Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

samedi 14 décembre 2013

Dialogues des Carmélites, martyres de la Révolution française

Le baptême du sang est le seul Mystère, le plus terrible et le plus sacré qui peut faire fi de l’idéologie œcuméniste et qui unit les croyants entre eux, directement, immédiatement et intimement, quelle que soit leur Eglise, car le martyre les unit d’abord au Dieu-Homme au moment même où ils offrent leur vie pour l’Amour du Christ.(Lisez l'article de Claude qu'il vient de faire paraître sur les saints martyrs)


Toutes les Révolutions et les régimes qui en sont issus sont sans aucun doute du diable, car systématiquement, ils ont versé abondamment le sang innocent des Chrétiens :
Révolution française, révolution bolchévique, révolution islamique, etc.


Les Carmélites de Compiègne sont les soeurs de toutes les moniales
persécutées et martyrisées de toutes les époques et de tous les lieux

 Extrait des Dialogues des Carmélites, Le Salve Regina dans une version antérieure
avec l'orchestre Amazonas Filarmonica, dirigé par Marcelo de Jésus
  et magnifiquement mis en scène par  William Pereira. Costumes par Marcelo Marques.


Une nouvelle version du chef d'oeuvre sera donnée
du 10 au 21 décembre 2013 au Théâtre des Champs-Elysées à Paris
Par le Philharmonia Orchestra, direction Jérémie Rhorer
Chœur du Théâtre des Champs-Elysées

"Une nouvelle production avec Jérémie Rhorer à la direction musicale dans une mise en scène d'Olivier Py.
Basé sur une histoire vraie des Carmélites de Compiègne guillotinées au temps de la Terreur, le chef-d’œuvre de Francis Poulenc s’appuie sur un scénario de Georges Bernanos, lui-même inspiré d’une nouvelle La Dernière à l'échafaud de Gertrud von Le Fort publiée en 1931 . La création de Bernanos bien que se distinguant par certains points de l'histoire des vraies Carmélites est un un chef d'oeuvre de la littérature et un profonde nourriture spirituelle.
Un film franco italien de Philippe Agostini et Raymond Leopold Bruckberger est sorti sur les écrans en 1960.



L’ouvrage du compositeur, non moins préoccupé par la vie spirituelle que les écrivains fut un immense succès lors de sa création (en italien avec un livret du dramaturge italien Flavio Testi) à La Scala, (qui l'avait commandée à Poulenc) en janvier 1957, puis celle de sa première française à l’Opéra Garnier six mois plus tard (notamment par la présence scénique et vocale de Denise Duval et Régine Crespin). Il était pourtant risqué de faire des mystères de la foi un sujet d’opéra, qui plus est majoritairement servi par des voix de femmes. Mais la puissance émotionnelle du texte de Bernanos dont Poulenc conserva l’essentiel, la rigueur dramaturgique et la richesse du langage musical (Poulenc excelle magnifiquement dans l’art de la voix, la faisant passer du récitatif le plus intimiste au lyrisme le plus intense) en font l’un des sommets de l’opéra français du XXe siècle.
Cette évocation profonde et bouleversante du martyre, servie ici pour cette nouvelle production par un plateau de rêve, propose bien deux conceptions du monde qui s’opposent : celui qui croit au ciel et celui qui n’y croit pas… ou plus. Poulenc, à la fois homme profondément « religieux » et compositeur « moderne », a su rendre dans ces Dialogues l’enjeu historique de la foi et du mystère sans en nier les tourments de l’âme et de la chair dans lesquels se mêlent orgueil et humilité, folie et réflexion, peur et don de soi.
Une telle œuvre ne pouvait que littéralement passionner le metteur en scène Olivier Py, dramaturge surdoué, flamboyant et mystique revendiqué."
Opéra en trois actes (1957) de Francis Poulenc
Texte de la pièce de Georges Bernanos avec l'autorisation de Emmet Lavery d'après une nouvelle de Gertrude Von Le Fort et un scénario du R.P. Brückberger et de Philippe Agostini (source)


http://www.livresenfamille.fr/media/zoom/9782912642189.jpg

mercredi 11 décembre 2013

Débuts de la construction de l'église orthodoxe de Tous les Saints à Strasbourg

 

Le samedi 7 Décembre 2013,  jour de fête de la Sainte Megalo Martyr Catherine, sur la parcelle de terrain attribuée par la ville de Strasbourg à l'Eglise orthodoxe russe, rue Boussingault sur ​​la rive du canal de la Marne au quartier des 15 (non loin du Conseil de l’Europe et du siège du parlement européen) a eu lieu un office de prière pour le début des travaux de construction. La bénédiction a été présidée par le Père Philippe Riampich, porte-parole du Patriarcat de Moscou du Conseil de l'Europe.
Ont également assisté à l'office le maire de Strasbourg Roland Rice, Alexandre Orlov, le consul grec à Strasbourg Alberta Rosenstiel, le consul de l'Ukraine et le consul de Russie. Etaient également présents des membres de la Cour européenne des droits de l'homme et le Conseil de l'Europe.
 
"Les chrétiens orthodoxes de Strasbourg ont longtemps attendu ce moment. Travailler à obtenir une autorisation administrative a duré plusieurs années  " rapporte le site Romfea
Une croix de marbre de 2,5 mètres de haut a été érigée et bénie. Les croyants pourront prier devant elle pour le succès de la construction de l'église. Cette croix se situera en face de la future église comme signe de la bénédiction du Seigneur après l'achèvement de la construction. 
Une recherche intensive de ressources financières est en cours, des fonds sont nécessaires pour commencer les travaux de construction et sont obtenus exclusivement à partir de sources privées, rapporte le site de la représentation de l'Eglise orthodoxe russe à Strasbourg.

image virtuelle de la future église

L'auteur du projet est l'architecte français Nicolas Berst, rapporte Romphea . Il y aura de la place pour 300 personnes dans l'église. Elle aura 42 mètres de hauteur. 4 millions d'euros seront consacrés à la construction. Le projet de construction d'une église à Strasbourg a été béni dès 2006 par Sa Sainteté le Patriarche Alexis II .(source)
Un site web (pas toujours en très bon français) est consacré à la construction de cette église.

