Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

dimanche 17 janvier 2016

Dieu donnerait la richesse ? Loin de nous cette pensée ! par St jean Chrysostome

"Comment donc, direz-vous, les méchants s'enrichissent-ils? comment les pécheurs, les scélérats, les voleurs sont-ils dans l'opulence? Ce n'est point Dieu qui leur donne ces richesses: loin de nous cette pensée ! Mais pourquoi le Seigneur le permet-il? Il l'a permis à l'égard du riche, pour le réserver à un plus grand supplice. Ecoutez ce qu'on lui dit: « Mon fils, vous avez reçu vos biens dans votre vie , et Lazare n'y a eu que des maux. C'est pourquoi il est maintenant dans la consolation, et vous dans les tourments ». (Luc, XVI, 25.) Mais, de peur que cette terrible sentence, nous ne l'entendions aussi prononcer contre nous, nous qui perdons notre vie dans les délices, et qui ajoutons péchés sur péchés; aimons les véritables richesses, appliquons-nous à la vraie philosophie , afin d'obtenir les biens que Dieu nous a promis : puissions-nous y participer tous, par la grâce et la miséricorde de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par qui et avec qui la gloire soit au Père et au Saint-Esprit, maintenant et toujours, et dans tous les siècles des siècles !"
ST JEAN CHRYSOSTOME
 ( extrait de l'homélie XLIII)

vendredi 15 janvier 2016

L'EMPIRE CHRÉTIEN : 1ère partie - QU'EST-CE QUE "L'EMPIRE BYZANTIN" ?



[…] "Il n'y a pas de consensus parmi les historiens sur la question de savoir en quoi l'empire romain chrétien, ou empire romain d’orient ou empire « byzantin », peut être considéré comme constituant une «continuité» du monde de l'Antiquité. Mais ce débat sur la continuité masque une autre question, plus profonde : celle de la «légitimité» ? Car s’il y a deux façons alternatives de concevoir l'histoire européenne, peut-on parler d'une «crise de choix», une «crise» (au sens grec du mot) qui a influencé l'approche adoptée par la tradition historique de l'Occident vis à vis de la Nouvelle Rome, vis à vis de «Byzance»?

Un livre populaire de l'université américaine sur l'histoire médiévale qui circulait dans les années 1960 et 70 (Norman Cantor, Histoire médiévale, la vie et la mort d'une civilisation, 1963) n’a que ceci à dire dans le seul paragraphe du livre consacré à "Byzance": L'histoire de Byzance est une étude décevante. L'empire dont le centre  devint Constantinople avait commencé avec tous les avantages obtenus de l'héritage de la vie politique, économique et intellectuelle de l'empire romain du 4e siècle ... Byzance n’a presque rien ajouté à cette superbe fondation. L'empire romain d'Orient du Moyen Age n'a pas fait d'importantes contributions à la philosophie, ni à la théologie, ni à la science ni à la littérature. Ses institutions politiques sont restées fondamentalement inchangées par rapport à celles qui existaient ... à la fin du 4ème siècle; tandis que les Byzantins ont continué à profiter d'une vie urbaine et commerciale active, ils n’ont fait aucune avancée substantielle en matière de technologie d'industrie et de commerce comparable à celle qui s’est développée dans les villes du monde antique. Les historiens modernes de l'empire romain d'Orient médiéval ont vivement critiqué la tendance des savants du 19ème siècle à biffer Byzance en tant qu’exemple d'une civilisation atrophiée. Cependant, il est difficile d'y trouver  quelque contribution que ce soit dans le domaine des idées ou des institutions par les peuples médiévaux de langue grecque à la civilisation d'origine. (pp. 248-9).

