Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

samedi 21 janvier 2012

St Maxime le Confesseur sur Internet


Tropaire, t. 8
Guide de l'orthodoxie, maître de piété et de sainteté, * luminaire de l'univers, ornement des moines inspiré de Dieu, * saint Maxime, tu nous as tous illuminés par tes enseignements, * toi qui fus comme une lyre vibrant au souffle de l'Esprit. * Intercède auprès du Christ notre Dieu pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 8
L'ami de la Trinité, Maxime le Grand * qui enseigna clairement la divine foi * pour glorifier le Christ en deux natures, deux volontés, deux énergies, * vénérons-le comme il se doit, * fidèles, par des cantiques en lui disant: * Réjouis-toi, prédicateur de la foi.


Maxime, mon très cher Saint Patron, prie le Christ notre Dieu pour moi qui ne suis que la plus minuscule des fourmis auprès de toi géant de la foi orthodoxe. Puissé-je être accompagné, guidé, éclairé, corrigé, soutenu et protégé par toi dans mon petit travail de témoignage sur Internet. Amin.

dimanche 1 janvier 2012

Carte de voeux pour 2012




Je vous souhaite une grande foi, beaucoup de courage, de patience, de persévérance, en même temps que la capacité à s'abandonner dans les mains de la Sainte Providence.
Je vous souhaite aussi la capacité à aimer sans retour, à agir sans attendre de résultat.
Je vous souhaite de ne jamais désespérer de l'infinie Miséricorde de Notre Dieu qui nous tend, encore et encore, la main, sans défaillance, pour nous relever dès que nous sommes tombés.
Que votre chemin de divinisation, sur lequel vous cheminez à votre propre rythme - selon les talents que vous avez reçus - soit protégé par la douceur et la vigueur des anges de Dieu, illuminé de la joie de la surprise des grâces divines en nombre incalculable, accompagné de la douce tendresse de la Toute Sainte Mère de Dieu qui comprend tout, sait tout des élans de votre âme et pour cela reste fidèle, indéfectiblement, aux infidèles que nous sommes.
Je vous souhaite l'accroissement de la vie du Saint Esprit en vous qui seul nous permet le discernement, qui seul sait ce qui est bon et utile à nos âmes ... et à celles de tous les autres. 
Je vous souhaite de ne pas vous laisser troubler trop longtemps par tous les scandales que vous rencontrerez et particulièrement dans le sein même de l’Église parfois et de conserver votre foi intacte dans cette Église qui pour être constituée d'hommes pécheurs - dont je suis le premier - n'en demeure pas moins le Corps du Christ, notre Seigneur et Maître, notre Bon Pasteur qui prend soin de ses brebis fussent-elles égarées.
Je vous souhaite d'être entouré de l'amour de votre conjoint, de votre famille, de vos frères et sœurs en Christ, de votre communauté et de leur prodiguer en retour tout votre amour sans compter.
Je vous souhaite une bonne année de prière remplie de toutes les occasions de communier à la vie même de notre unique Seigneur, le Fils et Verbe de Dieu, Jésus le Christ, lors de toutes nos fêtes liturgiques, que tous ces pointillés ne fassent plus qu'une seule ligne unie et continue comme le fil rouge de votre vie. 
Bonne année, Bonnes fêtes, 
de nombreuses années et à l'année prochaine ! Maxime le minime

jeudi 29 décembre 2011

Emprisonner un moine pour pouvoir enfin jouir sans entraves ?




 Il est clair que l'Anti Christ est sur tous les fronts maintenant et que le chasseur hypocrite et menteur lance au grand jour ses filets en tout lieu désormais quand il ne peut assassiner directement partout où c'est possible, ceux qui le gênent par leur présence même, par leur seule existence et dont le témoignage lui devient de plus en plus insupportable. 

Qu'est-ce qu'un antichrétien de base militant ? 

C'est un être qui a la naïveté de penser qu'il peut "jouir sans entraves", qui craint qu'on le gêne et se sent menacé dans ses projets qui pourraient être jugés comme immoraux, voire criminels et à tout le moins égoïstes. Le simple exemple d'une autre vie communautaire qui met en relief la prétention, l'inanité, la vanité et les effets négatifs de tels projets lui est insupportable. 
La joie, la paix et la beauté qui rayonnent d'un mode vie qui prône l'auto-examen et la responsabilisation maximale de soi - dans la conscience de la réalité incontournable d'une interdépendance universelle - , l'auto-limitation de tous les instants et un cheminement ardu dans un autre monde où l'on œuvre à l’avènement de l’amour sans limite et où la poésie, l'art, et la culture de ce qui est le plus beau et le meilleur de l'homme remplissent les corps, les têtes et les cœurs ... tout cela est insupportable à l'antichrétien.

