Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

mercredi 9 septembre 2020

L'Orthodoxe et le masque…



Voici un extrait d'un texte magnifique de Nicolas Bonnal tiré de son blog https://nicolasbonnal.wordpress.com/. Étrangement, je partageais il y a quelques jours avec une amie l'importance absolue pour un chrétien orthodoxe du visage de nos semblables sans quoi il n'y a plus ni communication entre humains ni communion entre fidèles. C'est notre foi même qui est fondée sur cette possibilité - qui est négligée ou conceptualisée rationnellement par les autres confessions et rejetée par les autres religions - de donner un visage à notre Dieu - invisible, indicible, ineffable - de par son Incarnation. C'est bien cela qui donne toute l'importance que les icônes ont pour nous et tout leur caractère indispensable dans notre pratique religieuse comme dans notre théologie. On peut alors mesurer toute la différence qui nous sépare des autres "confessions". Chaque vénération d'une icône est en effet pour nous la confession réaffirmée de notre foi orthodoxe et nos baisers répondent chaque fois, comme des enfants ou des amants, à l'Amour de Notre Seigneur incarné, de sa Toute Sainte servante et Mère et de tous les saints glorifiés par notre Église. Comment un hiérarque, gardien et transmetteur de notre foi, peut-il accréditer le port du masque dans le lieu même où l'on doit se dépouiller de  "tous les soucis du monde", dans la nudité de notre âme et la reconnaissance sans masque de notre péché et notre pauvre condition démasquée volontairement, en toute humilité. Il n'y a que cette partie de leur corps que nos sœurs dans leurs monastères ne cachent pas : c'est leur visage, dont on peut admirer la douce lumière quand elles  sont remplies de la grâce. Ce n'est pas notre religion qui voile jusqu'au visage des femmes. 
Merci à Laurence d'avoir mis ce lien car bien qu'il m'arrive de lire avec intérêt les textes de Nicolas Bonnal - don les références critiques étaient familières à ma jeunesse - en différents lieux de publication, je n'avais pas encore lu celui-ci. Le voici donc : 

[…] Il semble que le langage officiel se soit maintenant installé sur le terme «couverture du visage». Ce changement subtil et cette résolution coordonnée concernant un terme plus précis sont révélateurs. Il révèle les effets plus profonds et peut-être les motifs des mandats eux-mêmes. Il existe une distinction significative entre les masques et les revêtements faciaux. Historiquement, les masques ont été associés à jouer un rôle, comme au théâtre. En fait, le mot latin persona vient du mot grec prosepon, qui signifie masque. D’après cette compréhension, porter un masque est plus comme mettre le visage d’un autre ou représenter quelqu’un d’autre. En passant au terme précis «couvrant le visage», au lieu de «masque», il devient plus clair que l’effet est d’effacer le visage humain et finalement d’effacer Dieu de notre vue.
En continuant à réfléchir à ma réalisation à Charleston, le livre de CS Lewis, Till We Have Faces, m’est venu à l’esprit. Je dois admettre que même après avoir lu le travail deux fois à des moments différents de ma vie, je ne le comprends toujours pas vraiment. Cependant, parmi les multiples niveaux à l’œuvre dans le livre, Lewis essaie indéniablement de relier la découverte de soi à travers les dieux à la découverte du Seul Vrai Dieu en fin de compte. Le point d’intersection se trouve dans le titre. Vers la fin du livre, Orual dit: «Comment [les dieux] peuvent-ils nous rencontrer face à face jusqu’à ce que nous ayons des visages?» Lewis essaie d’établir ce lien en racontant un mythe païen. La connexion entre Dieu et l’homme devient pleinement concrète dans l’Incarnation. Dieu devient homme et porte un visage humain.
Les icônes sont communément appelées «fenêtres vers le ciel», mais que présentent-elles habituellement? La majorité des icônes présentent le visage du Christ ou de l’un des saints. Habituellement, c’est exclusivement le visage. La théologie derrière l’iconographie illustre davantage le lien entre le visage humain et le visage de Dieu.
David Clayton, artiste et iconographe, explique que «le but des icônes est de nous donner un aperçu de ce à quoi les choses ressembleront lorsque nous serons au paradis». [1] Pour l’iconographe, le récit de la Transfiguration fournit le fondement de la théologie spirituelle derrière son art. Au cours de la Transfiguration, les évangélistes mentionnent spécifiquement les visages du Christ et des apôtres. «Le Christ est décrit dans l’évangile de Luc:« la mode de son visage a été modifiée et ses vêtements sont devenus blancs et éblouissants »; Matthieu dit que son visage «brillait comme le soleil, et ses vêtements sont devenus blancs comme la neige»; Peter a décrit une «splendeur qui éblouit les yeux humains». » [2]
Tous les éléments stylistiques que l’iconographe utilise pour dépeindre le «visage transfiguré» visent à «créer un processus dynamique qui attire d’abord le spectateur dans l’icône, puis envoie l’attention au-delà de l’icône elle-même vers le ciel. Le regard plein de visage du saint arrête notre attention, nous attire et nous tient sur lui-même. [3] La spiritualité de l’iconographe est entièrement dirigée vers ce que saint Jean décrit comme le paradis dans le livre de l’Apocalypse quand il dit que les saints «verront le Seigneur face à face». (cf. Ap. 22: 4) [4] Face à face est la seule manière de décrire la finalité voulue par l’homme. Le visage humain signifie la dignité humaine.
La raison la plus profonde de l’importance du visage humain est que Dieu a un visage humain. Il y a environ trois décennies, Christoph Schonborn, OP, a produit un ouvrage scientifique intitulé Le visage humain de Dieu, l’icône du Christ.
Schonborn explique plus en détail le passage de saint Paul en mettant en évidence saint Cyrille d’Alexandrie.
Si le Verbe s’identifie à la chair et se l’approprie entièrement, alors cette chair doit, dans un certain sens, participer à l’essence la plus intime du Fils, à son hypostase. Cela change également la conception de l’image. Cyrille commente à un moment «le jour de votre visage» (Ps 21, 9) en ces termes: «Pouvons-nous à juste titre comprendre le« temps de la face du Père »comme un temps de l’incarnation, car le Fils, après tout, est le visage [ prosepon ] et l’image du Père. ‘ [5]
L’affirmation de Cyril va ici dans deux directions à partir du Christ. Dans l’Incarnation, lorsque le Fils devient chair, il s’approprie notre chair. Il rend possible la divination de notre chair par la coopération avec la grâce. Le Christ permet au visage humain de refléter le visage de Dieu. Le Christ élève le visage humain et lui donne sa dignité. En même temps, le visage du Verbe fait chair est vraiment le visage de Dieu. Ce que nous voyons au jour le jour sur le visage humain porte la Divinité. [6]
Il existe un fondement théologique profond de l’importance du visage humain. Mon expérience troublante avec le commerçant de Charleston concernait en fait l’incapacité de se connecter par un sourire. Le sourire humain a une signification profonde pour les relations humaines. Hans Urs von Balthasar réfléchit sur la mère et un nouveau-né dans Sauf si vous devenez comme cet enfant. «C’est là que se produit le miracle qu’un jour l’enfant reconnaîtra dans le visage de sa mère son amour protecteur et lui rendra cet amour avec un premier sourire… Cette compréhension ouvre chez l’enfant le bourgeon dormant de la conscience de soi. [7]Le sourire d’un enfant est le premier petit acte d’amour. Il n’est provoqué que par le sourire de la mère. Le sourire humain est le symbole fondamental de la capacité de l’homme à aimer. C’est aussi le vecteur de base des relations humaines. […] (source)

mardi 8 septembre 2020

Plus de masques ! Moins de libertés ! par IDRISS ABERKANE


Après avoir vigoureusement découragé le port du masque notre gouvernement le rend peu à peu obligatoire en tout temps et en tous lieux. Dans cette vidéo Idriss Aberkane vous propose une analyse des réels enjeux sous-jacents..



