Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

mercredi 30 mai 2012

Doodle Fabergé. waooh !

Un peu en retard, dommage, mais on prend quand même :
 "trop beau !" non ? Merci à Google et au créateur du Doodle !
Cliquez sur l'image pour vous émerveiller de tous les œufs du génial joaillier.

lundi 28 mai 2012

Le devoir conjugal existe toujours dans la justice française

Sur atlantico.fr : "Les idées reçues sur l'amour et la sexualité ne manquent pas. Certaines d'entre elles sont d'autant plus tenaces qu'elles sont colportées par une partie du corps médical et les médias. "Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s", "les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus", "l'amour dure trois ans"... David Simard tord le cou à ces lieux communs dans "150 idées reçues sur l'amour et le sexe" (Extraits)

"Les articles 212 à 226 du chapitre VI du Code civil français fixent les droits et devoirs des époux. L’article 215 en particulier dispose que « les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie ». Or, cela signifie, outre que les époux doivent vivre sous le même toit, qu’ils doivent cohabiter charnellement. Autrement dit, la communauté de vie comprend la communauté de lit. Ce n’est ainsi que par décision judiciaire que peut être prononcée une séparation de corps, dans les mêmes cas et les mêmes conditions qu’un jugement de divorce. Ainsi, les époux sont obligés par le mariage à entretenir ensemble une vie sexuelle. Un mariage non consommé ne répond donc pas aux obligations du mariage, de même qu’un mariage sans relations sexuelles régulières. Dès lors, ces cas de figure peuvent constituer des motifs de divorce pour faute ! [...] Le devoir conjugal n’est toutefois pas mentionné comme tel par la loi, pas plus que l’obligation à une vie sexuelle entre époux. Il est supposé contenu dans la notion de communauté de vie, ce qui conduit certains juristes à s’interroger sur la pertinence d’y sous-entendre le devoir conjugal, comme à l’époque de la rédaction du Code Napoléon, où l’on considérait que les buts du mariage étaient de faire des enfants légitimes pour la transmission du patrimoine et d’éviter les tentations extérieures, sources d’enfants illégitimes. Mais depuis 1992, la notion de devoir conjugal a évolué." 

Deux extraits d'un article paru sur Atlantico.fr consacré au livre de David Simard (philosophe et diplômé de psychosexologie) à porter au dossier bourré de contradictions ahurissantes de la conception du mariage à notre époque à la veille de sa légitimité reconnue pour les couples homosexuels.


Je n'ai pas lu le livre mais... quelle époque de confusion et de contradictions tout de même... Bon courage à tous ! Au fait, on ne peut pas utiliser un autre mot que "mariage" dans l'Orthodoxie?

jeudi 24 mai 2012

Fête de la Sainte ASCENSION de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST


" [...] Que le riche ne se réjouisse pas de ses richesses, que le pauvre ne s'afflige pas de sa pauvreté, mais que chacun s'afflige ou se réjouisse selon qu'il se sentira coupable ou innocent, car le riche n'est pas heureux, ni le pauvre misérable; mais celui qui sera jugé digne d'être transporté dans les nues, fût-il le plus indigent des hommes, est heureux et trois fois heureux; comme celui qui est déchu de la grâce, fût-il le plus opulent des mortels, en est aussi le plus misérable et le plus à plaindre. Je parle ainsi, afin que ceux qui vivent dans le péché se pleurent eux-mêmes, et que ceux qui sont pleins de bonnes oeuvres, prennent de l'assurance; ou plutôt, afin que les uns ne prennent pas seulement de l'assurance, mais qu'ils se confirment dans le bien; et que les autres ne se contentent pas de pleurer , mais qu'ils changent, puisque celui qui a vécu dans le vice peut y renoncer, revenir à la vertu, et jouir des mêmes privilèges que ceux qui ont toujours mené une vie  sage. Soyons donc nous-mêmes empressés à agir d'après ces principes. Que ceux d'entre nous qui peuvent se rendre le témoignage d'avoir pratiqué la piété,. y restent fidèles, qu'ils augmentent sans cesse ce trésor précieux, et ajoutent continuellement à leur confiance. Que ceux qui sont dans la crainte, parce qu'ils se sentent coupables d'une infinité de péchés, se convertissent, afin qu'étant remplis de la confiance des justes, nous recevions tous, d'un commun accord, le Roi des anges, avec toute la gloire qui lui est due, et que nous goûtions une joie bienheureuse en Jésus-Christ Notre-Seigneur, à qui soient la gloire et l'empire, avec le Père et l'Esprit-Saint, maintenant et toujours, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il."
(Conclusion de l'homélie  sur l'Ascension de notre père parmi les saints Jean CHRYSOSTOME dont vous trouverez l'intégralité à ce lien)


JOYEUSE FÊTE !
с праздником !
χρόνια πολλά !