Alors toutes les armes sont bonnes à éliminer ce qui fait obstacle à cette course aveugle à la jouissance immédiate sur tous les plans.
Les premières sont évidemment le dénigrement et l'acharnement à montrer la fausseté et l'irréalité de cette vie chrétienne la plus exigeante. Et donc de multiplier les calomnies orales et la propagande écrite et audiovisuelle, afin de salir ce qui se présente comme insupportablement pur." Voyez, disent-ils en substance, comment sont réellement ces gens en habit que vous avez la stupidité de penser parfaits : ils ne valent pas plus que nous et ils sont même pires car ils ont la prétention de ne pas vouloir patauger dans la fange comme nous." Et si la calomnie fondée sur l'aveuglement ou la mauvaise foi - voire sur des faiblesses réelles quelquefois -  ne suffit pas, on utilise la voie judiciaire ; et si le procès ne suffit pas, on prend des mesures exceptionnelles et spectaculaires comme celle de cette arrestation et l'emprisonnement  pour montrer la gravité de ce qui est reproché officiellement de façon à nuire davantage.

Mais où est le problème réellement ?

Le problème, c'est que tous ces gens qui prétendent jouir sans entrave - (et notamment sans les entraves que sont à leurs yeux les témoins d'une autre vie possible avec leurs discours, leurs livres saints, leur pratique rituelle et leur ascèse)et donc jouir entre autres des bienfaits, des agréments et de l'apparente "libération" des mœurs de la modernité, se bouchent les yeux sur les limites réelles de leurs possibilités. 
Car ceux qui voudraient, par tous les moyens (propagande, actions juridiques, meurtres voire massacres) montrer et démontrer sans cesse la prétention, le mensonge, l'illusion et  l'irréalité du mode de vie authentiquement chrétien ne perçoivent à quel point leur choix contraire est lui-même prétentieux, menteur, illusoire et irréel.
En effet, comment ne voient-ils pas que leurs capacités physiques limitées entre autres par la nature, la maladie, les accidents, le vieillissement, les aléas de leur situation financière et surtout les prétentions concurrentielles égales et de même nature des autres sont autant de limites à leur propre prétention à se libérer de toute entrave. Quelle pitié de voir le spectacle  aussi vain de tels agités obsessionnels de la libre jouissance ! 
Où est la liberté de telles prétentions si restreintes par autant de limites ?
Où est la liberté de l’obsession qui colle à la peau et dont on ne peut se défaire où que l'on aille, quoi que l'on fasse, quoi que l'on entende, quoi que l'on regarde ? Où est la la liberté de tous les comportements compulsifs et qui ne permettent jamais la satiété ?
La vérité est que là est la servitude, là sont les entraves, là est le scandale.

Pourtant le peuple grec qui repousse ce qui l'a fait survivre - mais point n'est besoin d'être atteint de la maladie d'Alzheimer pour avoir une mémoire défaillante - pourrait prendre acte de ses erreurs, des limites de ses prétentions, de l’irresponsabilité de ses actions et se tourner vers  ce qui est profondément, authentiquement et tout spécialement préservé sur la Sainte Montagne depuis des siècles, malgré les faiblesses humaines, les invasions, les persécutions et l'usure naturelle de toute chose sur cette terre.

L' amour de la sagesse

Comment les meilleurs des néo-païens et tous ceux qui tournent le dos au Christianisme  en se bouchant le nez, tout en revendiquant le très lointain et mythique passé de l'Antiquité païenne, ne perçoivent-ils pas  que leurs plus importantes philosophies antiques - dont l'Histoire a fait don au monde entier depuis des siècles à leur grande et légitime fierté - que ce soit, le stoïcisme, le cynisme ou l'épicurisme, prônaient toutes l'auto-limitation et que l'amour de la sagesse visé par ces illustres penseurs  est le même que celui des ascètes chrétiens contemporains de la Sainte Montagne de l'Athos.

Vivre en moine c'est toujours chercher à "vivre en philosophes", en amoureux de la Sagesse, au détail près que la Sagesse a désormais un nom et que depuis l'avènement du Christianisme que les fidèles  (ceux qui restent fidèles) fêtent en cette période (calendrier grégorien et julien), c'est la Sagesse de Dieu, incarnée dans sa perfection dans le Christ que les amoureux recherchent. Vivre en philosophe s'appelle désormais "Vivre en Christ". Puisse notre Dieu fort, saint et immortel protéger ce lieu précieux et protéger ses habitants pour que notre vie ordinaire soumise à toutes les illusions bénéficie de leurs saintes prières pour les siècles des siècles.
* lire l'article du site orthodoxie.com

mardi 13 décembre 2011

Rien n’est immuable et tout se transforme jusqu’au Jugement Dernier... par le Staretz THADEE

Starets Thadée (Štrbulović) de Vitovnica
« Puisque nous savons que rien n’est immuable et que tout se transforme jusqu’au Jugement Dernier, il faut nous efforcer de ne pas nous mettre en colère et de nous instruire chaque jour, dans l’attente du Seigneur. Celui-ci mettra tout cela en ordre et ce sera encore meilleur que ce que nous pouvons imaginer.