SOMMAIRE : 00:00:00 Introduction 00:00:13 Le port du masque en France 00:02:15 L'histoire d'Ignace Philippe Semmelweis 00:03:15 Le scandale du charnier de Paris-Descartes 00:04:19 Le port du masque obligatoire, fausse bonne idée ? 00:13:18 Parité vs Vérité 00:17:19 Les phénomènes de cour 00:20:35 Les données et la sciences 00:23:02 Conclusion

lundi 7 septembre 2020

BAS LES MASQUES ? Les inconvénients généralement admis par la communauté scientifique

CQFD…

Chronique Covid N°12 – « Bas les masques : trop d’incertitudes sur leurs inconvénients, leur tolérance et leurs effets indésirables »


« Les inconvénients des masques faciaux et les stratégies d'atténuation possibles » – une revue systématique et une méta-analyse prépubliée le 19 juin 2020, pas encore revue par les pairs, et à laquelle ont également participé Chris Del Mar et Paul Glasziou, deux co-auteurs de la revue systématique sur l’efficacité des masques de la collaboration Cochrane dont nous avons parlés dans la chronique précédente, permet de situer l’ampleur de la problématique.
Ce travail avait pour objectif d’identifier, d’estimer, et de synthétiser toutes les études qui ont analysé les inconvénients du port de masques dans toutes les situations où ils sont utilisés. Mais aussi, de proposer des stratégies pour les atténuer.
Les principaux enjeux étaient l’observance du port du masque, ses désagréments (inconforts), ses nuisances, ses effets indésirables. 5.471 publications ont été passées au crible, dont 37 (correspondant à 40 références bibliographiques) analysées et 11 qui ont fait l’objet d’une méta-analyse.
Résultats : S’agissant de l’observance (aptitude à porter le masque), il y avait 47% de personnes en plus qui portaient un masque dans le groupe étudié par rapport au groupe de contrôle. L’observance était meilleure (26%) pour les masque chirurgicaux ou médicaux que pour les masques filtrants (N95/P2). Une majorité d’études (20/37) ont rapporté une gêne (inconfort) et un problème d’irritation.
Moins nombreuses sont celles qui ont rapporté un mésusage des masques.
Quant à la contamination des masques par des agents infectieux, aucune étude n’abordait ce problème important. Idem pour les pratiques de relâchement sur les autres « gestes barrières » lorsque l’on porte un masque.
Les auteurs concluaient que les données actuelles sont insuffisantes pour quantifier tous les effets indésirables qui réduisent l’acceptabilité, l’observance et l’efficacité des masques faciaux. Les nouvelles recherches sur les masques faciaux devraient évaluer et rendre compte des méfaits et des inconvénients.
Il est également urgent de mener des recherches sur les méthodes et les modèles conceptuels permettant d'atténuer les inconvénients du port du masque facial, en particulier l'évaluation des alternatives telles que les visières de protection.
Selon une réponse rapide faite au British Medical Journal (BMJ) par une équipe de chercheurs de l’Institut d’épidémiologie et de la santé, University College London (UCL), suites à la publication dans cette revue prestigieuse d’un article à propos du port par le grand public de masques faciaux pendant la pandémie de covid-19, il faut distinguer :
- Les inconvénients généralement admis par la communauté scientifique :
1_ Le port d'un masque facial peut donner un faux sentiment de sécurité et amener les gens à relâcher leur adhérence à d'autres mesures de lutte contre les infections, comme la distanciation sociale et le lavage des mains.
2_ L’utilisation inappropriée du masque : les personnes ne doivent pas toucher leur masque, doivent changer fréquemment leur masque à usage unique ou le laver régulièrement, l'éliminer correctement et adopter d'autres mesures, faute de quoi leurs risques et ceux des autres peuvent augmenter.
- Mais d’autres risques sont aussi à considérer :
3_ Lorsque deux personnes portant des masques se parlent, la parole (volume sonore), l’écoute (les capacités auditives) et la compréhension mutuelle sont considérablement altérées et ces personnes peuvent alors inconsciemment se rapprocher. Cet effet secondaire est plus difficile à combattre que le (1_).
4_ Le port d'un masque facial fait passer l'air expiré dans les yeux. Cela génère une sensation d'inconfort et incite à se toucher les yeux. Si vos mains sont contaminées, vous vous infectez vous-même.
5_a_ Les masques faciaux rendent la respiration plus difficile. Pour les personnes atteintes de d’insuffisance respiratoire de type « broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), les masques faciaux deviennent insupportables, car ils aggravent leur essoufflement. De plus, une fraction du gaz carbonique préalablement expiré est inhalée à chaque cycle respiratoire. Ces deux phénomènes augmentent la fréquence et la profondeur de la respiration, et donc la quantité d'air inhalé et exhalé. Cela peut aggraver la charge de SARS-COV-2 si les personnes infectées qui portent des masques répandent davantage d'air contaminé. Cela peut également aggraver l'état clinique des personnes infectées si l'augmentation de la respiration fait descendre la charge virale dans leurs poumons (et donc précipiter le développement d’une forme sévère avec détresse respiratoire susceptible d’être prise en charge en réanimation avec mise en coma artificiel, intubation et ventilation assistée...)
5_b_ Les effets décrits au point (5a) sont amplifiés si les masques faciaux sont fortement contaminés (voir point (2))
6_ S'il est essentiel d'empêcher la transmission de personne à personne pour limiter l'épidémie, peu d'importance a été accordée jusqu'à présent aux événements qui se produisent après une transmission, lorsque l'immunité innée joue un rôle crucial. Le principal objectif de la réponse immunitaire innée est d'empêcher immédiatement la propagation et la circulation d'agents pathogènes étrangers dans l'organisme. L'efficacité de l'immunité innée dépend fortement de la charge virale. Si les masques faciaux déterminent un habitat humide où le SARS-COV-2 peut rester vivant grâce à la vapeur d'eau fournie en permanence par la respiration et capturée par le tissu du masque, ils déterminent une augmentation de la charge virale et peuvent donc provoquer une défaite de l'immunité innée et une augmentation des infections. Ce phénomène peut également interagir avec les points précédents et les renforcer.
Selon les auteurs de cette réponse rapide, il est nécessaire de quantifier les interactions complexes qui pourraient bien fonctionner entre les effets positifs et négatifs du port de masques chirurgicaux au niveau de la population. Ce n’est vraiment pas le moment d’agir sans preuves.
D’après un article écrit par d’autres universitaires de l’UCL, et publié le 22 juin 2020, il n'est pas prouvé que les masques chirurgicaux protègent le grand public contre les infections à virus respiratoire ou leur transmission, très probablement en raison d'une mauvaise utilisation. Pour les masques en tissu portés par le public, le tableau est encore plus sombre. Les masques chirurgicaux sont constitués de plusieurs couches de plastique non tissé et peuvent filtrer efficacement de très petites particules, telles que les gouttelettes de SARS-CoV-2 (le virus qui cause le COVID-19). Les masques contiennent généralement une couche externe imperméable et une couche interne absorbante.