L'approche qui est celle de M. Cantor des peuples grecs et hellénisés du Moyen Âge est tout à fait dans le courant dominant de celle adoptée par la tradition historique occidentale. Ironiquement, Cantor suggère une continuité entre l'Antiquité tardive et l'empire de la Nouvelle Rome. Mais c’est la continuité statique et stérile d'une coquille vide, sans substance. Cette argumentation traduit  dans la tradition occidentale une certaine conception de la continuité impliquant les notions d’«innovation», de «progrès», et d’«individu», notions sur lesquelles la tradition historique occidentale est fondée. L'argument de Cantor avec les "Byzantins" est qu'ils n’ont fait preuve d’aucune originalité en construisant sur l'Antiquité ". La continuité, et donc la «légitimité», est clairement définie ici en termes culturels, politiques et sociaux d’aujourd’hui, dans en d'autres termes ce que cela signifie pour nous ici et maintenant. Un Anglais d’aujourd'hui, par exemple, n’a pas de sentiment de continuité avec les modes de production féodaux ou avec l'habitude de dormir avec ses porcs puisque ceux-ci offensent ses concepts d'égalitarisme et de dignité individuelle. Mais il se sent en grande continuité avec les barons féodaux eux-mêmes, qui ont forcé le pauvre roi Jean à signer la Magna Carta.

Ceci nous amène à la question de l'histoire en soi. Keith Jenkins (Repenser l’Histoire, Routlidge, 1991, p. 70) a soutenu de façon convaincante que «toute histoire est théorique et [que] toutes les théories sont positionnées autant qu’elles positionnent. » L'histoire est un discours parmi des positionnements, parmi des univers conceptuels. Il ne peut y avoir aucune «vraie» histoire, à moins bien sûr que l’on ne commence à partir d'une position totalement éthique selon laquelle l'histoire ne peut être jugée que par un impératif externe, Dieu. Une telle histoire fondée sur l'éthique, bien sûr, est considérée comme biaisée, réactionnaire et "médiévale". Ce que je veux montrer ici est que les perceptions populaires modernes de l'histoire objective, de l'histoire comme une science sont tout aussi absurdes ... ou peut-être tout aussi valables. La question est, comme l’a déclaré Jenkins : Qui définit les poteaux de but? Qu'est-ce que l'histoire a à nous dire à nous, et non pas qu'est-ce que l'histoire a à dire tout court. Quelle est la place d'une thèse en plusieurs volumes sur les ongles de fer carolingiens dans le monde moderne? L’"objectivation" même de l'histoire est en fait non une percée scientifique mais une partie intégrante de la pensée-monde particulière connue comme la civilisation occidentale, et en tant que fortement en opposition avec d'autres pensée-mondes. Que cela nous plaise ou non, l'étude de l'histoire, qui doit avoir lieu dans l'agora, dans le forum, dans la rue et non dans la tour d'ivoire où elle est inutile implique un jeu de pouvoir et de ratification, de justification. Si l'Occident a été en mesure de se "justifier" lui-même dans sa prédominance, alors d'autres cultures doivent tomber dans l'oubli, ou finir au musée. La justification implique la continuité, c'est là que s’alimente vraiment la controverse sur "Byzance". Cela peut devenir un outil utile dans l’historiographie pour discerner en quoi consiste la pensée-monde occidentale sur terre.

Et donc pour "Byzance" et la continuité. Nous devons d'abord demander ce qu'on appelle "Byzance" était en réalité, étant donné qu'à aucun moment dans l'histoire il n’y a jamais eu un état qui se soit appelé "Byzance". En fait il y avait pas de nom officiel que ce soit pour ce système politique. Le terme "Byzance" a été inventé par les humanistes français du 16ème siècle. (On se souvient de l'idée fondamentale que si vous donnez un nom à quelque chose, vous vous l’assujettissez efficacement et le conservez sous votre contrôle).

Lorsque l'empire romain latin a pénétré le monde de la Méditerranée orientale au cours des deux derniers siècles avant Jésus-Christ, il a rencontré un groupe de cultures vénérables qui peuvent être décrites comme la «synthèse de la Méditerranée orientale» ou, plus communément, le monde hellénistique. Socialement, culturellement, religieusement et même économiquement l'Orient était bien mieux préparé que les provinces occidentales de l'empire romain, à l'exception possible du sud de l'Italie, pour résister aux chocs du déclin politique et matériel qui ont accompagné les profonds changements sociaux, économiques et culturels la période entre le troisième et le septième siècle. Le centre de la puissance romaine, quant à lui, avait changé en faveur de l'Orient, un processus qui a culminé en 330 quand l'empereur Constantin le Grand a intronisé l'ancienne colonie grecque de Byzance comme nouvelle capitale de l'empire romain : Constantinople, ou la Nouvelle Rome ou comme elle en est venue à être connue dans la suite des siècles.

