Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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samedi 17 avril 2021

« LE PASSAGE DU ROYAUME DU CHRIST AU ROYAUME DE L’ANTÉCHRIST » par l’archevêque catholique Carlo Maria Viganò

« Cette crise sert à créer les conditions nécessaires pour rendre inévitable la Grande Réinitialisation, c’est-à-dire la transition d’un monde basé sur la civilisation gréco-romaine et le christianisme à un monde sans âme, sans racines, sans idéaux. En pratique, c’est le passage du Royaume du Christ au Royaume de l’Antéchrist » — 

Mgr Carlo Maria Viganò





"Ce que nous avons appris jusqu’à présent sur la pseudo-pandémie nous donne l’image d’une réalité inquiétante et d’une planification criminelle encore plus inquiétante conçue par des esprits égarés. Cette réalité n’est cependant pas prise en considération par ceux qui, hypnotisés par l’endoctrinement médiatique, persistent à considérer une grippe saisonnière grave comme un fléau pandémique, les traitements connus comme inefficaces, et les prétendus vaccins - qui sont certes inutiles et nocifs - comme rien moins que de miraculeux.

 

La réputation des entreprises pharmaceutiques


Nous savons que les géants pharmaceutiques – AstraZeneca, Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson – non seulement n’ont pas suivi les protocoles ordinaires de validation des médicaments, mais qu’ils ont une longue histoire de condamnations pour avoir déjà causé de graves dommages à la population, distribuant des vaccins qui se sont révélés être à l’origine de maladies invalidantes.

 

Les conflits d’intérêts


On sait quels conflits d’intérêts macroscopiques existent entre les laboratoires pharmaceutiques et les organismes chargés de leur contrôle : dans de nombreux cas, les salariés de ces sociétés sont passés par les entités qui doivent approuver et autoriser l’usage des médicaments, et il est difficile d’imaginer qu’ils auraient la liberté de faire une évaluation juste et prudente en continuant souvent d’avoir des liens professionnels avec Big Pharma. En effet, nous venons de voir récemment avec le cas d’AstraZeneca en Europe que la nocivité évidente du prétendu vaccin – qui a conduit certaines nations à suspendre sa distribution – n’est pas encore considérée comme une raison suffisante par l’EMA (Agence européenne des médicaments) pour interdire son adoption. Les découvertes récentes sur ses effets secondaires graves sont considérées comme exclues de la majorité des cas et en outre en ignorant délibérément la relation causale entre l’inoculation du vaccin et ses effets secondaires à court ou long terme.

Immunité contre les effets secondaires

Nous savons que, au mépris de tout principe juridique et de la protection de la population, les laboratoires pharmaceutiques ont exigé une immunité totale pour les dommages pouvant survenir aux patients, à qui il est demandé de signer un formulaire de décharge avec leur consentement éclairé. Ainsi, avec les bénéfices scandaleux de la vente des vaccins, les multinationales pharmaceutiques garantissent leur propre impunité pour une opération criminelle, menée avec la complicité des institutions internationales et des gouvernements.

Secret sur les clauses contractuelles

Nous savons que les clauses contractuelles des accords conclus par les nations et par l’Union européenne avec ces sociétés pharmaceutiques sont inaccessibles et secrètes : même les parlementaires et les représentants politiques ne sont pas autorisés à voir les clauses qu’ils ont dû approuver dans une boîte scellée. Et nous savons que non seulement les mêmes sociétés pharmaceutiques n’assument aucune responsabilité pour les effets secondaires, mais elles déclarent également qu’elles ne garantissent même pas leur efficacité à fournir une immunité contre le virus.

L’origine chinoise du virus

On sait que le virus SRAS-CoV-2 a été selon toute probabilité produit en laboratoire, avec la complicité de la dictature chinoise. La Chine étant l’un des principaux financiers de l’OMS après la Fondation Bill & Melinda Gates, elle a pu empêcher toute enquête sur l’origine du virus ou les premiers stades de sa propagation.

Complicité du personnel de santé


Nous savons que tous les pays, à de très rares exceptions près, ont immédiatement adopté les protocoles de santé les plus absurdes de l’OMS, à commencer par la malheureuse décision de ne pas traiter les malades dès l’apparition des premiers symptômes, et de les soumettre à une ventilation profonde une fois que le syndrome grippal a dégénéré en pneumonie bilatérale aiguë. Et cela s’est produit avec la complicité exécrable du personnel de santé – des médecins au personnel hospitalier – provoquant des milliers de décès non pas par COVID, comme nous le disent les médias grand public, mais par un traitement incorrect des malades.

 

Délégitimation et boycott des traitements disponibles

On connaît également la campagne acharnée contre l’efficacité des traitements déjà existants, de l’utilisation du plasma hyperimmun à l’utilisation de médicaments que de nombreux médecins, malgré le non-respect des normes de santé imposées au cours de ces mois, ont jugé de leur devoir d’administrer à leurs patients, avec succès. Et il n’est pas difficile de comprendre que le faible coût des traitements, le fait que beaucoup d’entre eux ne soient pas soumis à des brevets, et surtout leur efficacité immédiate en traitement représentent pour les laboratoires pharmaceutiques et leurs complices une raison plus que suffisante de s’y opposer et de les discréditer, jusqu’au au point d’interdire leur utilisation.

Un projet planifié depuis des années

Nous savons que pour mener cette opération criminelle – puisqu’il faut parler de crime contre Dieu et contre l’humanité, et non d’un simple sort malheureux – il était nécessaire d’avoir des années de planification, menées systématiquement, afin d’affaiblir les plans nationaux de pandémie, réduire drastiquement le nombre de lits dans les hôpitaux et les unités de soins intensifs, créer une masse d’employés aveugles, sourds et muets, et non plus des médecins, qui placent leur propre sécurité sur le lieu de travail avant leur devoir de soigner les malades. Le serment d’Hippocrate a été violé au nom du profit des sociétés pharmaceutiques et de la poursuite d’un projet d’ingénierie sociale.

Implication du système de santé


On sait que pour obtenir la complicité des médecins et des scientifiques, on a non seulement recours au système de corruption et de conflits d’intérêts qui existe depuis des décennies, mais aussi à la distribution de prix et de primes en espèces. A titre d’exemple, en Italie, un médecin spécialiste reçoit 60 euros de l’heure pour administrer les vaccins dans les centres de vaccination ; les médecins généralistes reçoivent des primes pour chaque patient vacciné ; un lit en réanimation est payé environ 3000 euros par jour par le service national de santé. Il est évident que ni les médecins généralistes, ni le personnel hospitalier, ni les agences régionales de santé n’ont intérêt à se priver d’énormes revenus, après la démolition de la santé publique au cours de la dernière décennie au nom de la réduction des dépenses imposée par l’Union européenne. Pour donner une idée, l’Italie a reçu 72 invitations de Bruxelles pour fermer tous les petits hôpitaux qui aujourd’hui, sous prétexte de pandémie, ont été rouverts et financés avec des fonds que l’UE alloue en prêt avec des contraintes et des conditionnalités qui dans d’autres moments ont été jugés inacceptables. Pourtant, ces hôpitaux ont bien fonctionné, permettant d’offrir un service généralisé aux citoyens, et ils ont pu éviter la propagation de la maladie.

Le rôle fondamental des médias

Nous savons que les nations ont accordé des financements aux médias, en guise de contribution à l’information sur le COVID. En Italie, le gouvernement de Giuseppe Conte a alloué des sommes importantes pour que le système d’information national donne une version alignée de la pandémie, et il a censuré toute voix dissidente. La diffusion des données sur les infections et les décès a été grossièrement manipulée, suggérant que toute personne avec un résultat de test positif devrait être considérée comme malade, même si les asymptomatiques ne sont pas contagieux – de l’aveu même de l’OMS et des organismes analogues aux États-Unis, au Canada, en Australie, etc. Et à côté de ces financements gouvernementaux, dans de nombreux cas, le conflit d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques a également pu interférer avec les choix des diffuseurs et des journaux, d’une part parce que BigPharma représente l’un des principaux acheteurs d’espaces publicitaires, et d’autre part parce qu’il est présent au conseil d’administration des sociétés d’information. Il est difficile de croire que le rédacteur en chef d’un journal, même s’il est persuadé que la pandémie est une fraude, oserait aller à l’encontre du PDG ou priver le journal des bénéfices publicitaires de Pfizer ou Johnson & Johnson.