...et a l’an que ven !

dimanche 20 mai 2012

Nouvelle lubie catholique : la hada œcuméniste !

ou comment faire flèche de tout bois...
et entraîner les naïfs(?) Protestants et Orthodoxes (voir l'article "Les fruits corrompus de l'œcuménisme" traduit par Claude ) qui ne connaissent semble-t-il véritablement rien des traditions bouddhistes ni rien non plus de la misère endémique de l'Eglise romaine qui la pousse à utiliser tout ce qu'elle peut trouver à l'est et à l'ouest voire en extrême-orient dans l'espoir de faire croire non seulement qu'elle est ouverte, œcuméniste , mais moderne, que dis-je "branchée" ! Bande de pauvres ploucs orthodoxes attardés ! Suivez donc notre exemple voyons ! Soyez à la page !

En réalité tout le monde sait qu'il n'y a plus grand monde dans ces églises romaines et qu'en outre ce qui s'y passe est affligeant la plupart du temps...

Je ne sais pas pourquoi les pompes romaines jouissent encore d'un tel prestige! 

L'on confond sans doute la beauté incontestable mais purement artistique des œuvres, la richesse, la magnificence et le caractère grandiose des édifices et des arts religieux issus de la chrétienté latine de la fin du Moyen-Âge avec la véritable profondeur spirituelle dont ils ne font aucunement preuve. L'on ne s'est pas encore aperçu que le passage de l'icône traditionnelle à la peinture réaliste accompagné du développement de la perspective effectué par les peintres du Trecento, par les Cimabue, les Simone Martini et les autres a entraîné le développement de l'art au détriment du spirituel jusqu'à en arriver en toute logique à transformer les lieux de culte en salles de concert ou en galerie de peinture (sans s'attarder sur les résidences secondaires, restaurants, boîtes de nuit etc.) et suivant irrésistiblement l'histoire de l'art à aboutir à la mort de l'art. L'art est mort et l'Eglise catholique romaine si elle n'est pas à l'agonie, il faut reconnaître qu'elle sent une drôle d'odeur....

La coquille est splendide mais... elle est vide !

Alors voilà un petit texte pour les Chrétiens ignorants des coutumes bouddhistes de type tibétain et qui pourraient stupidement croire que l'offrande d'une écharpe blanche passée autour du cou de celui à qui on l'offre serait de l'ordre de l'inspiration du Saint Esprit qui élirait de façon privilégiée sa demeure dans le clergé latin...


"Comment offrir la hada, un cadeau si précieux ? En général, quand on offre une hada, on la porte avec ses deux mains à hauteur d’épaules, puis tend les mains en avant en se courbant. Ainsi la hada arrive au niveau de la tête. La personne qui reçoit l’offrande doit pour ce faire la recueillir respectueusement des deux mains. La hada présente en somme les bonne intentions, la purté, la sincérité, le respect. Si on le précise, elle peut avoir des significations différentes selon les circonstances. A l’occasion d’une fête, on se la souhaite bonne en s’offrant une hada ; lors d’un mariage, on offre la hada aux mariés en espérant qu’ils restent unis et heureux jusqu’à la fin de leur vie ; et l’on peut également souhaiter la bienvenue à ses invités en leur présentant une hada. Au Tibet, on met même une petite étoffe de hada dans l’enveloppe avant de l’envoyer afin d’exprimer ses salutations. Une autre habitude intéressante est que les tibétains emportent une ou deux hadas avant de sortir, comme ça, s’ils tombent sur un ami ou un parent, ils peuvent la leur offrir. Mais on offre aussi des hadas dans des circonstances difficiles : par exemple, il est d’usage de passer une hada autour du cou d’une personne qui vient de décéder. On raconte qu’un jour, un serviteur, se trouvant démuni après la mort subite de son maître, un homme fortuné, ne trouva rien d’autre à faire que d’enrouler autour du cou du cadavre le licou de laine de sa vache. Plus tard cela devint une tradition. La tradition veut également que l’on mette une hada autour du cou d’un lama qui vient de partir pour l’autre monde. Par ce geste, on lui souhaite une prompte renaissance, ainsi qu’une réincarnation indubitablement reconnue."

