LA COMMUNION DES ORTHODOXES
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samedi 6 octobre 2018
dimanche 3 septembre 2017
MESSAGE aux amis catholiques qui me lisent encore
De la véritable communion au lieu d'une union de pure com.
Cette liste établie des tentatives avortées du clergé catholique (qui cherche chaque fois un angle d'attaque qui n'a pour résultat que l'effondrement d'un pan de plus de l'ensemble) pour conserver voire faire revenir à l'église ses ouailles en errance vise à montrer à quel point est vaine cette stratégie, qui ne veut toujours pas analyser en profondeur les causes non seulement de l'anticléricalisme, mais de l'antichristianisme contemporains.
Certes ce qui est devenu une persécution des chrétiens constante à divers degrés est une oeuvre démoniaque de longue date (et perpétuée avec une haine tenace autant que méthodique) mais l'errance est aussi du fait humain, car le malin serait moins efficace sans la collaboration des hommes : l'orgueil, l'arrogance, la soif et l'abus de pouvoir du haut clergé sont également à l'oeuvre. Et enfin les errances théologiques par rapport à l'orthodoxie primitive de la foi (théorie et praxis) des premiers siècles du Christianisme (conservée précieusement jusqu'à présent et vécue expérimentalement par les saints ascètes de l'Église Orthodoxe et bien souvent par le martyre en outre) sont bien évidemment en grande partie le fondement de tout ce rejet de la foi chrétienne.
Il y a donc lieu de s'armer à la fois de courage et d'humilité pour déconstruire toutes ces fausses doctrines qui ont transformé la foi en idéologie et l'Église en institution humaine ( trop humaine) non pas pour fragiliser encore davantage la foi des chrétiens catholiques (comme y sont d'ailleurs parfaitement parvenues avec efficacité sans aucun doute toutes ces tentatives catholiques elles-mêmes dénoncées dans ma liste) mais pour la réorienter dans la bonne direction, et la restaurer dans la force de ses origines… au lieu de chercher à faire adhérer à ces successives erreurs tragiques qui ont mené au bord du précipice ce qui reste de bien heureusement orthodoxe dans la Chrétienté, et ceci par la ruse, ou par la force, à la satisfaction narquoise des ennemis du Christianisme, avec en outre le concours stupidement aveugle, ou pire ambitieux et sans vergogne d'une partie du haut clergé dit orthodoxe… complice de leur propre insignifiance à venir et de leur futures propre chute et disparition (à leur tour) - à plus ou moins long terme.
Il faut se rendre à l'évidence, paradoxalement - mais seulement si l'on conserve cette optique unioniste vaticane - plus les orthodoxes se rapprocheront de Rome (telle qu'elle se présente au monde) pour s'y unir et plus les forces démoniaques se réjouiront. Ce genre d'union ne fera pas la force du christianisme, contrairement au dicton.
Quand tout sera "catholicisé", même apparemment
"enrichi" par des apports d’apparence orthodoxe, quand les orthodoxes
unis seront devenus des « uniates », il n’y aura simplement que des apparences
d’Orthodoxie. Tout ce que l’Orthodoxie est censée apporter de richesses
liturgiques et spirituelles à l’occident chrétien défaillant sera réduit à des habillages, des
présentations variées de la même institution, de la même structure, de la même
hiérarchie, du même enseignement erroné et rejeté avec les mêmes effets sur le
monde que ceux du Vatican.
Et par là même tout ce qui fait dénigrer notre foi par ses
ennemis sera multiplié, renforcé. Notre union sur de mauvaises bases fera leur
force et non la nôtre.
À quoi servirait d’augmenter le nombre de catholiques dans
le monde si leur foi est variable relative, selon les régions, les époques et sans cesse fragilisée par des contradictions, des
fantaisies personnelles, des divergences théologiques de différents groupes ? N’y a-t-il pas
suffisamment d’embuches et de chausse-trappes tendus par l’extérieur de
l’Église pour en rajouter à l’intérieur ?