Bien que les masques fabriqués à partir d'écharpes, de T-shirts ou d'autres tissus ne puissent pas offrir le même niveau de protection et de durabilité que les masques chirurgicaux, ils peuvent bloquer certaines des grosses gouttelettes expirées par le porteur, protégeant ainsi les autres de l'exposition virale. Mais leur capacité à filtrer les gouttelettes dépend de leur construction.
Les masques en tissu multicouches filtrent mieux, mais sont plus difficiles à respirer. Et ils deviennent plus rapidement humides que les masques à une seule couche.
Les masques peuvent constituer une autre voie de transmission pour le virus ou susciter d'autres comportements qui favorisent sa transmission, comme le fait de se toucher régulièrement le visage (15 à 23 fois par heure en moyenne). Un masque qui démange ou qui est mal ajusté peut signifier que les gens se touchent les yeux, le nez et la bouche encore plus régulièrement. Après avoir touché votre masque, vos mains risquent d'être contaminées, avec le risque de transmettre le virus à d'autres surfaces, comme les poignées de porte, les rampes ou les tables.
Une étude assez remarquable, la toute première publiée ayant évalué comparativement les masques en tissu dans un essai randomisé.
Les masques en tissu pour le « grand public » sont ceux qui ont le moins fait l’objet d’essai clinique.
Le British Medical Journal (BMJ) a publié en avril 2015 les résultats édifiants d’une étude clinique randomisée sur un cluster comprenant 14 hôpitaux à Hanoï, Vietnam, qui a comparé chez 1.607 professionnels de santé appartenant à 74 équipes de soins (urgences, maladies infectieuses, maladies respiratoires, soins intensifs et pédiatries), le port pendant toute la durée de leur quart de travail de masques en tissu (569), de masques médicaux (580) et un groupe de contrôle qui suivait la pratique habituelle du service (avec, dans une large proportion de participants, ou sans masque). Le taux d’infection (syndromes grippaux, rhinovirus dans 85% des 68 infections confirmées par tests au laboratoire) était 13 fois plus important avec les masques en tissus qu’avec les masques médicaux, et 3,5 fois plus important que la pratique habituelle. Une infection cliniquement documentée de type syndromes grippaux, était 6,64 fois plus fréquente et la présence du virus confirmée par test de laboratoire, 1,72 fois plus fréquente avec les masques en tissu, que les masques médicaux. La pénétration de particules à l’intérieur des maques en tissus avoisinait 97% contre 44% pour les masques médicaux.
Les auteurs concluent que leurs résultats mettent en garde contre l'utilisation de masques en tissu. Il s'agit d'une conclusion importante pour la santé et la sécurité au travail. La rétention d'humidité, la réutilisation des masques en tissu et une mauvaise filtration peuvent augmenter le risque d'infection.
Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour informer sur l'utilisation généralisée des masques en tissu dans le monde entier, mais par mesure de précaution, les masques en tissu ne devraient pas être recommandés pour les professionnels de santé, en particulier dans les situations à haut risque
L’OMS a publié le 5 juin des « Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 – Orientations provisoires » (version en français). Elle propose une liste limitée de risques et d’inconvénients potentiels, dont certains que nous avons déjà abordés :
- Autocontamination due à la manipulation du masque par des mains contaminées,
- Autocontamination potentielle si un masque humide, sale ou endommagé n’est pas changé,
- Lésions cutanées faciales possibles, dermite irritante ou aggravation de l’acné résultant du port du masque pendant plusieurs heures d’affilée,
- Masques inconfortables,
- Fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,
- Risque de transmission de gouttelettes et d’éclaboussures si le masque n’est pas associé à une protection des yeux,
- Inconvénients ou difficultés liés au port du masque par certains groupes vulnérables, par exemple les personnes atteintes de troubles mentaux, de déficiences développementales, de surdité et de troubles de l’audition et les enfants,
- Difficultés liées au port du masque en milieu chaud et humide.
Elle a le mérite de citer parmi les effets indésirables dont nous n’avions pas encore parlés, des pathologies dermatologiques liées au port du masque.
Rappelons et c’est un point d’importance, la sous-déclaration des effets indésirables dans la publication des résultats des essais cliniques ayant porté sur les masques et soulignée dans les revues méthodiques et méta-analyses de la collaboration Cochrane.
En prenant un peu de recul, une question mérite d’être posée. Est-il utile pour la collectivité que les biens portants mettent un masque ?
Dans l’hypothèse où les masques permettraient à celles et ceux qui les portent d’éviter tout contact avec le virus (sars-cov-2) ou plus généralement avec tout pathogène infectieux viral ou bactérien, ou encore fongique (champignons), notamment lorsque le port persiste pendant plusieurs semaines ou mois, n’y aurait-il pas des conséquences délétères sur les défenses immunitaires des porteurs de masques ?
Le fait pour un sujet sain de « se cacher » du virus ne retarde-t-il pas l’acquisition d’une immunité individuelle et/ou collective ?
Jamais je n’avais vu autant que cette matinée 9 mai 2020, deux jours avant le déconfinement, de masques portés par les clients et le personnel du supermarché où je fais mes courses !
Jamais je n’avais vu aussi peu de virus, selon la page 2 du dernier bulletin Sentinelles publié à l’époque.
Pendant le confinement, c’est nous qui nous cachions, maintenant ce serait le virus.
Dès lors, pourquoi porter des masques ?
Que devrais-je dire aujourd’hui !!!
Les masques revêtent aussi une toxicité financière
Il faut bien dire aussi que tout cela coûte horriblement cher.
Sommes-nous efficients sur cette gestion de la crise Covid-19 ?
Le 4 juin, nous apprenions au Journal Officiel que Santé Publique France se voyait dotée d’un budget 2020 de 150 millions d’€ auxquels s’ajoutait une énigmatique « DOTATION €XC€PTIONN€LL€ » au titre de « prévention épidémique et constitution de stocks stratégiques » à hauteur de 4,5 milliards d’€

dimanche 6 septembre 2020

Je ne pèche plus, je rate ma cible...pratique !



par Annie WELLENS

Il m’arrive de converser avec des interlocuteurs dont le maître mot, destiné à clore toute discussion, est l’étymologie. « Etymologiquement parlant »… cette formule devient le critère exclusif de vérité. Certains ne se tiennent plus de joie d’avoir ainsi découvert que « pécher » signifie « rater sa cible ». D’un seul coup, des siècles de pédagogie culpabilisatrice leur glissent des épaules. Ils regardent alors d’un air de commisération ceux qui avouent décliner encore le verbe « pécher » à tous les temps, sinon à tous les modes.