Les citoyens de cet empire, originaires d'un large spectre ethnographique et, bien sûr, comprenant un élément hellénique ou hellénisé prédominant, n'ont jamais cessé d'appeler leur empire "l'empire des Romains" sans faillir jusqu'en 1453. Même après cette date, ils se sont encore eux-mêmes appelés «Romains». Ce faisant, ils s’identifiaient avec les plus antiques traditions et cultures de la synthèse de la Méditerranée orientale qui avaient été mobilisées par le transfert de l’ancienne capitale par Constantin . Le nom de « Nouvelle Rome » ne connotait pas un regard nostalgique en arrière vers un passé latin, mais avait la valeur d'une transplantation chirurgicale complète du cœur de l'empire romain à l'épicentre d'un avenir oriental, à la fois matériellement et spirituellement. Cela peut ne pas avoir été évident au quatrième siècle, mais ce n’est pas le sujet. Dans l'étude de l'histoire, c’est ce que les gens des générations suivantes croient qu’il est arrivé qui est beaucoup plus important que ce qui est réellement arrivé à un moment donné, à tel point qu'un événement peut être dit avoir eu lieu de la manière que les générations suivantes l’ont appréhendé. Pour comprendre "Byzance", par conséquent, il est nécessaire de comprendre comment la continuité a été perçue. Pourquoi l'Occident pourrait-il percevoir la continuité de l'Antiquité et donc sa signification intrinsèque dans le monde moderne – est-ce donc seulement afin de le refuser aux "Byzantins"? Cela nous amène à la deuxième partie de cet article, ce qui implique le Mythe Social. " (à suivre)

Dr David Turner,
 maître de conférences en études byzantines et théologie orthodoxe
 Study in Greece Programme of Beaver College (Philadelphia) based in Athens, 
and on the Study in Greece and Turkey programme of Lake Forest College (illinois)
(Version française  par Maxime le minime de la source)



jeudi 14 janvier 2016

Lisez un peu de TERTULLIEN , vous verrez, ça pourrait encore servir pour le présent

"Les Chrétiens sont les seuls auxquels la parole soit interdite pour prouver leur innocence, pour défendre la vérité, pour épargner aux juges une sentence inique. Pour les condamner, on n'attend qu'une chose, une chose nécessaire à la haine publique, c'est qu'ils avouent leur nom; quant à l'information du crime, on n'y songe pas. Qu'il s'agisse au contraire de tout autre criminel, il ne suffit pas qu'il se déclare homicide, sacrilège, incestueux, ennemi de l'Etat, ce sont là les beaux titres dont on nous honore, avant de prononcer, vous interroger rigoureusement sur les circonstances, la qualité du fait, le lieu, le temps, la manière, les témoins, les complices. Rien de tout cela dans la cause des Chrétiens."
Tertullien (in http://www.tertullian.org/french/g2_09_apologeticum.htm)


Quintus Septimius Florens Tertullianus, dit Tertullien, né entre 150 et 160 à Carthage (actuelle Tunisie) et décédé vers 220 à Carthage, est un écrivain de langue latine issu d'une famille berbère romanisée et païenne. Il se convertit au christianisme à la fin du IIe siècle et devient la figure emblématique de la communauté chrétienne de Carthage.

mercredi 13 janvier 2016

Témoignage du psychiatre: "mémoires d'outre-tombe" des ex-captives de Daesh

Le professeur Jan Ilhan Kizilhan âgé de 49 ans, expert dans le domaine du traumatisme psychique, a travaillé avec des victimes des guerres de Yougoslavie et du génocide des Tutsis au Rwanda. Actuellement, il est consultant en chef du programme spécial du Bade-Wurtemberg, en Allemagne.  Grâce à ce programme, près de 800 femmes et 300 enfants tombés entre les mains de Daech  sont emmenés en Allemagne. Elles y trouvent un refuge, reçoivent un suivi psychologique et des soins médicaux.
Nadia Murad Basee Taha, capture d'écran de Twitter