Responsabilité des médias sociaux

On sait qu’en plus de la complicité des médias, la machine infernale des médias sociaux, de Facebook à Twitter, de Google à YouTube, a mobilisé une opération de censure éhontée et scandaleuse, au point d’effacer les profils d’éminents scientifiques et de journalistes confirmés, pour la seule raison qu’ils n’ont pas obéi aux diktats du récit COVID. Même dans ce cas, il n’est pas étonnant de découvrir les relations économiques et de parenté existant entre ces multinationales colossales, qui au fil du temps sont devenues les propriétaires de l’information et les arbitres de qui a droit à la liberté d’expression et qui ne l’a pas.

 Cui prodest ? — À qui cela profite ?

Nous savons également qui sont, en termes économiques, les principaux bénéficiaires de la pandémie : les usuriers des banques, qui ont le pouvoir de maintenir à flot des entreprises idéologiquement alignées, et en même temps de faire échouer les petites entreprises si elles sont un obstacle ennuyeux à l’établissement du Nouvel Ordre Mondial. Ces petites entreprises, réparties sur tout sur le Vieux Continent et notamment en Italie, constituent le tissu social et l’identité économique de nombreuses nations. Leur diffusion généralisée perturbe les multinationales de la grande distribution, d’Amazon à JustEat, qui pendant la période de lock-out (« confinement ») ont augmenté leurs profits de manière scandaleuse, au détriment des activités commerciales normales, car ces livres que nous achetions à la librairie du coin doivent maintenant être commandés en ligne, avec le déjeuner, le toner d’imprimante et le détergent pour lave-vaisselle. Cette « nouvelle économie » s’est imposée avec arrogance en quelques semaines à peine l’an dernier, grâce à la fermeture simultanée des magasins et aux commandes livrées à domicile imposées aux citoyens.

Éducation

On sait que la nécessité d’endoctriner les jeunes générations ne pouvait pas exclure l’enseignement scolaire et universitaire de ce plan, aujourd’hui dispensé par « l’enseignement à distance » avec des conséquences psychologiques très graves pour les enfants et les jeunes. Cette opération jette aujourd’hui les bases pour assurer un jour l’unification de l’enseignement offert via Internet, en décidant quels enseignants sont autorisés à donner des cours et ce qu’ils doivent dire, et je ne serai pas surpris si bientôt cette forme d’éducation alignée comprendra bientôt un nombre de plus en plus restreint d’enseignants : un seul professeur d’histoire pour tous les élèves d’une nation, avec un programme étroitement défini et contrôlé. Ce n’est pas une réalité lointaine, lorsque chaque élève est obligé de se connecter en ligne et ne peut plus utiliser un enseignant de sa propre école, qui a été contraint à la retraite ou retiré de l’enseignement parce qu’il ne se conforme pas aux ordres du pouvoir. Nous ne pouvons pas non plus être surpris si les nouveaux enseignants sont des hologrammes qui élaborent des algorithmes ou des intelligences artificielles inquiétantes qui endoctrinent des millions de jeunes avec la théorie du genre, la doctrine LGBT et toutes les aberrations morales que nous avons anticipées ces dernières années.

Les promoteurs de la pandémie

On sait qui sont les théoriciens de la pandémie comme instrumentum regni, de Bill Gates à George Soros, dans un réseau de complicité d’intérêts si vaste et organisé que toute mesure d’opposition est pratiquement impossible. Avec eux, nous trouvons le répertoire le plus inquiétant des organisations dites philanthropiques et des lobbies du pouvoir, comme le Forum économique mondial avec Klaus Schwab, l’OMS et toutes ses branches nationales, la Commission trilatérale, le groupe Bildeberg, le Conseil pour Capitalisme inclusif dirigé par Lady Lynn Forester de Rothschild sous la direction spirituelle de Bergoglio et, plus généralement, de la phalange des multinationales, des banques et des groupes de pouvoir qui appartiennent à ce dôme de conspirateurs. Ne soyez pas surpris si, en parfaite cohérence avec leurs plans, les sectes et les mouvements satanistes mondiaux se mobilisent également, à commencer par l’Église de Satan qui exalte l’avortement comme rituel propitiatoire pour la fin de la pandémie, exactement comme BigPharma exige la production de pseudo-vaccins. avec des fœtus avortés.

 Subjugation de la hiérarchie catholique

Enfin, nous savons – et c’est certainement l’aspect le plus choquant – qu’une partie de la hiérarchie catholique est également présente dans ce plan, qui trouve en Jorge Mario Bergoglio un prédicateur obéissant de la narration de la pandémie et le principal sponsor des vaccins, qui n’a pas hésité à les définir comme «un devoir moral», malgré les très graves préoccupations éthiques et religieuses qu’elles soulèvent. Bergoglio est même allé au point de se faire interviewer par le vaticaniste Domenico Agasso, dans une conversation contenue dans un livre intitulé Dio e il mondo che verrà, pour recommander aux masses l’administration du sérum génique et fournir une approbation officielle et malheureuse de l’idéologie du mondialisme. Et depuis mars 2020, le Saint-Siège s’est montré parfaitement aligné sur le plan mondialiste en ordonnant la fermeture des églises et la suspension de la célébration et de l’administration des sacrements. Si cela n’avait pas vraiment eu lieu, et au contraire si une forte condamnation de ce projet antihumain et antichristique s’était produite, les plus hauts niveaux de l’Église auraient eu du mal à accepter de soumettre les multitudes à des limitations absurdes de leurs libertés naturelles, au nom de non seulement un asservissement idéologique mais évidemment aussi économique et social.

N’oublions pas qu’en contrepartie de la perte des fidèles dans les églises et de la réduction drastique des dons pour les conférences épiscopales qui en résulte, il doit nécessairement y avoir une autre forme de financement qu’il ne nous faudra pas longtemps pour découvrir. Je pense que ni la Chine communiste, ni les Rothschild, ni Bill et Melinda Gates (qui, comme je l’ai appris d’une source faisant autorité, ont ouvert un compte à l’IOR, la Banque du Vatican), ni le réseau de partis démocratiques autoproclamés – la gauche internationale – obéissant à l’idéologie mondialiste, ne sont étrangers à cette opération. D’autre part, la Grande Réinitialisation envisage l’établissement d’une Religion Universelle œcuménique, écologique et malthusienne, qui voit en Bergoglio son leader naturel, comme l’a récemment reconnu la Maçonnerie. L’adoration de la pachamama au Vatican, l’accord d’Abou Dhabi, l’encyclique Fratelli tutti et le prochain sabbat d’Astana vont tous dans cette direction, complétant l’inexorable processus dissolutif de l’Église qui a commencé avec le Concile Vatican II.

Si quelque chose ne fonctionne pas, on peut l’utiliser pour autre chose

Il faut reconnaître que l’apparent caractère illogique de ce que nous voyons se produire – le boycott des traitements préventifs, la préconisation de thérapies erronées, de vaccins inefficaces, de verrouillages (confinements) sans utilité, l’utilisation de masques absolument inutiles – prend tout son sens dès que l’on comprend que le but déclaré – vaincre la prétendue pandémie – est un mensonge, et que le véritable but est de planifier une crise économique, sociale et religieuse en utilisant une pseudo-pandémie astucieusement provoquée comme outil. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons comprendre la simultanéité et l’univocité des dispositions adoptées par diverses nations, la narration alignée des médias et le comportement des dirigeants politiques. Il y a un seul scénario sous une seule direction, qui fait appel à la collaboration et à la complicité de politiciens et de dirigeants, de médecins et de scientifiques, d’évêques et de prêtres, de journalistes et d’intellectuels, d’acteurs et d’influenceurs, de multinationales et de banquiers, d’employés publics et de spéculateurs. Les profits et les gains y contribuent, car ils achètent et assurent la loyauté des subordonnés, mais cette guerre – ne l’oublions jamais ! – est une guerre idéologique et religieuse.