Familiers de la sagesse biblique, les exégètes font jouer la symphonie des interprétations quand ils approchent un mot. Les militants de la seule racine hébraïque ou grecque n’en ont cure et ne retiennent que le mot à mot d’une langue à une autre. Par une sorte de fondamentalisme souterrain - puisqu’ils se situent à la racine, au pied de la lettre, pour ne pas dire à sa botte - ils proclament l’existence d’un vocable totalement pur, vierge des façons de le vivre et de le transmettre.

Constatant à juste titre que des mots ont le malheur de se pétrifier ou de s’engluer dans une tradition qui se veut plus importante que ce qu’elle transmet, ils devraient veiller d’autant plus à ne pas reproduire ce mécanisme. Meurtris par une façon de dire, ils la remplacent par une autre. Les enfants battus deviennent souvent des parents battant.

Les traducteurs de la Bible ont l’humilité de signaler par une note l’obscurité résistante de quelques textes tout en proposant leur interprétation. On leur doit la forte image du « péché tapi comme une bête » à la porte de Caïn [1]. L’obscurité du mystère du mal ne saurait être éclairée par la seule évocation du tireur maladroit. J’imagine mal Caïn disant à sa victime : « Pardonne-moi, mon frère, j’ai raté ma cible ! » Ou alors il faut imaginer Abel expirer en murmurant : « Plût à Yahvé que ce fût vrai ! Etymologiquement parlant. »


Chronique parue dans La Croix, le 11 janvier 1999.

GÉRARD DEPARDIEU ORTHODOXE


Le 4 septembre, l'acteur français Gérard Depardieu s'est converti à l'Orthodoxie dans la cathédrale Alexandre Nevski de Paris. La cérémonie s'est déroulée entourée des proches de l'acteur - seulement une trentaine de personnes. Le même jour, l'acteur est devenu le parrain de la jeune fille baptisée dans la même église. Selon l'acteur, son père spirituel est le prêtre Tikhon Shevkunov. La raison de cette décision était aussi "l'amour pour la liturgie orthodoxe" et son "lien avec le clergé orthodoxe". Prions encore et encore pour notre nouveau frère Gérard illuminé. source

samedi 5 septembre 2020

Décès de Mme Marguerie HARL




Le Professeur Marguerite Harl est décédée dimanche 30 août 2020, à Paris, à l’âge de 101 ans. Élue en 1959 à la Sorbonne et élève de Henri-Irénée Marrou, elle avait été l’une des chevilles ouvrières du Centre Lenain de Tillemont, et avait contribué, aux côtés de Jacques Fontaine, à développer les études patristiques à l’université française, autour de son travail sur Origène et les Pères grecs.

Née à Dax le 3 avril 1919 dans une famille ariégeoise, Marguerite Bayle grandit marquée par le catholicisme libéral de sa mère et l’agnosticisme de son père. Un contraste sans tension, comme ce fut le cas pour Henri-Irénée Marrou (1904-1977), qui devait encadrer la thèse de Marguerite Harl. Au collège d’Albi, l’adolescente est de la première génération de filles à laquelle on propose l’apprentissage du grec. A Toulouse, en 1936, elle entreprend des études de lettres classiques et, reçue à l’agrégation en 1941, est nommée professeure au lycée de Cahors. Mais la guerre la mobilise et elle aide son frère à s’évader et à rejoindre l’Afrique du Nord.

En marge de son enseignement, Marguerite Bayle s’intéresse à l’histoire du christianisme, à l’art et la symbolique médiévale mais aussi, plus ardu, aux Pères de l’Eglise. Aussi, après deux années au lycée Saint-Sernin à Toulouse, elle prend une année de congés pour choisir un sujet d’études personnel. Quelques rencontres s’avèrent décisives (Henri-Irénée Marrou en Sorbonne, Henri-Charles Puech (1902-1986) à l’Ecole pratique des hautes études, Jean Daniélou (1905-1974) à l’Institut catholique de Paris) pour arrêter son choix sur le père de l’exégèse biblique, Origène d’Alexandrie.

Elle avait également lancé dans les années 1980 le projet « La Bible d’Alexandrie » (traduction annotée de la Septante), projet tout à fait novateur à l’époque - pour la première fois, la Septante était traduite en français, et étudiée comme un texte grec - et qui est encore inscrit au programme de l’équipe. Son livre important, Origène et la fonction révélatrice du Verbe incarné (1958), venait d’être réédité aux Belles Lettres. (source)




jeudi 3 septembre 2020

CE QUI SE PASSE DANS LE MONDE selon Robert F. Kennedy

 SOURCE : http://www.francesoir.fr/opinions-entretiens-politique-monde/interview-exclusive-robert-f-kennedy-jr-berlin-cetait-des-gens


Retrouvez l'interview ci-après

FS : Robert, que se passe-t-il dans le monde selon vous ?

RK : Je pense qu’il y a des gens qui pensent que la pandémie a été planifiée, que le virus a été fabriqué génétiquement, qu’il a été relâché accidentellement ou de manière planifiée, qu’il serait comme une arme.

En réalité, je pense que personne ne connaît la réponse à ces questions. 

Mais c’est une crise. Et chaque crise devient une opportunité propice pour des éléments autoritaires. Et cette crise est une opportunité de la même manière que 9/11 l’a été (attaque sur les deux tours à New-York). Chaque crise majeure est utilisée par les élites, militaires ou du renseignement, les apparatchiks, les télécoms ou dans ce cas, vous avez posé la question de qui bénéficie de cette situation.

Les sociétés qui bénéficient le plus sont celles des milliardaires de la Silicon Valley qui contrôlent les communications ou les interfaces, que ce soit Amazon ou Jeff Bezos ou Zuckerberg ou Bill Gates. Ils sont ceux qui continuent à gagner des milliards et des milliards pendant que la classe moyenne de manière globale est laissée pour compte.  Tous les programmes sociaux sont en faillite.

Cela se traduit par une situation sociétale oligarchique qui demande un énorme contrôle social. Avec la simultanéité de l’installation de la 5G, cela leur donnera une capacité sans précédent de surveillance et de contrôle du comportement humain, ainsi que la capacité d’exploiter nos données et de nous faire devenir des machines à consommer.  Ce n’est pas important de savoir si ce qui arrive était planifié ou pas.

Mais c’est utilisé pour avoir un effet maximum pour imposer l’obéissance et un contrôle social sur l’humanité.

 

FS : Parlons du rôle des médias. Vous avez eu une énorme audience à Berlin hier et avez donné un discours incroyable qui touche beaucoup de personnes ainsi que les droits de l’homme, la santé. Peu de média ont couvert l’événement. Pourquoi ?

