Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

samedi 10 janvier 2015

FRANCE DEBOUT ! (?) Ce n'est qu'un début… (mais de quoi ?)

Aujourd'hui, 700.000 de nos concitoyens ont défilé
(selon le ministre de l'Intérieur)


Marseille

Toulouse

Lille

Lyon

Nantes

Paris

Rennes


Toulouse

Bordeaux

Montpellier

Nice

Besançon

Quimper





À SUIVRE

Quelques questions naïves sur les tragiques évènements récents

Comment se fait–il que ce soit sous un gouvernement représentant d’une pensée ayant toujours eu la conviction d’être du côté des opprimés, des victimes de l’injustice, de l’exclusion, du racisme, et d’avoir enfin installé dans leur exercice du pouvoir (à l’encontre de leurs adversaires politiques enfin chassés et avantageusement remplacés), le bien, la justice, la tolérance, le bienheureux « vivre ensemble », la paix sociale, comment se fait–il donc dans ce contexte quasi paradisiaque que se soient produits les attentats les plus violents, les plus haineux, les plus fanatiques et les plus meurtriers de la part de ceux qui devraient se sentir acceptés, reconnus, aimés par leurs bienfaiteurs?

Qui plus est : comment se fait-il que ces commandos nettement militarisés (entraînés et armés d’armes de guerre) constitués de ces prétendues « victimes de la société » se soient attaqué non pas aux vils intégristes chrétiens crispés, aux « nauséabonds » fachos, tant dénoncés, surveillés, réprimés et bien heureusement écartés d’un geste noble par les vrais démocrates, à ces « méchants » intolérants bien étiquetés « xphobes » et bien connus de tous ? Mais non ils se sont attaqué à ceux qui étaient censés représenter la fine pointe de la liberté, de la tolérance, de la démocratie, de l'antimilitarisme, du refus de tout sectarisme et de tout racisme, à l’avant-garde de la lutte contre tout ordre répressif ?

Quels étranges paradoxes ! N’est-ce pas ?

J'aurais bien quelques réponses mais… excusez-moi, il faut que j'aille chercher une autre paire de lunettes…

(à suivre)

mercredi 7 janvier 2015

Célébration synodale de la Fête de de la Sainte THÉOPHANIE au Pirée en 2014

LORS DE TON BAPTÊME DANS LE JOURDAIN SEIGNEUR
S'EST MANIFESTÉE L'ADORATION DE LA TRINITÉ
CAR LA VOIX DU PÈRE TE RENDAIT TÉMOIGNAGE
TE DÉSIGNANT PAR LE NOM DE FILS BIEN AIMÉ
ET L'ESPRIT SOUS LA FORME D'UNE COLOMBE
CONFIRMAIT DE CE VERBE LA VÉRITÉ
TOI QUI ES APPARU, Ô CHRIST NOTRE DIEU
ILLUMINANT LE MONDE, GLOIRE À TOI !










VOIR LA VIDÉO



Et voici la vidéo de la Fête célébrée séparément (allez savoir ^pour quoi…)par Mgr Seraphim au Pirée dans sa cathédrale de la Sainte Trinité


 

lundi 5 janvier 2015

Un vade mecum incontournable à posséder et à faire lire : "L'Orthodoxie : Qu'est-ce que c'est ?" de Père Élie


POUR COMMANDER CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSUS

Le livre de l'Archimandrite Élie, préfacé par l'Archimandrite Élisée,  Higouméne du Monastère de Simonos Pétra,  est une véritable mine aussi bien pour les catéchumènes que pour les fidèles orthodoxes, un peu confusionnistes. En effet les uns comme les autres y trouveront, en un livre quasiment au format de poche (de 222 pages, très bien composé) un véritable vade mecum, voire catéchisme, pour les fidèles orthodoxes et un guide pour les chrétiens hétérodoxes - surtout catholiques - qui se posent de nombreuses questions sur l'Orthodoxie et ne comprennent pas toujours les différences qui existent, toujours et encore, entre leur "confession" et celles des Orthodoxes.