"Il ne s'agit pas d'une maladie. C'est difficile à imaginer, mais un combattant de l'EI se lève chaque matin pour tuer des gens, décapiter des enfants, violer des femmes et ensuite, le soir il revient à la maison ou sa femme et ses enfant l'attendent. Il embrasse sa fille, sa femme, il a les mêmes sentiments paternels que moi. Comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'un phénomène de déshumanisation", souligne le psychiatre.
Il rappelle qu'Hitler a tué 6 millions de juifs et pratiquement tous les Allemands y ont pris part. "Ils ont brûlés vifs des Juifs, prenaient leur peau, leurs os, mais ils étaient sains", conclut Jan Ilhan Kizilhan.


En français on dit :
"Qui ne dit mot consent…"
Qu'on se le dise chez les modérés discrets


Icônes roumaines sous verre - Icoane pe sticlă


sur




mardi 5 janvier 2016

L'Empire chrétien vs le nationalisme et l'impérialisme ? par P. Andrew

Procession des reliques et de l'icône de la sainte famille impériale martyre du communisme

Défilé du dernier empereur chrétien accompagné de sa famille et précédé par le clergé orthodoxe


L’Empire contre-attaque :  L’Empire chrétien renaissant et la Syrie

Qu’est-ce que la civilisation orthodoxe russe à laquelle appartient plus de soixante nationalités? C’est la civilisation de l'Empire chrétien, renaissant depuis la chute de l'idéologie athée en Russie. Dans l'histoire cet empire a été connu comme la «Troisième Rome» et la «Sainte Rus ». L'Empire Chrétien n’est pas une idéologie nationaliste étroite, mais un empire multinational. Bien que son centre se trouve en Russie, certains Russes ne lui appartiennent pas. 

Être russe et parler russe n’offre aucune garantie d'identité avec l'Empire chrétien. Précisément en 1917 de nombreux Russes l’ont rejetée. Et pourtant, des dizaines de millions hors de Russie, en Ukraine, en Biélorussie, en Moldavie, au Kazakhstan et bien d'autres dans de nombreux pays à travers le monde lui appartiennent. Ceux qui appartiennent à l'Empire chrétien lui appartiennent spirituellement et culturellement par la confession de ses valeurs chrétiennes, le rejet du chauvinisme étroit et du racisme balkanisé, qui met une race et une langue particulières au-dessus de l'Église de Dieu. Ceux qui appartiennent à l'Empire chrétien mettent également la défense de l'Empire chrétien et de tous les chrétiens au-dessus des invasions agressives et de l’exploitation impitoyable, du viol des ressources naturelles, comme cela est malheureusement tellement banal dans l'idéologie occidentale. Catholiques et Protestants ne font pas partie de l'Empire chrétien, car leurs dirigeants ont désormais rejeté le christianisme bimillénaire sur lequel l'Empire a été fondé il y a un millénaire, le remplaçant par les idéologies du Catholicisme romain et ensuite du Protestantisme. 

 Toutefois, cela n’est pas la faute des catholiques et protestants ordinaires, qui ont été trompés et aveuglés par leurs élites, et nous ne portons pas de jugement à leur égard. Peut-être maintenant est-il venu le temps où beaucoup d'entre eux se joindront à nous, retournant à la foi chrétienne orthodoxe de leurs lointains ancêtres. Cependant, l'Empire chrétien est celui pour lequel nous devons être prêts à mourir et peu nombreux sont ceux qui sont prêts à faire ce sacrifice. Que les oppresseurs fussent des païens romains, des intellectuels hellénistes, des empereurs corrompus, des musulmans, des athées, des Ottomans d'inspiration occidentale ou des consuméristes idolâtres, nous avons toujours eu à payer notre foi de nos vies. Mais cela a aussi été une joie pour nous. Ainsi les athées d’inspiration occidentale, appelés marxistes, nous ont massacrés par millions pour nos péchés, mais nous avons été sauvés par l'invasion d'autres athées occidentaux, les nazis, et 27 millions ont donné leur vie pour que la restauration de l'Empire chrétien puisse éventuellement commencer cinquante ans plus tard.

