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Le Christ notre Roi et notre Dieu
++++++Κύριε, Ιησού Χριστέ,........................................................ελέησόν με !

Loups ravisseurs vêtus de peaux de brebis...

"Actuellement, on peut observer que de toutes parts, des attaques sont portées contre l'Église du Christ et le troupeau de Dieu. Quand une lutte ouverte ou des persécutions s'exercent contre l'Eglise, l'ennemi du genre humain est manifeste et l'on voit tout de suite de quel côté il faut se défendre. Le danger s'accroît considérablement quand vient la «douce pression» de l'accommodement progressif à ce monde. Elle s'impose peu à peu, insensiblement, car on ne saurait appeler apostasie aucun élément de cette pression pris séparément, mais la conjonction de ces «détails» révèle soudain combien nous nous éloignons de l'Eglise, si l'on ne demeure constamment vigilant. Mais le plus terrible et le plus affligeant, c'est «ceux qui viennent vêtus de peaux de brebis et qui au-dedans sont des loups ravisseurs», c'est-à-dire ceux qui se donnent pour zélateurs de l'Orthodoxie et qui, profitant de leur haute position dans l'Eglise, s'efforcent de détruire de l'intérieur l'Eglise du Christ, en se soumettant «aux princes et aux fils des hommes» ou bien en enseignant la compromission avec les hérésies par une fausse piété au nom de l'amour mutuel et de la piété ou encore par l'esprit de domination humaine." Mgr Ambroise Cantacuzène (Вп)

«Ne crains pas petit troupeau»(Luc 12 : 32-40)

mercredi 30 mai 2012

Doodle Fabergé. waooh !

Un peu en retard, dommage, mais on prend quand même :
 "trop beau !" non ? Merci à Google et au créateur du Doodle !
Cliquez sur l'image pour vous émerveiller de tous les œufs du génial joaillier.

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lundi 28 mai 2012

Le devoir conjugal existe toujours dans la justice française

Sur atlantico.fr : "Les idées reçues sur l'amour et la sexualité ne manquent pas. Certaines d'entre elles sont d'autant plus tenaces qu'elles sont colportées par une partie du corps médical et les médias. "Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s", "les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus", "l'amour dure trois ans"... David Simard tord le cou à ces lieux communs dans "150 idées reçues sur l'amour et le sexe" (Extraits)

"Les articles 212 à 226 du chapitre VI du Code civil français fixent les droits et devoirs des époux. L’article 215 en particulier dispose que « les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie ». Or, cela signifie, outre que les époux doivent vivre sous le même toit, qu’ils doivent cohabiter charnellement. Autrement dit, la communauté de vie comprend la communauté de lit. Ce n’est ainsi que par décision judiciaire que peut être prononcée une séparation de corps, dans les mêmes cas et les mêmes conditions qu’un jugement de divorce. Ainsi, les époux sont obligés par le mariage à entretenir ensemble une vie sexuelle. Un mariage non consommé ne répond donc pas aux obligations du mariage, de même qu’un mariage sans relations sexuelles régulières. Dès lors, ces cas de figure peuvent constituer des motifs de divorce pour faute ! [...] Le devoir conjugal n’est toutefois pas mentionné comme tel par la loi, pas plus que l’obligation à une vie sexuelle entre époux. Il est supposé contenu dans la notion de communauté de vie, ce qui conduit certains juristes à s’interroger sur la pertinence d’y sous-entendre le devoir conjugal, comme à l’époque de la rédaction du Code Napoléon, où l’on considérait que les buts du mariage étaient de faire des enfants légitimes pour la transmission du patrimoine et d’éviter les tentations extérieures, sources d’enfants illégitimes. Mais depuis 1992, la notion de devoir conjugal a évolué." 

Deux extraits d'un article paru sur Atlantico.fr consacré au livre de David Simard (philosophe et diplômé de psychosexologie) à porter au dossier bourré de contradictions ahurissantes de la conception du mariage à notre époque à la veille de sa légitimité reconnue pour les couples homosexuels.