Comme le globe terrestre est aujourd’hui devenu petit pour les hommes ! Auparavant, quand il n’y avait pas tous ces moyens de transports rapides, la terre était grande ; aujourd’hui elle est petite, les nouvelles se propagent immédiatement d’un bout du monde à l’autre. Bientôt le cosmos lui-même deviendra petit pour les hommes. Il en est ainsi parce que l’homme est un être pensant, réfléchi.

Nous ne sommes pas conscients que nous existons grâce aux Énergies divines, que Dieu est présent partout et qu’il donne la vie à chaque créature. Aussi faut-il nous efforcer, tant que nous vivons cette existence terrestre, d’être paisibles, tranquilles, doux, pleins d’amour et de bonté ; il faut tout faire pour garder toujours en nous de bonnes pensées, de bonnes intentions car elles nous donnent la paix et la tranquillité… C’est avec de telles pensées et de telles caractéristiques que nous entrons dans l’éternité et y demeurons ainsi."

mercredi 30 novembre 2011

"Cette crise est notre juge" par le moine Moïse de la Sainte Montagne de l'Athos

Extrait d'une interview de Père Moïse de la Sainte Montagne par Emilios Poligenis directeur de Romfea.gr

"E.P. : Au cours des derniers mois, la Grèce passe par des moments difficiles à cause de la crise financière, si bien que le peuple manque parfois même du nécessaire. Vers où nous dirigeons-nous ? Y a-t-il un espoir ?

P.M. : Il est vrai qu'il y a une grave crise financière en cours et que certains de nos frères passent un moment difficile. Mais il faut remarquer que le mode de vie des Grecs de ces dernières années montre de sérieuses failles. La seule optique du grec moderne a été de savoir comment faire de l'argent, se rassasier, dépenser, abuser et avoir du bon temps. Il adore l'argent, l'hédonisme, l'amour de soi et l'ambition. Jeunes comme vieux, rendent un culte à l'argent, au corps et à l'ambition. Leur seul objectif est de savoir comment se faire plaisir, bien vivre et s'occuper d’eux-mêmes exclusivement. Le confort apporte l'ennui. L'Occident nous avertit que nous nous épuisons à force de repos. Les seules choses qui valent quelque chose pour le grec moderne sont l'argent, les immeubles, les terrains et les voitures. Le matérialisme a gagné. La frugalité est considérée comme de la misère, la simplicité comme de la bêtise, la pauvreté comme une malédiction, la maîtrise de soi comme une folie. La fourberie est considérée comme de l'intelligence, le mensonge comme de la sagesse, l'adultère comme de la vitalité, l'honnêteté comme de la frivolité. Cette crise est notre juge. La crise n'est pas seulement financière, mais surtout spirituelle. En tout cas, nous ne devons jamais perdre courage, perdre notre espoir, devenir paresseux et/ou nous asseoir en déplorant nos malheurs. Faisons ce que nous pouvons et très probablement quelque chose de plus agréable sortira des épreuves. Nous pouvons à un moment donné avoir le sentiment que nous ne sommes pas venus sur cette terre pour acheter une nouvelle voiture de luxe, que cela ne vaut pas le coup de vivre pour quelque chose comme cela, ni que Dieu nous a mis sur cette terre seulement à cette fin..." 
(Version française par Maxime le minime de la source)

mercredi 16 novembre 2011

Pourquoi il ne faut pas éteindre trop tôt les bougies allumées par les fidèles dans l’église


On peut lire dans le synaxaire de St Dimitri le Myroblyte (26/10) qu’il y avait un homme du nom d’Onésiphore dont le ministère était, auprès du tombeau du Saint, d’éteindre les bougies allumées devant l’icône par les fidèles venus prier.
Onésiphore avait pour habitude de se hâter d’éteindre les bougies avant qu’elles ne se soient bien consumées.
Une nuit le Saint lui apparut dans son sommeil...
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mardi 15 novembre 2011

Les Serbes du Kosovo considèrent que l'Etat serbe n'assure pas leur sécurité

Kosovo: 20.000 Serbes demandent la citoyenneté russe (médias)