 Ils éloignent Dieu de nous, mais ils ne peuvent nous éloigner de Dieu, qui habite dans les cœurs de ceux qui restent fidèles, en ignorant les tentations qui nous encerclent. Pour l'instant, le gouverneur de notre Empire est la Mère de Dieu dans son Icône Souveraine, qui est apparue en 1917, lorsque le gouvernement légitime de l'Empire chrétien a été renversé à la fois par les traîtres apostats occidentaux et russes. L'Empire chrétien se résume dans les mots de saint Séraphim de Sarov: «Le Christ est ressuscité, ma joie». L'Empire chrétien c’est tous ceux qui n'ont pas compromis ni trahi la foi orthodoxe, quelle que soit leur nationalité, et n'ont pas été intimidés par les puissances de ce monde. L'Empire orthodoxe est dans nos lieux de sainteté et nos sanctuaires, dans nos églises et nos monastères, dans nos icônes miraculeuses, dans les mystères (sacrements) miraculeux et dans notre vie quotidienne grâce à nos valeurs culturelles, sociales, économiques et politiques et dans notre quête de la paix, de l'honnêteté, de la justice et de la responsabilité. 

 L'Empire chrétien exprime la civilisation du Christ. Ceux qui le rejettent, consciemment et souvent inconsciemment, se laissent étreindre par l'Antéchrist. En tant que seul protecteur de tous les chrétiens du monde, l'Empire chrétien renaissant a eu à intervenir entre les juifs fanatiques (sionistes) et les fanatiques musulmans (islamistes), comme il l’a fait avant 1917. Après cette année les élites britanniques et françaises, qui avaient depuis longtemps conspiré pour faire tomber l'Empire chrétien, ensemble avec d'autres, ont dépecé l'Empire ottoman. Ils ont créé des pays comme le Liban, la Syrie, la Jordanie et l'Irak, états si artificiels qu'ils seraient toujours divisés et donc en guerre et particulièrement faciles à exploiter par des étrangers. Cependant, en 1917, l'histoire a été interrompue, l'équilibre a été perdu et les extrêmes sont apparus, que ce soit le marxisme, le nazisme, le sionisme ou l'islamisme. 

 Aujourd'hui l’agression anti-chrétienne occidentale est en train d’être mise en échec par l'Empire chrétien renaissant après une période de 25 ans durant laquelle il a ravagé sans entraves le monde, de l'Amérique latine à la Yougoslavie, du Caucase au Moyen-Orient, d'Afrique du Nord à l'Ukraine. Le gouvernement syrien, subissant l’invasion de terroristes aidés par l'Occident et financés par les alliés occidentaux, la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar, a appelé l'Empire chrétien renaissant à l'aide. Maintenant, l'Irak et l'Afghanistan, également anéantis par l'ingérence occidentale, ont appelé à l'aide. Seul l'Empire chrétien peut libérer le Moyen-Orient et sauver les chrétiens du monde. En conséquence, les Patriarcats d'Antioche et de Jérusalem se rapprochent toujours plus de l'Église russe.  

L'élite de l'Ouest a montré son vrai visage en condamnant notre protection des chrétiens et en soutenant des terroristes fantômes «modérés» (!). La propagande de l’OTAN, de la Turquie et de l’Arabie saoudienne soutient le terrorisme musulman et, après tout, Al-Qaida a été fondé, formé et armé par la CIA. Sans surprise, l'action militaire de l'Empire chrétien, supplié par le gouvernement syrien, a atteint plus de cibles en quelques jours en Syrie que les bombardements occasionnels et sélectifs américains en un an. Voici un endroit où l'État russe protège l'Église, ce ne fut pas toujours le cas en Russie post-soviétique, qui ressemblait parfois à la Russie soviétique. En d'autres termes, la Russie devient véritablement l'Empire chrétien renaissant. Aujourd'hui, Jérusalem est protégée par cet empire et, bien que le Mont du Temple soit toujours bloqué temporairement, les sionistes ont échoué encore une fois dans leur tentative de reconstruire le Temple. Ainsi un peu plus de temps a été accordé au monde pour se tourner vers la repentance. Fr Andrew
(version française de Maxime le minime de la source)