 Deux mondes opposés

Cette crise sert à créer les conditions nécessaires pour rendre inévitable la Grande Réinitialisation, c’est-à-dire la transition d’un monde basé sur la civilisation gréco-romaine et le christianisme à un monde sans âme, sans racines, sans idéaux. En pratique, c’est le passage du Royaume du Christ au Royaume de l’Antéchrist, d’une société vertueuse qui punit les méchants à la société impie et méchante qui punit le bien. Cette idée détestable d ‘«égalité» qui nous a été inculquée auparavant par les libres penseurs a maintenant été utilisée pour assimiler le bien et le mal, le vrai et le faux, le beau et le laid, sous prétexte de reconnaître la liberté d’expression; aujourd’hui, il sert à promouvoir le mal, l’injustice et ce qui ne va pas, et même à les rendre obligatoires, afin de délégitimer et d’interdire la bonté, la justice et la beauté. Conformément à cette vision, l’œcuménisme – qui a été initialement introduit dans l’enceinte sacrée par le Concile sous prétexte de ramener les hérétiques et les schismatiques – montre aujourd’hui sa charge antichristique, incorporant toutes les fausses religions dans un panthéon mais proscrivant la religion catholique apostolique, parce qu’elle est la seule vraie et en tant que telle est inconciliable avec l’erreur doctrinale et la déviation morale. Nous devons donc comprendre que si nous n’assistons pas passivement aux changements en cours et que nous ne permettons pas que l’idéologie mondialiste nous soit imposée sous toutes ses formes les plus abjectes, nous serons bientôt considérés comme des criminels, hostes publici parce que nous sommes fidèles à un Dieu jaloux qui ne tolère pas le mélange avec les idoles et la prostitution. La tromperie de liberté, d’égalité et de fraternité propagée par la maçonnerie consiste précisément à usurper la primauté de Dieu pour la donner à Satan, avec le prétexte apparent – qui est en tout cas erroné et immoral – de placer Dieu et Satan sur le même plan de manière à permettre une prétendue liberté de choix qui n’existe pas moralement. Mais le but final, le vrai et inavouable, est fondamentalement théologique, parce que l’auteur de la rébellion est toujours le même, celui qui est éternellement vaincu.

Nemo propheta in patria (Nul n’est prophète en son pays)

Bien sûr, ce que nous voyons se passer aujourd’hui sous nos yeux aurait pu être compris et prédit pendant des années, si nous n’avions prêté attention qu’à ce que les théoriciens de la Grande Réinitialisation ont déclaré en toute impunité. En réalité, ceux qui ont dénoncé ce plan, qui est actuellement en cours, ont été qualifiés de théoriciens du complot, ridiculisés ou considérés comme fous, ostracisés par l’information main steam et criminalisés, chassés des chaires universitaires et de la communauté scientifique. Aujourd’hui, nous comprenons à quel point les alarmes ont été clairvoyantes et à quel point le mécanisme d’organisation mis en place par nos adversaires est puissant. Au nom de la liberté, nous nous sommes habitués à nous voir privés du droit de parler et de penser, à la pathologisation de la dissidence – qui  ne peut que déboucher sur une légitimation de camps de détention – et au contrôle de  nos déplacements par l’imposition d’un passeport sanitaire qui est déjà en cours de développement.

Dissonance cognitive

Face à la réalité, cependant, il est difficile de comprendre la raison pour laquelle l’ensemble de la population mondiale s’est laissée convaincre de l’existence d’un virus pandémique qui n’a pas encore été isolé et qu’il a incroyablement accepté les limitations de la liberté personnelle qui, en d’autres temps auraient conduit à la révolution et aux barricades dans les rues. Plus incompréhensible encore n’est pas tant l’absence d’une véritable et convenable réaction sociale et politique, mais l’incapacité de voir la réalité dans toutes ses preuves brutes. Mais cela est dû, on le sait, à l’action scientifique de manipulation des masses qui a inévitablement conduit au phénomène que la psychologie sociale appelle la « dissonance cognitive », c’est-à-dire la tension ou l’inconfort que nous ressentons face à deux opposés et incompatibles et des idées incompatibles. Le psychologue et sociologue Leon Festinger a démontré que ce malaise nous amène à élaborer ces convictions de trois manières, afin de réduire l’incongruence psychologique que détermine la dissonance : changer d’attitude, changer de contexte ou changer de comportement. Les gens ordinaires, incapables de comprendre ou même de reconnaître une quelconque rationalité dans ce que les médias disent de manière obsessionnelle à propos du COVID, acceptent l’absurdité d’un virus grippal présenté comme étant plus dévastateur qu’ebola, car ils ne veulent pas accepter que leurs dirigeants politiques mentent sans vergogne, dans le but d’obtenir la destruction sociale, économique, morale et religieuse d’un monde que quelqu’un a décidé d’annuler. Ils ne savent pas comment accepter que le mensonge puisse être fait passer pour la vérité, que les médecins ne guérissent pas et même tuent leurs patients, que les autorités civiles n’interviennent pas pour arrêter les crimes et les violations flagrantes, que les politiciens obéissent tous à un lobby sans visage, que Bergoglio veut démolir l’Église du Christ pour la remplacer par une parodie maçonnique infernale. Ainsi, dans ce désir de ne pas accepter la tromperie et donc de ne pas vouloir prendre position contre elle et contre ceux qui la promeuvent, ils se réfugient dans le récit dominant commode, suspendant le jugement et laissant les autres leur dire quoi penser, même si c’est irrationnel et contradictoire. Des milliards de personnes se sont volontairement rendues esclaves, victimes sacrificielles du mondialiste Moloch, se laissant persuader de l’inéluctabilité d’une situation aussi surréaliste qu’ absurde. Ou mieux encore : l’absurdité de ce que nous voyons et de ce qui nous est dit semble donner plus de force aux raisons de ceux qui, après deux cents ans de révolution au nom d’une liberté supposée, acceptent la tyrannie comme un fait normal et remontent à la potence avec la résignation de ceux qui sont convaincus, après tout, qu’ils sont coupables en quelque sorte.

Le comportement de ceux qui, au mépris de toute preuve scientifique, pensent pouvoir résoudre cette crise en déplorant l’inefficacité de la distribution des vaccins, ou remédier aux dommages du confinement en garantissant des subventions aux entreprises et aux travailleurs, ne suscite pas moins de consternation. Bref, ils aimeraient choisir d’être exécutés par pendaison ou guillotine, sans faire d’objections à la légitimité de la peine. Et ils s’énervent immédiatement dès que quelqu’un formule des objections, les accusant de théories du complot ou de déni, proclamant qu’ils sont en faveur des vaccins et donnant des attestations de fidélité à l’idéologie dominante. Et ils ne se rendent pas compte que précisément en attribuant des subventions aux entreprises endommagées par le verrouillage, ils légitiment le revenu universel théorisé par la Grande Réinitialisation et qui est également fortement souhaité par le Vatican; ils ne se rendent pas compte qu’il ne peut y avoir de vaccin contre un virus mutant et que l’antigène qui garantirait l’immunité contre une grippe saisonnière ne peut exister tant que le virus n’a pas été isolé plutôt que simplement séquencé. Ils nous rappellent ceux qui, dans la sphère catholique, déplorent les dérives doctrinales et morales de Bergoglio, sans comprendre qu’elles sont en parfaite cohérence avec les fondements idéologiques du Concile. Ici aussi, on le voit, la rationalité s’annule pour faire place à la « dissonance cognitive » et accepter l’absurde.

L’homme n’est pas un robot


Il y a cependant un élément que les conspirateurs n’ont pas pris en compte : la faiblesse humaine d’une part, et la puissance de Dieu d’autre part. La faiblesse humaine fera que certains des complices de cette conspiration ne seront pas complètement obéissants aux ordres qui leur ont été donnés, ou ils penseront qu’ils peuvent tirer un avantage personnel de la pseudo-pandémie en dénonçant la tricherie et la corruption; certains penseront d’abord à leur propre intérêt, d’autres imposeront l’obligation du vaccin à n’importe qui, mais ils auront quelques scrupules lorsqu’il s’agira de vacciner leur propre enfant ou leur parent âgé ; certains craindront que la farce pandémique ne les implique d’une manière ou d’une autre dans le scandale, et ils commenceront à avouer et à parler ; d’autres seront utilisés puis brutalement écartés, ce qui suscitera en eux le désir de vengeance et les conduira à révéler l’arrière-plan du plan. Petit à petit, ce colosse aux pieds d’argile s’effondrera, inexorablement, sur ses propres mensonges et ses propres crimes.