Dossier: Indépendance du Kosovo

Serbes du Kosovo
21:29 14/11/2011
SARAJEVO, 14 novembre - RIA Novosti
"Plus de 20.000 Serbes du Kosovo ont demandé la citoyenneté russe, a déclaré lundi aux médias serbes un représentant de l'association "Vieille Serbie" du village de Gracanica (5 km de Pristina), Zlatibor Djordjević.
"Nous avons remis 21.733 demandes de citoyenneté russe à l'ambassade de Russie à Belgrade", a indiqué M.Djordjevic cité par l'agence serbe Beta. Selon M.Djordjevic, la collecte de signatures dans le cadre d'une pétition appelant à accorder la citoyenneté russe aux Serbes du Kosovo considérant que l'Etat serbe n'assure pas leur sécurité a commencé il y a deux mois.
La pétition des Serbes a été envoyée au ministère russe des Affaires étrangères, a confirmé lundi le conseiller de l'ambassade de Russie à Belgrade Oleg Bouldakov au journal serbe Danas.
L'association Vieille Serbie affirme que le nombre des Serbes du Kosovo voulant devenir russes pourrait augmenter. "Il s'agit de Serbes qui ont fui le Kosovo après le conflit de 1998-1999, mais aussi de personnes ayant quitté cette province après 1945", a expliqué M.Djordjevic.
"Nous avons cherché par tous les moyens à être protégés par notre Etat, mais il nous pousse à vivre dans un Etat que nous ne reconnaissons pas", a ajouté le représentant de l'association.
Le 17 février 2008, les autorités albanaises du Kosovo, soutenues par les Etats-Unis et certains pays membres de l'UE, ont unilatéralement proclamé l'indépendance de cette province serbe. En décembre 2008, la mission européenne EULEX a été mise en place en vue de promouvoir un Etat de droit et de faire respecter la loi sur le territoire de cette province sécessionniste.
La situation à la frontière administrative entre la Serbie et le Kosovo s'est aggravée à la mi-septembre 2011 quand les Kosovars albanais ont pris le contrôle des postes douaniers de Brnjak et de Jarinje situés dans le nord du Kosovo. Cette démarche a déclenché la colère de la communauté serbe, provoquant des troubles dans ces régions" (source)

dimanche 13 novembre 2011

Colloque consacré à St Maxime le Confesseur


"Du 24 au 27 octobre s’est tenu en Géorgie le IVe colloque scientifique international dédié à saint Maxime le Confesseur.
[...] L’ouverture du colloque s’est faite le matin du 24 à la cathédrale de la Sainte-Trinité (Sameba) de Tbilissi, avec les discours successivement de S. E. Stéphane Kalaidjishvili, de S. E. Maxime Vasiljević, évêque du diocèse serbe de Californie, invité d’honneur, de Jean Claude Larchet, président du comité scientifique d’organisation du colloque, de S. E. Anania, métropolite de Manglisi et Tsalka, du père Vladimir Vorobiev, recteur de l’Université orthodoxe Saint-Tykhon de Moscou, et de Roin Metreveli, historien et académicien, recteur de l’Université de Tbilissi.
Cinq évêques, de nombreux membres du clergé et près de deux cents personnes assistaient à cette séance d'ouverture..."


dimanche 6 novembre 2011

St MONASTÈRE DE SIMONOS PETRA du Mont Athos


Extrait de l'article du site Orthodox Wiki
C'est un document ancien, et à la qualité du son médiocre certes, mais précieux parce que rare.

Le Monastère Simonos Petras, Simonos Petra ou Simonopetra est un des vingt monastères du Mont Athos. Il est situé au sud-ouest de la péninsule. Il occupe la 13ème place dans le classement hiérarchique.
En 1990, il comptait 80 moines.

Le monastère a été fondé au XIIIème siècle par Saint Simon le Myroblite, qui a vécu sur la Sainte Montagne de l'Athos à l'époque des Croisades latines du 13e siècle.
Ce monastère a connu un essor nouveau dans la deuxième moitié du XXe siècle, quand le l'archimandrite Aemilianos (Vafeidis) est arrivé des Météores avec ses moines (1973). En 1999 le père Elisée - jusque là pro-igoumenos du monastère - a été élu higoumène, à la place du vénérable père Emilianos, atteint depuis plusieurs années par une maladie plutôt mysterieuse. Le père Elisée a été choisi et préparé par l'archimandrite Emilianos lui-même de nombreuses années afin de le suivre dans cette tâche d'être le père des moines d'un des plus importants monastères du Mont Athos aujourd'hui.
Le Père Macaire de ce monastère, français d'origine, est l'auteur du synaxaire orthodoxe: "Le Synaxaire. Vies des Saints de l'Eglise Orthodoxe" (Editions "To Perivoli tis Panaghias", © S. M. Simonos Petra, Mont Athos).