Je n'ai pas lu le livre mais... quelle époque de confusion et de contradictions tout de même... Bon courage à tous ! Au fait, on ne peut pas utiliser un autre mot que "mariage" dans l'Orthodoxie?
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jeudi 24 mai 2012

Fête de la Sainte ASCENSION de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST


" [...] Que le riche ne se réjouisse pas de ses richesses, que le pauvre ne s'afflige pas de sa pauvreté, mais que chacun s'afflige ou se réjouisse selon qu'il se sentira coupable ou innocent, car le riche n'est pas heureux, ni le pauvre misérable; mais celui qui sera jugé digne d'être transporté dans les nues, fût-il le plus indigent des hommes, est heureux et trois fois heureux; comme celui qui est déchu de la grâce, fût-il le plus opulent des mortels, en est aussi le plus misérable et le plus à plaindre. Je parle ainsi, afin que ceux qui vivent dans le péché se pleurent eux-mêmes, et que ceux qui sont pleins de bonnes oeuvres, prennent de l'assurance; ou plutôt, afin que les uns ne prennent pas seulement de l'assurance, mais qu'ils se confirment dans le bien; et que les autres ne se contentent pas de pleurer , mais qu'ils changent, puisque celui qui a vécu dans le vice peut y renoncer, revenir à la vertu, et jouir des mêmes privilèges que ceux qui ont toujours mené une vie  sage. Soyons donc nous-mêmes empressés à agir d'après ces principes. Que ceux d'entre nous qui peuvent se rendre le témoignage d'avoir pratiqué la piété,. y restent fidèles, qu'ils augmentent sans cesse ce trésor précieux, et ajoutent continuellement à leur confiance. Que ceux qui sont dans la crainte, parce qu'ils se sentent coupables d'une infinité de péchés, se convertissent, afin qu'étant remplis de la confiance des justes, nous recevions tous, d'un commun accord, le Roi des anges, avec toute la gloire qui lui est due, et que nous goûtions une joie bienheureuse en Jésus-Christ Notre-Seigneur, à qui soient la gloire et l'empire, avec le Père et l'Esprit-Saint, maintenant et toujours, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il."
(Conclusion de l'homélie  sur l'Ascension de notre père parmi les saints Jean CHRYSOSTOME dont vous trouverez l'intégralité à ce lien)


JOYEUSE FÊTE !
с праздником !
χρόνια πολλά !

...et a l’an que ven !

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dimanche 20 mai 2012

Nouvelle lubie catholique : la hada œcuméniste !

ou comment faire flèche de tout bois...
et entraîner les naïfs(?) Protestants et Orthodoxes (voir l'article "Les fruits corrompus de l'œcuménisme" traduit par Claude ) qui ne connaissent semble-t-il véritablement rien des traditions bouddhistes ni rien non plus de la misère endémique de l'Eglise romaine qui la pousse à utiliser tout ce qu'elle peut trouver à l'est et à l'ouest voire en extrême-orient dans l'espoir de faire croire non seulement qu'elle est ouverte, œcuméniste , mais moderne, que dis-je "branchée" ! Bande de pauvres ploucs orthodoxes attardés ! Suivez donc notre exemple voyons ! Soyez à la page !

En réalité tout le monde sait qu'il n'y a plus grand monde dans ces églises romaines et qu'en outre ce qui s'y passe est affligeant la plupart du temps...

Je ne sais pas pourquoi les pompes romaines jouissent encore d'un tel prestige! 