jeudi 17 mai 2012

Sur le Blog de Claude : GRAVEURS D'ICÔNES

Claude a trouvé des merveilles
Allez voir sur son site



Il nous ouvre des portes sur toute une iconographie magnifique que je m'empresse d'ajouter à ma liste  d'Hagiographes : c'est le nom que devraient prendre désormais tous les  Orthodoxes qui peignent ou gravent dans la plus pure Tradition orthodoxe – à des lieues de tant de contrefaçons fantaisistes, dévoyées propagandistes, hérétiques, et même ignobles quelquefois, d'hétérodoxes, d'ésotéristes et de  peintres du Dimanche qui essaient de gagner quatre sous après avoir fait quelques stages et qui osent se présenter et se vendre (!) comme "iconographes" ou "peintres d'icônes".

DE VRAIES MERVEILLES vous dis-je ! Merci Claude ! Et il s'y connaît, étant lui-même un artiste.


A gospel cover designed by Andrew Gould
Stone iconostasis Panel by Aidan Hart
 

Quel Bonheur et quelle Grâce ! Gloire à Dieu !

dimanche 13 mai 2012

Les moines feraient-ils de bons managers ?

Diplômé de l'Essec, entrepreneur et coach, Sébastien Henry veut redonner du sens à l'acte managérial. Il vient de publier un ouvrage inattendu sur ce thème : Quand les décideurs s'inspirent des moines. Tout un programme.


Quand les décideurs s'inspirent des moines

«Prenez quelques minutes pour imaginer vos funérailles. Votre corps repose au milieu de la pièce dans un cercueil»… Voici l'un des exercices auxquels Sébastien Henry, auteur du livre «Quand les décideurs s'inspirent des moines (*)», invite nos dirigeants et managers. «Se sentir à proximité de la mort est une pratique spirituelle que l'on retrouve à la fois dans la famille bénédictine et le bouddhisme». Objectif: se recentrer sur l'essentiel.

Le ton est donné. L'ouvrage propose d'utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation-, pour retrouver sens et sérénité dans un quotidien pressant et stressant.

«La pratique spirituelle n'est pas forcément religieuse. Elle est ce qui nourrit l'âme, que l'on soit croyant ou pas», explique Sébastien Henry, 39 ans, spécialiste de l'accompagnement de dirigeants. «Je ne suis pas croyant au sens traditionnel du terme, mais cela fait 10 ans que je médite tous les jours, pour revenir à moi-même».

Tenté un temps par la vie monastique qui le fascine depuis ses 20 ans, ce diplômé de l'Essec a finalement opté pour l'entrepreneuriat. Son activité l'a mené en Chine et au Japon, où il a côtoyé de près les Moines zens. De cette double expérience est né ce livre publié en mars, à son retour en France.

L'ouvrage décline neuf principes de la vie monastique, transposables à l'univers de l'entreprise. Outre la prière et la méditation, véritable pilier du livre, l'auteur évoque la vie en communauté, qui ne serait pas si éloignée que cela du quotidien du dirigeant… En tant que «chef de communauté», ce dernier n'est-il est censé «aider chacun à progresser en utilisant au mieux ses ressources et ses talents, placer chaque personne au poste le plus adapté»?

Sur la solitude et le silence, l'auteur invite les décideurs à s'en nourrir comme le font les moines. «Passez 10 minutes, seul à ne rien faire, immobile», suggère-t-il. Cette nourriture de l'âme passe aussi par la lecture de textes sacrés, qui «peuvent être entièrement profanes, mais qui apportent souffle et inspiration». «Vos textes sacrés ne sont pas forcément ceux des autres», résume l'auteur, citant Marc Aurèle et François Mauriac.