Dépendances en France :
Monastère de Saint Antoine le Grand (Saint-Laurent-en-Royans, France)

Hymne à la TOUTE SAINTE IMMACULÉE en Turc

samedi 5 novembre 2011

Père PAÏSSIOS par Mgr ATHANASIOS de LIMASSOL [2]


"Il  manifestait sans compter un amour infini à tous ceux qui lui rendaient visite, en particulier les personnes en détresse et la jeunesse. Je me souviens d’un évènement frappant que j’ai vécu en 1982. Un jeune Athénien est venu en visite au Mont Athos, c’était un jeune homme moderne, avec un esprit des plus curieux, embrouillé dans un tas de choses difficiles, déçu par sa vie et son environnement, dans des habits sales – un état qui était la manifestation de sa maladie et ses préoccupations. Le  jeune homme vint rendre visite à Père Païsios. Ils ont parlé et puis il est parti.

Après deux ou trois mois, il est retourné et voilà ce qu’il m’a raconté en pleurant. À Athènes, après avoir vécu diverses mésaventures, il a été envahi par la mélancolie, et il est devenu dépressif si bien qu’il est monté un jour sur sa moto avec le projet de se suicider. En accélérant il s’est dit: «Il n'y a personne dans le monde qui m'aime, ni personne qui s’intéresse à moi, mieux vaut me tuer et mettre fin à ma vie ».
LIRE LA SUITE ICI

jeudi 3 novembre 2011

DE LA DETTE GRECQUE... aux NOSTALGIQUES DE LA GRÈCE ANTIQUE PAÏENNE...

Rendez à chacun ce qui lui est dû : à qui vous devez l'impôt, l'impôt ; à qui vous devez les taxes, les taxes ; à qui vous devez la crainte, la crainte ; à qui vous devez l'honneur, l'honneur. N'ayez de dettes envers personne, sinon celle de l'amour mutuel. Car celui qui aime autrui a de ce fait accompli la loi." (Rom. 13,1-8). C'est ce que nous rappelle Jean Dimos à propos de l'autorité selon St Paul.


Solon

A quoi j'ajouterai ceci : Les Grecs (surtout les amateurs de néopaganisme antichrétien) ont la mémoire sélective quand il s'agit de regretter le passé antique.
  1. Par exemple on dirait qu'on a oublié ce qu'a été LA SERVITUDE POUR DETTES !
Ainsi peut-on lire cet extrait de Wikipedia (qui n'est pas toujours une référence, je vous l'accorde, mais ici...)
"Des systèmes de servitude pour dettes existaient déjà en Grèce antique ainsi qu'à l'époque romaine. Athènes pratique l’asservissement pour dettes, jusqu'à son interdiction par Solon : un citoyen incapable de payer sa dette à son débiteur lui est asservi. Il s’agit principalement de paysans dits « hectémores », louant des terres affermées à de grands propriétaires terriens, et incapables de verser leurs fermages. En théorie, l’asservi pour dettes est libéré quand il peut rembourser sa dette initiale. Le système, développé avec des variantes dans tout le Proche-Orient et cité par la Bible (Deutéronome, 15, 12-17), semble avoir été formalisé à Athènes par le législateur Dracon.

     Solon y met fin par la σεισάχθεια / seisakhtheia, la libération des dettes, l’interdiction de toute créance garantie sur la personne du débiteur et l'interdiction de vendre un Athénien libre, y compris soi-même. Aristote fait ainsi parler Solon dans sa Constitution d'Athènes (XI, 4) :
« J’ai ramené à Athènes, dans leur patrie fondée par les dieux, bien des gens vendus plus ou moins justement (…), subissant une servitude (douleia) indigne et tremblant devant l’humeur de leurs maîtres (despôtes), je les ai rendus libres3. »
Bien que le vocabulaire employé soit celui de l’esclavage « classique », la servitude pour dettes en diffère parce que l’Athénien asservi reste Athénien, et dépendant d’un autre Athénien, dans sa cité natale. C’est cet aspect qui explique la grande vague de mécontentement populaire du VIe siècle av. J.‑C., qui n’entend pas libérer tous les esclaves mais seulement les asservis pour dettes. Enfin, la réforme de Solon laisse subsister une exception à l'interdiction de vendre un Athénien : le tuteur d'une femme non mariée ayant perdu sa virginité a le droit de la vendre comme esclave4."