Un avertissement salutaire


D’un autre côté, il y a la puissance de Dieu. Certains d’entre nous, au début, croyaient que la pandémie était réelle et, avec un esprit surnaturel, pensaient que c’était en quelque sorte un châtiment divin pour les graves péchés des individus et des nations : ils appelaient à des actes de réparation et à des prières pour demander à Dieu la fin de la peste. Face à la preuve qu’il n’y a pas de pandémie et que les décès ont été délibérément amenés à exagérer les effets sur la population, il faut considérer le COVID comme un fléau, non pas en soi, mais pour tout ce qu’il a révélé : le plan de Satan pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial, qui est censé conduire au règne de l’Antéchrist. Le Seigneur nous montre, avec la sévérité d’un père, qu’il veut toujours avertir ses enfants et l’humanité trompée sur les conséquences du péché. Il nous montre quel monde nous attend si nous ne savons pas nous convertir, abandonnant le chemin de la perdition et retournant à lui, à l’obéissance à sa sainte loi et à la vie de grâce.

La réponse des Chrétiens

Mais pour que les nations retournent à Dieu, leurs membres doivent déjà lui appartenir. Pour que le Christ soit Roi des nations, il doit d’abord régner dans nos âmes, nos familles et nos communautés, et il doit régner avant tout dans la sainte Église, sur ses ministres, sur le pape et sur les évêques. Tant que le Dieu vivant et vrai est indigné en étant placé aux côtés des idoles et des démons, nous ne pouvons pas espérer que la Miséricorde Divine mettra fin à ce fléau et vaincra l’ennemi.

Que cette période de préparation pour la Sainte Pâques soit pour nous tous un temps de sainteté : dans la pénitence, le jeûne et le sacrifice, nous devons venir au pied de la Croix et contempler dans la Passion de Notre Sauveur son acte de victoire sur le Mal. Une. En faisant crucifier le Rédempteur sur le bois de la Croix, Satan a marqué sa propre défaite, qui doit encore être rendue définitive à la fin des temps mais qui est la plus certaine et inexorable.

Revenons à Dieu ! Revenons à la Foi, pure et entière, sans compromis avec la mentalité du monde. Revenons à la morale chrétienne, à la sainteté de vie et à la pureté des coutumes. Le nombre des justes retiendra la main droite du Tout-Puissant et permettra à l’Église d’affronter le Calvaire de sa persécution finale avec la même dignité avec laquelle Sa Tête l’a précédée, car la Croix est la voie royale qui mène à la gloire de la Résurrection. La voie large et confortable est celle que nous voyons aujourd’hui et, malheureusement, nous savons très bien où elle mène. Que la puissante protection de la Très Sainte Vierge, Notre-Dame et Reine, nous assiste dans ces moments d’époque : qu’elle soit notre générale dans ce combat spirituel, aux côtés de Saint Michel Archange et de toute la cour céleste."

Mgr Carlo Maria Viganò (signature)

+ Carlo Maria Viganò

25 mars 2021
Annonciation de la Vierge Marie

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mardi 23 février 2021

Comment fabriquer un protocole "scientifique" infaillible pour manipuler les populations et perpétuer des profits monstrueux- sur ARTE

À VOIR SUR ARTE OU SUR YOU TUBE




Comment, des ravages du tabac au déni du changement climatique, on instrumentalise la science pour démentir... la science. Une vertigineuse investigation dans les trous noirs de la recherche et de l'information. 

Pourquoi a-t-il fallu des décennies pour admettre officiellement que le tabac était dangereux pour la santé ? Comment expliquer qu'une part importante de la population croie toujours que les activités humaines sont sans conséquence sur le changement climatique ? Les pesticides néonicotinoïdes sont-ils vraiment responsables de la surmortalité des abeilles ? Pourquoi la reconnaissance du bisphénol A comme perturbateur endocrinien n'a-t-elle motivé que de timides interdictions ? Au travers de ces "cas d'école" qui, des laboratoires aux réseaux sociaux, résultent tous de batailles planifiées à coups de millions de dollars et d’euros, cette enquête à cheval entre l'Europe et les États-Unis dévoile les contours d'une offensive méconnue, pourtant lancée dès les années 1950, quand la recherche révèle que le tabac constitue un facteur de cancer et d'accidents cardiovasculaires. Pour contrer une vérité dérangeante, car susceptible d'entraîner une réglementation accrue au prix de lourdes pertes financières, l'industrie imagine alors en secret une forme particulière de désinformation, qui se généralise aujourd'hui : susciter, en finançant, entre autres, abondamment des études scientifiques concurrentes, un épais nuage de doute qui alimente les controverses et égare les opinions publiques. 

Agnotologie 

Cette instrumentalisation de la science à des fins mensongères a généré une nouvelle discipline de la recherche : l'agnotologie, littéralement, science de la "production d'ignorance". Outre quelques-uns de ses représentants reconnus, dont l'historienne américaine des sciences Naomi Oreskes, cette investigation donne la parole à des acteurs de premier plan du combat entre "bonne" et "mauvaise" science, dont les passionnants "découvreurs" des méfaits du bisphénol A. Elle expose ainsi les mécanismes cachés qui contribuent à retarder, parfois de plusieurs décennies, des décisions vitales, comme le trucage des protocoles, voire la fabrication ad hoc de rats transgéniques pour garantir les résultats souhaités. Elle explique enfin, au plus près de la recherche, pourquoi nos sociétés dites "de l'information" s'accommodent si bien de l'inertie collective qui, dans le doute, favorise le business as usual et la consommation sans frein. Reportage de Franck Cuvelier et Pascal Vasselin (France, 2020, 1h37mn)



    À REGARDER SANS TARDER ET FAIRE CIRCULER

Comment fabriquer un protocole "scientifique" infaillible pour manipuler les populations et perpétuer des profits monstrueux- sur ARTE

À VOIR SUR ARTE OU SUR YOU TUBE




Comment, des ravages du tabac au déni du changement climatique, on instrumentalise la science pour démentir... la science. Une vertigineuse investigation dans les trous noirs de la recherche et de l'information. 

Pourquoi a-t-il fallu des décennies pour admettre officiellement que le tabac était dangereux pour la santé ? Comment expliquer qu'une part importante de la population croie toujours que les activités humaines sont sans conséquence sur le changement climatique ? Les pesticides néonicotinoïdes sont-ils vraiment responsables de la surmortalité des abeilles ? Pourquoi la reconnaissance du bisphénol A comme perturbateur endocrinien n'a-t-elle motivé que de timides interdictions ? Au travers de ces "cas d'école" qui, des laboratoires aux réseaux sociaux, résultent tous de batailles planifiées à coups de millions de dollars et d’euros, cette enquête à cheval entre l'Europe et les États-Unis dévoile les contours d'une offensive méconnue, pourtant lancée dès les années 1950, quand la recherche révèle que le tabac constitue un facteur de cancer et d'accidents cardiovasculaires. Pour contrer une vérité dérangeante, car susceptible d'entraîner une réglementation accrue au prix de lourdes pertes financières, l'industrie imagine alors en secret une forme particulière de désinformation, qui se généralise aujourd'hui : susciter, en finançant, entre autres, abondamment des études scientifiques concurrentes, un épais nuage de doute qui alimente les controverses et égare les opinions publiques. 

Agnotologie 

Cette instrumentalisation de la science à des fins mensongères a généré une nouvelle discipline de la recherche : l'agnotologie, littéralement, science de la "production d'ignorance". Outre quelques-uns de ses représentants reconnus, dont l'historienne américaine des sciences Naomi Oreskes, cette investigation donne la parole à des acteurs de premier plan du combat entre "bonne" et "mauvaise" science, dont les passionnants "découvreurs" des méfaits du bisphénol A. Elle expose ainsi les mécanismes cachés qui contribuent à retarder, parfois de plusieurs décennies, des décisions vitales, comme le trucage des protocoles, voire la fabrication ad hoc de rats transgéniques pour garantir les résultats souhaités. Elle explique enfin, au plus près de la recherche, pourquoi nos sociétés dites "de l'information" s'accommodent si bien de l'inertie collective qui, dans le doute, favorise le business as usual et la consommation sans frein. Reportage de Franck Cuvelier et Pascal Vasselin (France, 2020, 1h37mn)



    À REGARDER SANS TARDER ET FAIRE CIRCULER

samedi 12 septembre 2020

LE GOUVERNEMENT MONDIAL EN MARCHE Interview Marsden-Bugault



Questions de Rachel Marsden (RM), réponses de Valérie Bugault (VB)

RM : Est-ce que l’OMS est un arbitre neutre dans cette crise sanitaire ? Que sait-on de cette boîte noire qu’est l’OMS ?

