(extrait de Anthologie de conseils de Père Porphyre aux editions de l'AGE D'HOMME- collection Grands spirituels du XXe siécle) Grâces soient rendues au traducteur Alexandre Tomadakis et au directeur de la collection Jean Claude Larchet dont le ministère est tellement précieux pour l'Orthodoxie francophone et l'Orthodoxie mondiale !" Notre Orthodoxie est fondée sur la présence de l'Esprit Saint. Comme le disait le grand Père de notre Église, saint Irénée, originaire d'Asie Mineure et évêque de Lyon, là où la grâce de l'Esprit Saint est visible et sensible, là est l'Église. C'est cela aussi que l'Ancien Porphyre a démontré, à savoir que l’Église orthodoxe continue. Il a démontré que notre tradition se perpétue et le fait que les charismes ne sont pas des actions de Dieu limitées aux temps apostoliques, comme le croient divers hérétiques, mais qu'ils sont vivants de tout temps dans la tradition de l'Orthodoxie.
Je présenterai ici, en témoignage, le cas d'un clerc tchèque. Quand il est venu en Grèce il avait deux problèmes fondamentaux : l'un était un problème d'ordre strictement personnel, c'est-à-dire un problème existentiel ; l'autre était un problème d'ordre ecclésial. II ne parlait que l'allemand et il m'a demandé de l'accompagner auprès du Père Porphyre. Mais, pour des raisons de discrétion dirais-je, j'ai envoyé, pour l’accompagner un de mes étudiants qui était allemand. Après les salutations, l'Ancien Porphyre lui saisit la main, avec son sourire bien connu, tout à fait amical et désarmant, et lui dit; «Mon Père, vous avez deux problèmes qui nous mettent au supplice. » Puis il lui indiqua de quelle manière il devait procéder concernant le premier problème et de quelle manière concernant l'autre. Quand le clerc tchèque revint à la maison, il me dit : « J'ai senti les articulations de mes jambes se relâcher immédiatement et j'était prêt à m'agenouiller, car, pour la première fois, j'ai compris ce que signifie l'Orthodoxie. » Ce clerc tchèque était issu d'une famille non orthodoxe et, par la suite, était devenu orthodoxe. Il croyait ainsi que tout ce qu'il lisait dans les livres sacrés de l'Église était tout à fait théorique et, d'une certaine manière, mythique. « Maintenant, m'a-t-il dit, j'ai constaté la réalité. Dieu accorde la grâce, et cette grâce-là se trouve dans l'Orthodoxie. » [I 62]."
Affichage des articles dont le libellé est Geronda Porphyrios. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Geronda Porphyrios. Afficher tous les articles
vendredi 20 décembre 2013
"Pour la premiere fois, J'ai compris ce qu'Orthodoxie voulait dire..."
mercredi 27 novembre 2013
L'Ancien Porphyrios sera canonisé le 1° décembre 2013
Le Saint et sacré Synode du Patriarcat œcuménique, lors de sa réunion d'aujourd'hui, a proposé de canoniser l'Ancien Porphyrios, sous le patriarche œcuménique Bartholomée.
La canonisation du frère aura lieu le 1er Décembre 2013 à Hesychasterion des Saintes Femmes "Metamorphosis tou Soteros" ("La Transfiguration du Sauveur") [Milesi, Attique]
(source en anglais / source en grec)
La canonisation du frère aura lieu le 1er Décembre 2013 à Hesychasterion des Saintes Femmes "Metamorphosis tou Soteros" ("La Transfiguration du Sauveur") [Milesi, Attique]
(source en anglais / source en grec)
Quelle grâce de pouvoir enfin prier ce saint homme officiellement !
Par les prières de notre Saint Père Porphyrios
SeigneurNotre Dieu accorde-nous ta miséricorde !
Apolytikion du saint
dimanche 27 juin 2010
ANCIEN PORPHYRIOS : Comment on fait les métanies
"Est-ce que tu fais des métanies ? Combien en fais-tu ? Fais en une que je voie". (Cela se passait à Milesi, dans sa petite cellule, un jour où étant moine, je m'y étais rendu.) J'en fis une ou deux.
" Tu ne les fais pas bien." ( étant aveugle il ne voyait absolument rien mais il parlait comme s'il voyait).
Il appela un frère avec sa petite clochette.
"Montre au Frère, je t'en prie, comment je vous ai appris à faire des métanies et le canon."
Et le frère se mit à faire des métanies rapides et régulières.
"Tu vois, me dit Geronda, on appuie d'abord les mains sur le sol, et non pas les genoux. Le corps est comme suspendu. Cela demande de la force dans les bras. Ensuite on fait le signe de croix avec vigueur. Frappe le front, la poitrine, les épaules ! Nous ici, à la skite, lorsque nous faisons tous ensemble le canon à l'église, on entend le frou frou de nos rassa.
Tu vois comment une maman serre son enfant dans ses bras. Elle lui fait partager un sentiment humain. Fais pareil à l'égard du Seigneur. Lorsque tu fais ton canon, que ton corps et ton âme sentent le Seigneur."
(in Flamme divine - l'Ancien Porphyrios par le moine Agapios aux Editions du Saint Hésychastère de la Transfiguration du Sauveur traduit par les moniales du Monastère de Solan)
lundi 12 avril 2010
Tu es ma joie, Christ est ressuscité !
Nous avons traversé une longue période de jeûne, connu la Crucifixion de notre Seigneur et puis la joie de sa Résurrection et la promesse de notre propre résurrection. La joie de cette célébration ne peut s'exprimer dans toute sa mesure. Nous sentons qu'il y a un amour en nous que personne ne peut nous enlever.
C'est le Christ qui vit en chacun de nous.
L'Ancien Porphyrios a dit :
"Le Christ est tout. Il est notre amour. Il est l'objet de notre désir. Ce désir passionné pour le Christ est un amour qui ne peut pas être enlevé. C'est là que découle la joie."
Comment vivons-vous cette joie? Lorsque nous rencontrons le Christ, nous nous sentons à l’intérieur comme si nous étions enivrés d’un vin spirituel du meilleur millésime. Il nous est difficile de la contenir et impossible de l’exprimer. Le défi auquel nous sommes tous confrontés, après cette grande fête est de laisser couler notre joie intime et de répandre notre amour sur chacun.
Cette joie ne peut être maintenue sans un mode de vie orthodoxe. Examinons-la. Évaluons continuellement nos activités actuelles et peu à peu mettons-les en conformité avec cette joie que nous avons expérimentée lors de la célébration pascale.
L’Ancien Porphyrios a dit :
"Jeûnez autant que vous le pouvez, faites autant de prosternations que vous le pouvez, participez à autant de Vigiles que vous le souhaitez, mais demeurez dans la Joie. Ayez la joie du Christ. C'est la joie qui dure toujours, qui apporte le bonheur éternel. C'est la joie de notre Seigneur qui donne une sérénité assurée, une réjouissance sereine et un bonheur plein. Une joie toute joyeuse qui surpasse toute joie. Le Christ désire et se plaît dans la joie qui se diffuse, enrichissant ses fidèles par la joie. Je prie pour que votre joie soit parfaite."
Extraits de « Blessés par l'Amour »
(Traduction et adaptation en français par Maxime le minime
(Traduction et adaptation en français par Maxime le minime
Inscription à :
Articles (Atom)