Le président Poutine a reçu Gennady Khazanov pour le 70e anniversaire de l'humoriste et comme il est diplômé d'une école culinaire, il lui a remis un livre de cuisine. À son tour, Khazanov a sorti une réplique de la couronne impériale russe qu'il a apportée en cadeau pour Poutine. Poutine a pris la couronne et l'a alors posée sur la tête de Khazanov  en disant "Comme vous êtes le héros de la journée d'aujourd'hui, ce n'est pas à moi  mais à vous qu'elle devrait convenir." (source)

Dans une interview avec Charlie Rose, le président russe Vladimir Poutine a d'ailleurs déclaré à «60 Minutes» de CBS   jeudi : "Ce qui est important c'est ce que vous faites pour votre pays, pas les titres dont vous êtes affublé " indiquant par là que la dénomination de  "tsar" ne lui convenait pas. (source)

lundi 4 janvier 2016

À PROPOS DE MUSIQUE ET D'EUROPE, ET DE PAIX ET DE FRATERNITÉ ET DE NOËL…



UN très BEAU FILM sur la guerre de 14 comme guerre civile européenne,
 sur l'amour des hommes et des femmes, la fraternité humaine, 
le pouvoir de la musique, la foi chrétienne…fût-elle hétérodoxe, et l'utilité,  tout de même, en l'occurrence, d'une langue liturgique universellement utilisée…



une histoire vraie

vendredi 1 janvier 2016

BONNE ANNÉE 2016 L'EUROPE !

Grande Salle du Musikverein de Vienne

Mariss Jansons 
Musicien surdoué au parcours exemplaire, Mariss Jansons sait allier tradition et modernité dans une direction engagée, vivante et humble.
Fils du célèbre chef d’orchestre Arvid Jansons et d’une cantatrice, Mariss Jansons apprend très tôt le violon et l’alto, puis poursuit à l’âge de treize ans sa formation au conservatoire de Leningrad par l’étude du piano et de la direction d’orchestre. Après avoir obtenu son diplôme en 1969, il part à Vienne se perfectionner auprès de Hans Swarowsky, puis Karajan le remarque et en fait son assistant le temps de deux festivals à Salzbourg. Il devient alors chef d’orchestre assistant à l’Orchestre philharmonique de Leningrad en 1973, puis de 1979 à 2002, directeur musical de l’Orchestre philharmonique d’Oslo auquel il donne un niveau digne des grandes phalanges européennes. Il dirige occasionnellement l’Orchestre philharmonique de Londres à partir de 1992 et succède à Lorin Maazel à la tête de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh de 1997 à 2004. C’est encore Lorin Maazel qu’il remplace depuis 2003 auprès de l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise, et l’année suivante il prend la suite de Riccardo Chailly en tant que directeur musical de l’Orchestre royal du Concertgebouw d’Amsterdam.

Le répertoire de Mariss Jansons laisse une place importante à la musique russe, en particulier aux compositeurs Chostakovitch, Tchaïkovski, Moussorgski, Rachmaninov, Prokofiev, Stravinsky, Smetana ; mais sa direction rigoureuse et flamboyante rend également justice aux œuvres de Bartók, Dvořák, Richard Strauss, Mahler ou Grieg. (source)

La musique classique c'est comme le Christianisme cela fait partie de notre culture réelle et c'est heureux que chaque année ce soit à VIENNE que soit célébrée la nouvelle année…

VIVE L'EUROPE DE L'ATLANTIQUE À L'OURAL ET PAIX SUR NOS TERRES !
Voilà les voeux que je forme pour cette nouvelle année… et les suivantes !

jeudi 31 décembre 2015

Un bilan de 2015 et les voeux pour 2016 de P. Andrew, prêtre orthodoxe de l'ERHF

«Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche»
Comme 2015, avec ses guerres interminables,  ses horreurs terroristes et ses torrents de réfugiés misérables, les résultats des invasions cupides occidentales de pays que l'Occident a lui-même créés par son abandon du commandement du Christ d'aimer notre prochain, approche de la fin,  quels espoirs formuler pour 2016? Beaucoup sont abattus et ont peu d'espoir dans les ténèbres, craignant encore une autre conflagration mondiale conséquente à l'apostasie qui s’est exprimée dans le Nouvel Ordre Mondial anti-chrétien  imposée par le génocide il y a une génération. Cependant, pour ceux d'entre nous qui sont chrétiens, il y a toujours de l'espoir au milieu des ténèbres, car nous savons que si nous prions et faisons de notre mieux, le reste est dans les mains de Dieu. Et avec Lui ce qui est impossible pour l'humanité peut devenir possible.

