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Le Christ notre Roi et notre Dieu

++++++Κύριε, Ιησού Χριστέ,........................................................ελέησόν με !

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"Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. (Jude 1:3)

mardi 22 avril 2014

Versions occidentales de l'icône orthodoxe de la Résurrection




POUR EN VOIR BIEN D'AUTRES CLIQUEZ > ICI
Il est très intéressant de constater en quoi l'imagerie occidentale (assez importante en quantité somme toute et s'étalant sur plusieurs siècles) de la descente dans l'Hadès qui est utilisée par l'Orthodoxie pour célébrer et vénérer la Résurrection du Christ est restée fidèle à l'Orthodoxie  pendant une époque et comment elle s'en est distraite, éloignée pour finir par s'en extraire à la fois dans son contenu comme dans ses fondements théologiques pour en faire seulement différentes versions personnelles et subjectives d'un art à motif religieux, abusivement appelé "art sacré". On voit comment le thème y étant malgré tout  il est néanmoins de plus en plus difficile de vénérer de telles images... elles ne s'adressent qu'à la raison et aux sens... et n'ont plus rien de spirituel.  L'image d'un enfer terrifiant le dispute à la complaisance attardée sur la sensualité des corps dès la Renaissance... Une image vaut mille mots dit-on.

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lundi 21 avril 2014

EN VÉRITÉ LE SEIGNEUR EST RESSUSCITÉ !

et une troisième... (faites circuler si cela vous plaît)
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EN VÉRITÉ IL EST RESSUSCITÉ !

EN VOICI UNE AUTRE (servez-vous)
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JOYEUSES PÂQUES mes frères !




COMME JE ME SUIS APERÇU QU'IL N'Y AVAIT QUASIMENT PAS DE CARTE ANNONÇANT LA RÉSURRECTION EN FRANÇAIS JE ME SUIS DÉCIDÉ À EN CONFECTIONNER QUELQUES UNES en voici une...
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dimanche 20 avril 2014

vendredi 18 avril 2014

GRAND ET SAINT VENDREDI

Tu t'es livré volontairement
pour arracher le monde à l'Ennemi
Seigneur longanime, Gloire à Toi !

Qu'était exactement la crucifixion ?  

Cette méthode d'exécution, empruntée notamment aux Perses, a été très utilisée dans l'Empire Romain. Lorsque les Romains occupaient le bassin méditerranéen les exécutions par crucifixion étaient courantes et pratiquées sur les esclaves et les criminels, mais aussi lors de répressions contre les révoltes locales. Des documents rapportent de terribles exécutions romaines, notamment lors de la révolte de Spartacus entre 73 et 71 av. J.-C., lorsque 6000 esclaves furent crucifiés le long de la Via Appia. En 70 ap. J.-C., l'historien juif Flavius Josèphe décrit la révolte des Juifs contre les Romains, entre 66 et 70, et indique que 500 crucifixions par jour étaient effectuées par les bourreaux romains. Ils avaient donc un « savoir-faire » certain dans cette manière d'exécuter les condamnés. Mais il n'y avait pas un mode d’emploi défini, les exécutions dépendant du nombre de condamnés ou de la cruauté des bourreaux. Certains documents permettent de faire des suppositions sur la manière et le matériel utilisé pour ces exécutions. Comme on l’a vu au chapitre précédent, on sait qu'il y avait plusieurs sortes de croix : - La « crux simplex » était un simple poteau ou le tronc d'un arbre. - La « crux immissa » ou « crux capitata » une croix complète - Enfin la plus utilisée, la « crux commissa », une croix en forme de « T » composée de deux parties. Une partie déjà plantée sur le lieu de l'exécution, le « stipes » et l'autre partie était emmenée directement par le condamné, le « patibulum ». Pesant entre 20 et 40 kilos, le « patibulum » venait s'emboîter sur le haut du « stipes ». Certaines autres croix étaient en forme de « X » comme la croix de St André par exemple. Mais la crucifixion n’avait pas de règle ni de norme. Chaque exécution devait être avant tout efficace et rapide à mettre en oeuvre. Pour la croix en forme de « T », le condamné était déshabillé, couché sur le dos puis attaché ou cloué au « patibulum ». Ensuite les Romains soulevaient l’ensemble jusqu’au sommet du « stipes » et encastraient le patibulum dans une rainure. Enfin, relevant les pieds du condamné et ils les fixaient au « stipes ». Cela ne prenait que quelques minutes. 

 La manière de fixer les condamnés pouvait varier là aussi. 