Bon ! d'accord ! Cela a été aboli, mais tout de même, quel Grec oserait revendiquer cet héritage-là par les temps qui courent ????? Remarquez, il paraît que cela existe encore dans certains pays,  lisez plutôt :


"Le système de servitude pour dettes existe toujours actuellement, bien qu'officiellement banni dans les législations nationales : l'Inde a aboli la servitude pour dette en 1975, sous l'impulsion d'Indira Gandhi et le Pakistan a voté une loi en ce sens en 1992, pourtant ces législations demeurent peu appliquées2. On le trouve notamment au Népal avec le système de kamaiya 7 : dans de tels systèmes, des parents peuvent placer un enfant dès 7 ou 8 ans pour un travail en usine afin d'obtenir un prêt ou de payer des dettes. Placé à la merci d'un patron pas nécessairement scrupuleux, le travail que fait l'enfant peut vite tourner à de l'esclavage 8.
Les exemples les plus connus de servitude pour dettes sont au Népal, au Pakistan et en Inde [...]




Allons ! Bon ! Voilà qui enfonce un drôle de clou dans la si "compassionnelle" religion bouddhiste [par rapport au Christianisme (sic)]... décidément ! Le Népal, un si beau pays avec de si belles et si pacifiques coutumes !
 Encore un petit rappel de l'Apôtre sans lequel notre foi n'est plus la même :
N'ayez de dettes envers personne, sinon celle de l'amour mutuel. Car celui qui aime autrui a de ce fait accompli la loi." (Rom. 13,1-8).

2.  Autre exemple : la propriété des biens grecs aux Grecs ?
"Η Ελλάδα δεν ανήκει πια στους Έλληνες"
Je demanderai de façon un peu abrupte : Qui a vendu la Grèce aux étrangers ? 
Ce ne serait pas des Grecs par hasard.... ? Excusez-moi la naïveté de la question !
Là l'héritage antique aurait pu être revendiqué ! Mais cette fois c'est bizarre on a oublié que :
Seuls les  citoyens Athéniens de parents et grands-parents Athéniens avaient le droit d'acquérir des biens d'Athènes. Bizarre non ? Lisez cet extrait d'un cours sur la citoyenneté dans la cité grecque classique s'il vous plait :
" b. Le citoyen a des aïeux citoyens 
 On exige que soit prouvé la citoyenneté des grands-parents voire des arrière-grands-parents dans certaines cités comme à Marseille.

A Athènes, il fallait avoir des grands-parents citoyens pour être candidats aux principales charges. Les candidats à la fonction d'archonte doivent répondre à un questionnaire qui porte sur leur identité, sur celle de leur parent et de leur grands parents."

Vous avez bien lu : à Marseille ( la cosmopolitissime !) il fallait même avoir des arrière-grands-parents citoyens pour l'être soi-même et donc pouvoir être propriétaire ! 
Bon, voilà, c'est en passant, pour balancer un pavé dans la mare des néopaïens qui sont quelquefois un peu irritants avec leurs trous de mémoire, leur déformation de l'histoire, leur mauvaise foi ou leurs illusions ressentimentales... 
Mais ceci dit, au vu de la 'crise', les Grecs ne sont pas moins à plaindre... que leurs semblables en Europe ces temps-ci. 
Suggestion, prière ou prophétie ( à vous de choisir ) : 
- Et si les Grecs se tournaient vers la foi sans laquelle leur pays n'aurait pas eu l'énergie de retrouver son indépendance, il n'y a pas si longtemps, cela serait un sacré exemple pour les autres Européens, une belle leçon qu'ils leur donneraient ! VIVE LA GRÈCE ORTHODOXE !


mardi 1 novembre 2011

Père PAÏSSIOS par Mgr ATHANASIOS de LIMASSOL [1]


Nous avons plus que jamais besoin de la présence, du témoignage et de la prière de véritables pasteurs orthodoxes comme Mgr Athanase, Métropolite de Limassol à Chypre. Puisse le Seigneur avoir la grande miséricorde lui accorder de nombreuses années afin qu'il soit notre guide spirituel et notre soutien dans cette époque de troubles et d'apostasie. Voici la première partie de la traduction en français de son témoignage paru sur le site du Saint monastère du Pantocrator sur l'Ancien Païsios dont il a été le fils spirituel.