L'auteur traite aussi de l'amour et la compassion, de la stabilité, ou encore de l'obéissance.

Le pont entre les deux mondes n'est pas toujours facile à faire… Ainsi le principe de la pauvreté est-il remplacé par la «sobriété» et l'éthique dans le business. Quant à l'hospitalité monastique, sa traduction dans le monde de l'entreprise, n'est autre que «recrutement». A ce sujet, l'auteur suggère «d'enrichir votre équipe et votre entreprise en pratiquant une hospitalité réaliste»…

«Même si vous vous moquez bien des moines, je suis sûr que vous sortirez de ce livre meilleur, plein de bonnes idées à mettre en pratique», écrit Michel Bon, ancien président de Carrefour et de France Télécom, qui a préfacé l'ouvrage.

L'approche de la religion y est utilitariste, le but étant d'éviter trop de stress à nos chers dirigeants. «Ils viennent rarement me voir dans une quête de spiritualité», reconnaît volontiers le coach auteur. Pour autant, l'ouvrage peut être un pas vers davantage de sens pour les patrons et, de fait, pour leurs collaborateurs. Il est donc fortement conseillé pour nourrir la réflexion des décideurs en ces temps difficile que vit le management.(source )

(*) Quand les décideurs s'inspirent des moines», Sébastien Henry, Édition Dunod.

vendredi 11 mai 2012

DEMANDE D'AIDE pour les ORPHELINS DE RUSSIE


Nourrissons des enfants orphelins de Russie !
Une lettre du Père Lev Bolchakov, paroisse de Kondopoga, Carélie 

Chers amis de l'ACER-RUSSIE, Les conditions de vie des enfants sans soutien familial sont difficiles pendant le long hiver glacial de Carélie. Chaque jour, notre paroisse nourrit un groupe d'enfants qui atteint 50 à 60 enfants et adolescents le week-end. Lors des fêtes, comme Pâques qui approche, nous en avons de 100 à 120. Chaque week-end, nous emmenons un petit groupe d'une quinzaine d'enfants dans la datcha de la paroisse. C'est un moment privilégié où ils arrivent mieux à parler de leurs problèmes et à se détendre. Nous réussissons maintenant à financer nous-mêmes le transport, le chauffage et les charges de la datcha comme de la maison paroissiale de Kondopoga, mais il nous manque de l'argent pour nous procurer des produits alimentaires. Nous avons de plus en plus d'enfants, car, comme je vous l'ai écrit dans une précédente lettre, la municipalité nous envoie maintenant des enfants dont elle ne peut plus s'occuper ! Nous savons pouvoir compter sur vous et vous en remercions. Que Dieu vous garde !

 Selon une enquête* réalisée en 2009 auprès de 13,5 millions d’enfants scolarisés, seulement 20,8% d’entre eux sont en bonne santé. Les enfants les plus durement touchés sont les orphelins et ceux qui sont livrés à eux-mêmes. Parmi les recommandations du ministère, une alimentation saine et abondante est préconisée.

*Rapport gouvernemental « Sur la situation des enfants dans la Fédération de Russie », 2011 Les associations Upsala-tsirk, Saint-Ioassaff et Miloserdie detiam affrontent les mêmes problèmes.

MERCI DE LES AIDER !

jeudi 10 mai 2012

Est-ce bien l'amour qui nous rend aveugles à ce point ?