lundi 9 décembre 2013

Humilité ou mépris de soi ? Le destin de l'homme par St Séraphim de Sarov

Plus que jamais, en ces temps critiques au point que beaucoup les voient comme les derniers avant la Révélation, où les fortunes se défont et les destins se brisent,  les uns tentent d'échapper au chaos qui les environne et à la crainte de perdre le « paradis terrestre » de leur éphémère vie mondaine  (tant que leur niveau de vie le leur permet encore) par toutes sortes de moyens et comportements illusoires.  Les autres, qui ont tout perdu, pour lesquels « No future » est l’horizon, vont jusqu'à choisir, dans le désespoir, de se supprimer, (avec l'ultime illusion que seront par là supprimées toutes leurs terribles épreuves) ou de s'emparer d'une arme et de la tourner contre les autres soit pour s'approprier ce qu'ils  pensent ne plus pouvoir acquérir de façon honnête soit bien pire encore pour entraîner dans leur propre mort le plus possible de leurs semblables. 
Le fondement de toutes réactions mortifères et illusoires est l'aveuglement, l'ignorance, et le mensonge disséminés par le père du mensonge et ses collaborateurs. Car ce sont les "collabos" du menteur meurtrier qui permettent à toute cette mort de se développer et de se répandre parmi les hommes.

Si vous n'êtes pas parvenus à devenir ces dieux que le menteur  vous a promis et assuré de devenir, alors vous n'êtes plus rien !

Ainsi se voient les hommes d'aujourd'hui.
L’homme ne serait donc qu'une sorte de petite tache accidentelle, insignifiante et éphémère dans une impitoyable marche du temps dénuée de sens.
Toute l’idéologie dominante dans cette absolue confusion qui la caractérise n’est pas gênée par les contradictions :
 D’abord elle rabaisse l’homme et le présente, dès qu’elle le peut, comme peu de choses.
Par exemple au milieu du cosmos qui est, sans aucun doute, très habité par d’autres êtres, certainement d’ailleurs au moins égaux si ce n’est plus probablement bien supérieurs à l'homme qui a tort de croire qu’il est au centre d’un univers qui aurait été fait pour lui.
Par exemple encore au milieu de la nature au centre de laquelle il serait ridiculement vain qu’il se crût, pas plus qu’il n’est supérieur à tous les autres animaux, dont il n’est qu’une espèce aléatoirement apparue ou bien directement descendue de singes qui, les expériences le prouvent, sont quasiment aussi intelligents que lui.
En même temps l’homme est constamment célébré, adulé, idolâtré et démesurément rémunéré pour ses prestations spectaculaires dans les domaines de la politique, du show-business, du sport, du cinéma, de la presse, de la télévision, du comique etc… Et ceci concurrement à la presse-people qui cherche constamment à faire descendre de leur piédestal toutes ces idoles aux pieds d’argile en suggérant de façon calomnieuse ou en exhibant de façon indécente leurs travers, leurs vices, leurs défauts, leurs faiblesses voire leurs malheurs.
Par ailleurs, systématiquement, les reality-shows exhibent à l'envi, sous forme de feuilleton, les comportements les plus bas, les plus vils et les plus minables de l'homme,  ce qui confirme bien que l'homme ne vaut pas grand chose et qu'il n'a pas tort de se supprimer ou qu'on n'a pas tort de supprimer...


 Certes tout ce qui redonne à l’homme le sens des proportions et lui « rabat son caquet » n’est pas forcément mauvais. Certes notre foi nous engage même à rechercher l’humilité. Le psalmiste ne dit-il pas :
« Qu’est-ce que l’homme pour que Tu t’en souviennes ? »
 mais tout de suite après il dit aussi :
 « Tu l’as abaissé un peu au-dessus des anges Puis Tu l’as couronné de gloire et d’honneur» 
 Certes l’homme n’est rien par rapport à Dieu mais en même temps il est aussi tout pour Dieu. Voilà bien la différence entre la vision pessimiste de l’homme contemporain par lui-même qui mène jusqu’à l’auto-destruction et la mort et la vision de la foi chrétienne qui ne vise l’humilité que pour mieux s’élever vers la Gloire de Dieu et la Vie éternelle. Il est temps de se rappeler et de rappeler à ceux qui ignorent notre foi des textes comme celui de St Séraphim :

"Adam ne fut pas créé mort, mais créature animale agissante, semblable aux autres créatures vivant sur terre et animées par Dieu. Mais voilà qui est important. Si Dieu n'avait pas insufflé ensuite dans la face d'Adam ce souffle de vie, c'est-à-dire la grâce du Saint-Esprit procédant du Père et reposant sur le Fils et envoyé dans le monde à cause de Lui, tout parfait qu'il était et supérieur aux autres créatures, Adam serait resté privé de l'Esprit déifiant et serait semblable à toutes les créatures ayant chair, âme et esprit conformément à leur espèce, mais privées à l’intérieur, de l'Esprit-Saint qui apparente à Dieu. A partir du moment où Dieu lui donna le souffle de vie, Adam devint, d'après Moïse : "une âme vivante" , c'est-à-dire en tout semblable à Dieu, éternellement immortel. Adam avait été créé invulnérable. Aucun des éléments n'avait pouvoir sur lui. L'eau ne pouvait pas le noyer, le feu ne pouvait pas le brûler, la terre ne pouvait pas l'engloutir et l'air ne pouvait pas lui nuire. Tout lui était soumis comme au préféré de Dieu, comme au propriétaire et roi des créatures. Il était la perfection même, la couronne des œuvres de Dieu et admiré comme tel. Le souffle de vie qu'Adam reçut du Créateur le remplit de sagesse au point que jamais il n'y eut sur terre et que probablement jamais il n'y aura un homme aussi rempli de connaissance et de savoir que lui. Quand Dieu lui ordonna de donner des noms à toutes les créatures, il les nomma selon les qualités, les forces et les propriétés de chacune conférées par Dieu. Ce don de la grâce divine supranaturelle, venant du souffle de vie qu'il avait reçu, permettait à Adam de voir Dieu se promenant dans le paradis et de comprendre Ses paroles, ainsi que la conversation des saints anges et le langage de toutes les créatures, des oiseaux, des reptiles vivant sur terre, tout ce qui nous est dissimulé, à nous pécheurs, depuis la chute mais qui, avant la chute, était tout à fait clair pour Adam.(in L'entretien avec Motovilov)

dimanche 8 décembre 2013

La Reine des Neiges : Un très beau dessin animé qui fait chaud au coeur


LA VICTOIRE DE L'AMOUR
Un bel exemple de notre culture toujours vivante bienheureusement .
Un enseignement spirituel sous forme de conte comme seule notre culture peut en produire !