VB : Concernant l’OMS, il y a beaucoup de choses à dire, toutes les informations convergent vers une parodie d’organisation internationale en réalité aux mains d’entités et d’intérêts strictement privés et non publics comme la forme de cette organisation internationale le laisse croire. De l’aveu même de l’OMS : ces dernières années, plus du trois-quart des contributions viennent de partenaires volontaires : « Le budget programme de l’OMS est financé au moyen d’une combinaison de contributions fixées et de contributions volontaires. Les contributions volontaires proviennent des États Membres – en supplément de leur contribution fixée – ou de divers partenaires. Ces dernières années, les contributions volontaires ont représenté plus des trois quarts du financement de l’Organisation. » ; ARTE nous présente de manière claire qui finance l’OMS : où l’on apprend que l’OMS est financée à 79% par des fonds américains et par les lobbies pharmaceutiques


1.
Note du Saker Francophone :
L'interview, faite et programmée, a finalement été déprogrammée par Sputnik cette semaine, ce dernier média jugeant que certaines références n'étaient pas recoupées par de grands médias.

Depuis que le président Trump a décidé, fort justement, de suspendre le financement de l’OMS, cet organisme est donc officiellement devenu une entité qualifiée de publique mais qui est au seul service des intérêts privés qui la financent, la Fondation Bill Gates et le conglomérat des grands laboratoires pharmaceutiques :
« L’enquête d’Arte en 2017 interrogeait : comment est-il possible pour l’OMS deprendre une décision transparente et autonome quand un groupe pharmaceutique lui aurait donné pour 30 milliards de dollars de médicaments ? Arte signalait également que la Fondation Bill et Melinda Gates a versé plus de 2 milliards de dollars à l’OMS depuis la fin des années 90. Or, l’un des principaux objectifs de la Fondation Gates était, à l’époque, de fournir le plus de vaccins possibles à travers le monde. En 1999, Bill Gates a versé 750 millions de dollars pour initier GAVI, une alliance entre le public et le privé, afin de vacciner les enfants des pays en développement, à laquelle participent l’OMS, UNICEF, la Fondation Gates, et l’industrie pharmaceutique.
GAVI, à l’instar de l’OMS, prétendent bien entendu être des structures transparentes opérant sans directive des industriels. Cependant, l’enquête d’Arte démontrait que des employés – dont un haut dirigeant – de l’OMS figurent sur la liste de la Fondation Gates. Et cela malgré les déclarations de conflits d’intérêts que doivent remplir les employés de l’organisation à un certain niveau hiérarchique. Selon l’enquête d’Arte datant de 2017, la Fondation Gates serait en réalité directement impliquée dans la prise de décision del ’OMS. Comment en serait-il autrement aujourd’hui ? «
Écoutons enfin William Enghdal sur la fondation Gates ici et là :
« La Fondation Gates et les entités connexes telles que la CEPI constituent les plus grands bailleurs de fonds de l’entité public-privé connue sous le nom d’OMS, et son directeur actuel, Tedros Adhanom, le premier Directeur de l’OMS de l’histoire à ne pas être médecin, a travaillé pendant des années sur le VIH avec laFondation Gates lorsque qu’il était Ministre du gouvernement en Éthiopie, et nous voyons qu’il n’y a pratiquement aucune région où sévit la pandémie actuelle de coronavirus qui ne porte pas les empreintes de l’omniprésent Gates… »
RM : Est-ce que les politiques ont raison ou pas de suivre les conseils sur le confinement/déconfi-nement qui sortent de l’OMS et qui sont relayés par les « experts de santé » qui ont la main mise sur cette crise dans chacun de nos pays ?

VB : La réponse à cette question découle de la réponse ci-dessus. L’OMS étant officiellement maintenant un organisme à vocation exclusivement privée, elle n’a aucune légitimité à édicter des recommandations qui s’imposeront à tous les gouvernements de la planète.

En réalité, les gouvernements qui décident de suivre aveuglément les recommandations de l’OMS montrent de façon évidente qu’ils sont eux-mêmes des ersatz d’État aux mains d’intérêts privés. De cette façon il devient facile de voir quel gouvernement est au service d’intérêts privés et quel gouvernement résiste ou tente de résister aux injonctions des multinationales ! De ce point de vue, il est nécessaire de signaler que le président Trump est devenu, à l’occasion de cette crise du coronavirus, un résistant à l’ordre mondial privé dévoyé auquel est soumis l’OMS.

RM : Trump accuse l’OMS d’avoir caché la vérité sur la gravité de la crise sanitaire lors de ses débuts à Wuhan. Est-ce juste ou pas ?

VB : Pour répondre à cette question il faut commencer par rappeler deux ou trois faits.

Premièrement, ce virus, responsable de la Covid-19, était un phénomène nouveau et la Chine, première victime désignée, a évidemment été surprise par cette nouvelle maladie, dont elle ignorait tout et en particulier la potentielle gravité. Dans le contexte de l’ignorance, aucun gouvernement sensé au monde n’aurait été crier au loup et affoler toute sa population en pariant sur un épisode de peste noire, que de facto ce virus n’est d’ailleurs pas.

Le gouvernement chinois a, tout au contraire, rapidement pris des mesures techniques pour tenter de déchiffrer le génome de ce nouveau virus, qu’il a immédiatement rendu public. Ensuite, il a pris des mesures politiques extrêmement énergiques – peut-être trop (?) – en confinant l’intégralité de la population du Wuhan puis ailleurs, avec les énormes risques psycho-sociaux que cette mesure impliquait ! En faisant cela, le gouvernement chinois a peut-être eu davantage à cœur la protection des autres pays, en évitant ainsi la propagation du virus, que le confort de sa propre population locale. Il est un peu fort, de la part des gouvernements occidentaux, d’aller le leur reprocher !

 Il faut ajouter que le gouvernement chinois a, depuis lors et à plusieurs reprises, expliqué que le virus ne venait pas de Chine et a impliqué une fuite des laboratoires américains dans sa diffusion ainsi que des GI’s américains dans sa propagation. Aux dernières nouvelles, l’ambassadeur de Chine en Russie a expliqué que le séquençage du virus montre de façon indiscutable que sa paternité ne se situe pas en Chine mais aux USA et que c’est précisément la fuite de ce virus qui avait justifié la fermeture, par le gouvernement américain, du laboratoire de Fort Detrick à l’été 2019. De fait, plusieurs cas de grippes atypiques ont été décelés aux USA avant d’apparaître sur le territoire de Wuhan. Certains de ces cas avaient été mis sur le mauvais compte de l’industrie du vapotage par le puissant lobby du tabac. De plus, d’après plusieurs études concernant l’épidémie, le territoire américain est le seul à connaître toutes les formes du virus en question, ce qui, de facto, le désigne comme étant la source du virus incriminé 2.

Le gouvernement chinois a également dénoncé le rôle des GI’s dans la propagation du virus àl’occa- sion des jeux mondiaux militaires qui ont eu lieu au Wuhan à la fin du mois d’octobre 2019. Tout ré- cemment, les chinois viennent d’expliquer que le séquençage du virus en question ne laisse aucun doute sur le fait que ce dernier ne provient pas de Chine.

Une fois que l’on a mentionné cela, on ne sait pas pour autant si le président Trump était ou non effectivement informé de ce qui se passait réellement sur le territoire américain et plus précisément du caractère volontaire ou fortuit des fuites bactériologiques en provenance des laboratoires bactériologiques américains prétendument sécurisés. Comme je l’ai déjà expliqué, cette fuite peut avoir été organisée par certains membres du laboratoire tandis que la plupart de leurs confrères ignoraient tout. Les choses ne sont pas simples… 
Aussi, il est possible de considérer qu’en impliquant la responsabilité du gouvernement chinois, Trump a – très maladroitement – cherché à leur transmettre le message selon lequel il n’était pas personnellement impliqué dans ces malversations et que le gouvernement chinois devait peut-être, lui aussi, investiguer sur la présence d’éventuels traîtres en leur sein. Ce n’est qu’une hypothèse, mais celle-ci me semble devoir être considérée. Car il faut toujours conserver à l’esprit que tous les gouvernements et toutes les institutions du monde comportent une composante patriote et une composante au service du globalisme. La distinction entre globalistes et patriotes, relativement aisée à voir en Russie, existe également aux USA, en Iran, et dans tous les pays du monde, même dans les pays européens vassaux, à l’exception sans doute de l’actuelle Syrie que la guerre a, de facto, purgée de sa composante compradore.