RK : Je ne suis pas sûr qu’ils ne le couvrent pas. J’avais dit au départ que ce qui allait se passer, c’était qu’ils allaient prétendre que tous ces gens n’étaient pas là, qu’ils parleraient de 3 ou 5000 personnes et nazies. Et aujourd’hui, un parent m’a envoyé, un beau-frère qui s’avère être juif, m’a envoyé un article du Daily Kos, un important journal, qui dit que Robert Kennedy était à Berlin pour parler lors d’une manifestation et antisémite. Il se demandait ce qui m’était arrivé. 

C’est réellement extraordinaire. La censure dans les médias traditionnels, les réseaux sociaux qui tirent un avantage de ce confinement, Bill Gates, Marc Zuckerberg, Facebook et Google… Google détient une société qui fabrique des vaccins. Ils ont un deal de 750 millions de dollars avec Glaxo qui réalise un vaccin contre la grippe, contre la Covid-19. C’est une filiale d’Alphabet, la société holding de Google, c’est une société parente. Et Google censure toute information critique à l’égard des vaccins. Même si cela critique la politique gouvernementale.

C’est vraiment incroyable de vivre dans ce monde kafkaien. Nous pensions que cela arriverait un jour, parce que nous avons lu George Orwell, Aldous Huxley, Kafka quand nous étions gamins. Mais nous n’avions jamais pensé que cela arriverait aussi tôt. 

Je pense que c’est le moment de prendre les choses en mains et de partir en campagne si besoin est. C’est le moment de se confronter à la réalité car ils ont une réponse à tout,

les media sont extraordinaires. Ils ont la capacité à s’en prendre à quelqu’un, à dire sans aucun problème que j’étais là pour m’exprimer devant des nazis. 

Sur scène, il y avait un immense portrait de Mahatma Gandhi, qui n’est pas vraiment nazi, le maître de cérémonie était noir, originaire du Ghana, il y avait un moine Hari Krishna, c’était l’opposé même du nazisme. C’était des gens qui aiment la démocratie, la liberté, la liberté de parole et qui veulent que nous puissions continuer à jouir de ces libertés.

C’étaient des gens qui se posent des questions sur l’autorité. C'est l’opposé du nazisme. 

 

FS : Vous venez de parler des vaccins et des investissements réalisées par certaines sociétés. Est-ce que le développement d’un vaccin à ARN vous inquiète ?

RK : Je ne crois pas que le vaccin de Moderna aboutira. Les tests cliniques ont été vraiment mauvais. Dans le groupe avec des doses importantes, 21% de ceux qui ont reçu le vaccin en test ont eu des effets secondaires graves. Ils ont été hospitalisés pour être médicalement suivis. Tout médicament, avec un risque aussi élevé, serait mort-né. Dans le groupe avec de faibles ou moyennes doses, 100% des personnes ont eu une réaction.

Ils songent à vacciner les enfants, à vacciner des milliards d’enfants sur la planète. Un enfant n’a quasiment aucun risque d’attraper la Covid. Pourquoi administreriez-vous une substance qui a 100% de chance de causer une mauvaise réaction ? 

En plus, les personnes sur lesquelles ils réalisent les tests ne sont pas des Américains normaux. Ils ne testent que sur des personnes en parfaite santé, sans diabète, pas d’arthrite, sans maladie coronarienne ou de maladie de Crohn, des gens qui n’ont jamais fumé, sans surcharge pondérale…

Et ils veulent utiliser ce vaccin sur des Américains qui pèsent 20 kg de trop, mangent trop de beignets, qui ont du diabète… Pour moi, ce vaccin a tant de problèmes. S’il est mis sur le marché, ce sera la fin de tous les vaccins car il va entraîner tellement de mauvaises réactions.

Personne ne se fera plus jamais vacciner. 

 

FS : Vous n’êtes donc pas vraiment inquiet par l’ARN car vous ne pensez même pas que le vaccin sera commercialisé ?

RK : Je suis quand même inquiet. Il y a 200 vaccins en cours de développement. Dans certains endroits, ils ont déjà voté des lois. Vont-ils rendre les vaccins obligatoires ? Une fois qu’ils seront approuvés, seront-ils automatiquement obligatoires ? C’est fou. Peut-on rendre obligatoire un produit que l’on ne connaît pas encore ? Particulièrement un produit qui va être administré à des personnes en bonne santé. Ce n’est pas un médicament que vous administreriez à une personne malade qui pourrait mourir de sa maladie. Vous administrez cela à des personnes qui n’ont aucun risque de tomber malade. C’est très, très risqué. 

Mais si vous regardez en arrière dans l’histoire, on a connu de nombreuses fois ce type de tyrannie de la peur. Je suis actuellement dans le pays où les gens les mieux éduqués, les plus éclairés de la planète, les plus grands démocrates qui soient, les plus instruits d’Europe, probablement les plus tolérants, ce qui explique que dans les années 1930, tellement de juifs vivaient en Allemagne, parce qu’ils avaient fui les Pogroms à l’Est et l’inquisition espagnole, avaient fini par s’installer en Allemagne et s’y étaient bien intégrés. Et puis le monde entier est devenu fou. Donc l’exemple du totalitarisme allemand montre qu’il y a un million de chemins vers un ADN nationaliste. J’ai grandi dans un monde où les gens, la génération qui avait connu la deuxième guerre mondiale, pensaient qu’il y avait un problème avec les Allemands. Mon père, lui, a toujours dit que le problème n’était pas les Allemands. C’était un problème qui pouvait nous concerner tous. Cela peut arriver n’importe où. Si les Allemands en sont arrivés là, on peut tous y arriver.

Si nous ne sommes pas vigilants, la même chose pourra se produire ici. Cela n’est pas un problème allemand.

 

FS : Si votre père était parmi nous aujourd’hui, pensez-vous qu’il dirait toujours la même chose, peut-être même plus fort ? 

RK : Je pense qu’il serait très, très inquiet par ce qui se passe en ce moment. 

 

FS : Robert, je sais que vous êtes le président d’une association de défense des enfants. Si nous nous intéressons aux enfants car je pense que vous êtes concerné par l’héritage que nous allons leur laisser et le monde dans lequel nous vivons, que pensez-vous que nous devrions faire pour eux ? Vous pensez que nous devons nous prendre en mains et que la solution doit venir des citoyens ?

RK : Je crois que toutes les solutions existent dans une démocratie, dans une démocratie qui fonctionne bien. Ce que nous n’avons pas aux Etats-Unis. Nous avons été un exemple. Mais nous avons laissé l’argent défaire la politique. Notre démocratie a été minée. Les gens ont perdu confiance. L’organisme censé contrôler les politiciens est corrompu. Le vote ne compte plus. Et maintenant les grandes sociétés contrôlent les centres de communication, l’industrie pharmaceutique contrôle les réseaux de télévision et les réseaux sociaux ont des accords avec les réseaux télécom, la 5G et les grosses entreprises pharmaceutiques. On voit ces cartels pharmaceutiques qui ont noué des alliances stratégiques avec les réseaux sociaux, les télécoms et même avec les services de renseignement, l’armée. Ce que nous voyons là est la face très, très sombre d’une ploutocratie. Je ne veux pas… Je peux aussi vous dire quelque chose pour vous remonter le moral. Rires.

 

FS : Vous êtes très sérieux. Mais nous devons trouver une voie de sortie. Et la voie de sortie est la démocratie.