vendredi 6 décembre 2013

Les maçons mènent une guerre cachée ; c'est ce qui les rend dangereux



Nous sommes bien heureux d'avoir eu ce démenti catégorique de Sa Sainteté Bartholomée, Pariarche de Constantinople sur les allégations faites depuis si longtemps à son égard quant à sa présumée appartenance à la Franc-Maçonnerie car voici ce qu'en pense notre Ancien Porphyrios récemment glorifié par Sa Sainteté :

Je m'entretenais, un jour, avec l'Ancien, des hérésies, et lui, il me raconta :

« Un jour est venue me voir une bonne jeune fille, cultivée, d'une bonne famille, chrétienne ; elle fréquentait même une organisation chrétienne. Elle me dit qu'on lui proposait en mariage un monsieur, tris bon, sérieux, riche, cultivé; seulement, il était franc-maçon. Elle m'a demandé ce qu'elle devait faire. Je lui ai dit de ne pas accepter, puisqu'il était maçon. Elle s'est mise à me dire qu'il avait très bon caractère et que, pour cette raison, elle pourrait l'attirer vers le Christ. Je lui ai dit qu'elle ne pourrait jamais parvenir à aucun résultat. Elle ne m'a pas écouté; elle s'est mariée. Elle n'est plus venue pendant de nombreuses années. Puis, un jour, elle est revenue, avec son mari et son enfant. Elle est entrée seule dans ma cellule. Je lui demandai :

« Comment est ta vie?
— Bien, m'a-t-elle dit.
— Tous les combien vas-tu te confesser et communier?
— À peu près tous les ans.
— Tous les combien vas-tu à l'église ?
— De temps à autre, d'une manière espacée."

Je lui posai quelques autres questions et je reçus des réponses analogues. Je lui dis : "Appelle ton mari." Son mari vint, avec leur enfant. Je dis à son mari: "Tu sais, ta femme, avant votre mariage m'assure qu'elle ferait de toi un chrétien. Mais je vois que c'est toi qui en as fait une franc-maçonne." »
« Géronda, demandai-je, comment cette femme a-t-elle pu croire qu'elle ferait de ce franc-maçon un chrétien, puisque la franc-maçonnerie combat ouvertement le christianisme ? » Il m'a répondu : « Non, cette guerre-là ce sont d'autres qui la font. Les maçons mènent une guerre secrète ; c'est ce qui les rend dangereux. Ils ne te disent pas: "Ne fais pas ton signe de croix ; ne va pas prier á l'église ; ne va pas te confesser.» Ils te disent : « Vas-y mais viens aussi chez nous. » Ils t'influencent petit à petit d'une manière telle que tu ne puisses pas te rendre compte que, à partir d'un certain moment, tu as, en réalité, cessé d'être chrétien et tu es devenu franc-maçon. »
L'Ancien connaissait non seulement le contenu des hérésies mais aussi « les procédés du diable » ; aussi attirait-il l'attention des chrétiens, de façon à leur éviter d'être pris au piège et vaincus dans leur lutte contre « les autorités, les pouvoirs, contre les maîtres du monde de l'obscurité du siècle présent, contre les êtres spirituels du mal dans les régions célestes. » [G 272 p.].
extrait de Père PORPHYRE • ANTHOLOGIE DE CONSEILS

mardi 3 décembre 2013

Syriens djihadistes à Maaloula, extrémistes juifs de Yeshiva Diaspora à Jerusalem même combat !

18 Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous. 19 Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. 20 Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. 21 Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé. 22 Si je n'étais pas venu et que je ne leur eusse point parlé, ils n'auraient pas de péché; mais maintenant ils n'ont aucune excuse de leur péché. 23 Celui qui me hait, hait aussi mon Père. 24 Si je n'avais pas fait parmi eux des oeuvres que nul autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché; mais maintenant ils les ont vues, et ils ont haï et moi et mon Père. 25 Mais cela est arrivé afin que s'accomplît la parole qui est écrite dans leur loi: Ils m'ont haï sans cause. (Jean 15:18-25)


dimanche 1 décembre 2013

Un miracle de St PORPHYRIOS


Saint Porphyrios de Kavsokalyvia
(icône de la chapelle du monastère Kovil, Serbie ) (source )

Dans le livre , " Ταξιδεύοντας στα τείχη της πόλης" ( " Voyage à travers les murs de la ville " ), La moniale  Porphyria mentionne un aspect merveilleux et un grand miracle de  Saint Porphyrios, qui nous montre que la vie continue après la mort, et nous apprend que nous ne devrions jamais perdre espoir, car Dieu est Toute Bonté et Toute Puissance.

Moniale Porphyria
« Il était 14 heures, et j'étais sur la place " Agion Anargyron " d'Athènes.
J'étais arrêté à un feu en direction du centre. Un homme s'est approché de moi  et m'a demandé : « Pouvez-vous m’emmener à Menidi ?
– Non, ai-je répondu, je ne peux pas. » Je ne pouvais pas, car à 15 heures je devais prendre un taxi pour aller au Pirée.»
L'homme se tenait devant moi, et attendait le passage d’un taxi. Quelque chose en moi me disait que je devais l'aider. Je lui ai fait signe de venir. Dès qu'il est entré dans la voiture, il s'est écrié: « C'est impossible! » et  il a pris la photo de l’Ancien Porphyrios [que j'avais dans la voiture] dans ses mains, et l'a embrassé. A cet instant, le feu est passé au vert et j’ai fait demi-tour pour me diriger vers Menidi. Je voulais reprendre la photo, mais quand j'ai vu comment il la regardait avec nostalgie, j’y ai renoncé.