En voici le contenu :

UN VÉRITABLE CATÉCHISME ORTHODOXE
  • Une question fréquente
  • Définition de l'adjectif « orthodoxe »
  • Définition de l'orthodoxie 
  • Définition de l'Église orthodoxe 
  • Depuis quand et pourquoi est-elle nommée « Église orthodoxe»? 
  • Ce que croient les orthodoxes en Église
  • La foi 
  • Comment connaît-on la foi de l'Église?
  • Comment la reconnaît-on?
  • Qu'est-ce qui le certifie? 
  • l.a Religion du Christ 
  • Ce que révèle |'Ancien Testament 
  • La Sainte Trinité 
  • Distinction nature / personne 
  • Sens des Noms : Père, Fils, Esprit Saint
  • L’Essence divine et Ses Énergies
  • La Création et en son centre, l'Homme
  • L'homme mâle et femelle : leurs vocations
  • Son salut (la Rédemption) 
  • Le Salut, c'est le Christ
  • La Mère-de-Dieu 
  • Le « Processus» du salut en Christ
  • La consubstantialité des hommes 
  • Les tentations du Christ 
  • l.a kénose
  • La Passion-Mort. Conception orthodoxe de la Croix
  • La Résurrection 
  • Le Paradis ou Ciel 
  • Importance de la liberté de l'homme
  • La déification-divinisation 
  • Mode de transmission du salut par le Christ
  • Le problème du mal
  • Le diable et les démons 
  • La Miséricorde divine
  • Participation des hommesà l'œuvre du Christ 
  • Notre « kénose » : dépouillement de soi
  • Qu'est-ce que l'Amour? 
  • Ce qu'expérimentent les Orthodoxes en Église 
  • La Vie en Christ 
  • L'incorporation au Christ
  • Tous les hommes sont incorporés au Christ 
  • Qui est sauvé? 
  • À quoi bon avoir la foi?
  • La vocation des orthodoxes
  • « Croire» c'est « voir» et donc « connaître»
  • Les saints Mystères ou sacrements
  • « L'impact» des saints Mystères
  • Leur nombre 
  • L'expérience spirituelle 
  • Le mystère de l'espace et du temps sacrés
  • Le mémorial
  • La Divine Liturgie
  • Le Corps et le Sang du Christ
  • Les icônes
  • Le culte des saints 
  • Les saintes Reliques 

 LES DIFFÉRENCES AVEC LE CATHOLICISME

Tout est passé en revue, toute la problématique contemporaine des fidèles catholiques dans leur foi d'aujourd'hui et leurs étonnements ou incompréhensions, et les réponses orthodoxes de Père Élie sont en outre assorties, à la fin de chaque article, d'une considération irénique dans sa formulation, mais nette et sans ambiguïté, sur l'importance et l'éventuelle gravité des différences, des désaccords et de ce qui touche ou non à l'essence de la foi. 

  •  L'infaillibilite pontificale
  • La «théorie des branches»
  • La théorie des « deux poumons de l'Église»
  • Une collaboration inter-chrétienne 
  • La question de l'Esprit Saint
  • Une atrophie de la place du Saint-Esprit 
  • La méconnaissance des Énergies divines
  • La Transfiguration du monde
  • La Déification des hommes 
  • Le Baptême 
  • Les trois Mystères d'initiation 
  • Les conciles
  • Sur la Liturgie et la messe 
  • Sur les « paroles de l'institution eucharistique» 
  • La communion avec la seule hostie
  • L'hostie en pain azyme
  • La Transsubstantiation
  • L'« intercommunion» et « l'hospitalité eucharistique» 
  • L'Adoration du «saint Sacrement»
  • L'icône et les statues 
  • L'art du vitrail 
  • Le Symbolisme 
  • La « Sainte Famille » et son image
  • L'architecture sacrée
  • L'anthropologie (ce qu'est l'homme) 
  • L'Immaculée Conception 
  • L'Assomption de la Mère-de-Dieu 
  • Un clergé marié 
  • La question du divorce 
  • La morale 
  • L’iconostase 
  • Sous le règne de la Loi 
  • Vers une « ignominie dévastatrice » 
  • Le «Je crois en Dieu»
  • Des erreurs dans la traduction de la confession de la foi
  • Le « Notre Père » 
  • Un « Notre Père» édulcoré 
  • Le Signe de la Croix
  • La prière discursive
  • Le monachisme 
  • Action et contemplation 
  • Les sacrifices et l'ascèse
  • Métanies et génuflexions
  • « Notre-Dame »
  • La prière pour les défunt 
  • L'orientation des célébrations liturgiques
Annexes
  • Note sur le Protestantisme 
  • Comparaison avec l'Islam
  • Comparaison avec le Bouddhisme
  • En guise de conclusion
  • État des lieux de |'Orthodoxie 
  • L'expansion géographique contemporaine de l'orthodoxie
  • L'avenir de l'Orthodoxie
En conclusion l'auteur précise qu'il ne s'agissait en aucun cas de composer une "diatribe polémique" mais qu'il s'agissait plutôt d'un devoir "de discernement des doctrines" dont on ne saurait faire l'impasse. L'auteur en revanche préconise une "cohabitation irénique" et un "front commun" dans la société tout en assumant pour chaque confession les différences "avec humilité et amour"…