RM : Trump a retiré tout soutien financier à l’OMS en attendant des informations sur le comportement de celle-ci lors de cette crise. Il a dit que l’épidémie aurait pu être contenue àsa source si l’organisation avait répondu correctement dès le début. Ce financement représente 22% du financement de l’OMS (contre 12% provenant de la Chine). Réactions ?

VB : Je n’ai pas personnellement suivi de très près ce que Trump a dit et surtout ce qu’il a eu comme information en provenance de l’OMS. Il est possible que, la Chine ayant transmis les informations concernant le séquençage du virus, l’OMS ait tardé à diffuser cette information à tous les pays. Mais je ne peux pas être sûre que les choses se sont passées ainsi.

Quoiqu’il en soit, Trump n’a pas retiré le financement américain officiel de l’OMS sans de bonnes raisons. L’une de ces raisons est la guerre impitoyable qui sévit sur le territoire américain entre patriotes et globalistes. Il faut se rappeler que l’OMS est de longue date influencée par des décideurs qui sont des entités privées.

Dans ce contexte – et contrairement à ce que j’avais cru dans un premier temps – en manifestant aussi clairement le désaccord de l’État américain à participer et à suivre l’OMS qui, de facto, émanent d’intérêts strictement privés le président Trump, se place – peut-être temporairement ? – dans le camp patriotique.

RM : Est-ce que l’OMS sert de bouc-émissaire pour les erreurs des pays ?

VB : En aucune façon, l’OMS est, tout au contraire, un puissant révélateur quant à l’affiliation des gouvernements aux directives globalistes émanant, pour ce qui concerne leur version sanitaire, de cette institution internationale.

En réalité, comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, l’OMS n’est que la version sanitaire du gouvernement mondial dont les gestionnaires se trouvent dans les instances financières internationales. Malheureusement, la France comme la plupart des pays occidentaux, se situe dans la pire des catégories, celle de l’asservissement général et définitif de tous les corps constitués aux puissances financières mondialistes.

RM : Comment jugez-vous le comportement de la Chine en début de crise vis-à-vis de l’OMS ?

VB : A ma connaissance, la Chine a identifié, c’est-à-dire séquencé, le virus qui causait ces maladiespul- monaires atypiques (apparues fin novembre) dès le 8 janvier 2020. Dès l’identification du dit virus, le SARS-Cov-2, qui provoque la maladie dite Covid-19, la Chine a immédiatement communiqué tous ses résultats à l’OMS et pris d’énergiques mesures de confinement de sa population géographiquement la plus exposée. En conséquence, je vois mal ce qui peut être reproché à la Chine en matière de capacité technique de réaction et de transmission mondiale des informations.

En revanche, en raison d’un faisceau concordant d’indices, je me pose de plus en plus de questions sur l’administration de la province du Hubei, dans laquelle se situe Wuhan, que je suspecte d’être sous administration globaliste – c’est-à-dire de n’être pas sous le réel contrôle du gouvernement chinois central.

En effet, beaucoup d’entités globalistes ont leur siège à Wuhan qui est aussi à la pointe de toutes les nouvelles technologies de l’information (5 G) impliquées dans la diminution de l’immunité naturelle et donc, par voie de conséquence, dans l’augmentation artificielle de la propagation des maladies virales. Par ailleurs, le laboratoire controversé P4 de Wuhan et qui a été incriminé – peut-être à tort d’ailleurs – dans la fuite du virus se trouve être, pour sa partie française, sous le contrôle exclusif de personnalités acquises à la cause globaliste, telles qu’Yves Levy ancien directeur de l’Inserm et mari d’Agnès Buzyn. D’après certaines sources, il semble également que le laboratoire Mérieux, impliqué dans les développements de ce laboratoire P4, a subi un changement d’orientation dans le sens « financiariste » et « globaliste » après que Charles Mérieux en ait cédé la direction à son fils Alain ; nous en sommes aujourd’hui à Alexandre, fils d’Alain…

RM : Que faut-il savoir d’autre par rapport à l’OMS et dont on ne parle peut-être pas dans les médias ?

VB : Rappelons que la pandémie était bien prévue par certains :
  • Dès l’automne 2019 où une simulation (appelée Event 201) a eu lieu sous l’égide du Centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, du Forum économique mondial et de la Fondation Bill et MelindaGates 3 ; 
  • De plus longue date par Attali 4.
Un vaccin anticoronavirus, qui utilise la technique des ARN messagers, donc une technologie génétique dont on ignore tous des effets secondaires, pourtant prévisibles, est d’ores et déjà en préparation sous l’égide :
  • Des sociétés allemandes « Curvac » – détenue par Dietmar Hopp (fondateur de SAP) et de Bill Gates – et « Biontech » – détenue par les frères Strüngmann – et
  • De la société américaine « Moderna therapeutics » – dans laquelle Bill Gates a investi dès 2016.
Ajoutons que « Moderna Therapeutics » travaille depuis 2016 sur un vaccin à vocation génétique pour lutter contre le coronavirus dont personne n’avait encore entendu parler. En janvier 2016, cette société a signé avec la fondation Gates un accord cadre de projet de financement de la recherche basée sur l’ARN messager ; la fondation Gates avait alors investi 20 millions de dollars pour soutenir le projet. Aujourd’hui cotée en Bourse, Gates détient une participation majoritaire dans « Moderna Therapeutics ».

Du côté des médias :
  • 2020 prévue pour être une année très spéciale par The Economist ;
  • Tandis que The Economist de 2019 montrait un pangolin – source originelle présumée du coronavirus.
Il faut, par ailleurs, insister sur les énormes moyens financiers de la Fondation Gates sans oublier de rappeler que Bill Gates était un proche d’Epstein, et, à ce titre très impliqué dans les réseaux globalistes mafieux :
« Regina Rabinovich gère un portefeuille supérieur à 1 milliard de dollars desubventions liées aux travaux sur les maladies infectieuses à la Fondation Bill&Melinda Gates. »
De l’autre côté du tableau, il faut aussi expliquer que des personnalités américaines de premier plan – en particulier Robert Kennedy junior, Roger Stone ou Candace Owen – mènent une campagne très active de dénonciation des méfaits de la Fondation Bill et Melinda Gates. Ils dénoncent inlassablement les dégâts mondiaux que leurs vaccins ont d’ores et déjà causés. Ils exposent, en particulier, le rôle du Dr. Fauci dans la création d’une souche mutante hautement infectieuse du coronavirus 5.

Enfin rappelons le lapsus fait par Mike Pompeo qui a évoqué, à propos du Covid-19, un «exercice en temps réel ».

RM : Le titre de votre livre fait référence aux raisons cachées du désordre mondial. Quesont, d’après vous, les raisons cachées de cette crise sanitaire ?

VB : Les raisons cachées de cette crise sanitaires sont toutes entières comprises dans ce que j’expose dans mes ouvrages : le fait que l’ordre politique national et international a, subrepticement mais très efficacement, subi, au cours du XXème siècle, une mutation. De politique, le contrôle de l’édiction des règles qui s’imposent à tous est devenu économique. L’organisation du monde n’est plus une organisation politique mais une organisation aux mains des puissances d’argent, mues par des intérêts privés de caste, qui ont pris le contrôle du phénomène politique en prenant le contrôle, premièrement des monnaies, et deuxièmement des économies. Nous avons assisté aussi médusés qu’impuissants à une subversion du concept politique qui s’est traduit par une prise de contrôle anonyme de quelques individus sur la vie de la plus grande majorité. Cette subversion n’a pu se produire que parce que les puissances d’argent à la manœuvre ont eu soin d’organiser minutieusement et consciencieusement leur anonymat tant au niveau économique qu’au niveau politique ; cachés derrière des hommes de paille et des entités juridiques opaques, ils ont pu, en toute impunité politique, juridique et pénale prendre le contrôle de la plus grande partie des richesses produites sur cette terre. Cette situation est inédite dans l’histoire par son ampleur et par le niveau de dissimulation qui a été mis en œuvre.

Pour plus de détails, je renvoie vos auditeurs à la lecture de mes quatre ouvrages :

RM : Qu’est-ce qui vous frappe le plus par rapport à cette crise sanitaire ?

VB : Plusieurs choses sont frappantes dans cette histoire. D’abord, l’homogénéité du confinement, qui est la réponse politique des différents pays à cette crise gérée par l’OMS.