Il m'a demandé : « – Vous le connaissez ?
– Non, ai-je répondu, mais c’est par ses livres que j'ai appris à le connaître et à l'aimer beaucoup.
– Voulez-vous, madame, savoir comment je l'ai connu ?
– Bien sûr, ai-je dit, avec joie !
– J'ai appris que ma femme était gravement malade du cancer. Les médecins lui ont donné trois mois à vivre. Pendant ce temps, mon fils aîné finissait ses études de l'école secondaire. Il a nous annoncé qu'il s’était arrangé pour aller avec dix de ses camarades au Mont Athos pour une semaine. Nous avons dit que c’était très bien et les enfants sont partis.
Dans le même temps, l’état de santé de ma femme a empiré. Le médecin qui la suivait nous a dit que sa fin était proche. Nous lui avons demandé dans l'angoisse «  Docteur, que pouvons-nous faire pour prolonger un peu plus sa vie ? » Il a répondu : «Nous pouvons faire une opération chirurgicale, avec l’aide de Dieu ! » a-t-il répondu. J'ai accepté, et ma femme y a consenti, parce qu'elle voulait rester en vie jusqu'à ce que notre fils soit revenu.
Mon fils est revenu heureux et tout joyeux, nous ne l'avions jamais vu ainsi auparavant. Il nous a raconté comme c’était beau là-bas, et comment les moines les avaient reçus chaleureusement et combien il avait senti la paix dans son âme. Il a dit qu'il avait senti la présence de Dieu à tel point qu'il avait oublié que sa mère était malade. Il s’est souvenu d’elle quand l’Ancien Porphyrios  lui est apparu. il nous a dit des choses merveilleuses sur Père Porphyrios, qui nous semblaient incroyables.

– Excusez-moi, suis-je intervenu, quand est-ce arrivé ?
– C’est arrivé en 1996.
Tous les enfants étaient assis sous un arbre, bavardant et riant, quand tout à coup un moine s'est approché d'eux. Ils se sont levés  et lui ont baisé la main, et l'Ancien a commencé à dire le nom de chaque enfant. Comme vous pouvez l'imaginer, les enfants étaient surpris qu’il connaisse leurs noms et leurs familles.  À mon fils, il a déclaré : 
« Dis à ta mère de ne pas subir d’intervention chirurgicale, elle va tout à fait mieux!
– Vous la connaissez ? a-t-il demandé.
– Je la connais, je sais tout de vous !
– Qui êtes-vous ? ont-ils demandé.
– Je suis Père Porphyrios » a-t-il dit, et il est parti.

Lors de leur retour de la Sainte Montagne , ils se sont arrêtés à Ouranoupolis et sont allés dans une pharmacie pour acheter un médicament contre le mal de mer et la nausée. En entrant dans la pharmacie, ils ont vu une photographie de l'Ancien Porphyrios et ont dit: « C’est le Père Porphyrios que nous avons vu sur la Sainte Montagne! » dès que le pharmacien a vu cela, il a été troublé.

«Je suis désolé, les enfants, vous avez vu ce moine sur le mont Athos ? Etes-vous sûr ?
– Bien sûr, nous en sommes sûrs, ont-ils  répondu, nous avons tous parlé avec lui. Et bien sûr, nous avons été surpris qu'il connaisse nos noms et nos familles. Lorsque nous lui avons demandé qui il était, il a répondu qu'il était l’Ancien Porphyrios.
– Les enfants, je suis sûr que vous l'avez vu, mais ... Ne vous inquiétez pas si je vous dis ... L’Ancien est mort depuis cinq ans ! »
Les enfants ont été abasourdis ! «  Impossible ! ont-ils dit, nous venons de lui parler !»

Et ma femme et moi croyions qu’ils avaient vu quelqu'un d'autre qui lui ressemblait et s’appelait aussi Porphyre. En effet tous les moines se ressemblent.

«Vous ne me croyez pas, hein ? En tout cas, il a dit que vous ne devriez pas faire d’opération parce que tu vas bien maintenant » a dit l'enfant à sa mère. Deux jours plus tard, nous sommes allés à l’hôpital. Le matin suivant, l'opération devait avoir lieu. Le moment venu, j'attendais avec angoisse à l'extérieur de la salle d'opération, et tout à coup, j'ai vu ma femme sortir, j'ai couru après elle et lui ai demandé : «Qu'est-ce qui s'est passé ?
– Je ne serai pas opérée, je vais bien ! »
Le docteur est sorti  après elle.
« – Qu'est-il arrivé, docteur ?
– Je ne sais pas, elle ne veut pas de l'opération !
– Je vous l'ai dit, a-t-elle dit,  je vais mieux!
– Chérie, es-tu devenue folle ?»
 Je l'ai prise dans mes bras et j'ai essayé de la convaincre qu'elle avait besoin de la chirurgie, elle a répondu   « Je vous ai dit que je me sens mieux. Faires des analyses et vous verrez que je vais mieux, je le sens.
– Très bien !  dit le docteur, il ne faut pas la forcer si elle se sent bien.
–Vous ne croyez pas ? Très bien ! Faites des analyses pour le confirmer. »
En réalité, les analyses ont été effectuées. Le lendemain, les résultats sont revenus, et le médecin avait une expression grave.
« Qu'est-ce que montrent les tests? » nous lui avons demandé. « C'était comme si la maladie ne l'avait jamais touchée !» Les médecins ont examiné les anciennes analyses en les comparant aux nouvelles, ils devenaient fous ! « C’est impossible » ont-ils dit abasourdis et ils ont ajouté qu'il  leur fallait en commander de nouvelles le lendemain..
Quand mon fils est venu, et qu’il a vu les médecins commander plus d’analyses, il m'a dit : « Pourquoi ne croyez-vous pas  ce qu’a dit Père Porphyrios sur ​​le Mont Athos ?
– Bon, alors, a dit le médecin, qu'avez-vous dit ? Vous avez mentionné l’Ancien Porphyrios ?
– Oui et il a dit que ma mère allait  bien et ne devait pas subir d’opération chirugicale ! »