L'ouvrage est suivi d'une brève bibliographie et d'une table des notes principales.



dimanche 4 janvier 2015

De nouvelles sanctions pourraient plonger la Russie dans le chaos … c'est ce que vous voulez ?

Le Point - Publié le 

Pour l'Allemagne, un durcissement des sanctions contre la Russie risque de déstabiliser le pays, ce qui serait contraire aux intérêts de l'Europe.

Le ministre de l'Économie allemand Sigmar Gabriel 
rappelle que "le but des sanctions n'a jamais été de pousser la Russie
 vers le chaos politique et économique". © Tobias Schwarz / AFP

Un nouveau durcissement des sanctions à l'égard de la Russie risque de déstabiliser le pays et de le plonger dans le chaos, ce qui serait contraire aux intérêts de l'Europe, a estimé le vice-chancelier allemand et ministre de l'Économie Sigmar Gabriel dans une interview publiée dimanche. "Le but (des sanctions) n'a jamais été de pousser la Russie vers le chaos politique et économique", a-t-il déclaré au journal Bild am Sonntag. "Ceux qui veulent cela vont provoquer une situation bien plus dangereuse pour nous tous en Europe", a-t-il ajouté, soulignant que la Russie était une puissance nucléaire.
Le but des sanctions était de ramener la Russie à la table des négociations dans la crise ukrainienne. "Ceux qui veulent déstabiliser la Russie économiquement et politiquement ont des visées totalement différentes", a-t-il déclaré. Certains en Europe et aux États-Unis, a-t-il prévenu, veulent tout simplement voir leur vieux rival, la Russie, à genoux. "Ce n'est pas dans l'intérêt ni de l'Allemagne ni de l'Europe. Nous voulons résoudre la crise en Ukraine, pas mettre la Russie à genoux", a-t-il expliqué.  (source)


J'aurais de nombreuses fois fait des mises en garde… comme peu semblent avoir compris je réitère. Il ne s'agit pas ici de goût pour la BD ni pour l'imagerie vintage ! Pas de second degré. Il y a des gens influents aux USA comme en Europe qui ont ces convictions exprimées sur ces affiches rétro. :






Vous avez un abri anti-atomique dans votre jardin, bande de nuls ?

LA DIVINE MATERNITÉ [7 et fin] : La Mère du Cosmos, La réalité de l’Église

La Mère du Cosmos

Ce qui est remarquable dans l’icône de la Nativité, c’est le lien étroit entre la Mère de Dieu et la montagne, l'harmonie profonde entre ces deux figures, quel que soit le type de représentation. Il y a, de fait, une correspondance spirituelle entre l’attente et le devenir de la création exprimée par la montagne et la plénitude de la Mère de Dieu comme signe des réalités à venir. Du fait de la conception virginale du corps du Christ, le sein de la Vierge a préfiguré le retour de la création aux conditions d’avant la chute, mais aussi la plénitude du Royaume à venir, l’union entre le ciel et la terre dans la Jérusalem céleste.