L'on confond sans doute la beauté incontestable mais purement artistique des œuvres, la richesse, la magnificence et le caractère grandiose des édifices et des arts religieux issus de la chrétienté latine de la fin du Moyen-Âge avec la véritable profondeur spirituelle dont ils ne font aucunement preuve. L'on ne s'est pas encore aperçu que le passage de l'icône traditionnelle à la peinture réaliste accompagné du développement de la perspective effectué par les peintres du Trecento, par les Cimabue, les Simone Martini et les autres a entraîné le développement de l'art au détriment du spirituel jusqu'à en arriver en toute logique à transformer les lieux de culte en salles de concert ou en galerie de peinture (sans s'attarder sur les résidences secondaires, restaurants, boîtes de nuit etc.) et suivant irrésistiblement l'histoire de l'art à aboutir à la mort de l'art. L'art est mort et l'Eglise catholique romaine si elle n'est pas à l'agonie, il faut reconnaître qu'elle sent une drôle d'odeur....

La coquille est splendide mais... elle est vide !

Alors voilà un petit texte pour les Chrétiens ignorants des coutumes bouddhistes de type tibétain et qui pourraient stupidement croire que l'offrande d'une écharpe blanche passée autour du cou de celui à qui on l'offre serait de l'ordre de l'inspiration du Saint Esprit qui élirait de façon privilégiée sa demeure dans le clergé latin...


"Comment offrir la hada, un cadeau si précieux ? En général, quand on offre une hada, on la porte avec ses deux mains à hauteur d’épaules, puis tend les mains en avant en se courbant. Ainsi la hada arrive au niveau de la tête. La personne qui reçoit l’offrande doit pour ce faire la recueillir respectueusement des deux mains. La hada présente en somme les bonne intentions, la purté, la sincérité, le respect. Si on le précise, elle peut avoir des significations différentes selon les circonstances. A l’occasion d’une fête, on se la souhaite bonne en s’offrant une hada ; lors d’un mariage, on offre la hada aux mariés en espérant qu’ils restent unis et heureux jusqu’à la fin de leur vie ; et l’on peut également souhaiter la bienvenue à ses invités en leur présentant une hada. Au Tibet, on met même une petite étoffe de hada dans l’enveloppe avant de l’envoyer afin d’exprimer ses salutations. Une autre habitude intéressante est que les tibétains emportent une ou deux hadas avant de sortir, comme ça, s’ils tombent sur un ami ou un parent, ils peuvent la leur offrir. Mais on offre aussi des hadas dans des circonstances difficiles : par exemple, il est d’usage de passer une hada autour du cou d’une personne qui vient de décéder. On raconte qu’un jour, un serviteur, se trouvant démuni après la mort subite de son maître, un homme fortuné, ne trouva rien d’autre à faire que d’enrouler autour du cou du cadavre le licou de laine de sa vache. Plus tard cela devint une tradition. La tradition veut également que l’on mette une hada autour du cou d’un lama qui vient de partir pour l’autre monde. Par ce geste, on lui souhaite une prompte renaissance, ainsi qu’une réincarnation indubitablement reconnue."

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jeudi 17 mai 2012

Sur le Blog de Claude : GRAVEURS D'ICÔNES

Claude a trouvé des merveilles
Allez voir sur son site



Il nous ouvre des portes sur toute une iconographie magnifique que je m'empresse d'ajouter à ma liste  d'Hagiographes : c'est le nom que devraient prendre désormais tous les  Orthodoxes qui peignent ou gravent dans la plus pure Tradition orthodoxe – à des lieues de tant de contrefaçons fantaisistes, dévoyées propagandistes, hérétiques, et même ignobles quelquefois, d'hétérodoxes, d'ésotéristes et de  peintres du Dimanche qui essaient de gagner quatre sous après avoir fait quelques stages et qui osent se présenter et se vendre (!) comme "iconographes" ou "peintres d'icônes".

DE VRAIES MERVEILLES vous dis-je ! Merci Claude ! Et il s'y connaît, étant lui-même un artiste.


A gospel cover designed by Andrew Gould
Stone iconostasis Panel by Aidan Hart
 

Quel Bonheur et quelle Grâce ! Gloire à Dieu !