Seule une foi commune, sans compromission, sans
contradictions, sans ambigüité, sans hérésie aucune, sera une foi forte dont on
peut être sûr alors qu’elle unira tous les chrétiens dans une totale communion.
Le Seigneur, Lui-même, l’a dit : c’est sur cette foi, la foi
orthodoxe de toujours, solide comme le roc que l’Église sera inébranlable.
C’est sur cette foi et non sur un homme fût-il proclamé
« Souverain Pontife »,
« Vicaire du Christ », « chef spirituel des chrétiens» ou autre.
Peu importe la personnalité de celui qui tiendra ce rôle,
tout sera identifié, assimilé, avec la pire image qui soit, déjà grandement
disqualifiée, même et surtout si - après avoir peu à peu tout renié - il endosse alors l'habit du chef d'une
nouvelle religion mondiale universelle.
Une religion qui n'aura plus grand chose avec la foi de nos Pères qui a
porté les fruits du véritable amour divin, que l'on peut constater chez les
saints authentiques et non pas cet amour de pacotille imaginaire autant que spectaculaire
pour media people, qui n'est même pas réellement humain mais plutôt
idéologique.
Alors faites votre choix mais de grâce ouvrez les yeux !
pour notre intérêt à tous, pécheurs que nous sommes parmi lesquels je ne suis pas le dernier…
Maxime Martinez
dimanche 24 mai 2015
DIMANCHE du Premier Concile Œcuménique : L'ARIANISME CONTEMPORAIN
[…] L’arianisme n’est pas enseveli. Aujourd’hui, plus que jamais, il est répandu et à la mode. II s’est étalé comme une âme sur le corps de l’Europe contemporaine. Si vous examinez la culture européenne, vous y trouverez caché, dans son fond, l’arianisme. Tout est limité à l’homme, au seul homme. Le Christ, le Dieu-Homme, a été réduit aux cadres de l’homme. Avec le levain de l’arianisme, on a pétri la philosophie de l’Europe, sa science, sa civilisation et, en partie, sa religion. Partout, et systématiquement, le Christ est rabaissé au niveau de l’homme ; le Dieu-Homme est sans cesse séparé de sa chair, l’œuvre d’Arius se perpétue. "La religion aux limites de la raison pure" de Kant, n’est rien de nouveau ; elle est une présentation nouvelle de l’arianisme.
Si nous mesurons le Christ avec le mètre de Kant, qu’obtiendrions-nous ? Nous aurons un Christ homme, un Christ sage, mais jamais le Christ Dieu-Homme. Si avec le critère de Bergson, nous jugeons le Christ, nous aurons quelque chose, comme un peu plus qu’un simple homme. Ainsi donc, que ce soit le premier critère ou le second, ou encore tous les critères de toutes les philosophies humaines, tous, font du Christ Dieu-Homme un homme. Les Schokin, les Slayermayer, sont de fidèles disciples d’Arius, quand ils désincarnent le Dieu Incarné. Le papisme, avec sa morale, est très arien ; sait-il quelle métaphysique se cache derrière sa terrible morale ? Tous ceux-ci, ensemble, ont réussi à empoisonner les masses de l’Europe, avec un vulgaire arianisme. Qui ne connait pas cet arianisme vulgaire de nos intellectuels ? On les entend souvent dire : le Christ est un Grand Homme, un Sage, le plus grand des philosophes, mais jamais qu’il est Dieu.