Dans les pays musulmans où le chaos désastreux et la rage de vengeance ont été générés par les injustices des puissances occidentales, il semble y avoir peu de raisons d'espérer. En Irak et en Afghanistan les forces créatrices de chaos de l'OTAN ont été mises en déroute par les talibans et ont dû abandonner leurs guerres perdues. Elles ont été évacuées vers leur lointains pays d'origine, ayant en vain sacrifié des milliers de vies et gaspillé des centaines de milliards de dollars, ne laissant que les ténèbres. En Libye, son gouvernement ayant été renversé par la cupidité et l'injustice de l'Occident sous couvert d’«intervention humanitaire», règnent le chaos et le carnage. En Turquie, son régime autoritaire et guerrier étant incité par l'OTAN à faire la guerre, se voit ainsi menacé de sanctions russes et de guerre civile à grande échelle avec les Kurdes, l'avenir semble sombre. Mais cette obscurité n'est qu'une partie de l'histoire.

En Syrie, le gouvernement du président Assad a sollicité l’aide russe pour vaincre le terrorisme musulman, créé et jusqu'à récemment entièrement soutenu par les puissances occidentales. Il y a désormais des raisons d'espérer maintenant que les premières zones ont été libérées et que les réfugiés sont de retour. En Ukraine, avec la faillite du régime fasciste de Kiev,  incapable de payer ses dettes internationales, il y a un espoir que la liberté viendra sur cette terre désolée, peut-être dans quelques mois seulement, et des millions de réfugiés seront en mesure de retourner chez eux. Pendant ce temps, les forces spirituellement saines en Serbie, au Monténégro et en Moldavie repoussent les gouvernements collaborateurs et l'OTAN et le colonialisme de l'UE. À peu près la même chose se passe en Asie centrale, en Géorgie et en Arménie.

«Défendez-vous à l'Ouest et trouvez des amis à l'Est», disait St Alexandre Nevski il y a plus de 750 ans. Ainsi, la Chine et la Russie se sont alliées après que toutes deux soient devenues les victimes de la sauvage agression américaine. Les deux pays résistent au Nouvel Ordre Mondial des néocons sionistes et, de concert avec eux se sont alliés l’Inde, une grande partie du reste de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique latine, toutes les anciennes colonies occidentales. Ceux-ci rejettent tous le dollar américain en tant que monnaie de référence. Seuls les dirigeants apostats fous du monde occidental, avec leurs vassaux israéliens et sunnites en Palestine, l'Arabie saoudite et les États du Golfe, sont encore totalement asservis au prince machiavélique de ce monde.

Dans toute l'Europe de l'Est, dans les pays baltes, les pays tchèques, la Slovaquie, la Hongrie, la Slovénie, la Roumanie, la Bulgarie et la Grèce, les peuples qui ont des gouvernements affranchis -mais pas ceux qui ont des gouvernements fantoches corrompus - offrent une résistance à la tyrannie de l'UE et à l'invasion musulmane. Même en Europe occidentale, en France, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni et au Danemark, il y a partout des forces pour la souveraineté et la restauration nationales qui se sont enfin réveillées et qui veulent revenir à leurs racines culturelles. Ils disent: «Assez, nous voulons en revenir à nos pays ». Cette libération nationale et les mouvements de résistance mondialistes, qui souhaitent rétablir la souveraineté de leur pays, se tournent vers la Russie Souveraine pour obtenir son soutien.

Spirituellement, il y a un petit nombre d’hétérodoxes en Europe de l'Ouest qui s’éveillent enfin à l'Orthodoxie. Ils réalisent enfin que les restes de l'Orthodoxie de l'Ouest, sous la forme du Catholicisme, ont été tellement affaiblis par la ‘filioquisation’ (qui transforme l'Église en une institution purement ‘de ce monde’, en abaissant Dieu à la nature humaine déchue), puis par le virus du protestantisme et ses maîtres de l’argent de l'Ancien Testament, qu'ils ne peuvent pas revenir à l'Église en masse. Ils doivent maintenant faire leur cheminement vers l'Église et à la restauration nationale par le repentir personnel.