Il faut toutefois garder à l’esprit que cette homogénéité apparente du confinement peut cacher unegrande hétérogénéité de causes. En particulier, certains pays peuvent pratiquer le confinement de leur population par crainte d’une actuelle ou future guerre bactériologique qui se cacherait derrière l’apparence du Covid-19. Quelques indices me font penser cela, et en particulier un article selon lequel les équipes militaires russes – appelées en renfort, dans le plus grand silence médiatique occidental, par la Lega italienne et par le maire de Bergamo – ont fait état d’une guerre bactériologique menée sur le territoire italien sous couvert de Covid-19.

Cette découverte sur le territoire italien aurait immédiatement déclenché une alerte à la guerre bactériologique à Moscou. Il n’est pas impossible que cette perspective d’une guerre bactériologique de grande ampleur soit derrière certaines décisions russes ou chinoises de confinement des populations. En revanche, il est, à mon avis tout à fait exclu qu’une telle motivation soit la source des décisions de confinement en France et dans la plupart des pays occidentaux et affiliés.

Et j’en arrive ici à la deuxième chose qui me frappe le plus dans cette crise sanitaire, et vous me per- mettrez ici de parler plus expressément du cas français. Depuis le début de cette « crise sanitaire », et au-delà des nombreux atermoiements du gouvernement concernant la gestion technique, pratique et matérielle, un seul élément parait tout à fait suivi avec une parfaite cohérence : l’acharnement des corps constitués étatiques à interdire l’accès aux soins des français. Pêle-mêle, nous avons : la classification de la chloroquine comme substance vénéneuse alors qu’elle était en vente libre depuis plus de quarante ans, l’acharnement médiatique et professionnel de l’Inserm, ainsi que de différents médecins et de membres de l’Institut Pasteur contre le traitement associant hydroxychloroquine et azithromycine préconisé par le Professeur Didier Raoult – traitement recommandé par nombres de ses collègues dans le monde entier. Nous avons également une offensive de l’ordre des médecins contre des médecins de ville ayant guéri leurs patients atteints de covid-19 au moyen d’une association d’antibiotiques anciens et connus :

  • BFM TV, très hostile au professeur Raoult a beaucoup d’actionnaires communs avec le laboratoire Gilead ;
  • Le Dr. Sabine Paliard-Franco (Isère) et le Dr. Jean-Jacques Erbstein (Moselle) soignent, comme d’autres de leurs confrères, de façon empirique leur patients atteints de Covid-19 et les guérissent à 100 % avec une association d’antibiotiques Rocéphine IM ou SC et macrolide auxquels sont ajoutés, en cas d’essoufflement et de toux rebelle, une association de broncho dilatateurs et de corticoïde inhalé avec un antihistaminique.
  • Pour être complets, il faut ajouter que le traitement curatif du Pr. Raoult a des détracteurs à l’Inserm et à l’Institut Pasteur dont certains membres – comme Simon Cauchemez – travaillent main dans la main avec Neil Ferguson, inventeur en chef du confinement obligatoire, de l’Imperial College de Londres, relayé par l’OMS ; l’Institut Pasteur travaillant à un prochain vaccin de la rougeole modifié avec un essai sur l’homme dès cet été !
  • Il faut aussi faire mention de l’incroyable information en provenance d’un biologiste anonyme selon laquelle les dégâts du Covid-19 seraient en réalité liés à l’existence d’une bactérie très connue appelée Prevotella ; le coronavirus responsable du Covid-19 se cacherait dans cette bactérie en l’encapsulant, raison pour laquelle un traitement par antibiotique a toutes les chances d’éradiquer le Covid 19 6.
Il faut ajouter les décisions de confinement prise par le président de la République sur initiative de son conseil scientifique, dont la plupart des membres, soit ne sont pas de véritables médecins, soit sont en conflit d’intérêt avec les laboratoires pharmaceutiques privés, telle que Karine Lacombe.

Il faut encore ajouter le Conseil d’État qui a tout fait pour refuser les demandes de libéralisation de la vente de chloroquine… Ce qui, une fois de plus, nous oblige à établir un parallèle avec le président Trump qui a exigé les soins par chloroquine ainsi que le gouvernement italien qui a fait livrer gratuit ment de la chloroquine et de l’azithromycine aux pharmacies italiennes.

Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner du peu d’empressement, pour ne pas dire du refus clair et net, de Macron de se joindre à une enquête sur l’OMS. Cette demande, initiée par le premierministre aus- tralien Scott Morrisson, a été adressée aux présidents français, américain ainsi qu’à la Chancelière allemande 7. Nous ignorons, à ce jour, les retours des dirigeants américain et allemand à cette demande …

RM : Qu’est-ce que cette crise dévoile par rapport à notre monde ?

VB : La réponse à cette question découle de la précédente. Étant donné la ferme volonté politique de ne pas soigner les gens atteints de Covid-19, et dans le contexte où les services de santé se trouvent – depuis leur sabotage consciencieusement et politiquement organisé – dans une situation d’extrême dénuement, nous allons collectivement nous voir imposer un confinement total ou partiel de très longue durée, lequel nous est d’ailleurs d’ores et déjà annoncé par les médias de masse, ce qui immanquablement fait penser à une opération de guerre psychologique contre les populations.

Or, confiner des gens bien-portants pendant une longue durée a pour conséquence mécanique l’anéantissement des économies locales qui ne fonctionneront plus. La conséquence mécanique de cette faillite économique sera, fatalement, une réinitialisation monétaire. Et justement, c’est ce que désire le plus au monde la petite caste des globalistes aux ordres des banquiers internationaux qui siègent à la City of London.

J’ajoute que cette réinitialisation est non seulement préparée de longue date, avec les DTS – les Droits de tirage spéciaux du FMI – mais qu’il était également inéluctable, crise sanitaire mondiale ou pas. Cette crise du « coronavirus » ne fait, tout au plus, qu’accélérer le processus de réinitialisation monétaire qui aurait, de toute façon eu lieu. Toutefois, en accélérant le processus de destruction créatrice monétaire, cette crise sanitaire permet également de servir de bouc émissaire en laissant dans l’ombre – anonymes donc – les véritables initiateurs de cette réinitialisation, qui sont à chercher parmi les financiers qui contrôlent la City of London.

Ainsi, la volonté de ne pas soigner les gens dévoile, officialise, le fait que la plupart des gouvernements du monde obéissent à un agenda globaliste jusqu’ici caché. Cette crise met en lumière le fait que les États actuels ne sont pas des États au sens politiques du terme mais qu’ils sont en réalité des coquilles vides au service de l’intérêt particulier des banquiers globalistes.

RM : Comment est-ce que cette crise changera notre monde ?

VB : Cette « crise sanitaire » va changer le monde car elle nous met face à un danger inouï de perte de liberté et de sécurité collective. Ainsi, nous sommes collectivement, qu’on le veuille ou non, placés devant un dilemme auquel chacun devra répondre en son âme et conscience, en tenant compte des effets non seulement pour soi mais aussi et surtout pour les générations qui nous suivent : accepterons-nous la mise en esclavage collective qui nous est présentée sous des prétextes fallacieux ? Cette mise en esclavage, qui nous est proposée comme une réponse à la peur intime de la mort que chacun porte en soi, sera, dans les faits et en réalité, la disparition de tout avenir pour l’espèce humaine, en ce qu’elle suppose une irréductible et intime liberté de choix.

Il faut ici rappeler quelques éléments factuels :

1. Sur recommandations de l’ONU on vide les prisons des prisonniers de droit commun… Pour immédiatement les remplir de gens ne respectant pas le confinement 8.

2. L’OMS veut venir vous arrêter chez vous si vous avez la grippe : un officiel de l’OMS dit que « we may have to enter homes and remove family members ». Autrement dit, sur recommandation de l’OMS, dûment relayée par la Reine d’Angleterre, il faut aller chercher les gens, en particulier les enfants, chez eux et les séparer de leurs proches pour leur éviter la contagion au virus covid-19 !