Le médecin a sorti une photo de Père Porphyrios de sa poche et lui a demandé : 
« Tu l'as vu, mon garçon, sur le mont Athos ?
– Oui, c’est bien lui!
– Les analyses sont impeccables ! Votre femme va tout à fait bien, et vous pouvez partir
dès à présent, aucun problème ! Allez vous préparer !»
Les médecins avaient donné trois mois à ma femme. Deux ans se sont écoulés depuis, et elle va beaucoup mieux que ce qu'elle était avant sa maladie. C’est pour cette raison que j'aime tant l’Ancien Porphyrios. Nous sommes allés au monastère de nombreuses fois. Et chaque fois que nous avons des difficultés, il nous donne de la force. »

Le récit de cet homme d'un autre miracle de notre Ancien, m'a donné une grande joie. La seule chose que j’ai murmuré quand l'homme est parti a été : « Je vous remercie. »
( Traduction amateur du texte à partir de: source)
Par les prières de nos saints Pères , Seigneur Jésus-Christ , notre Dieu , aie pitié de nous et sauve-nous  ! Amen ! (version française par Maxime le minime de la source)

samedi 30 novembre 2013

UN ÉMOUVANT DOCUMENT INÉDIT : une causerie sur l’iconographie par LYDIA ALEXANDROVNA OUSPENSKY (1907-2006)

Leonid Alexandrovich Ouspensky
Un dimanche après-midi autour d’une tasse de thé, Père Elie (Shmaïn) et sa Matushka avait réuni des paroissiens de l’église de La Dormition à Ste Geneviève des Bois pour écouter Lydia Alexandrovna. C’était dans les années 90, beaucoup de ceux qui étaient là ne sont plus de ce monde. вечная память, Mémoire éternelle pour tous ceux qui ont disparu. C’était une belle période, remplie autant d’épreuves très dures dans ma vie familiale que de grâces dans ma vie ecclésiale, beaucoup d’amitié, beaucoup de chaleur humaine, beaucoup de chant, beaucoup de vodka souvent aussi, mais beaucoup de prière sans contradiction, beaucoup de beaucoup… A la russe quoi ! Gloire à Dieu pour cette période de vie très précieuse. J’avais mon enregistreur de poche ce jour-là et comme j’enregistrais tous les dimanches les homélies du regretté Batiushka Ilya avec la traduction simultanée de la poétesse Tatiana, j’ai enregistré cette causerie. Ce n’est pas une conférence bien sûr, pas plus qu’un cours, tout simplement une causerie mais comme c’est émouvant et intéressant d’écouter la veuve de notre grand iconographe Leonid Alexandrovich. Que ceux qui étaient là et qui se reconnaîtront reçoivent toute la chaleureuse amitié de Maxime. 
Voici l'enregistrement :

mercredi 27 novembre 2013

L'Ancien Porphyrios sera canonisé le 1° décembre 2013


Le Saint et sacré Synode du Patriarcat œcuménique, lors de sa réunion d'aujourd'hui, a proposé de canoniser l'Ancien Porphyrios, sous le patriarche œcuménique Bartholomée.

La canonisation du frère aura lieu le 1er Décembre 2013 à Hesychasterion des Saintes Femmes "Metamorphosis tou Soteros" ("La Transfiguration du Sauveur") [Milesi, Attique]
(source en anglais / source en grec)

 Quelle grâce de pouvoir enfin prier ce saint homme officiellement !
Par les prières de notre Saint Père Porphyrios  
SeigneurNotre Dieu accorde-nous ta miséricorde !



Apolytikion du saint

mardi 26 novembre 2013

Qu’est-ce que la véritable iconographie [3/3] par Saint Jean de Shanghai et San Francisco

"C'est ce pour quoi nos iconographes montraient du zèle – ces iconographes anciens de l'époque avant la conversion de la Russie, qui étaient en grand nombre, et nos iconographes russes, aussi, à commencer par le Vénérable Alypius des Grottes de Kiev, qui a peint un certain nombre d' icônes de la Mère de Dieu, dont certains subsistent encore. Ces icônes merveilleuses, qui ont continué la tradition byzantine de la peinture d'icônes qui inspirent de la componction, ne sont pas nécessairement peints dans des couleurs sombres, souvent elles ont été faites dans des couleurs vives, mais ces couleurs faisaient naître le désir de prier devant ces icônes. Le saint hiérarque Pierre, originaire de Galice qui est devenu plus tard métropolite de Kiev et de toute la Russie, peignait des icônes, dont certaines ont été retrouvées récemment dans la cathédrale de la Dormition de Moscou. Une école entière d'iconographie a été créée à Novgorod sous la direction du saint hiérarque Alexis de Novgorod, dont des séries complètes d'icônes ont été conservées. Le Vénérable André Roublev a peint une icône de la Sainte Trinité qui est désormais célèbre non seulement dans le monde chrétien, mais également dans le monde entier à moitié chrétien. 

Malheureusement, ce mouvement orthodoxe dans son ensemble a commencé à s'effondrer lorsque la Russie a commencé à être infiltrée par l'influence occidentale. À certains égards, la rencontre de la Russie avec l'Occident européen a été très bénéfique. Beaucoup de sciences et techniques et beaucoup d'autres connaissances utiles sont venues de l'Ouest. Nous savons que le Christianisme n'a jamais eu aucune aversion pour la connaissance de ce qui provient de l'extérieur lui-même. Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome ont étudié dans les universités païennes, et de nombreux écrivains, parmi lesquels se trouvaient nos auteurs spirituels et beaucoup des meilleurs théologiens connaissaient bien les écrivains païens. L'apôtre Paul lui-même a fait des citations de poètes païens, même dans les Saintes Écritures. Néanmoins, tout ce qui était occidental n'était pas bon pour la Russie. Cela a également produit un préjudice moral terrible à cette époque, car les Russes ont commencé à accepter, en même temps que des connaissances utiles, ce qui était étranger à notre mode de vie orthodoxe, à notre foi orthodoxe. La partie instruite de la société s’est rapidement détachée de la vie du peuple et de l'Église orthodoxe, dans laquelle tout était régi par les normes ecclésiastiques. 

Plus tard, l'influence étrangère a touché également l’iconographie. Des images de type occidental ont commencé à apparaître, belles peut-être d'un point de vue artistique, mais totalement dépourvues de sainteté, belles dans le sens de la beauté terrestre, mais scandaleuses parfois même, et dépourvues de spiritualité. De telles icônes n'en étaient pas. Il y a eu une altération des icônes, présentant un manque de compréhension de ce qu'est une icône en réalité. 

Le but de cet article est, tout d’abord, de promouvoir la compréhension de la véritable icône, et d'autre part, de cultiver un amour pour l'icône et le désir que nos églises et nos maisons soient ornées de véritables icônes et non pas avec des peintures occidentales qui ne nous disent rien sur la justice ou la sainteté, mais sont simplement agréables à regarder. Bien sûr, il y a des icônes peintes correctement dans le sens iconographique, mais encore très grossièrement exécutées. On peut peindre tout à fait correctement dans le sens théorique et en même temps assez mal d'un point de vue pratique. Cela ne signifie pas que, selon le principe de l'iconographie lui-même, ces icônes sont mauvaises mais… 

D'autre part, il arrive que l'on puisse peindre magnifiquement, tout en ignorant complètement les règles de l’iconographie. De telles approches sont toutes deux nocives. 
Il faut s'efforcer de peindre de bonnes icônes non seulement en respectant le principe de l’iconographie mais également au point de vue de la méthode et de l'exécution. C'est pourquoi nous nous opposons à certaines personnes et à leurs tentatives de peindre nos églises, car elles ont une mauvaise approche, et un point de vue erroné. Ils peuvent bien peindre, peut-être, mais lorsque le point de vue est erroné, lorsque la direction est mauvaise, peu importe la façon dont la locomotive fonctionne, elle glisse néanmoins hors de la voie et déraille. C'est précisément ce qui arrive à ceux qui exécutent leur travail avec une technique correcte, mais en raison d'une mauvaise approche et d’un point de vue erroné, ils suivent le mauvais chemin." [fin]
(Version française par Maxime le minime de la source)

dimanche 24 novembre 2013

Qu’est-ce que la véritable iconographie [2/3] par Saint Jean de Shanghai et San Francisco


"En évoquant les saints et leurs luttes, une icône ne représente pas simplement le saint comme il est apparu sur la terre. Non, l’icône représente son combat spirituel intérieur, elle dépeint la façon dont il a atteint cet état où il est maintenant considéré comme un ange sur la terre, un homme céleste. C'est précisément la manière dont la Mère de Dieu et Jésus-Christ sont portraiturés. Les icônes doivent représenter cette sainteté transcendante qui habitait les saints. Le Seigneur Jésus-Christ est l'union de tout ce qui est humain et tout ce qui est divin, et quand Il est représenté sur une icône, le Sauveur doit être peint de sorte que nous sentions qu'il est un homme, un vrai homme, mais en même temps quelque chose plus élevé qu'un homme, de sorte que nous ne L’abordions pas simplement comme nous abordons un visiteur ou une connaissance. Non, nous devrions sentir qu'Il est Celui Qui est proche de nous, notre Seigneur Qui est miséricordieux envers nous, et en même temps un juge inspirant une crainte révérencielle Qui veut que nous Le suivions et Qui veut nous conduire au royaume des cieux. Par conséquent, nous ne devons pas nous détourner de Lui ni d’un côté ni de l’autre. 

Nous ne devrions pas non plus représenter seulement l'aspect spirituel du saint, en ignorant complètement à quoi il ressemblait de son vivant sur la terre. Ce serait aussi l'extrême. Tous les saints doivent être représentés de manière à transmettre leurs caractéristiques individuelles autant que possible – les soldats doivent être représentés préparés pour le combat ; les saints hiérarques dans leurs vêtements épiscopaux ... Il est inexact de décrire les évêques des premiers siècles vêtus de sakkos, car à cette époque les évêques portaient le phelonion, pas le Sakkos, et pourtant ce n'est pas une si grande erreur, car il est de loin préférable de faire une erreur dans ce qui est physique que dans ce qui est spirituel, que d'ignorer, pour ainsi dire, l'aspect spirituel . 

Toutefois, ce qui est encore bien pire c’est quand tout est correct concernant le physique, le corps, mais que le saint apparaît comme un homme ordinaire, comme s'il avait été photographié, totalement dépourvu de spirituel. Lorsque c'est le cas, la représentation ne peut pas être considérée comme une icône. Parfois, une grande attention est consacrée à rendre l’icône magnifique. Si ce n'est pas au détriment de la spiritualité de l'icône, c’est une bonne chose, mais si la beauté détourne notre vision à tel point que nous oublions ce qui est le plus important, à savoir que l'on doit sauver son âme, que l'on doit élever son âme vers les hauteurs de Ciel – la beauté de la représentation est alors préjudiciable. Elle ne peut pas être considérée comme une icône, mais seulement comme une peinture. Elle peut être très belle, mais ce n'est pas une icône. Une icône est une image qui nous conduit à une personne sainte, agréable à Dieu, ou nous élève au Ciel, ou suscite un sentiment de repentir, de remords, ou fait naître en nous la prière, un sentiment que l'on doit s'incliner devant cette image. La valeur d'une icône réside dans le fait que, lorsque nous nous approchons, nous désirons prier devant elle avec vénération. Si l'image suscite ce sentiment, c’est une icône." [à suivre] (Version française par Maxime le minime de la source)

vendredi 22 novembre 2013

Qu’est-ce que la véritable iconographie [1/3] par Saint Jean de Shanghai et San Francisco

 L’Iconographie a commencé le jour de notre Seigneur Jésus- Christ a appuyé un tissu sur son visage et y a imprimé son image divine et humaine. Selon la tradition, l'évangéliste Luc a peint l'image de la Mère de Dieu, et , également, selon la tradition , il existe encore aujourd'hui de nombreuses icônes qui ont été peintes par lui. En tant qu’artiste, il a peint non seulement les premières icônes de la Mère de Dieu, mais aussi celles des Apôtres Pierre et Paul et, peut-être d'autres qui ne sont pas parvenues jusqu'à nous. Ainsi a commencé l’iconographie. Puis il y a eu une pause pendant un certain temps. Le Christianisme a été cruellement persécuté : tout ce qui rappelait le Christ a été détruit et ridiculisé. Ainsi, au cours des persécutions, l'iconographie a cessé son développement, mais les chrétiens ont tenté d' exprimer en symboles ce qu'ils voulaient transmettre. Le Christ a été portraituré comme le Bon Pasteur, et aussi sous le couvert de diverses personnalités de la mythologie païenne. Il a également représenté sous la forme d' une vigne, une image inspirée par les paroles du Seigneur : «Je suis la vraie vigne .... vous êtes les sarments » (Saint Jean 15:1 , 5). Il y a eu également une pratique convenue pour représenter le Christ sous la forme d'un poisson, parce que si on écrit en grec «Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur " puis associe la première lettre de chaque mot, on découvre que l'on a écrit le mot ΙΧΘΥΣ qui signifiait poisson. 



Et donc, les chrétiens ont peint un poisson pour avoir à l’esprit ces mots qui étaient connus de ceux qui croyaient au Sauveur. Cependant les païens en eurent connaissance, et par conséquent il advint que l'image du poisson devint suspecte. Lorsque, après la victoire de l'empereur Constantin le Grand sur Maxence, la liberté fut donnée aux chrétiens, le Christianisme transforma rapidement l'Empire romain et remplaça le paganisme.
 Alors l’iconographie prospéra avec toute sa force. Nous voyons déjà des directives concernant l'iconographie dès les premiers conciles œcuméniques. Dans certaines hymnes d'église, qui aujourd'hui sont encore fréquemment utilisées, il est également fait mention de l'iconographie. 

Maintenant, que sont les icônes ? 
Les icônes sont précisément l'union entre la peinture et ces symboles et œuvres d'art qui ont remplacé les icônes à l'époque de la persécution. L'icône n'est pas simplement une représentation, un portrait. Ce n’est que plus tard seulement que le corps a été représenté, mais une icône est toujours censée rappeler aux gens l'aspect spirituel de la personne représentée. Le Christianisme est la source d'inspiration du monde. Le Christ a fondé son Eglise afin d'inspirer, de transfigurer le monde, pour le purifier du péché et l'amener à l'état dans lequel il existera dans le siècle à venir. Le Christianisme a été fondé sur la terre et opère sur la terre, mais il atteint le Ciel dans sa structure, le Christianisme est ce pont, cette échelle par laquelle les hommes montent de l'Église terrestre à la céleste. Par conséquent, une simple représentation qui rappelle les caractéristiques terrestres de certains visages n'est pas une icône. Même une représentation exacte, au point de vue de la figuration physique, ne signifie toujours rien. Une personne peut être très belle extérieurement, mais en même temps être très mauvaise en fait. Par ailleurs, elle peut être laide, et en même temps être un modèle de droiture. Ainsi, nous voyons qu'une icône doit en effet décrire ce que nous voyons avec nos yeux, en respectant les caractéristiques de la forme du corps, car dans ce monde l'âme agit à travers le corps, mais en même temps elle doit orienter vers l'essence intérieure, spirituelle.


La tâche de l'iconographe est précisément de rendre, aussi loin que possible et dans toute la mesure du possible, ces qualités spirituelles par quoi la personne représentée a acquis le royaume des cieux, par quoi elle a remporté une couronne impérissable du Seigneur, car la vraie signification de l'Église est le salut de l'âme de l'homme. Ce qui est sur la terre périt quand nous mettons le corps dans la tombe, mais l'âme se rend en un autre lieu. Quand le monde touchera à sa fin, consumé par le feu, il y aura une nouvelle terre et un nouveau ciel, comme l'apôtre Jean le Théologien le dit, car par les yeux de son âme, il voyait déjà à l’avance la Nouvelle Jérusalem, si bien décrite dans sa Révélation sacrée. Le Seigneur est venu pour préparer le monde entier pour cette renaissance spirituelle. Pour se préparer à ce nouveau royaume, il faut extirper de l'intérieur de soi-même les germes de péché qui se sont introduits dans l'humanité avec la chute de nos ancêtres dans le péché, altérant notre nature originelle, dotée de grâce, et il faut planter en soi les graines de ces vertus qui ont été perdues dans la chute. L'objectif du chrétien est de changer chaque jour, de s’embellir quotidiennement, et c'est de cela que parlent nos icônes. [à suivre] (Version française par Maxime le minime de la source)

jeudi 21 novembre 2013

sur le site DIAKONIA.be

Des fouilles mettent au jour un monastère du XIème s. à Aurillac 


C'est en effectuant les fouilles archéologiques préalables au projet immobilier de l’îlot Saint-Géraud à Aurillacque les vestiges d'une des abbayes les plus renommées de l''Europe du XIème siècle ont été découverts. L'équipe d'archéologues a ainsi mis au jour les vestiges d'un cloître et des bâtiments qui le bordaient (réfectoire, scriptorium) ainsi que des bases de colonnes et des chapiteaux. Les sondages qui ont précédé cette découverte avaient mis en évidence la présence de ces vestiges. La surprise ne réside pas tant dans la découverte du cloître, contre une église abbatiale, que dans leur excellent état de conservation. 

Fouilles du monastère Saint-Géraud
Reportage : P. Felix, L. Ribes - Intervenants : Nicolas Clément (archéologue), Frédérik Letterlé (Conservateur régional de l'archéologie), Pierre Mathonier (maire d'Aurillac) Source

lundi 18 novembre 2013

Comment discerner les signes des temps par Le Métropolite Joseph

Le Seigneur a dit : « Vous savez discerner l'aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps.» (Matthieu 16:2-4 ) .