Dans le monde de l'Église, nous nous préparons pour 2016 au fameux «Concile», redouté depuis que Washington a essayé d'imposer son ordre du jour par ses pions, les évêques appointés par le Département d'État et leurs valets salariés. Ici aussi, il y a de bonnes nouvelles. Le 21 Décembre le Patriarche Cyrille de l'Église orthodoxe russe - les trois quarts de l'Église et la seule partie qui est complètement libre - a déclaré catégoriquement que notre Église écoutera la voix du peuple, les gardiens de la Foi, et résistera à toute tentative d'apostasie de la foi chrétienne.
Si ce prétendu Concile a effectivement lieu (personne ne sait encore exactement où et quand), cela garantit que ce sera le contraire du Concile maçonnique de Vatican II il y a plus de cinquante ans, il sera l'affirmation de la foi, pas son rejet. Et dans ce cas, ce sera un véritable Concile, un Concile de St Jean Baptiste,  poussant enfin un cri de ralliement pour le monde entier, invitant à entrer dans l'Église pour lutter contre les préparatifs de la planète pour l'Antéchrist. Et si ceux qui ont l’esprit sécularisé, tentent de corrompre la foi, alors soit le  «Concile» n’aura pas lieu, soit ce deuxième «Concile de Florence» sera rejeté  par le boycott  des fidèles et du peuple restés fidèles à la vraie foi.

Ainsi, bien qu'il y ait beaucoup d'obscurité dans le monde, il y a aussi vraiment des lueurs qui sont la promesse de la lumière pour «ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort». Pour l'instant, nous répétons les paroles du Prophète et Précurseur: «Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche» et nous disons aux Pharisiens et Sadducéens: «Ô génération de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?» Contrairement aux traîtres rénovationistes infiltrés de la cinquième colonne, il y a ceux d'entre nous qui ne craignent rien et résisteront jusqu'au bout dans la fidélité au Christ et à son Église, quel qu’en soit le coût. Car nous allons gagner à la fin, ne vous méprenez pas.
le 23 Décembre, 2015 
Père Andrew.


La prédication de Jean le Baptiste. Pieter Brueghel le Jeune

mercredi 30 décembre 2015

EST-CE QUE ÇA SUFFIT VRAIMENT EN CAS DE GUERRE NUCLÉAIRE ? Fichez-nous LA PAIX politicards et mediacrates pourris !

Ich glaube, Sie müssen die Klappe halten, rotten Journalisten und liegen Politiker ! Es ist jetzt genug…


SE METTRE À L'ABRI DANS LES ANNÉES 50
DIEU QUE LA GUERRE EST JOLIE !

Mais qui fera fermer leur clapet à tous les provocateurs irresponsables qui l'ouvrent inconsidérément pour faire une juteuse  carrière mediatico-politique par un matraquage médiatique constant ?
Regardez bien le dernier Starwars, c'est encore un bon film, mais regardez bien et vous verrez à un moment l'uniforme d'un des méchants officiers : il ressemble étrangement à l'uniforme de la garde impériale russe avec des cartouchières de chaque côté de la poitrine… Propagande subliminale encore ? À quand la fin de cette russophobie américaine primaire qui entretient une menace de guerre sur notre dos, peuples américains et européens entre autres? 

dimanche 27 décembre 2015

JOYEUX NOËL RÉTRO et À VENIR

 Pour les frères et soeurs fidèles au calendrier orthodoxe traditionnel
 qui ne l'ont pas encore fêté,
Pour ceux qui veulent prolonger cette période bénie
 de la venue de la Lumière dans les ténèbres
 de ce monde des derniers temps,
Pour les enfants que nous sommes appelés à demeurer
 pour entrer dans le Royaume des  Cieux,
Pour les enfants à venir et que je souhaite nombreux
 pour l'avenir de notre Europe réelle…
pour qu'on puisse dire encore :
 ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants !