple, leur faire prêter serment sur un décalogue de ce genre:

La loi divine à la loi humaine tu subordonneras.
L’égalité des sexes tu garantiras.
L’abjuration de l’islam tu autoriseras.
L’histoire de l’islam en historien tu étudieras.
Les mécréants à la géhenne point ne voueras.
Au nom de ta foi point ne tueras.
A César ce qui est à César tu rendras.
Aux infidèles point ne dissimuleras.
La lapidation tu prohiberas.
Au sacrifice animal tu renonceras.

Cela paraît totalement inimaginable? Ce sont pourtant des exigences minimales en société démocratique, et c’est bien là le hic! Si la puissante Eglise catholique a pu retirer de sa liturgie la damnation des juifs, pourquoi l’université de Genève ne pourrait-elle pas intégrer une semblable décence dans son programme?

Mais ne rêvons pas. Avec un féal aussi obséquieux et moralement compromis à la tête du projet, on imagine mal l’Université imposer une quelconque exigence extra-islamique à ses futurs imams. Ils pourront, s’ils en ont envie, promettre d’être sages, ou alors pratiquer une duplicité totale: dans tous les cas, la décision dépendra d’eux et d’eux seuls, et non de ceux qui auront payé leur formation.

Au fait: qui va la payer? Autorisera-t-on l’apport de capitaux privés, d’où qu’ils viennent, ou le contribuable suisse assumera-t-il seul les frais de laboratoire?

De plus: qui va les former? Des théologiens protestants ou des coreligionnaires? Eux-même formés par qui? Autorisera-t-on leur formation à distance (p. 48 du programme UNIGE)? On n’en sait encore rien, mais si oui, l’Etat de Genève paiera-t-il aussi la formation d’imams en terre d’islam?

On évoque l’interdisciplinarité: la Faculté prévoit-elle, par exemple, d’organiser des «ponts académiques» avec la chaire d’études de genre hébergée par la même université? Des séminaires interdisciplinaires entre la communauté LGBT et les futurs responsables religieux musulmans? Voire des stages croisés? Une lesbienne s’essayant au métier d’imam, un barbu découvrant son ambiguïté sexuelle? Ou encore mieux: des travaux pratiques avec des apostats de l’islam ayant proclamé leur athéisme ou leur conversion?

De magnifiques échanges en perspective. Mais qui évidemment n’auront jamais lieu. Selon toute vraisemblance, la belle initiative de la Faculté genevoise reviendra tout simplement à légitimer la subversion de l’ordre démocratique.

Le conseiller d’Etat Pierre Maudet, actuellement candidat au Conseil fédéral, qui a voulu ce programme et qui a mis à sa tête un universitaire compromis — et d’autant plus malléable —, a-t-il entièrement confiance dans le mécanisme qu’il a mis en marche? Si oui, quel bénéfice personnel en attend-t-il? Sinon, quelles parades a-t-il prévues si l’expérience devait tourner au vinaigre, notamment dans ses aspects sécuritaires dont il se préoccupe tant?

Quant à nos amis théologiens protestants, aussi surannés dans l’Europe du XXIe siècle que des professeurs de marxisme à la fin de l’URSS, on dirait qu’ils se cherchent de nouveaux dogmes. Ils ont commencé par se trouver de nouveaux maîtres.

On navigue ici entre le Monsieur Bonhomme de Max Frisch tendant aux incendiaires l’allumette qui mettra le feu (annoncé) à sa propre maison — et l’inoubliable marigot académique du Soumission de Houellebecq. A cette différence près que le ralliement des universitaires d’Houellebecq à l’islam suit la prise du pouvoir politique par les musulmans. Alors qu’à Genève, elle va à sa rencontre.

C’est donc ça, l’esprit d’ouverture!
NOTE
Voir à ce sujet l’enquête préoccupante de Mireille Vallette, Le radicalisme dans les mosquées suisses

mercredi 6 septembre 2017

CULTURE EUROPÉENNE : Johann Ludwig Bach

J.L. Bach (1677-1731): 'Trauermusik' - IX. Tutti, "Meine Bande sind  zurissen"

"Trauermusik: 9. Tutti: "Meine Bande sind zurissen"" de Anna Prohaska,  Andreas Wolf, RIAS Kammerchor, Ivonne Fuchs and Maximilian Schmitt,  
Sous-titre : "Auf Herzog Ernest Ludwig I, von Sachsen-Meiningen". - Oeuvre écrite pour les funérailles du Duc Ernest Ludwig. - Sur des textes d'Ernest Ludwig. - Date de composition : 1724

Voici la composition la plus ambitieuse que nous a laissée Johann Ludwig Bach, dit "le Bach de Meiningen", issu d'une branche séparée depuis le XVIe siècle de celle de Jean-Sébastien. Les circonstances de sa composition sont assez singulières : Johann Ludwig avait été amené à composer ses cantates sur les textes de son patron, le duc Ernst Ludwig, y compris ceux qu'il destinait à ses propres funérailles... Le funeste événement survint en novembre 1724. Cinq ans avant une certaine Passion selon saint Matthieu, la partition de Johann Ludwig faisait déjà appel à deux choeurs vocaux et à un instrumentarium de grande ampleur. Ils mobilisèrent la totalité des musiciens de la chapelle princière.




mardi 5 septembre 2017

JONATHAN JACKSON, le cinéma, la musique, l'art et l'Orthodoxie

L'artiste Jonathan Jackson, cinq fois primé aux Emmy Awards parle de la façon dont sa famille et ses amis ont reçu la nouvelle quand il s’est joint à l'Orthodoxie.


Jonathan Jackson:
"Devenir orthodoxe a été le résultat d’une maturation de quelques années... alors, quand ma famille et moi avons décidé :" Nous allons être baptisés, nous allons devenir orthodoxes ", cela a été difficile pour beaucoup de mes amis et ma famille qui n'étaient pas familiers avec l'Orthodoxie, ils ne savaient pas ce que c'était, ils voyaient cela de l'extérieur alors que nous l'expérimentions depuis l'intérieur ...

L'une des choses que j'aime à propos de l'Église est qu'elle enseigne que Dieu est Amour et qu'il respecte notre liberté, donc il n'y a pas de coercition ni de pression. C'est simplement une invitation. Donc, il y a eu beaucoup de paix avec les amis et la famille ...

La réaction dans mon lieu de travail vis-à-vis de l'Orthodoxie ... l'une des choses sur l'Église orthodoxe en Occident, est qu’elle est très discrète ... c’est donc l’occasion en quelque sorte, de réintroduire le Christ chez des personnes qui ont eu des expériences très différentes dans d'autres églises : églises protestantes, tradition catholique-romaine ... c'est une occasion pour les gens de retrouver le Christ dans une nouvelle perspective (pour eux, c'est une nouveauté alors que l'Orthodoxie est la foi des origines), pour voir que le Christ est à la fois la Grâce et la Vérité ... comme l'a dit Saint Porphyrios , "Il ne tient pas l'enfer dans sa main pour nous menacer ... Il est l'Amour" ...

La plupart des gens que je connais ont grandi dans une de ces traditions chrétiennes, protestante ou catholique-romaine. La plupart d'entre eux sont partis en disant que « l'Église n'est pas pour moi, je veux être une bonne personne mais je ne suis pas religieux». Et pourtant, la plupart d'entre eux ont un amour, une affection pour le Christ, alors quand ils sont réintroduits à la foi ancienne, la vraie foi, ils ont une vue de la bonté et de la miséricorde et de l'amour pour le Christ ...

La jeune génération n'a pas été en contact avec l'Église autant que la génération plus âgée ... alors elles viennent aussi bien avec avec un regard réceptif, et je sens que la vie monastique de l’Orthodoxie parle très clairement et avec force aux gens du monde, tellement il y a de bruit et tellement de confusion ... et quand ils perçoivent un moment de silence et de prière, cela peut être un moment de changement de vie ... "
trad. par M le m

Le mystère de l'Ardernier livre (ISBN 1936270323) de Jonathan Jackson

Dans son livre « Le mystère de l'art » Jonathan expose sa vision,  de l'art comme beauté, l' art comme Mystère et folie, l'art comme  obéissance, ou l' art comme acte de foi.

Jonathan Jackson a commencé sa carrière à Hollywood il y a plus de vingt ans avec la série Hôpital général. Ses prestations particulièrement émouvantes lui ont valu de gagner cinq fois la récompense des Emmy Awards. Jonathan a également joué dans de nombreux longs métrages, dont The Deep End of the Ocean, Tuck Everlasting et Insomnia. Son travail l'a amené à de nombreux endroits à travers le monde, parmi lesquels l'Irlande, l'Italie, la Roumanie et le Canada.

Jonathan est actuellement l'une des stars de la série d'ABC en primetime, Nashville, un film axé sur le fonctionnement interne de la scène musicale de Nashville. Jonathan joue Avery Barkley, un chanteur compositeur qui tente de faire son chemin dans Music City.

Parallèlement à sa carrière d'acteur, Jonathan est également le chanteur principal du groupe Enation et l'auteur de Book of Solace and Madness, publié en 2012. Jonathan réside à Nashville, Tennessee, où il aime passer du temps avec sa femme, Elisa et leurs trois enfants.

Dans son livre « Le mystère de l'art », nous montrant la façon dont il a personnellement vécu son entrée dans le mystère de la vie réelle. Art, en particulier celle du cinéma, a souvent sous-évalué la personne humaine. Jonathan, cependant, révèle d'autres dimensions de celui-ci, qui lui-même peut ne pas avoir pleinement réalisé, jusqu'à récemment.



Jonathan Jackson: The art of acting, the role of Orthodox Christianity and my new production

Voilà pourquoi tous les Chrétiens doivent prier pour les évêques, les prêtres, les pasteurs de l’Église

sur le site La Lunette de Tsargrad 

encore un très beau texte du Métropolite Athanasios de Limassol 



"Il n’est pas facile d’être pasteur"

extrait
[…] nous avons tous besoin de l’aide de Dieu ; il est indispensable que tous les évêques de l’Église reçoivent l’aide de Dieu. Tous ceux qui font partie des ordres de prêtres, de diacres, de moines sont les pasteurs du peuple. L’évêque est un pasteur, mais il en est de même de tous les prêtres qui servent dans les paroisses et luttent chaque jour […] nous formons un seul troupeau. Et eux prient pour nous, pour le monde entier, lors de chaque liturgie, pour tous les besoins des gens. […]

lundi 4 septembre 2017

Effets déplorés mais causes chéries



Jacques-Bénigne Bossuet 

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

dimanche 3 septembre 2017

MESSAGE aux amis catholiques qui me lisent encore

De la véritable communion au lieu d'une union de pure com.


Encore une fois, mon article du 20 août ne visait pas tous les fidèles catholiques sans discernement, parmi lesquels j'ai autant d'amis que chez des personnes indifférentes à toute croyance mais qui appartiennent à la même communauté culturelle, à la même patrie que moi et dont je me sens absolument solidaire dans la vie réelle, sociale et politique de tous les jours.

Cette liste établie  des tentatives avortées du clergé catholique (qui cherche chaque fois un angle d'attaque qui n'a pour résultat que l'effondrement d'un pan de plus de l'ensemble) pour conserver voire faire revenir à l'église ses ouailles en errance vise à montrer à quel point est vaine cette stratégie, qui ne veut toujours pas analyser en profondeur les causes non seulement de l'anticléricalisme, mais de l'antichristianisme contemporains.

Certes ce qui est devenu une persécution des chrétiens constante à divers degrés est une oeuvre démoniaque de longue date (et perpétuée avec une haine tenace autant que méthodique) mais l'errance est aussi du fait humain, car le malin serait moins efficace sans la collaboration des hommes : l'orgueil, l'arrogance, la soif et l'abus de pouvoir du haut clergé  sont également à l'oeuvre. Et enfin les errances théologiques par rapport à l'orthodoxie primitive de la foi (théorie et praxis) des  premiers siècles du Christianisme (conservée précieusement jusqu'à présent et vécue expérimentalement par les saints ascètes de l'Église Orthodoxe et bien souvent par le martyre en outre) sont bien évidemment en grande partie le fondement de tout ce rejet de la foi chrétienne.

Il y a donc lieu de s'armer à la fois de courage et d'humilité pour déconstruire toutes ces fausses doctrines qui ont transformé la foi en idéologie et l'Église en institution humaine ( trop humaine) non pas pour  fragiliser encore davantage la foi des chrétiens catholiques (comme y sont d'ailleurs parfaitement parvenues avec efficacité sans aucun doute toutes ces  tentatives catholiques elles-mêmes dénoncées dans ma liste) mais pour la réorienter dans la bonne direction, et la restaurer dans la force de ses origines… au lieu de chercher à  faire adhérer à ces successives erreurs tragiques qui ont mené au bord du précipice ce qui reste de bien heureusement orthodoxe dans la Chrétienté, et ceci par la ruse, ou par la force, à la satisfaction narquoise des ennemis du Christianisme, avec en outre le concours stupidement aveugle, ou pire ambitieux et sans vergogne  d'une partie du haut clergé dit orthodoxe… complice de leur propre insignifiance à venir et de leur futures propre chute et disparition (à leur tour) - à plus ou moins long terme.

Il faut se rendre à l'évidence, paradoxalement - mais seulement si l'on conserve cette optique unioniste vaticane - plus les orthodoxes se rapprocheront de Rome (telle qu'elle se présente au monde) pour s'y unir et plus les forces démoniaques se réjouiront. Ce genre d'union ne fera pas la force du christianisme, contrairement au dicton.

Quand tout sera "catholicisé", même apparemment "enrichi" par des apports d’apparence orthodoxe, quand les orthodoxes unis seront devenus des « uniates », il n’y aura simplement que des apparences d’Orthodoxie. Tout ce que l’Orthodoxie est censée apporter de richesses liturgiques et spirituelles à l’occident chrétien défaillant sera réduit à des habillages, des présentations variées de la même institution, de la même structure, de la même hiérarchie, du même enseignement erroné et rejeté avec les mêmes effets sur le monde que ceux du Vatican.

Et par là même tout ce qui fait dénigrer notre foi par ses ennemis sera multiplié, renforcé. Notre union sur de mauvaises bases fera leur force et non la nôtre.

À quoi servirait d’augmenter le nombre de catholiques dans le monde si leur foi est variable relative, selon les régions, les époques et sans cesse fragilisée par des contradictions, des fantaisies personnelles, des divergences théologiques de différents groupes ? N’y a-t-il pas suffisamment d’embuches et de chausse-trappes tendus par l’extérieur de l’Église pour en rajouter à l’intérieur ?

Seule une foi commune, sans compromission, sans contradictions, sans ambigüité, sans hérésie aucune, sera une foi forte dont on peut être sûr alors qu’elle unira tous les chrétiens dans une totale communion.

Le Seigneur, Lui-même, l’a dit : c’est sur cette foi, la foi orthodoxe de toujours, solide comme le roc que l’Église sera inébranlable. C’est sur cette foi et non sur un homme fût-il proclamé 
« Souverain Pontife », « Vicaire du Christ », « chef spirituel des chrétiens» ou autre. 

Peu importe la personnalité de celui qui tiendra ce rôle, tout sera identifié, assimilé, avec la pire image qui soit, déjà grandement disqualifiée, même et surtout si - après avoir peu à peu tout renié -  il endosse alors l'habit du chef d'une nouvelle religion mondiale universelle.  Une religion qui n'aura plus grand chose avec la foi de nos Pères qui a porté les fruits du véritable amour divin, que l'on peut constater chez les saints authentiques et non pas cet amour de pacotille imaginaire autant que spectaculaire pour media people, qui n'est même pas réellement humain mais plutôt idéologique.

Alors faites votre choix mais de grâce ouvrez les yeux !
pour notre intérêt à tous, pécheurs que nous sommes parmi lesquels je ne suis pas le dernier…
Maxime Martinez


vendredi 1 septembre 2017

Étranges nouvelles et autres joyeusetés



  • Patrice Quarteron donne une leçon de patriotisme à ceux qui haïssent la France et se fait insulter pour ça (juste des mots un peu à l'abri de Facebook quand même parce que… Patrice Quarteron, surnommé « le Rônin sombre » est un combattant français de Muay Thai, ayant remporté le titre de Champion du monde IKF dans la catégorie des poids lourds en Jamaïque le 20 août 2008. Il mesure 1,98 m pour 118 kg)


1. ANTI ORTHODOXE extérieur

Lidl retire les croix des églises du paysage grec sur ses emballages 

LIDL la chaîne de supermarchés a bidouillé une photo, comme au bon vieux temps de la propagande du nazisme et de l'URSS.  C'est maintenant tout signe chrétien qu'on censure aux ciseaux. Lidl, cédant surement à quelque mode rétro soviétique, a supprimé les croix sur les photos des coupoles des églises grecques au motif officiel tout ce qu'il y a de bienpensant et politiquement correct du "respect de la diversité"…
Ils se f… carrément de notre g… !

Ce n'est même pas seulement de l'antichristianisme c'est tout simplement du marketing :  ils ont surement fait leur étude de marché et ils visent la clientèle qui leur paraît la plus rentable : tout ce qui n'est pas chrétien, c'est à dire 1. les athées militants (parce que les non militants ils s'en moquent pas mal qu'il y ait des croix ou non, ils font ce qu'ils veulent en vacances en Grèce et ils reviennent tout bronzés chez eux : les églises grecques avec leurs croix, ça ne les préoccupe pas plus que ça, ça fait partie du paysage comme les mosquées ou les temples bouddhistes ailleurs). 2. Les musulmans prosélytes totalitaires. 

Ce qui est inquiétant c'est que les chrétiens sont considérés comme clientèle potentielle négligeable, ça voudrait donc dire qu'ils ne pèsent pas lourd : serait-ce qu'il n'y en aurait plus suffisamment pour qu'on ne les ménage pas ? Serait-ce que pour les marchands de cet acabit les musulmans sont en nombre suffisant pour qu'on les cible prioritairement comme clients ?

Ça devient grotesque ce concept de "diversité" utilisé à toutes les sauces : si c'est censé respecter et protéger les minorités d'une part et que d'autre part les musulmans et les athées sont désormais en passe d'être les plus nombreux, alors les chrétiens deviennent la minorité à protéger comme espèce menacée de disparition et donc devraient faire l'objet d'une attention et d'un respect particuliers  non ? 


OK ! Vous savez quoi ? on peut répondre à ça :

BOYCOTT TOTAL des magasins LIDL !!!