3. Cette « crise sanitaire » va être utilisée pour organiser une vaste opération mondiale de suivi numérique des individus, Snowden prévient que les gouvernements utilisent la pandémie pour bâtir une architecture de surveillance globale oppressive ;

Une « identité numérique » va bientôt remplacer l’identité physique. C’est du moins ce que prédit le Forum ID2020 (où Bill Gates est partie prenante), principal promoteur de l’identité numérique :
« L’application des règlements européens (eIDAS, RGPD), l’émergence de nouvelles technologies (reconnaissance faciale, intelligence artificielle, objets connectés, tracabilité des données) et la multiplication des usages (santé, banque, transport, éducation, économie, collaboration, professions juridiques, administration en ligne) mettent l’identité au cœur des activités économiques. Pour discuter et débattre de ces nouveaux sujets, l’ID Forum propose une journée dédiée à l’identité numérique sous tous ses aspects. Un lieu d’échange et de rencontre où s’entrecroisent les connaissances et les expertises. ».
Les travaux de Lucien Cerise mettent en lumière que l’Alliance « ID2020 et ses partenaires lancent un programme pour fournir une identification numérique avec des vaccins » :
« Le programme visant à tirer parti de la vaccination comme une opportunité d’établir une identité numérique a été dévoilé par ID2020 en partenariat avec le programme d’accès à l’information (a2i) du gouvernement du Bangladesh, la direction générale des services de santé et Gavi, selon l’annonce. (…) L’identité numérique est un enregistrement informatisé d’une personne, stocké dans un registre. Il est utilisé, dans ce cas, pour savoir qui a reçu la vaccination. »
Pour en revenir à l’Europe, Thierry Breton a très probablement été nommé à son poste à la Commission européenne afin de mettre en œuvre ce projet d’identité numérique au niveau de l’Union Européenne.

Concernant le suivi de la réponse numérique mondiale à COVID-19 :
« Les entreprises technologiques, les gouvernements et les agences internationales ont tous annoncé des mesures pour aider à contenir la propagation du virus COVID-19. Certaines de ces mesures imposent de sévères restrictions aux libertés des personnes, notamment à leur vie privée et à d’autres droits de l’homme. Des niveaux sans précédent de surveillance, d’exploitation desdonnées et de désinformation sont testés à travers le monde. »
Il se trouve que les trois entreprises à l’origine de la proposition de création d’un «système national de surveillance du coronavirus» – une initiative menée par Jared Kushner, gendre du président Trump – entretiennent des liens étroits avec Google, des sociétés de capital-risque liée sau renseignement ainsi qu’avec l’une des simulations de « pandémie » sinistrement prédictives de l’année dernière.

Apple et Google se sont alliées pour le traçage numérique. Pendant qu’un « carnet de santé sous-cuta- né » est déjà en test au Kenya et au Malawi.

Selon Lucien Cerise, la notion d’identité numérique, mise en avant par le programme ID2020 de Bill Gates, remonte en France au moins à 2004 (9) Pierre Gattaz, le Guide suprême du Medef et son «Petit Livre Bleu » :
« Pour tous ceux qui ont un jour entendu parler du « Livre bleu du Gixel », l’homme n’est pas un inconnu. Ce document fut rendu public en juillet 2004 par une dizaine d’organisations patronales un peu obscures, dont le GIXEL. Gattaz était à l’époque — il l’est encore — numéro un du groupe Radiall, une boîte fondée par son papa en 1952 et qui fournit aujourd’hui connecteurs et composants pour toutes les industries (surtout la défense, les télécoms et l’aéronautique). »
Lucien Cerise a clairement identifié la problématique de la façon suivante :
« Comment imposer l’identité numérique dans l’opinion publique ? Selon le livre Bleu du GIXEL (voir en particulier les pages 4-5 et 35, mais tout est à lire. ») : «L’usage de plus en plus fréquent de l’identité numérique nécessite la mise en place par les États d’infrastructures destinées aux citoyens et aux autorités publiques comprenant des cartes à puces, des terminaux portables, des bornes publiques, des équipements de réseau et d’informatique. Le passage de l’identité physique àl ’identité numérique s’impose de plus en plus dans tous les milieux à cause du développement des TIC et en particulier de l’Internet. (…) La sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte aux libertés individuelles. Il faut donc faire accepter par la population les technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les contrôles. Plusieurs méthodes devront être développées par les pouvoirs publics et les industriels pour faire accepter la biométrie. Elles devront être accompagnées d’un effort de convivialité par une reconnaissance de la personne et par l’apport de fonctionnalités attrayantes : Éducation dès l’école maternelle, les enfants utilisent cette technologie pour rentrer dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants. Introduction dans des biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone portable, ordinateur, voiture, domotique, jeux vidéo. Développer les services «cardless » à la banque, au supermarché, dans les transports, pour l’accès Internet… La même approche ne peut pas être prise pour faire accepter les technologies de surveillance et de contrôle, il faudra probablement recourir à la persuasion et à la réglementation en démontrant l’apport de ces technologies à la sérénité des populations et en minimisant la gêne occasionnée. Là encore, l’électronique et l’informatique peuvent contribuer largement à cette tâche. »
Quittons les travaux de Monsieur Cerise pour nous intéresser aux modalités de cette nouvelle «identité numérique » qui nous est annoncée : la mise en œuvre pratique, pour l’avenir immédiat, de l’identité numérique se trouve dans un brevet déposé le 20 juin 2019 par l’entreprise Microsoft. Ce brevet, déposé le 20 juin 2019, a pour objet d’utiliser l’activité du corps humain dans un processus de « minage » d’un système de crypto-monnaie ! Il s’agit, dans ce système de crypto-monnaie couplée avec le dispositif de l’utilisateur, de vérifier si les données d’activité corporelle satisfont une ou plusieurs conditions définies par le système de crypto-monnaie, afin de s’assurer que les données d’activité corporelles de l’utilisateur sont vérifiées ! ON NE PEUT EXPRIMER PLUS CLAIREMENT LA DÉFINITION MÊME DE L’ESCLAVAGISME NOUVELLE NORME ! Pour plus de détails, les lecteurs et auditeurs pourront avantageusement se référer au document suivant émanant d’Alex Simon, vice-président du programme management de la division Identité de Microsoft, qui concerne l’identité numérique future.

SOURCE : Transcription de l'interview du 23 avril 2020 pour l’émission « Le désordre mondial » de Rachel Marsden pour Sputnik (parution prévue après le 28 avril 2020 sur Youtube et sur Sputnik)
Valérie Bugault est Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, analyste de géopolitique juridique et économique.

Notes :

1.https://www.arte.tv/fr/videos/061650-000-A/l-oms-dans-les-griffes-des-lobbyistes ; https://www.medias-presse.info/coronavirus-bill-gates-intrigue-contre-lhydroxychloroquine/119667
2. http://www.leparisien.fr/international/coronavirus-la-chine-accuse-les-etats-unis-d-etre-a-l-origine-de-la-pandemie-24-03-2020-8286891.php ; https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/pourquoi-la-chine-accuse-t-elle-les-etats-unis-davoir-importé-le-virus/ar-BB11xL8M ↩

3. http://www.centerforhealthsecurity.org/event201 ; https://trustmyscience.com/pandemie-fictive-coronavirus-simulee-octobre-2019-a-tue-65-millions-personnes

4. https://solidariteetprogres.fr/actualites-001/attali-une-petite-pandemie.html ; https://www.medias-presse.in- fo/quand-attali-preconisait-une-police-mondiale-et-un-veritable-gouvernement-mondial-pour-faire-face-a- une-pandemie/118731

5. https://www-fort–russ-com.cdn.ampproject.org/c/s/www.fort-russ.com/amp/2020/04/breaking-kennedy-ex-poses-dr-faucis-role-in-creating-highly-infectious-mutant-strain-of-coronavirus/ ;https://www.washingtonexa- miner.com/news/roger-stone-accuses-bill-gates-of-using-pandemic-to-push-mandatory-vaccinations-and-mi- crochipping-people ; https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/candace-owens-la-star-conservatrice-qui-ac- cuse-bill-gates-d-empoisonner-des-enfants_2124134.html

6. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-et-si-l-orage-de-223037 ; voir également la vidéo suivante de Silvano Trotta https://www.youtube.com/watch?v=NuFcjQbQLwM ↩

7. https://fr.sputniknews.com/international/202004221043626121-la-france-va-t-elle-se-joindre-a-lenquete-inter- nationale-contre-loms-la-reponse-de-macron ; https://www.lefigaro.fr/pour-emmanuel-macron-le-moment-n- est-pas-venu-d-enqueter-sur-l-oms-20200422

8. https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-envoyer-des-gens-en-prison-pour-ne-pas-avoir- respecte-le-confinement-c-est-n-importe-1585680594 ; https://www.medias-presse.info/coronavirus-lex-mi- nistre-des-finances-britannique-gordon-brown-plaide-pour-un-gouvernement-mondial/119631

9. Voir le petit livre bleu du GIXEL (=Groupement des Industries de l’interconnexion des composants et des sous-ensembles électroniques) ↩