Témoignage de sa très sainte Excellence le Métropolite Athanasios de Limassol
 à propos de l’Ancien † Païsios le moine du Mont Athos (1924-1994) 


1ère PARTIE
«Pour commencer, comme je n'aurais jamais imaginé qu'un jour viendrait où je raconterais la vie de Père Païsios – lui-même d’ailleurs n’a jamais relaté sa vie tout au long de ses jours – il se peut qu’il y ait certaines lacunes concernant les dates et les évènements. C’est seulement par gratitude envers l'Ancien que j'ai accepté de venir ici M. Nikolaidis, à cette station de télévision, afin d’offrir mon propre témoignage sur sa vie sainte, sa présence au sein de l'Orthodoxie, au sein de notre Église, à propos de toutes les choses que j'ai vues durant mon séjour sur le mont Athos, et de tout ce que des personnes de confiance m'ont dit. Ce de cela que je vais parler, avec le sentiment, bien sûr, que la narration de la vie des gens saints est une tâche extrêmement difficile. C’est particulièrement difficile parce que l'Ancien était vraiment une personne sainte, et que nous ne sommes rien et que nous avons compris très peu de choses. Espérons au moins que Dieu nous aide à transmettre les faits dont nous pouvons témoigner et que les gens qui vont écouter puissent les évaluer selon leur propre disposition.

J'ai rencontré Père Païsios en 1976, en Septembre. J'ai visité le Mont Athos pour la première fois, et là, avec le reste de mes camarades, nous avons visité l'Ancien, quand il résidait dans sa petite cabane à Timios Stavros (La Sainte Croix), près du monastère de Stavronikita. Je l'ai rencontré là-bas. Je dois le dire, nous sommes arrivés avec la curiosité de voir l'Ancien, dont nous avions tant entendu parler. Il nous reçut avec beaucoup d'amour, et je dois dire que notre première rencontre m'a déçu un peu au début car je n'étais pas familier avec les secrets de ces personnes spirituelles. Quand j'ai vu l'Ancien, qui nous a reçus dans une telle simplicité, il nous a donné diverses friandises et nous a raconté des blagues et s’est mis à rire. J'ai commencé à douter que cet homme fût vraiment aussi saint qu’on le considérait, parce que je pensais que les saints étaient censés être silencieux, peu bavards et plutôt moroses. C’est cette impression que j’avais. Cependant par la suite, la vérité a balayé tout cela nous faisant radicalement changer d’avis, quand l'Ancien a parlé de choses dont nous n'avions jamais entendu parler auparavant, et c’était sa propre vie qu’il offrait en témoignage.

Le premier évènement dont je témoigne en toute honnêteté, c'est que quand nous étions en train de prendre congé de lui en lui baisant la main, quelque chose s'est passé qui était vraiment l'intervention de Dieu. Toutes les montagnes, toute l'atmosphère environnante furent inondés d’un parfum indescriptible. La région entière embaumait. L'Ancien réalisa cela et nous a immédiatement demandé de poursuivre notre chemin, tandis qu'il se dirigeait vers sa cellule. Nous, les trois enfants que nous étions, nous sommes partis pour Karyès sans réaliser ce qui était arrivé, nous sentant à l'intérieur dans une joie indescriptible, sans pouvoir l’expliquer. Nous ne comprenions ni la raison pour quoi nous courions, ni la raison pour quoi les montagnes environnantes, l'air, les roches, et toute chose sentaient bon. Ce que j'ai expérimenté la première fois que j'ai rencontré le Père Païsios était vraiment émouvant.

Il a passé son enfance à Konitsa. Une fois, il nous a raconté que quand il avait quinze ans, il avait l’habitude de se retirer dans les bois, où, avec des branches et des brindilles, il s’était construit une sorte de refuge pour la prière, et là il priait avec larmes. Cela bien sûr, était une énergie de la Grâce. Il sentait cette douceur et souhaitait rester seul et prier le Christ. Et un jour qu’il priait, il vit le Christ juste en face de lui (pas dans son sommeil, mais pendant l'éveil), et le Christ avait la main sur l'Évangile ouvert et lui parlait, et ce qu’Il disait étaient les mots mêmes qui étaient écrits sur l’Évangile. Et Il lui dit :
«Arsenios, Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt.» Cette expérience de l'apparition du Christ fut – autant que je sache – la première du jeune Arsenios dans le domaine des révélations surnaturelles et, sans doute, le signe le plus décisif pour son cheminement ultérieur dans le monachisme.
L'Ancien a toujours soigneusement évité qu’on parle de lui, et je peux dire que les seules fois où il montrait de la sévérité – au point que l'on pouvait prendre peur – c’est quand quelqu'un parlait de lui, rappelait ou faisait état d’évènements miraculeux le concernant.