2. ANTI ORTHODOXE intérieur

Dimanche prochain, 5 Février, 2017, début de l'année ecclésiastique, sera  effectuée la distribution du texte douteux appelé par les œcuménistes « Saint-Synode » intitulé Pour le peuple.
Dans ce document de propagande de quatre pages présenté par la hiérarchie de l'Église de Grèce, rempli de mensonges et d'habiles  omissions, on donne une mauvaise interprétation des décisions hérétiques de ce synode, en essayant de les présenter comme purement orthodoxes, cachant cette vérité tragique de façon éhontée. Autrement dit, c'est une de ces obscures décisions qui tentent de prendre en otage les âmes des fidèles orthodoxes, pour les conduire dans une voie hérétique qui ne peut que les amener à leur perte.
Des centaines de milliers de tracts seront distribués lors des offices religieux du dimanche  dans toute la Grèce. Présenté comme un « joyeux événement », l'Église de Grèce a décidé de demander l'obéissance à son troupeau et de lui imposer l'acceptation obligatoire des décisions de ce prétendu "Saint concile" présenté comme un effort concerté pour obtenir ce qu'on lui présente comme l'unité recherchée depuis longtemps.
 Il n'empêche que depuis maintenant un certain temps ce ne sont pas seulement les "affreux zélotes", qu'ils soient schismatiques ou Athonites (restant dans la communion avec le Phanar) qui commencent à entrer en résistance contre la mise au pas destinée à jeter les bases de la religion universelle en construction.  De plus en plus de membres du clergé orthodoxe, non schismatiques, et des fidèles ordinaires de plus en plus nombreux de tous les pays comme de Grèce  se rendent compte des manigances de ces pseudo représentants de l'Orthodoxie auto-proclamés et dénoncent leur propagande et leurs abus de pouvoir.


jeudi 31 août 2017

ENFIN BIENTÔT LE RÈGNE DE L'AMOUR UNIVERSEL …et de la religion universelle ?

Dialogue unioniste (à peine ?) imaginé




— Salut François !

— Salut Bart !

— Alors quoi de neuf ? Dis donc, excellent ton dernier discours sur les migrants !

— Ah bon, tu trouves ?

— Ben oui, tu as bien compris toi, qu’avec l’immigration légale et bien favorisée, majoritairement musulmane, qui se développe à l’aise grâce aux avantages sociaux et au regroupement familial, avec en plus l’immigration illégale (plus que bien tolérée finalement par vos gouvernements) et qui ne tardera pas à devenir aussi légale, avec leur procréation (qui n'a pas besoin d'être assistée, elle), maintenant avec les migrants qui arrivent régulièrement et avec les attentats destinés à faire peur et à mettre à genoux les sans-Dieu, les européens de chez vous vont se retrouver comme les derniers dhimmis de chez nous en Turquie…

— Et c’est vrai en plus, mon discours va rassurer tous les vrais chrétiens, progressistes, modernes, tolérants, partageux et accueillants, qu’ils ont bien raison d’accepter de devenir comme vous.

— Génial ! Et toi mon petit François, tu te rends compte ? Tu vas être enfin comme moi, on va être pareils tous les deux. Moi au milieu des Turcs musulmans et toi au milieu des Français, des Allemands, des Anglais…bref et de tous les autres qui devront obéir à l’Union européenne (sinon : couic ! plus de pognon !) tous devenus aussi des dhimmis, ou bien aussi des musulmans. On était faits l'un pour l'autre c'est sûr !

— Ouais, comme ça on va tous se réunir, comme ça on va témoigner au monde que, comme on est pareils, tous frères, on s’aime et voilà, ils vont s’en apercevoir. Comme je t’aime mon Bartounet ! Comme ce sera beau, tu deviendras mon premier ministre des orthodoxes, dans ton petit Phanar, au milieu de nos frères musulmans et moi, dans mon petit Vatican, comme toi au milieu de nos frères musulmans, je serai enfin le chef de tous les chrétiens du monde en attendant de devenir le chef de la religion universelle unique. Tous frères ! Magnifique ! Gloire à Dieu ! Voilà ce qui s’appelle préparer l’avenir ! Voilà ce qui s’appelle être de notre temps ! Voilà ce qui s’appelle être modernes… pas comme tous ces intégristes, recroquevillés sur eux-mêmes, des haineux qui n’ont pas connu l’amour ( les pauvres !), réactionnaires attachés à des détails ennuyeux d’un autre temps. Ah l’amour, mon cher Bart l’amour toujours !
D'un autre côté on a fait du bon boulot dans toute l’Europe et ça marche pas mal avec les Ukrainiens, les Baltes, les Roumains et même les Serbes… faut rien lâcher, et encore un peu et ils seront tous enfin convaincus qu’il faut s’unir à Rome.