Dans une lettre trouvée sur le blog "Vie orthodoxe", Le Métropolite Joseph porte un regard critique sur l'air du temps actuel  :
    «Nous ne sommes pas pessimistes, et nous ne sommes pas des prophètes de malheur. Cependant, nous ne sommes pas des prophètes de gaieté et de pensée positive. Notre Seigneur nous a demandé de discerner les «signes des temps». Ainsi, il est toujours de notre tâche d'être «critique» vis-à-vis de la société moderne. Nous ne pouvons pas être membres d’un grand groupe ou mouvement , ni suivre une mode ou une foule. La seule allégeance ultime que nous avons à manifester est le Corps du Christ. Cette unique allégeance détermine notre philosophie, nos perspectives et notre éthique.
Quand il n'y a pas de table de salle à manger à la maison, quand il y a le sentiment d’avoir un emploi du temps surchargé de choses à faire sans fin, quand il y a des actes effrénés de luxure et de colère, quand il devient évident que le Rêve Américain est plus un rêve qu'une réalité, lorsque le prix à payer du matérialisme s’avère un énorme fardeau de dette, et une préoccupation constante au sujet des taux d'intérêt et du marché boursier - nos familles et nos fidèles sont trop anxieux pour ne pas être pessimistes. Il est de notre devoir de résister à la tentation du pessimisme, et de les extraire du filet des passions et des mensonges qui les retient captifs. Il est de notre devoir de les conduire à la maturité de la sainteté. Il est de notre devoir de les conduire à la beauté et à la communion. Il est de notre devoir de notre ministère orthodoxe d’aider nos familles et particulièrement nos enfants à redevenir humains, s'ils ont perdu leur chemin. Et si ce n’est pas encore le cas, notre tâche est de les garder pour toujours dans l'Église orthodoxe, de sorte qu'ils puissent rester humains. Et ceci ne peut être fait que dans le Corps du Christ.» (version française par Maxime le minime de la source)

vendredi 15 novembre 2013

SAINTE JEANNE, PRIE DIEU POUR NOTRE PAUVRE PAYS !




 
 
Chère Jeanne, me permets-tu, même si tu ne figures pas dans notre synaxaire orthodoxe, de te considérer comme notre Sainte nationale afin que tu pries pour ce pays qui est le nôtre et qui part à vau-l'eau ? Ne pourrais-tu à nouveau faire sacrer un Roi, qui n'ait aucune ambition de carrière, aucune âpreté à maintenir ses gains et privilèges, à persévérer dans l'erreur alors que tout montre à l'évidence qu'il faudrait faire autre chose que d'essayer de louvoyer en mentant au peuple pour conserver le pouvoir. Sainte Jeanne, je t'en supplie, fais-nous revenir un Roi au-dessus des mêlées et des avantages personnels à préserver quel qu'en soit le prix, qui se donne à son pays, de toutes ses forces, de toute son âme de tout son courage jusqu'au sacrifice, par devoir et non par misérable ambition et appât du gain !

mercredi 13 novembre 2013

Le compositeur orthodoxe britannique Sir John Tavener est mort ce 12 Novembre à l'âge de 69 ans.

 Sir John Tavener, est l'un des principaux compositeurs britanniques des 50 dernières années. Sa musique est toute imprégnée de sa profonde spiritualité. En 1992, son Protecting Veil a été en tête des charts classiques pendant plusieurs mois en 1997 et son Song For Athene a été joué lors des funérailles de la princesse Diana . Il a soufffert d'une mauvaise santé tout au long de sa vie, il avait eu  une crise cardiaque majeure en 2007 et était atteint du syndrome de Marfan.  Il est mort à la maison paternelle à Okeford, Dorset, mardi. 
Son camarade compositeur John Rutter a déclaré à BBC Radio 3 que Sir John " a été absolument touché par le génie en tout point ." " Il pourrait amener le public à un silence profond, ce qui est un don très rare ", a déclaré Rutter . "Il croyait que la musique était pour tout le monde et était une prière."  Sir John a fait sa renommée avec l' oratorio d'avant-garde The Whale  qui a été publié par les Beatles sous leur label Apple en 1968. 
Il est devenu l'un des rares compositeurs contemporains à trouver un large succès au-delà du monde classique. Parmi les autres œuvres bien connues de Sir John on trouve son adaptation du poème de William Blake The Lamb et A New Beginning  qui a été choisi pour le passage au nouveau siècle à la fin de l'année 1999 au Millennium Dome de Londres.
 Il a été récompensé par le prestigieux prix Mercury deux fois - en 1992 et 1997 - et a été anobli en 2000. 

Après avoir débuté sa carrière musicale encore adolescent  comme organiste dans une église presbytérienne à Londres, il s'est converti  à l'Église orthodoxe russe en 1977 et a déclaré que "son chemin vers Dieu a été d' écrire de la musique." James Rushton, directeur général de Sir John’s publisher Chester Music, l'a décrit comme " l'une des voix uniques et des plus inspirées de la musique de ces 50 dernières années ". "Son oeuvre immense... est l'une des plus importantes contributions à la musique classique de notre temps ", a-t-il dit. " Pour tous ceux qui ont eu la chance de l'avoir connu , John était un homme de convictions fortes, d'une chaleur humaine énorme, un homme fidèle et plein d'humour. Il nous manquera beaucoup." 

Sir John était aussi connu pour sa taille imposante ( 1.98m ) et sa longue chevelure flottant au vent. Outre la musique, l'une de ses grandes passions était les voitures de luxe. Il avait souffert d' un accident vasculaire cérébral en 1979 et en 1990 on lui avait diagnostiqué le syndrome de Marfan, une maladie héréditaire qui peut causer des malformations cardiaques . En 2007, à la suite d'une crise cardiaque il dut passer six mois en soins intensifs. Il a défié les médecins qui ne s'attendaient pas à ce qu'il retourne  au travail, et dans ses derniers mois il décrivait la composition comme une distraction bienvenue d'une douleur qui était chez lui constante. Le Prince Charles a dit être " attristé " par sa mort  et ses amis comme l'actrice Mia Farrow ont exprimé leur chagrin. (version française par Maxime le minime de la source)

mardi 12 novembre 2013

St Martin de Tours, St patron de la France

Brûlant de zèle pour le vrai Dieu, * en moine et pontife tu l'as servi; * dans le ciel tu as trouvé la couronne des saints * et sur terre grande gloire, Martin; * pour vêtir un pauvre tu partageas en deux ton manteau, * dont tu vis ensuite le Christ revêtu; * dans les campagnes tu portas la lumière de la foi * et de tes miracles mainte ville fut témoin. *Père célébré dans tout l'univers * pour ton zèle de pasteur et ton ardente charité, * en faveur de nos âmes prie le Christ notre Dieu.(tropaire t.4)

Composé par le hiéromoine Denis Guillaume en 1994 Eternelle Mémoire !