Si quelqu'un peut et a le courage de m'expliquer ce qui suit qu'il ne se gêne surtout pas :
  1. Nous avons un nouveau président qui ne s'est jamais marié et a eu quatre enfants, je crois, de la même femme dont il ne s'est pas séparé, lors de la campagne présidentielle de celle-ci il y a cinq ans, alors qu'il vivait déjà avec une autre femme. On nous a fait penser qu'il s'agissait là d'un certain respect des convenances mais je n'ai pas bien compris lesquelles... En tout cas on peut légitimement penser que l'institution du mariage n'est pas quelque chose qui importe énormément au nouveau chef de l'état pour ne pas dire qu'il est carrément contre d'une manière que l'on pouvait encore naguère considérer comme "anticonformiste"...
  2. Parallèlement à cela le même chef de l'état s'apprête à favoriser le mariage - qui l'eût cru , qui l'eût dit ? - mais pour les homosexuels... allez comprendre pourquoi un tel désintérêt pour la chose coexiste dans la même personne avec l'intérêt le plus enthousiaste...
  3. Dans la continuité il est sans doute prévu que les couples homosexuels pourront adopter des enfants. Les couples hétérosexuels auront à mon avis bien du mal à avaler que l'on facilite l'accès à l'adoption pour des couples de même sexe  alors qu'on leur demande, à eux, un dossier à l'issue incertaine, bien long à mettre en place, des plus sourcilleux et bourré d'épreuves pour prouver qu'ils forment irréprochablement un couple des plus "normalisés" afin que leur demande d'adoption soit acceptée.
  4.  On a du mal à comprendre également comment des enfants adoptés par des couples "normalisés" - qui généralement assez tôt n'ont qu'une idée fixe en tête, celle de retrouver leurs parents biologiques, seraient moins malheureux et moins obsédés par des retrouvailles avec leurs "vrais" parents quand ils auront des parents adoptifs de même sexe. On aurait plutôt tendance à penser que cela pourrait compliquer encore davantage leur vie et alourdir les bagages qui leur seront fourgués pour traverser cette "chienne de vie"...
  5. Toujours à propos de mariage on peut encore se poser une autre question : comment avec tout ce qui précède peut-on voir coexister dans une même société à la fois des procès à fin de divorce à torts exclusifs, qui accordent donc au mariage une importance très grande, et le concubinage, le pacs et les mariages blancs ou "gris" de plus en plus nombreux en effet...
  6. pour ne pas quitter le sujet il faut savoir que désormais le nombre de mariages dits "gris" est en augmentation exponentielle au point qu'une association s'est créée pour en défendre les victimes et que des avocats se sont spécialisés dans les procès pour "escroquerie conjugale". Les auteurs - surtout mâles - de ces "délits" semblent souvent bizarrement être originaires des mêmes lieux exotiques par parenthèse...
  7. Par la même occasion il faut rappeler ici qu'il est de notoriété publique que la polygamie est interdite selon les lois de notre pays. Je n'en donnerai pour preuve que le divorce peut être prononcé à tort exclusif pour "simple" adultère dans notre pays. Et pourtant - mais nous n'en sommes pas à une contradiction près  depuis que j'ai commencé à écrire -  il est non moins connu que des familles entières, venues de pays où la polygamie est légale, ont importé sans le moindre souci - ou presque - leur pratique conjugale chez nous.
  8. etc.
J'avouerai que j'ai du mal à comprendre dans quel pays nous vivons, dans quelle société nous sommes, dans quelle culture,  quel en est le système de valeurs s'il y en a un, et je ne pense pas qu'on ait jamais atteint un tel degré de confusion mentale. D'ailleurs, pour abréger, car je crains que la liste des contradictions au milieu desquelles nous vivons ne soit interminable autant qu'absurde, je poserai une seule et dernière question  : 

Comment peut-on tenir si aisément et si fréquemment, en ces lieux et à cette époque, un discours moral bien pensant, assorti de jugements et de sévères condamnations découlant d'un système de pensée qui, en aucun cas pourtant ne peut être généralisable, ni considéré à fortiori comme universel, puisque chacun est désormais censé produire légitimement le sien, selon que cela correspond à sa "personnalité", à ses goûts, à ses tendances etc. – l'usage étant désormais totalement confondu avec la norme sauf que chacun est sa propre norme. C'est bien là la contradiction la plus incroyable. Pourtant... les deux coexistent sans que quiconque ne s'en émeuve. C'est dire dans quel état de déliquescence cervicale nous baignons, dans quel aveuglement nous avançons...
Maxime le minime

mardi 8 mai 2012

"O tempora, O mores" Cicéron, Cat., 1, 1

 

Petit rappel pour les oublieux de droite comme de gauche :
Le bleu est celui de la chape (manteau) bleue de Saint Martin levée par Clovis en 507 contre les Wisigoths (barbares), et par Charles Martel deux siècles plus tard contre les Sarrasins.
 Le blanc est celui de l'étendard de Jeanne d'arc,
 symbole de sa pureté, porté au sacre de Charles VII à Reims.
Le rouge est celui de l'oriflamme (bannière) de Saint Denis, protecteur de la France.