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dimanche 13 mai 2012

Les moines feraient-ils de bons managers ?

Diplômé de l'Essec, entrepreneur et coach, Sébastien Henry veut redonner du sens à l'acte managérial. Il vient de publier un ouvrage inattendu sur ce thème : Quand les décideurs s'inspirent des moines. Tout un programme.


Quand les décideurs s'inspirent des moines

«Prenez quelques minutes pour imaginer vos funérailles. Votre corps repose au milieu de la pièce dans un cercueil»… Voici l'un des exercices auxquels Sébastien Henry, auteur du livre «Quand les décideurs s'inspirent des moines (*)», invite nos dirigeants et managers. «Se sentir à proximité de la mort est une pratique spirituelle que l'on retrouve à la fois dans la famille bénédictine et le bouddhisme». Objectif: se recentrer sur l'essentiel.

Le ton est donné. L'ouvrage propose d'utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation-, pour retrouver sens et sérénité dans un quotidien pressant et stressant.

«La pratique spirituelle n'est pas forcément religieuse. Elle est ce qui nourrit l'âme, que l'on soit croyant ou pas», explique Sébastien Henry, 39 ans, spécialiste de l'accompagnement de dirigeants. «Je ne suis pas croyant au sens traditionnel du terme, mais cela fait 10 ans que je médite tous les jours, pour revenir à moi-même».

Tenté un temps par la vie monastique qui le fascine depuis ses 20 ans, ce diplômé de l'Essec a finalement opté pour l'entrepreneuriat. Son activité l'a mené en Chine et au Japon, où il a côtoyé de près les Moines zens. De cette double expérience est né ce livre publié en mars, à son retour en France.

L'ouvrage décline neuf principes de la vie monastique, transposables à l'univers de l'entreprise. Outre la prière et la méditation, véritable pilier du livre, l'auteur évoque la vie en communauté, qui ne serait pas si éloignée que cela du quotidien du dirigeant… En tant que «chef de communauté», ce dernier n'est-il est censé «aider chacun à progresser en utilisant au mieux ses ressources et ses talents, placer chaque personne au poste le plus adapté»?

Sur la solitude et le silence, l'auteur invite les décideurs à s'en nourrir comme le font les moines. «Passez 10 minutes, seul à ne rien faire, immobile», suggère-t-il. Cette nourriture de l'âme passe aussi par la lecture de textes sacrés, qui «peuvent être entièrement profanes, mais qui apportent souffle et inspiration». «Vos textes sacrés ne sont pas forcément ceux des autres», résume l'auteur, citant Marc Aurèle et François Mauriac.


L'auteur traite aussi de l'amour et la compassion, de la stabilité, ou encore de l'obéissance.

Le pont entre les deux mondes n'est pas toujours facile à faire… Ainsi le principe de la pauvreté est-il remplacé par la «sobriété» et l'éthique dans le business. Quant à l'hospitalité monastique, sa traduction dans le monde de l'entreprise, n'est autre que «recrutement». A ce sujet, l'auteur suggère «d'enrichir votre équipe et votre entreprise en pratiquant une hospitalité réaliste»…

«Même si vous vous moquez bien des moines, je suis sûr que vous sortirez de ce livre meilleur, plein de bonnes idées à mettre en pratique», écrit Michel Bon, ancien président de Carrefour et de France Télécom, qui a préfacé l'ouvrage.

L'approche de la religion y est utilitariste, le but étant d'éviter trop de stress à nos chers dirigeants. «Ils viennent rarement me voir dans une quête de spiritualité», reconnaît volontiers le coach auteur. Pour autant, l'ouvrage peut être un pas vers davantage de sens pour les patrons et, de fait, pour leurs collaborateurs. Il est donc fortement conseillé pour nourrir la réflexion des décideurs en ces temps difficile que vit le management.(source )

(*) Quand les décideurs s'inspirent des moines», Sébastien Henry, Édition Dunod.


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