Soit les condamnés étaient attachés par les bras et les pieds à l'aide de cordes, soit ils étaient cloués aux avant-bras ou aux mains ainsi qu'aux pieds de différentes manières là aussi. Le supplice de la croix était fait pour que le condamné souffre le plus longtemps possible. Pour prolonger l'agonie sur la croix, les Romains plaçaient parfois à mi-hauteur une sorte de petit siège en bois le « sédile » qui permettait au supplicié de s'asseoir dessus afin de soulager la pression sur les mains et les pieds. Le supplice pouvait durer des heures voire même un ou deux jours dans certains cas. Enfin, pour accélérer si besoin la mort, les bourreaux n'hésitaient pas à briser les jambes du condamné. 

Une preuve archéologique vient confirmer l’une des méthodes de crucifixion pratiquée par les Romains. 

C'est en Juin 1968 que des bulldozers israéliens, préparant un terrain pour la construction d'un immeuble, mirent à jour un ancien cimetière juif qui renfermait des squelettes datant entre 100 av. J.-C. et 100 ap. J.-C. L'un d'entre eux en particulier attira l'attention de Vasilios Tzaferis l'archéologue du service des Antiquités et des Musées Israéliens. Le squelette en question avait les deux talons maintenus par un grand clou en fer de 17 cm de long avec sous la tête du clou des traces d'une plaque en bois afin peut-être de maintenir le clou contre le pied. Des traces d'usure ont été trouvées sur les os de ses avant-bras ce qui prouve que des clous ont été planté à cet endroit. Ses jambes étaient très repliées et ses bourreaux lui avaient donc cloué les deux pieds sur un côté du « stipes ». Des recherches ont permis de savoir qu'il avait entre 24 et 28 ans au moment de sa mort sur la croix. Son nom était « Jéhohanan ». Ceci prouve que les formes d'exécution variaient d'un individu à un autre.     (source)

Aujourd'hui est suspendu à l'arbre de la Croix - Celui qui a suspendu la terre sur les eaux. - Il est couronné d'épines, Lui le Roi des Anges - Il est revêtu de fausse pourpre, Lui qui revêt le ciel de nuées - Il est giflé, Lui qui dans le Jourdain a délivré Adam - Il est cloué, Lui l'Epoux de l'Eglise - Il est percé de la lance, Lui le Fils de la Vierge - Christ, nous nous prosternons devant Ta Passion (3 fois) - Révèle nous Ta glorieuse Résurrection.




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jeudi 17 avril 2014

Pâques arrive : Puisse la paix revenir en Ukraine !

Puissent les Ukrainiens célébrer dignement la Résurrection de Notre Seigneur
 et fêter dans la joie notre grande fête
Puissent les négociations en cours aboutir
et mettre fin aux horreurs promises par les  Néo-nazis...


Préparation, décoration et bénédiction des koulitchis (source)

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Toute guerre entre Européens est une abominable guerre civile

Franz Marc mort à Verdun -  Le destin des animaux
« Et tout être est sa propre douleur enflammée ».
« La guerre est l'une des choses les plus diaboliques pour laquelle nous nous sommes sacrifiés ». (Franz Marc, lette à sa femme 1915) 
Marc s'était porté volontaire sur le front, mais l’horrible réalité de la guerre et la mort de son ami Macke, lui font rapidement changer d’opinion.
En 1915, Marc reçoit la croix de fer et il est promu lieutenant. En février 1916, le ministère allemand des Affaires intellectuelles et de l'Éducation décide de protéger les artistes émérites qui servent dans les forces armées et de les retirer du front.
Franz Marc était sur la liste, mais avant que les ordres de réaffectation lui parviennent, il a été frappé à la tête et tué sur le coup à 36 ans par un éclat d'obus, le matin même de l’ordre d’évacuation, alors qu'il faisait une reconnaissance à cheval lors de la bataille de Verdun.
Marc meurt le 4 mars 1916, près de Verdun-sur-Meuse, France.
Le lendemain matin on l’enterra dans le jardin du château de Gussainville.
Son corps sera rapatrié à Kochel en 1917, à la demande de sa femme.

Les nationaux-socialistes après leur prise de pouvoir ont alors condamné Marc en 1937, comme étant « un artiste dégénéré », et ils ont ordonné que quelques 130 de ses œuvres soient retirées des musés allemands.
Ce qui fut fait. (source)

Le frère aîné de Franz, Paul, était expert d'art byzantin, tous deux avaient fait un voyage en Grèce et étaient allés au Mont Athos.
"En fait, sans religion, l'art n'a ni grandeur ni pureté: plus l'art a été religieux, plus il a été artistique" (Franz Marc) 

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