Quand je lui ai rendu visite en 1976, je lui ai dit : « Geronda, vous avez une grande réputation dans le monde ; les gens pensent du bien de vous, du bien de votre nom." Il a répondu en riant, comme il le faisait habituellement en racontant de bonnes histoires et d'une façon très gaie et très sage: «Maintenant, en venant d'en bas es-tu passé par la décharge d’ordures ? » la seule de Karyès). J'ai dit : « Oui – Il y a, m’a-t-il répondu, dans ce dépotoir de Karyès, il y a précisément quelques boîtes de conserve de calamars. Et là, quand le soleil tombe sur elles, elles brillent. C'est ce qui s'est passé pour les gens. Ils voient ces boîtes de conserve briller au soleil, qui ne sont autres que moi, et ils pensent que c'est de l'or. Mais, mon enfant, si t’approches et que tu y regardes de près, tu vois que c'est seulement une boîte de calmars.» En disant cela il riait. 
Plus tard cependant, quand nous parlions sérieusement, parfois il m’a dit tristement: «Père, mon plus grand ennemi est mon nom. Malheur à l'homme et le moine qui «se fait un nom pour lui-même». Parce qu’ensuite il ne retrouve pas la paix, car les gens en outre commencent à inventer des choses, qui très souvent ne sont pas réalistes, et il devient un objet de contradiction.» Des centaines de personnes ont visité sa cellule. Dès que le bus arrivait à Karyès et qu’ils avaient obtenu leur permis de séjour, les gens se dirigeaient tous immédiatement vers Père Païsios. C’est une véritable caravane de gens que vous auriez pu voir se dirigeant dans cette direction. C’était leur premier objectif, leur première station. Parfois, quand il m'est arrivé d'être avec lui, il n’ouvrait pas, je lui en demandais alors la raison. Alors il me répondait ainsi : «Regarde, nous allons prier et si Dieu nous le dit, nous ouvrirons.»

C’était un homme dont le plus travail le plus important était la prière. Ce n’est qu’ensuite qu’il se consacrait aux gens. Malgré toutes ses difficultés, ses épreuves, c’était un homme non charnel: un homme qui ne sait pas dormir ou se reposer. Il était toujours de bonne humeur, et il conservait toujours de l'amour dans son cœur pour accueillir la douleur des gens. Je me souviens de Noël de 1981, je suis allé lui rendre visite après la vigile de la Nativité. Nous avons parlé, et il m'a expliqué combien est merveilleux l’amour de Dieu. Il disait que l'amour de Dieu habite en l'homme comme le feu. Il m'a dit: « Il y a quelques années cet amour a brûlé si intensément en moi que mes os fondaient comme des bougies. Et en fait, une fois, tant de grâce est tombé sur moi tandis que je marchais, que je me suis agenouillé et que j’étais incapable de continuer mon chemin. J'avais peur aussi que quelqu'un puisse me voir et ne comprenne pas ce qui m’arrivait. » Huit ans plus tard, ce prodigieux amour devint – sans l’abandonner bien sûr– une grande compassion pour les gens. Il semble que dès lors, l'Ancien s’est consacré aux personnes en détresse, après avoir été la demeure de Dieu.

Père Païsios a reçu la visite de gens de toutes les classes: instruites et non instruites, d’évêques et de nombreux professeurs, même de gens de religions différentes et de toutes sortes de personnes.

En général, les lieux où il a vécu ne peuvent pas être décrits: la cellule de la Sainte Croix était une cellule si éloignée, autant que je me souvienne, qu’aussi loin que l'œil pouvait voir, nous n’apercevions aucune autre cellule de moine aux alentours. Désert. Je me souviens de l'Ancien me disait: «Si tu entends toutes sortes de bruits pendant la nuit, n'aie pas peur. Ce sont des sangliers et des chacals».

C’est un fait que l'Ancien est passé par de nombreuses maladies tout au long de sa vie. Et je me souviens que quand il souffrait de maux de tête sévères, il mettait des compresses sur son front, pour apaiser ses maux de tête. De temps en temps quand nous aussi nous tombions malades, il nous disait: «Écoute Père, la maladie m’a été plus bénéfique que la santé.»

Et malgré ses maladies, il n'aurait jamais négligé ses devoirs. C’est incroyable de voir comment il poursuivait son combat jusqu'à aller à l’épuisement complet. Je me souviens qu’au monastère pour Noël, nous avons participé à une agrypnie qui a duré environ dix heures. L'Ancien avait reçu des gens toute la journée et n'avait pas eu du tout de repos. Pourtant toute la nuit durant l’agrypnie, il est resté debout. Je me suis assis juste à côté de lui et j’attendais de voir quand il s'assiérait. Il ne s'est pas assis du tout de toute la nuit, il est resté debout. À un certain moment il m’a dit: «Pourquoi ne vas-tu pas un peu plus loin ? Est-ce que tu es de la police? » Il avait compris que je me tenais à côté de lui pour examiner ce qu'il allait faire.»
(à suivre)
(Version française par Maxime le minime)
Source: TESTIMONIES OF PILGRIMS
ELDER PAISIOS THE MONK OF ATHOS 1924-1994
PUBLICATION 'AGIOTOKOS KAPADOKIA'
Translation by: Holy Monastery of Pantokrator