Le corps de l’homme récapitule toute la création dont il est appelé à être le grand prêtre, vocation remise en question par la chute d’Adam, mais assumée en plénitude par le Christ. La mère en qui se forme ce corps a donc une place particuliere au sein de la création. D’une certaine manière, la mère est antérieure au monde, elle est celle en qui le mystère de la vie se forme, en qui la matière s’ordonne comme en un creuset pour donner cette perfection qu’est 1'être humain. De ce fait, elle est beaucoup plus proche de la création que l’homme. À elle seule il est donné de vivre dans son corps les cycles lunaires, à elle seule il est donné d’entrer dans 1’intimité du mystère de la création de la vie. La Mère de Dieu, accomplissant tout cela dans sa plus totale plénitude, est donc, d’une certaine manière, antérieure au cosmos. Elle qui s’est trouvée placée au-dessus des ordres angéliques, englobe dans son propre corps le mystère de la création déifiée. Elle en est le signe vivant, la personnalisation de la terre mère dégagée de toute corruption, comme l’étaient les eaux primordiales au premier jour de la création, au-dessus desquelles planaient le souffle de Dieu, l’Esprit Saint. Mais elle personnifie avant tout le mystère de la réalité ecclésiale où la matière devient le signe sacramentel de l'action de l’Esprit Saint dans le renouvellement de l’homme et du monde. Cette proximité avec la création lui donne de vivre en son cœur, dans toute sa sainteté personnelle, l’aspiration du monde créé à la plénitude de la gloire du Dernier Jour. Les gémissements qu’elle a connus ne furent point ceux du travail d’enfantement du corps de son Fils, mais ceux de l'enfantement de toute la création à la réalité nouvelle de l’Église, dans l'attente de la Jérusalem céleste.

La réalité de l’Église

On oublie trop à quel point le mystère de l’Église englobe la matière. L’Église n’est pas une réalité abstraite, «idéale», mais infiniment concrète, empirique. En elle, le ciel et la terre se rencontrent de manière mystérieuse, comme dans la montagne de l’icône de la Nativité. En elle, le visible et l’invisible s’unissent pour ne plus faire qu’une seule réalité. Or cette union appartient d’abord et avant tout aux sacrements ; l’Église est en elle-même le sacrement de la présence divine et de son amour déifiant offert à l'homme pour qu’il en vive librement. Dans un sacrement, la grâce divine s’unit au symbole matériel de manière mystérieuse pour agir sur l’homme, en tant que personne libre et dans la mesure de sa transparence à la grâce, en le faisant accéder à la réalité nouvelle du Royaume. Or cette action passe en premier lieu par le corps: ce n’est pas un pur esprit qui est trempé dans l’eau, qui est oint d’huile et nourri du pain et du vin, mais un être de chair, totalement incarné. La matière fait pleinement partie de notre vie spirituelle comme elle est une composante essentielle du mystère de l’Église, parce qu’elle a été totalement assumée par le Christ dans l’Incarnation.



Dans l’icône de la Nativité, ce sens ecclésial de la matière est exprimé par la montagne resplendissante de beauté et de lumière, mais il trouve sa plénitude dans la figure extraordinairement belle et rayonnante de la Mère de Dieu. Celle-ci récapitule en elle le mystère de l’Église. Nul mieux qu’elle ne pouvait exprimer ce sens de l’Église comme lieu où l’on renaît à la vie véritable, où l’on meurt à ce monde pour ressusciter dans l’Esprit Saint. Car il lui a été donné de vivre en elle toutes les réalités offertes à l’homme au sein de l’Église. Tout chrétien, en effet, est uni au Christ par le baptême dans une intimité totale et absolue, reçoit l'onction de l’Esprit Saint dans le saint chrême comme elle fut couverte par l’ombre de «la puissance du Très- Haut». Tout chrétien en arrive aussi à porter le Christ en son sein, par l'Eucharistie. De même, tous sont appelés à ressusciter au dernier jour dans la gloire de l’amour divin. Tout cela, la Mère de Dieu l’a vécu avant nous dans l’Annonciation, dans l'enfantement, dans la participation à la Pâque de son Fils et dans sa résurrection corporelle. Dans l’icône de la Nativité, cette plénitude s’exprime dans le hiératisme et la noblesse extraordinaires de la Vierge sur sa couche de Mère, posée au pied de la montagne comme sur un écrin, entourant de sa plénitude les ténèbres de la grotte où se tient son Fils. La royale majesté de sa maternité y dépasse le simple événement historique d’un acte miraculeux isolé dans le temps; elle y annonce tout le renouvellement de la création dans cette union mystérieuse entre Dieu et l’œuvre de ses mains.
étude de l'Archimandrite Gabriel
parue dans la revue Paix n°80


et publiée avec permission de son auteur