RK : Les institutions demeurent. La plupart des institutions qui font rempart entre les entreprises avides et les enfants vulnérables ont été neutralisées. Le congrès, les parlementaires ont été achetés par des contributions. Les agences de régulation ont été empêchées par des mécanismes de corruption.

La presse a été minée, elle nous a été volée, il n’y a plus de presse. Il ne s’agit plus pour elle de dire la vérité, mais de promouvoir une orthodoxie, l’orthodoxie gouvernementale, l’orthodoxie des sociétés.

Nous avons toujours les cours de justice. Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre une société pharmaceutique pour avoir fait du mal à votre enfant, mais vous pouvez toujours les poursuivre pour fraude. Il y a toujours un moyen d’obtenir justice. Le système judiciaire est ce qui fonctionne encore dans notre démocratie.

Et nous avons la rue. Comme vous l’avez souligné, nous avons peut-être eu un million de gens dans la rue hier. Et personne ne s’en est rendu compte pourtant. C’est une drôle de question. Emerson a posé la question : si un arbre tombe dans la forêt et que personne ne le remarque, est-il vraiment tombé ? Si un million de gens sortent dans la rue et que personne ne le remarque, est-ce que cela a vraiment eu lieu ?

Pour le reste du monde, cela n’a pas eu lieu.

 

FS : Je peux seulement vous inviter à venir faire un discours en France. Ce sera probablement la prochaine étape.

RK : il y aura probablement quelques centaines de personnes selon les journalistes.

 

mercredi 2 septembre 2020

PSAUME 73 : les habitants du pays ont été enveloppés de ténèbres



"L'assemblée entière était abandonnée à l’empire absolu de l’infidélité. Ils étaient entourés des nuées sombres et glaciales de l’incrédulité. Dieu était exclu. Il n’y avait pas un seul rayon de lumière pour éclairer les ténèbres dont ils s’étaient enveloppés. Ils étaient occupés d’eux-mêmes et de leurs difficultés, au lieu de l’être de Dieu et de ses ressources" (Nombres chap. 14)

PSAUME 73


1. Pourquoi, ô Dieu, nous as-tu rejetés pour toujours ? 
Pourquoi ta fureur s’est-elle enflammée
contre les brebis de ton pâturage ?

2. Souviens-toi de ta communauté,
celle que tu acquis dès l’origine,
que tu rachetas, sceptre de ton héritage, 
ce mont Sion où tu as établi ta demeure.

3. Lève les mains contre leurs insolences sans limite :
Que de méchancetés l’ennemi n’a-t-il pas commises
dans les parvis de ton sanctuaire !

4. Ceux qui te haïssent se sont enorgueillis
au milieu de tes solennités.

5. Au fronton de l’entrée
ils ont placé leurs emblèmes impies.

6. Comme on abat les arbres d’une forêt,
à la cognée, ils ont abattu ses portes, 
et par la hache et par la masse,
les ont toutes brisées.

7. Ils ont livré ton sanctuaire au feu,
ils ont renversé, profané la demeure de ton Nom.

8. Avec leurs alliés ils disaient en leur cœur : 
«Venez, faisons cesser dans le pays
toutes les solennités de Dieu.»

9. Nous ne voyons plus nos emblèmes, 
il n’y a plus de prophètes,
on ne nous connaîtra plus.

10. Jusques à quand, ô Dieu, l’ennemi va-t-il nous outrager, 
l’adversaire insulter sans fin ton Nom ?

11. Pourquoi ne cesses-tu pas de retenir ta main, ta droite en ton sein ?

12. Pourtant Dieu, notre Roi depuis des siècles,
 opéra tant de délivrances sur cette terre.

13. Par ta puissance tu as soumis la mer
et dans ses eaux tu as brisé les têtes des dragons ;

14. tu as fracassé les têtes du dragon
et tu l’as donné en pâture aux peuples d’Éthiopie ;

15. tu as fait jaillir des sources et des torrents 
et tu as desséché les fleuves d’Étham.

16. À toi le jour, à toi aussi la nuit, 
tu as agencé l’aurore et le soleil,

17. tu as établi les limites de la terre ;
l’été et le printemps c’est toi qui les as faits.

18. De tout cela souviens-toi,
car l’ennemi a outragé le Seigneur, 
un peuple insensé a insulté ton Nom.

19. Ne livre donc pas aux bêtes l’âme qui te célèbre, 
n’oublie pas pour toujours l’âme de tes malheureux.

20. Regarde vers ton alliance,
car les habitants du pays ont été enveloppés de ténèbres, 
ils ont rempli leur maison d’iniquités.

21. Que l’humilié ne soit pas rejeté et couvert de honte, 
alors le pauvre et le malheureux loueront ton Nom.

22. Lève-toi, ô Dieu, défends ta cause, 
souviens-toi des outrages que l’insensé profère 
jour après jour contre toi.

23. N’oublie pas les clameurs de tes ennemis,
l’insolence toujours croissante de ceux qui te haïssent.



jeudi 20 août 2020

TRAGÉDIE EN BIÉLORUSSIE par P. Andrew


Après dix jours de manifestations, les manifestations se poursuivent en Biélorussie. Certes, elles n'ont rien d'aussi violent ou aussi répandu que les émeutes aux États-Unis, qui durent depuis environ deux mois maintenant, mais celles en Biélorussie pourraient renverser le dictateur Loukachenko. Un communiste d'hier, un démocrate d'aujourd'hui et essentiellement un paysan corrompu, comme un certain nombre d'autres oligarques post-communistes, son temps est écoulé. Comme le fou ukrainien tout aussi corrompu Ianoukovitch, qui a été renversé en 2014, il doit sûrement partir. Il est temps pour une nouvelle génération. Le post-soviétisme est mort.

Les services d'espionnage occidentaux, basés en Lituanie (où la CIA a des `` installations '' de torture) et en Pologne, espèrent qu'ils remplaceront Loukachenko par une marionnette fasciste milliardaire comme Porochenko (même les noms des deux dictateurs sont similaires), comme ils l'ont fait. en Ukraine. Ainsi, ils garantiraient une guerre civile permanente, une pauvreté massive et le chaos au Bélarus, tout comme ils l'ont fait en Ukraine ces six dernières années. L'idée que l'élite occidentale puisse positionner ses chars de l'OTAN et ses missiles nucléaires le long de la frontière russe, à seulement 400 km de Moscou, est très tentante pour les mondialistes avides. Après tout, leurs ancêtres spirituels, il y a cent vingt ans, observaient déjà les richesses minérales de l'Empire russe, de même que son tsar et des dizaines de millions d'autres, assassinés par leurs serviteurs communistes. Cependant, il est peu probable que cela se produise en Biélorussie. Pourquoi ?