Auriez-vous aperçu quelque autre drapeau au milieu de la foule ?
Autre chose : La Liberté, qui tient le bon drapeau, aurait-elle oublié son voile à la maison ? Chocking !

Il est vrai que le tableau de Delacroix date de 1830... et que nous sommes en 2012 ! "On n'arrête pas le progrès mon bon monsieur !" et bientôt ce sein que l'on ne saurait voir sera bientôt couvert si tous les nouveaux Tartuffe finissent par nous faire  "entendre raison" - n'est-ce pas ? - avec l'aide d 'un bon nombre d'esclaves rampants et aveugles à leur service.

vendredi 27 avril 2012

Català germans ortodoxos, lectors del meu bloc,
 la Santa Mare de Déu sigui amb vosaltres !

jeudi 26 avril 2012

Ces médias qui entravent le fonctionnement de la démocratie

Est-ce que "rendre ce qui est à César et à Dieu  ce qui est à Dieu" signifie que l'on ne se cantonne 'sagement' à ce qui concerne uniquement le religieux dans un blog qui se veut orthodoxe ? Non car si nous ne sommes pas de ce monde nous sommes plongés dans ce monde et jusqu'au cou et nous ne sommes pas des autruches. Tout le contraire. S'agit-il pour autant de faire de la propagande politique pour un courant de pensée, un parti, un candidat à l'élection ? Non, et d'ailleurs ci-dessous le choix de la vidéo où un candidat (qui n'est plus éligible d'ailleurs) n'est pas déterminé par une préférence politique affichée mais par le souci de soutenir tout discours exigent qui défend la liberté, la vérité, la justice comme principes fondamentaux sans lesquels  ne peut s'exprimer la foi et ne peut être vécue la vie orthodoxe "dans des temps de paix" que nous demandons dans nos prières chaque Dimanche à notre Dieu. Père André Borrély a bien exposé dans sa lettre aux électeurs les limites et les bénéfices de la démocratie. Il faut aider ceux - trop peu nombreux - qui disent la vérité à se faire entendre, car ceux qui propagent le mensonge avec le faux prétexte de maintenir la paix ne font en réalité qu'alimenter dangereusement la division et la confusion (dont on coannait le père), qu'ils le fassent sciemment ou par ignorance...



«Une époque de propagande
Lorsque l’on évoque la « propagande », on pense presque aussitôt au régime nazi ou au Soviet suprême. On ne voit pas, ou on ne veut pas voir, que depuis plus de trente ans nous sommes soumis à un régime médiatique qui relève de la propagande. Dans ces conditions, parmi les Français qui iront voter s’en trouveront beaucoup qui ne pensent plus par eux-mêmes. Ils sont prisonniers de la pensée unique qui a tout fait pour détruire l’héritage français. Ils ont perdu leur liberté de pensée et de jugement.
Même si Internet prend une ampleur croissante dans l’information des citoyens, les médias traditionnels demeurent (encore) les véritables faiseurs de rois. En s’appliquant à sélectionner très soigneusement les idées, les personnes et les personnalités qu’ils souhaitent voir promues, les médias modèlent constamment l’opinion publique. Les médiacrates s’emploient à l’orienter. Ils la représentent à leur guise, à longueur de pages et d’heures d’émissions, ce qui contribue à la façonner (…) Il suffit d’observer la vie politico-médiatique de ces trente dernières années – ne serait-ce qu’à l’échelle de la dernière décennie, la chose est frappante – pour saisir l’ampleur de la régression démocratique. Les médias sont devenus de redoutables filtres actifs. Ils détiennent un droit de vie ou de mort sur les signaux émis par les élites politiques, et donc sur ces élites elles-mêmes. Ces dernières l’ont d’ailleurs intégré dans leur stratégie d’action et de communication. Voilà un poison qui paralyse l’action politique (…) La pensée libre est bâillonnée au profit de la parole de ceux qui, par ignorance ou par calcul, œuvrent à affaiblir la cohésion nationale. N’est-ce pas plus sensationnel qu’une analyse subtile ?» Malika Sorel