— Ah oui ! sans compter que, de l’autre côté de la Méditerranée, tu sais les Turcs, ce sont des sérieux, ils ont une sacrée armée, c’est pas de petits écervelés qui se font sauter ce qui leur reste de cervelle, ce sont de sacrés guerriers bien armés. Si ça se trouve, ils vont rétablir le Califat au Moyen Orient et réussir à restaurer l’empire ottoman et… parvenir même à l’étendre jusqu’en Europe cette fois. Et c’est pour le coup qu’on habitera le même empire, tu te rends compte, la chance ! Wow ! Je te prêterai mes costumes et toi les tiens, on va faire de belles cérémonies à la télé. Tu me logeras dans ton grandiose Vatican et moi je t’inviterai à boire le café et à manger des lokoums dans mon Phanar au charme oriental, quand tu auras envie de te changer les idées avec un peu d'exotisme. Trop bien ! Ah ! Les Russes n’auront qu’à se le tenir pour dit et rester modestes. Tout va rentrer dans l'ordre et nous deux on va leur montrer ce que c’est que le règne de l’amour universel !

mardi 29 août 2017

L'Église catholique aura tout tenté…


extrait de l'article de Pierre Lellouche dans le Figaro Vox à la suite  de la déclaration du Pape au sujet des migrants
"[…] Le Pape fait mine, […]  - et ceci ne laisse pas d'interroger car n'est-il pas d'abord un chef religieux? - d'ignorer que l'immense majorité de ces migrants sont musulmans (Afrique du Nord, de l'Ouest et de l'Est, Afghanistan), et ce au moment même où l'Islam est traversé par de très puissantes forces de violence et de conquête, entre Musulmans eux-mêmes (Chiites, Sunnites, comme on le voit chaque jour en Syrie, en Irak et au Yémen), mais aussi contre l'Occident impie, le tout sur un arrière fond terriblement dangereux de décomposition des frontières et des Etats dans le Proche-Orient.
Voilà donc l'arrière-plan des milliers d'attentats islamiques commis chaque année dans le monde. La fable du «rien à voirisme» très en vogue ces jours-ci: «l'Islam n'a rien à voir avec le terrorisme, qui n'est qu'une affaire de déséquilibrés voire de fous» ; «les migrants n'ont rien à voir avec les auteurs d'attentats» ; cette rengaine vient d‘être puissamment relayée par cette sorte de sanctification papale."[…]
A se demander si ce Pape argentin veut sauver l'Eglise en Afrique ou en Amérique du Sud, en étant le fossoyeur de l'Europe[…] " Pierre Lellouche

Après avoir tenté de redonner du souffle à l'église catholique en déclin avec les "prêtres ouvriers", pour finir par effacer toute distinction entre un militant syndicaliste (bien dans son rôle) et un prêtre (ridiculement déplacé et s'agitant inutilement pour prendre une place qui efface volontairement non seulement son apparence mais sa fonction sacerdotale essentielle) sans aucun effet d'évangélisation notable…

Après avoir protestantisé la liturgie catholique traditionnelle pour plaire aux amateurs de "simplicité" et de "sobriété", avec pour effet désastreux de vider les temples et les couvents en les privant de tout caractère sacré…

Après avoir introduit la psychanalyse dans son accompagnement spirituel jusqu'à dénaturer le sacrement de confession et le rendre "léger" en comparaison, voire superflu… à quoi bon en effet s'adresser à un psy amateur plutôt qu'à un professionnel ? De la même façon que, socialement, adhérer à un syndicat a pu paraître plus efficace que d'écouter les prêches du curé le dimanche…

Après avoir introduit des groupes de rock de tous styles, des chorégraphies de toutes sortes en substituant aux offices des spectacles plutôt cheap et pas assez professionnels pour être crédibles…un vrai concert étant plus attirant qu'une messe "animée"…

Après avoir penché pour la "chaleur humaine" pentecôtiste pour "animer" les "célébrations" et donner l'illusion d'une fraternité communautaire — souvent plus codée et répétitive qu'inspirée, avec des résultats souvent éphémères voire sectaires…

Après avoir flirté avec toutes les "spiritualités orientales"  pour combler tous les dégâts spirituels d'une théologie rationaliste desséchante et d'une ascèse doloriste, en contribuant à une décrédibilisation de toute spiritualité et discipline spirituelle chrétienne au profit des disciplines extrême-orientales…

Après avoir pillé le "magasin" orthodoxe, en puisant sans vergogne dans les trésors de l'Orthodoxie, (d’une certaine manière cela n’a pas cessé depuis « la prise » de Constantinople pendant la 4ème croisade) de manière insidieuse, sans le dire jamais, ou presque, ou alors comme une chose "naturelle" – tellement l’ «emprunt » qui confine au vol éhonté et qui dénature tout, est devenu habitude  sans le moindre discernement, mais avec la bonne conscience offerte par les uniates (illusion spectaculaire d'une Église indivise) … et cependant sans pour cela augmenter réellement le nombre de fidèles qui seraient séduits par l'exotisme des liturgies à l'apparence orthodoxe…