L'Ukraine moderne est un pays artificiel créé depuis 1922 pour des raisons purement politiques par trois monstres communistes soutenus par l'Occident: Lénine, Staline et Khrouchtchov. Les trois sixièmes de l'est, du nord et du sud de l'Ukraine sont plus ou moins purement russes et font partie de ce qui était la civilisation chrétienne (orthodoxe); l'ouest de la zone centrale autour de Kiev, les deux sixièmes de l'ensemble, comme la Biélorussie, a toujours la même civilisation et la même foi que la Russie, bien qu'elle en soit différente et parle principalement un dialecte de russe appelé Surzhik; enfin, le sixième extrême occidental (que Staline a volé à la Pologne en 1939) n'a rien à voir avec la civilisation chrétienne et la Russie. C'est l'ancienne province des Habsbourg et virulemment nationaliste de Galice. Bien que détestant la Pologne et soutenant autrefois les nazis, il a beaucoup plus en commun avec son voisin polonais, y compris sa religion majoritaire (également autrefois soutenant les nazis), que partout ailleurs. Cette sixième est la seule véritable «Ukraine» (= «pays frontalier») et parle les nombreux dialectes de la langue ukrainienne, qui ressemble à un mélange très distinctif de slovaque, de polonais et de russe.

D'un autre côté, la Biélorussie est en réalité une partie provinciale de la Russie. Plus de 70% y parlent russe pratiquement tout le temps; contrairement à l'Ukraine, les 30% restants, qui ne parlent quasiment que le biélorusse à la maison, parlent également couramment le russe. Dans tous les cas, la langue est généralement compréhensible par les Russes, contrairement à l'ukrainien. De plus, 80% des Bélarussiens ont déclaré qu'ils seraient heureux de devenir une république autonome, comme d'autres républiques de ce type, au sein de la Fédération de Russie.

L'Ukraine est maintenant devenue largement un pays du tiers-monde, plus pauvre que le Kenya; sa richesse a été volée par quelque treize voleurs d'oligarques soutenus par l'Occident, qui passent la plupart de leur temps à blanchir leur argent à Tel Aviv, Londres et New York. L'Ukraine d'aujourd'hui ressemble à l'Union soviétique d'il y a 30 ans, rien n'y a été fait depuis, donc c'est encore plus minable qu'alors ; les routes sont en ruine, comme la plupart des bâtiments non rénovés. Son infrastructure, y compris les hôpitaux et les écoles, est en grande partie dans un état indescriptible et il survit grâce aux dons de la marionnette américaine appelée FMI. En tant que pays confronté à une énorme crise démographique (qui veut avoir des enfants dans un marigot désespérément pauvre, totalement corrompu et contrôlé par les fascistes?), il est possible que sa population disparaisse en un siècle.

En comparaison, la Biélorussie est propre, ordonnée, a le plein emploi et est plus prospère (grâce au commerce avec la Russie) que l'UE, la Lituanie et la Lettonie, catastrophiquement pauvre et délabrée, ou l'État fantoche américain à Kiev. Cependant, la Biélorussie, comme la Corée du Nord, est sinistrement orwellienne.

Car Loukachenko n'est pas un ange. C'est un dictateur impitoyable avec une propension très méchante et violente (comme tant de marionnettes latino-américaines et asiatiques soutenues par la CIA) et souffre clairement de la mégalomanie de style nord-coréen. Il est aussi, parfois, profondément anti-russe. Le président Poutine en a assez de ses actions anti-russes et de sa profonde corruption oligarque, tout comme celle de l'idiot ukrainien Ianoukovitch avec ses toilettes en or. Mais cela ne signifie pas que Loukachenko est sur le point d'être remplacé par une marionnette occidentale, qui fera de la Biélorussie un autre État vassal divisé et gouverné par la CIA. Même les membres les plus stupides de l'élite occidentale en faillite, désormais obsédés par le virus covid, se rendent compte qu'ils ont fait un terrible gâchis en Afghanistan, en Irak, en Syrie et en Ukraine. Ils ne peuvent pas se permettre de répéter la même erreur en Biélorussie. L'UE en faillite ne veut pas de la Biélorussie, pas plus qu'elle ne veut de l'Ukraine. L'UE ne peut même pas absorber la Bulgarie et la Roumanie désespérément corrompues et pauvres. L'Occident a besoin que le président Poutine fasse quelque chose pour la Biélorussie.

Soyons clairs, il y a bien mieux que le voyou Loukachenko. Mais pour être honnête, il y a aussi bien pire - il suffit de regarder l'Ukraine, la Lituanie et la Lettonie complètement corrompues pour exemples. Dieu nous préserve que pire que Loukachenko arrive. Jusqu'à présent, trois Bélarussiens ont été assassinés par des brutes de la police anti-émeute de Loukachenko - la situation devient presque aussi mauvaise qu'aux États-Unis. Prions pour que l’obscénité biélorusse cesse et que la Biélorussie cesse d’être une dictature (post-) communiste, ne se transforme pas en une simple colonie CIA / OTAN et soit transfigurée en un pays chrétien orthodoxe. Une tragédie deviendrait alors un exemple pour ses voisins.

Fête de la Transfiguration 2020

Monastère Ste Elisabeth à Minsk

С НАМИ БОГ !

mardi 11 août 2020

ARTICLE 20 § 4 de la CONSTITUTION ALLEMANDE

Une résistance des médecins allemands, un exemple pour les médecins français.


Article 20 de la Loi fondamentale pour la République fédérale d’Allemagne



§4. [Fondements de l’ordre étatique, droit de résistance]

(1) La République fédérale d’Allemagne est un État fédéral démocratique et social.

(2) Tout pouvoir d’État émane du peuple. Le peuple l’exerce au moyen d’élections et de votations et par des organes spéciaux investis des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire.
(3) Le pouvoir législatif est lié par l’ordre constitutionnel, les pouvoirs exécutif et judiciaire sont liés par la loi et le droit.
(4) Tous les Allemands ont le droit de résister à quiconque entreprendrait de renverser cet ordre, s’il n’y a pas d’autre remède possible.




LES ALLEMANDS SAVENT DE QUOI ILS PARLENT  CAR LEUR HISTOIRE LEUR EN A SUFFISAMMENT APPRIS  SUR  LE PROCESSUS DE DISPARITION PROGRAMMÉE DE LA DÉMOCRATIE…

Ci-dessous :
VIDÉO ORIGINALE SANS SOUS-TITRES MAIS AVEC DES LIENS IMPORTANTS 

lundi 10 août 2020

LES ORIGINES DE L'IDÉOLOGIE RELIGIEUSE AMÉRICAINE

Ce texte, issu d'une étude du collapsologue Dmitry Orlov sur l'effondrement de l'empire américain, (parue sur son blog Club Orlov) dans laquelle il montre que, comme tous les empires depuis des siècles, il est fondé et se perpétue (ou non) essentiellement sur les trois piliers de la Culture, de l'idéologie et de l'Histoire.  Nous reproduisons ici le paragraphe consacré à l'idéologie, on verra vite pourquoi… 



Pour comprendre la nature de l’idéologie américaine, il est nécessaire de retracer l’histoire du christianisme occidental. 