mercredi 25 avril 2012

Sur orthodoxie.com La situation économique de l'Eglise de Grèce



"L'agence Reuters consacre un article bien documenté aux difficultés de l’Église de Grèce, face à la crise économique. L’État hellénique rémunère actuellement plus de 10.000 prêtres, qui sont à la charge du budget de l’État, ce qui représente un montant de 190 millions d’euros. Il y a soixante ans, un accord entre l’État et l’Église avait été signé, aux termes duquel le gouvernement acceptait de rémunérer le clergé en échange d’un grand nombre de propriétés cédées par l’Église. Conformément au plan de sauvetage international, le gouvernement réduit les salaires du clergé. Dans le cadre des mesures d’austérité, Athènes ne rémunérera qu’un nouveau prêtre pour dix qui prendront leur retraite ou décéderont. Cette mesure causera des manques de prêtres, surtout dans les paroisses de petits villages.
Contrairement à ce que l’on prétend souvent, 96% des propriétés de l’Église ont été transférées à l’État durant les dernières décennies. L’Église a payé également des impôts s’élevant à 12,6 millions d’euros en 2011, bénéficiant du même traitement fiscal que toutes les associations à but non lucratif. L’an passé, l’Église a dépensé 96 millions d’euros pour ses œuvres caritatives."
Lire la suite ICI

lundi 23 avril 2012

NOUVEAU : Parution régulière du TYPIKON complet en français

A partir du 6 mai, notre frère Fedon Nicolaou (auquel vous pouvez envoyer un message en cliquant sur son nom) va assurer un service très précieux pour l' Église orthodoxe francophone : Il va traduire, du grec en français, le typikon (l'ordo) concernant les offices et la Divine Liturgie de chaque semaine.
En effet nous n'avions que peu de paroisses qui donnaient le typikon en français sur leur site et souvent de manière soit irrégulière soit incomplète. On pourra désormais lire en français un typikon conçu à partir de celui du Patriarcat et de l'Église de Chypre. 
Les textes - dont les traductions peuvent être différentes selon les besoins et les choix - ne seront pas donnés de sorte que chacun puisse privilégier telle ou telle traduction.
Que Notre Seigneur le bénisse et lui donne le courage et la persévérance !

VOUS LE TROUVEREZ SUR LE BLOG  CHANTS SACRES ORTHODOXES A LA PAGE 6.  TYPIKON en français de ce site

samedi 21 avril 2012

Lettre d'un prêtre orthodoxe à un électeur français


Aux urnes citoyens !
"Dans son Commentaire de la première épitre de saint Jean, saint Augustin est l'auteur d'une bien belle formule devenue à juste titre célèbre : Dilige et quod vis fac, aime et fais ce que tu veux. (Sources chrétiennes, n°75, Bd. du Cerf, Paris, 1961, p. 328). Nombreux sont ceux qui ont mal compris cette phrase de l'évêque d'Hippone en l'entendant en un sens laxiste.
Augustin veut dire que la liberté véritable ne consiste pas à suivre ses caprices et ses instincts, la belle liberté celle qui consiste à ne pas voir, parce qu'elles sont dorées, les chaînes qu'on enroule autour de soi ! La vraie liberté consiste à être délivré par l'acquisition du saint Esprit de la tyrannie des passions et à ne connaitre d'autre hétéronomie que celle que nous recevons de Dieu. 