Après avoir inventé cette théorie des "deux poumons de l'Église" pour faire nombre, et multiplié les simulacres de communion avec tous les hiérarques orthodoxes en représentation, éblouis et aveuglés par les ors de la pompe vaticane masquant la perte de crédibilité de la hiérarchie et la misère de la vie des paroisses réelles, mais sans obtenir que les peuples orthodoxes peu dupes veuillent bien se ranger à l'union dans l'obéissance …

Voilà maintenant que l'Église catholique avec "le bon Pape François" se range urbi et orbi "aux côtés des “philosophes” de la Silicon Valley, de l’activisme de George Soros, des grands coeurs riches et libéraux d'Hollywood, de la presseSystème US telle qu’elle se déchaîne actuellement dans l'hystérie haineuse, de la bien pensance de toutes les grandes entreprises multinationales qui savent valser d'un pays l'autre pour s'adapter aux salaires et des moralistes sans fin des bureaucraties sans fin des institutions européennes ; sans parler, – mais enfin parlons-en, de la gauche-néo-caviar/nouvelle cuisine"(dde.org)

 Pense-t-on une fois de plus que cela permette vraiment au "public" de ce nouveau type de spectacle de faire réémerger l'Église romaine de l'abîme dans lequel elle plonge lentement mais inéluctablement, avec la part de l'Église orthodoxe qui voudra bien suivre ?

Quelle évangélisation peut-on attendre de tels discours du  prétendu "chef de la Chrétienté", allié objectif de l'islamisation de l'Europe ?
Maxime Martinez



addendum important : voir article plus loin



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lundi 28 août 2017

[4] La doctrine augustinienne du péché originel et de la prédestination


b) Le péché originel et la prédestination


St Augustin


La doctrine augustinienne du péché originel et de la prédestination a été, elle aussi, la source d’innombrables conflits ou plutôt d’un conflit récurrent au cours de l’histoire de la théologie occidentale.

Pour résumer cette querelle, disons simplement que, face à Pélage qui affirmait que l’homme se sauve par son propre effort, Augustin en est venu à dire que Dieu seul sauve l’homme, et que l’homme ne peut pas vraiment collaborer à son salut en le voulant, parce que c’est Dieu même qui meut de l’intérieur la volonté humaine et lui fait désirer le salut. Depuis qu’Adam est tombé par le péché, tous les hommes naissent dans le péché originel, et méritent justement l’enfer. Dieu, dans sa bonté, en sauve quelques-uns, sans mérite de leur part : les prédestinés. Bref, la liberté de l’homme disparaît, ou reste inopérante.

La doctrine d’Augustin a été perçue par les chrétiens fidèles à la tradition apostolique comme une hérésie inverse de celle de Pélage, mais aussi dangereuse pour la foi et pour la vie. Pour les Pères en effet, le salut est le don gratuit de Dieu, mais l’homme créé libre et responsable de ses actes, peut et doit collaborer avec Dieu dans l’œuvre du salut. C’est la doctrine de la synergie, de la coopération entre deux libertés, celle du Dieu créateur et celle de l’homme créé à Son image.


Au ve siècle, les moines de Provence, saint Jean Cassien, saint Vincent de Lérins, saint Fauste de Riez, ont lutté à la fois contre Pélage et contre Augustin et ses partisans. Au IXe siècle, la querelle se ralluma avec plus de vigueur entre Hincmar de Reims et Godescalc d’Orbais, et tous les théologiens de Gaule y participèrent.


Ce qui rendait, dès cette époque, le débat insoluble, c’est que plus personne ne soutenait la vraie doctrine des Apôtres et des Pères dans sa totalité. « En résumé, l’épisode du IXe siècle contient en germe tous les débats ultérieurs. Deux conceptions étaient aux prises, elles le restent encore aujourd’hui, exprimant chacune à sa manière quelque chose de l’incompréhensible mystère 14 ». Ces lignes de Garrigou-Lagrange, que sont-elles, sinon un aveu clair et sans phrase de la permanence de cette « guerre civile dans la théologie occidentale » ?

Sur les prolongements de cette polémique au Moyen-Âge, on peut citer le même auteur, qui explique comment tous les grands scolastiques – Anselme, Pierre Lombard, Bonaventure, Albert le Grand, Thomas d’Aquin, Duns Scot – se sont donné pour tâche de concilier « les deux aspects extrêmes du mystère », c’est-à- dire la doctrine des Pères dont saint Jean Damascène offrait la meilleure formulation, et la doctrine augustinienne de la prédestination15. Au XVIe, puis au XVIIe siècle, la connaissance plus approfondie des Pères a fait resurgir la guerre. D’où, en particulier, la crise janséniste, qui n’est qu’un épisode des débats sur la grâce, interminables, et parfois peu gracieux16.

Les auteurs des siècles suivants n’ont jamais trouvé la solution qui aurait échappé aux classiques. Cette querelle portait dans son sein le déisme17, l’athéisme et finalement le renoncement à tout dogmatisme qui caractérise notre époque18.