Mais, direz-vous, d’où vient, de nos jours, tout cet arianisme ? - De ce que l’homme contemporain est devenu la mesure de toute chose. Mesurant tout par lui-même, l’homme européen rejette tout ce qui dépasse l’homme, tout ce qui est plus grand que l’homme. Sa mesure rétrécie, sert à mesurer et à réduire aux limites de l’homme le Dieu-Homme. Le joug du péché étreint la pensée orgueilleuse de l’homme. L’homme refuse de voir et de reconnaître une réalité qui le dépasse. Le combat surhumain de la foi en Christ, le Dieu-Homme, brise ce joug et ouvre la pensée aux réalités infinies. Le Premier Concile Œcuménique a défini une fois pour toutes, le rôle de la pensée, dans l’explication de la personne du Christ Dieu-Homme. Ce rôle est l’obéissance. C’est la foi qui conduit au christianisme ; la pensée doit se laisser conduire. La connaissance est le produit de la foi qui agit dans l’amour, qui œuvre en espérance.
Le relativisme européen, qui règne de nos jours, suit de prés l’arianisme. Le relativisme métaphysique a engendré le relativisme moral. Rien n’est absolu, rien n’est transcendant au monde ou à l’homme, dans le monde ou dans l’homme, ou encore autour du monde ou de l’homme. De ce nouveau relativisme, comme de l’ancien relativisme arien, seule nous sauve la foi en la divino-humanité du Sauveur, en sa consubstantialité avec son Père. Ce terme merveilleux de CONSUBSTANTIEL est notre salut.
Éprouve ta foi et contrôle-la avec le symbole de la foi. Si ta foi n’est pas absolument conforme au Credo - tu es hérétique. Si tu rejettes le CONSUBSTANTIEL, tu n’es pas du Christ mais de l’Anti-Christ, tu es de Judas, parce que l’Église a appelé Arius "Second Judas" (Cf. Stichères des Vêpres du Dim. Des Pères). En fêtant le 1600 ème anniversaire du Premier Concile Œcuménique, l’Église Orthodoxe célèbre la victoire de la foi catholique sur la pensée orgueilleuse et individuelle : la victoire du Dieu-Homme sur l’homme. Si extérieurement, comme le caméléon, l’arianisme change, il n’en demeure pas moins et pour toujours le même en son essence. Mais l’Église Orthodoxe ne change pas sa foi ni sa manière de lutter contre l’arianisme. Comme elle a vaincu l’ancien arianisme, de même elle vaincra chaque arianisme et l’arianisme contemporain de l’Europe y compris. Elle les vaincra par sa foi apostolique, sainte et catholique, armée de la panoplie des saints Pères que Dieu nous a donnée : la Catholicité. La Catholicité est l’arme invincible du Christ. Là où la Catholicité fait défaut, la victoire contre l’arianisme est impossible. Le catholicisme romain (le papisme) a perdu cette "Catholicité", il l’a désertée pour la méthodologie arienne.
L’Orthodoxie appartient au Christ, parce qu’elle est apostoliquement sainte et patristiquement catholique. Renier les principes de la Catholicité, dans la recherche des solutions, des problèmes de l’Église, c’est s’éloigner de la voie du Christ qui mène, par la Vérité, à la vie éternelle. L’homme orthodoxe se "catholicise" dans la grâce, par la pratique des ascèses et des mystères orthodoxes. II "catholicise" son cœur, quand dans la prière "avec tous les saints" (Eph.3, 18), il se plonge dans la douce éternité de l’amour du Christ. II "catholicise" sa pensée, quand il remplace l’orgueil par l’humilité. II "catholicise" sa volonté, quand il chasse par l’amour en Christ son amour propre. II "catholicise" ses pensées, quand il les baptise dans les eaux limpides de l’éternité et de la divino-humanité du Christ. II "catholicise" son esprit quand il le plonge dans les abîmes du Saint Esprit, II "catholicise" sa personnalité, en s’incorporant, tout entier, au Saint Corps du Christ, en devenant tout entier un même corps avec le Christ, en devenant tout entier "Église", en devenant tout entier ORTHODOXE. Voilà la voie qui mène à la Catholicité apostolique, Sainte, Patristique, l’UNIQUE VOIE. II n’en existe pas d’autre. […] (in La Lumière du Thabor n°13. De l'arianisme source)
samedi 21 juin 2014
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