Lectrice, lecteur, ma sœur, mon frère, si en entrant dans l'isoloir, tu penses comme moi que la séparation de l'Église et de l'État est une conquête de l'humanité qui honore celle-ci au même titre que l'abolition du servage, de l'esclavage et de la peine de mort, mais qu'elle ne saurait signifier la séparation de la raison et de la foi, de la science et de la sagesse, de la connaissance et de l'amour, de l'humain et du divin; si tu partages ma conviction que la démocratie est le régime politique le plus honorable dans la mesure où, par le moyen du pluralisme et de la laïcité il se fonde sur le respect de la part de divin qui est en nous, c'est-à-dire de notre liberté même si celle-ci fait tragiquement le choix de se perdre et de refuser la Vie, la vraie, celle sans laquelle nous nous contentons de vivoter à petit feu, en attendant la mort inéluctable, que l'on soit noir ou blanc, athlète ou tétraplégique, trisomique ou Prix Nobel, que l'on croit au ciel ou que l'on n'y croit pas; si comme moi tu penses qu'un chrétien ne saurait absolutiser l'engagement politique – en étant candidat, militant ou électeur  –  au point d'oublier que nous sommes ici-bas des voyageurs, des pèlerins cheminant vers le Royaume ; si, comme moi, tu es d'avis que, dans la situation d'éclatement, de fragmentation où se trouve désormais le Christianisme, et sans doute pour très longtemps, peut-être pour des siècles et des siècles, les Orthodoxes sont en mesure d'offrir pour le partage œcuménique avec leurs frères d'Occident, un mode d'existence caractérisé par le double refus de la morale juridique et de l'éthique individuelle ; et surtout, si entrant dans l'isoloir, tu évoques la douce mémoire de l'Higoumène Missael, et si tu te laisses envahir par la joie de contempler en rendant grâce la convergence trop rarement remarquée entre le respect infini de la liberté de tout homme qui comblait le cœur du P. Missael, et l'idéal démocratique et laïque de n'asséner aucune vérité a une conscience qui refuse de l'accueillir, si tu penses vraiment cela, je paraphraserai saint Augustin pour te dire en te quittant: «Va et vote pour qui tu veux » !"
Père André Borrely
(in Conclusion de "Aux urnes citoyens" supplément au n° 141 de la revue "Orthodoxes à  Marseille")

vendredi 20 avril 2012

CONTRE LE DÉSESPOIR et les suicides dus à la crise par ST JEAN CHRYSOSTOME



"[…] « Malheur à l'homme qui se confie dans l'homme.» (Jerem., XVII, 5) Car rien n'est plus faible que cette espérance, elle est plus fragile qu'une toile d'araignée, et cette fragilité est encore pleine de dangers pour nous ; j'en appelle ici au témoignage de ceux qui ont placé leur confiance dans les hommes, et qui ont été entraînés dans leur ruine. 

L'espérance en Dieu, au contraire, n'est pas seulement forte, elle est assurée, parce qu'elle est à l'abri de tout changement. Voilà pourquoi saint Paul s'écriait : «L'espérance ne nous trompe point» (Rom. V,5) ; et un autre auteur inspiré : « Considérez les générations anciennes, et voyez si un homme qui a espéré en Dieu a été confondu» (Eccles. II, 10). 

 Mais cependant, me direz-vous, j'ai espéré en Dieu et j'ai été trompé.
 Parlez plus sagement, je vous en prie, et ne vous mettez pas en contradiction avec 1'Écriture. Vous avez été trompé, je veux bien, mais votre espérance était défectueuse, elle n'a point été persévérante. Vous n'avez pas eu la patience d'attendre et vous avez perdu courage.
Agissez tout différemment, et quand vous voyez le malheur prêt à tomber sur vous, gardez-vous de tout découragement ; car le caractère particulier de l'espérance est de maintenir notre âme ferme et inébranlable au milieu des plus grands malheurs. » […] 

« Lors même donc que vous toucheriez aux portes du tombeau, et que vous seriez sous le coup des plus grands dangers, ne perdez jamais confiance. Dieu est assez puissant pour vous faire triompher des plus extrêmes difficultés, ce qui fait dire au Sage : "Du matin au soir il y aura de grands changements et toutes choses sont faciles aux yeux de Dieu » (Eccles. XVII, 26)

 Ne vous rappelez-vous point ce capitaine mourant de faim au milieu de la plus grande abondance, et cette veuve au contraire qui fut dans l'abondance au milieu de la disette générale ? C'est lorsque votre situation vous paraîtra sans espoir que vous devrez le plus espérer. Dieu aime à manifester sa puissance, non point au début de nos épreuves, mais lorsque les hommes regardent tout comme désespéré. C'est le temps que Dieu choisit pour venir à notre secours. […]"
St Jean CHRYSOSTOME
(Sur l'Espérance)

mercredi 18 avril 2012

LA SAINTE LUMIÈRE de JÉRUSALEM





فيض النور المقدس من قبر المسيح له المجد في كنيسة القيامة في القدس، يوم سبت النور 23 نيسان 2011.