Notes

14. Op. cit., colonne 2933.
15. R. Garrigou-Lagrange, article Prédestination dans le Dictionnaire de Théologie Catholique (Paris, 1903-1950), col. 2935-2936.
16. Bossuet fit fermer par le Chancelier Le Tellier le séminaire de son ancien professeur, Jean de Launoy, parce que celui-ci enseignait la coopération de la grâce et du libre-arbitre à la manière des Pères de Provence qui étaient, selon lui, orthodoxes, et selon Bossuet, semi-pélagiens, donc hérétiques. Bossuet fit aussi brûler les œuvres de l’anti-augustinien Richard Simon.

(in Le nouveau catéchisme contre la foi des Pères)
À SUIVRE

COMPRENDRE LA DETTE PUBLIQUE

 En 
 quelques minutes…



ou
un peu plus en détails



La DETTE, le documentaire
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Vous allez enfin savoir pourquoi les caisses de l'Etat sont vides... et où l'argent public s'est volatilisé...

Soyons francs. Jusqu’ici, la dette de la France ne nous avait jamais empêchés de dormir. Mais depuis quelques années, les discours politiques ont fait de cette question du remboursement de la dette une telle obsession, qu’il a bien fallu y regarder d’un peu plus près. Faut-il privatiser les services publics, vendre notre patrimoine, réduire les salaires, travailler plus longtemps, moins rembourser les médicaments, fermer des hôpitaux et des écoles, augmenter la TVA, les impôts, les taxes en tout genre...

POUR REMBOURSER LA DETTE ? QUELLE DETTE ?

La réduction de la dette est aujourd'hui au centre de toute la politique économique et sociale de notre gouvernement. L'argument semble irréfutable, il faut réduire les dépenses pour payer la dette, sinon c'est la faillite. Personne ne peut souhaiter la faillite.

Les sacrifices qu'il va falloir faire pour payer cette dette méritent néanmoins qu'on s'attarde sur la logique de l'argument, pour en vérifier la solidité. D'abord de quelle dette parle-t-on? Qui doit à qui ? Combien ?

Il a fallu reprendre les manuels d’économie, retenir des chiffres, des ordres de grandeur. Notre table de nuit s’est peu à peu couverte d’ouvrages aux titres improbables sur la dette et la monnaie. Mais en réalité le sujet est vite devenu passionnant car derrière le problème de la dette se cache celui de l’argent et de sa création par les banques.

UNE QUESTION D'ARGENT

En fait, les attaques contre la dette des pays de l’Union Européenne posent la question du financement de ces pays et de leurs économies. Les Etats ont besoin d’argent. Et doivent l’acheter à des taux de plus en plus élevés. Depuis la fin des trente glorieuses, le système bancaire s’est peu à peu privatisé et aujourd’hui contrairement à une idée fréquemment répandue, l’Etat ne peut pas créer de la monnaie, il doit l'emprunter sur le marché.

On prête donc de l'argent à l'Etat, contre intérêt. Et ces intérêts varient, de 1,5 à 5 % mais parfois jusqu'à 20% ou plus selon les croyances du marché et les publications des agences de notation.

LA FAILLITE ?

En 2012, avec le montant des intérêts accumulés depuis 30 ans, la dette atteindrait plus de 1800 milliards d’euros. C’est ce que l’Etat français devrait rembourser pour retrouver des comptes équilibrés. Mais le peut-il vraiment ?
Chaque année, l’Etat rembourse péniblement 50 milliards d’Euros d'intérêts. C'est la totalité de ce que rapporte l'impôt sur le revenu des français.

Cette somme est versée chaque année aux banques et aux créanciers de la France. A ce rythme, l'Etat n'aura pas fini de payer en 2030 en espérant qu’aucune crise ne vienne aggraver les dépenses ni augmenter les taux auxquels la France peut emprunter aujourd’hui. Ce qui est fort improbable… En incluant le remboursement du capital, la dette est devenue le premier poste de dépense de l'Etat : 100 milliards d'euros au total sont engloutis chaque année au paiement de la dette. Une hémorragie permanente d'argent public vers un petit nombre de créanciers. Pendant ce temps, les villes, les régions, les administrations et de plus en plus de particuliers, sont dans un état proche sinon avéré de surendettement. Il n'y aura bientôt plus d'argent...

Après la Grèce, l’Irlande, l’Espagne ou l'Italie, la France est sur la liste des victimes de la dette.

Mais alors pourquoi les Etats ont-ils donné aux banques le pouvoir de créer la monnaie s'ils pouvaient la faire eux-même ?

Vaste question... à laquelle vous saurez bientôt répondre grâce au film que vous pouvez commander en DVD. Alors c'est parti, vous allez bientôt en savoir davantage que la plupart des "experts" en économie..