À Rome, le christianisme s’est d’abord répandu comme la religion des plébéiens et des esclaves, dont certains ont été martyrisés pour leur foi, mais ont trouvé des adhérents parmi les épouses des patriciens. Sa popularité a fini par croître au point qu’il a supplanté les anciens cultes païens et est devenu la religion d’État de l’Empire romain. L’Empire a ensuite organisé un exode de l’ancienne Rome – dans la langue de l’Apocalypse, la Prostituée de Babylone qui s’asseyait sur sept collines – vers la Nouvelle Rome – alias Constantinople et maintenant Istanbul – où il a continué pendant un autre millier d’années sous le nom d’Empire romain d’Orient, alias Byzance. Pendant ce temps, l’ancienne Rome a été largement abandonnée et a perdu la plupart de sa population. Ses égouts ne fonctionnaient plus, mais les aqueducs continuaient de fonctionner, ce qui en faisait un marécage impaludé. Et puis ce marécage fut hanté par un minuscule État-nation sectaire dirigé par des moines – dont beaucoup étaient homosexuels et pédophiles – qui ont eu le culot de revendiquer la suprématie spirituelle sur le monde entier. Contrairement au christianisme originel, qui était basé sur un modèle communautaire, le culte papal était une corporation qui prélevait et collectait des impôts – à un taux fixe de 10%, appelé dîme – et contrôlait une grande partie de l’économie. Son chef était doté d’une infaillibilité semblable à celle de Dieu, en fait, il était déifié comme les empereurs romains de l’ère des dieux païens. Le Vatican a été érigé en siège de Dieu sur la planète Terre. Toutes les commandes passées au Ciel par les individus, afin de leur éviter les feux de l’enfer, devaient être acheminées par le siège social pour approbation. Le billet d’entrée au paradis s’appelait une indulgence. Ce faisant, l’appel au communalisme qui est partout dans l’enseignement du Christ a été fortement atténué. 

Finalement, certaines personnes en ont eu assez de ces bêtises et se sont rebellées. Le mouvement rebelle s’est appelé protestantisme, et il a engendré de nombreuses sectes. À quelques exceptions près (certaines sectes anabaptistes) au lieu de s’orienter vers le christianisme communaliste originel, les protestants s’en sont éloignés encore plus en s’orientant vers l’individualisme : plutôt que d’être une affaire à régler par la médiation de l’Église, le salut est devenu une affaire strictement personnelle entre un individu et son sauveur – qui, pour autant que l’on sache, pourrait être un démon déguisé. Cela allait directement à l’encontre des premiers enseignements chrétiens : « Ce n’est pas toi qui m’as choisi, mais moi qui t’ai choisi... », a dit Jésus. (Jean 15:16) La position qui place Dieu à l’intérieur de sa précieuse personne est absurdement solipsiste et choisir son « sauveur personnel » est comme choisir son éruption volcanique, son ouragan ou son astéroïde. Mais les protestants sont allés encore plus loin. Si le salut était une affaire strictement personnelle, alors la grâce de Dieu l’était aussi, et la façon la plus objective d’évaluer si l’on était doté de la grâce de Dieu était de regarder sa valeur nette : les bienheureux étaient évidemment les riches, et plus on était riche, plus on était béni. 

Très vite, il s’est agi de réaliser l’œuvre de Dieu pour amasser des richesses en les retirant à tous ceux qui, en fonction de leur valeur nette, n’étaient pas aussi favorisés par le Tout-Puissant. Ajoutez un peu de racisme, les races les plus sombres n’étaient clairement pas aussi bénies que les blancs, et vous arrivez à un élément essentiel de l’idéologie impérialiste occidentale. Soit dit en passant, selon cette idéologie, il n’y avait rien de mal à un peu de génocide. Les Américains ont donc perpétré un génocide contre les Indiens d’Amérique, les Britanniques contre à peu près tout le monde, et les Allemands – derniers arrivés dans l’impérialisme occidental – contre les Juifs et les Tziganes, non pas comme une sorte d’aberration criminelle, mais comme une grande et honorable quête. 

La dernière étape consistait à retirer Dieu de l’équation. Or, la bonté d’un homme n’était déterminée que par un seul critère : les sommes d’argent en sa possession. La richesse pouvait être amassée par le crime, mais à condition que le criminel n’ait jamais été condamné pour ce crime, sa richesse, en soi, était une preuve non équivoque de sa bonté. Entrez dans le rêve américain : voici un continent entier à exploiter, et n’importe qui – mais blanc – de n’importe quelle partie du monde pourrait venir en Amérique et « faire le job » – c’est-à-dire amasser des richesses fabuleuses. Cela ferait de lui une bonne personne. Les autres, dont la tentative de réaliser ce rêve devait échouer, mourraient dans la rue, mais cela n’aurait pas d’importance car, dans une logique un peu circulaire, étant fauchés, ils n’étaient pas bons du tout. 
L’idée que les membres des races sombres – et de certains autres groupes, comme les Irlandais – étaient plus pauvres et donc moins bien lotis, a été conservée, ce qui fait qu’il est bon et approprié de les exploiter pour son enrichissement personnel. La simplicité de ce système et les possibilités qu’il offrait ont attiré des scélérats de toute l’Europe et d’ailleurs vers le pays des opportunités. De nombreuses vies ont été perdues et de nombreuses grandes fortunes ont été faites. 
Mais lorsque les années 1970 sont arrivées, les opportunités pour les nouveaux arrivants ont commencé à s’amenuiser et l’idée que le travail acharné et un peu de chance étaient ce qu’il fallait pour « réussir » en Amérique a été remplacée par quelque chose d’entièrement différent : le fait de naître dans la bonne famille avec la bonne quantité de richesses et les bonnes relations politiques est devenu un facteur exagérément déterminant de succès. Comme il était devenu plus difficile de s’enrichir en travaillant dur, il est devenu plus facile de s’enrichir en poursuivant son employeur pour harcèlement sexuel ou discrimination. 
Au lieu de travailler dur, il est devenu plus facile de tomber dans une fosse sur un chantier de construction et de vivre ensuite des prestations d’invalidité. Vivre des allocations du gouvernement est devenu une bien meilleure option que d’essayer d’obtenir une somme d’argent équivalente en travaillant pour lui. Et pour les personnes encore employées, de moins en moins nombreuses, la recherche d’un emploi s’est transformée en une course à l’échalote toujours plus stressante, humiliante et précaire, pour un job qui pouvait prendre fin à tout moment. Le rêve américain est ainsi devenu un cauchemar."

mardi 4 août 2020

Covid-19 : La généticienne Alexandra Henrion-Caude vous dit tout

Depuis que le Covid-19 est entré dans nos vies, on ne parle plus que de ça. Pour autant, beaucoup de questions restent aujourd’hui sans réponse. Parfois même, certaines ne peuvent être posées. Ancienne directrice de recherche à l’Inserm, Alexandra Henrion-Caude parle librement. Le virus vient-il d’un animal ou d’une manipulation humaine d’un laboratoire ? Que faut-il penser de la vaccination expérimentée de plus en plus aux quatre coins du globe ? Les conflits d’intérêt ont-ils ôté la liberté de la science ? Avec une humanité qui transparaît à chaque mot, Alexandra Henrion-Caude tranche avec la langue de bois des pseudos spécialistes du comité scientifique et livre sans détour les certitudes et les questionnements qui ressortent de cette crise inédite.