samedi 28 septembre 2013
vendredi 27 septembre 2013
L'HORREUR DE SOLOVKI : Impossible d'oublier !
Désolé, la copie est ancienne, pas très bonne mais il faut l'avoir vue pour bien comprendre les rouages du totalitarisme le plus écrasant, le plus abject, le plus inhumain.. Difficile de penser qu'il y a encore des gens qui minimisent la Terreur du communisme en prétendant qu'il a été dévoyé mais que les idées étaient bonnes... et qui peuvent - sans craindre le moindre jugement moral ni le moindre procès - adhérer à un parti auto-proclamé communiste voire socialiste ici ou ailleurs... à lencontre de certains socialistes ("national" mais tout de même "socialistes") l'on proclame qu'il n'y a "pas de liberté pour les ennemis de la liberté"... c'est le genre d'injonction à résultat nul par auto-annihilation comme "Il est interdit d'interdire"...
jeudi 26 septembre 2013
L'ANCIENNE FOI SOVIETIQUE
C'est tout de même assez drôle ces adeptes et prosélytes de la religion du scientisme qui se moquent avec mépris de l'aveuglement du peuple chrétien prétendu anesthésié par l'opium de l'ignorance religieuse et de ses croyances. Ils n'ont pas conscience une seconde, pour leur immense majorité, que leurs convictions soi-disant rationnelles et scientifiques ne sont tout simplement que des croyances fondées non pas sur un savoir personnel réel, non pas sur une expérimentation personnelle réelle, mais sur le crédit qu'ils accordent, en acte de foi aveugle, à ce qu'on leur a dit, raconté, décrit et qu'ils n'ont jamais vu de leurs yeux ni ne verront jamais en réalité car ils n'y connaissent en réalité rien et se contentent de répéter ce qu'il est de bon ton de croire et de dire à propos de tout et de rien. En vérité ils obéissent en bons fidèles de leur religion scientiste à leur propre clergé dont la hiérarchie n'a rien à envier aux religions dont ils prétendent de façon comique s'être débarrassé...
mercredi 25 septembre 2013
mardi 24 septembre 2013
lundi 23 septembre 2013
dimanche 22 septembre 2013
Sur le blog de Claude : Un Stylite en Géorgie!
| Saint Siméon Stylite |
Maxime Qavtaradzé est littéralement proche des cieux. Le moine de 59 ans vit au sommet d'un pilier de pierre en Géorgie, utilisant une échelle de 40 mètres afin d'entrer et de sortir de sa demeure élevée, rapporte CNN. Le photographe Amos Chapple est monté sur la falaise afin de photographier sa vie. LIRE LA SUITE ICI
L'EUROPE DE L'ATLANTIQUE A L'OURAL : L'avenir
« Je suis convaincu qu'après beaucoup d'expériences, de propagandes, de prétentions, au fond, les peuples, dans leur profondeur, de part et d'autre, s'aperçoivent qu'ils se ressemblent, que les régimes n'y font rien, qu'ils sont des blancs, les uns et les autres » . Pour le général de Gaulle donc, l'Europe finit là où s'éteint la Russie blanche. C'est donc cette Russie-là qui a vocation à participer à toute organisation d'ensemble de l'Europe. Un fait significatif vient appuyer cette conclusion : lors du vol du premier astronaute, le chef de l'Etat attribue cette victoire à l'Europe. « La réussite des savants et des astronautes soviétiques fait honneur à l'Europe et à l'humanité », écrit-il à cette occasion. Edmond JOUVE (source)
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| «...faire en sorte que notre Ancien Continent, uni et non plus divisé, reprenne le rôle capital qui lui revient, pour l'équilibre, le progrès et la paix de l'univers. » |
vendredi 20 septembre 2013
SAINTES IMPERATRICES ORTHODOXES
Saintes et Impératrices, représentées sur des icônes sacrées,
fêtées et vénérées dans l’Eglise orthodoxe.Les mots “impératrice” et
“sainte” désignant respectivement sans conteste le plus haut degré du
pouvoir de ce monde terrestre et de la gloire du Royaume céleste. Y
a-t-il quelques (écri)vain(e)s réformateurs(trices) de la grammaire,
féministes incultes,qui veulent ajouter quelque chose à ce vocabulaire
au nom de l’égalité des sexes ?….
Saintes impératrices, priez Dieu pour nous !
lundi 16 septembre 2013
CONTRE L'INTERVENTION EN SYRIE
Point de vue sur l’ingérence d’un Général bien informé texte daté du 5/09/13
INGERENCE DELIBEREE SOUS PRETEXTE DOUTEUX !
Ancien chef du bureau "Situation-Renseignement-Guerre électronique" de l'Etat Major Interarméees de Planification Opérationnelle en région parisienne, ayant servi près de deux années au Proche Orient, dont 14 mois en qualité de chef du bureau renseignement de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban, ayant fait une bonne douzaine de séjours au Moyen Orient (Qatar, Emirats, Koweit), ayant enfin servi trois années aux Etats Unis en qualité d'officier de liaison auprès de l'Enseignement militaire supérieur américain, je crois connaître mieux que le citoyen moyen, voire que certains experts autoproclamés, les problèmes du Proche et du Moyen Orient. Je me suis toujours tenu informé sur ce qui s'y passait et, par conséquent sur le sujet qui nous préoccupe aujourd'hui : une éventuelle intervention militaire en Syrie. Ce courrier a pour but de donner les raisons précises de mes doutes quant à l'opportunité d'une intervention en répondant à quelques questions simples. Il s'agit aussi de donner matière à réfléchir à ceux qui veulent vraiment étudier le problème sans se contenter des logorrhées verbales bien pensantes et des affirmations péremptoires des hommes politiques de tous bords.
1 - Les preuves indubitables présentées par le premier ministre aux députés sont-elles convaincantes et crédibles ?
Quelles que soient ces preuves, ma réponse est non. Les preuves peuvent évidemment être indubitables puisque personne n'a d'éléments concrets pour les mettre en doute. Mais elles peuvent être fausses. Je n'ai pas la mémoire courte et me souviens du général américain Colin Powell présentant aux Nations Unies, avec un aplomb incroyable, ses "fausses preuves indubitables" établie par la CIA sur l'existence d'armes de destruction massive en Irak pour justifier l'intervention militaire qui a suivi. Je sais qu'en France, phare de l'humanité, on ne ment jamais, mais tout de même... Personnellement, j'ai la conviction intime que nous sommes en présence d'une nouvelle manipulation avec le massacre au gaz chimique de Damas et je vais tenter d'en convaincre le lecteur.
2 - A qui profite ce "massacre" au gaz ?
Certainement pas à Bachar El Assad qui n'aurait jamais pris le risque de franchir cette ligne rouge posée depuis longtemps par les américains et les franco-anglais. Il savait qu'une intervention occidentale suivrait toute utilisation de gaz et signifierait sa chute à courte échéance. Il savait que les Nations Unies étaient mandatées pour étudier l'utilisation des gaz en Syrie. Il possède un arsenal suffisant pour frapper ses adversaires sans faire appel au gaz. Aurait-il pris un tel risque, à un tel moment pour tuer seulement quelques centaines d'adversaires en banlieue de Damas, capitale du pays, à une relative proximité des délégations diplomatiques étrangère ? Cette affirmation absurde ne tient pas la route. Ce "massacre" dont nul ne connaît l'ampleur réelle profite donc aux deux autres parties en cause dans cette affaire. D'abord aux opposants de Bachar El Assad qui, si intervention il y a, ont toutes les chances de gagner rapidement leur combat et de prendre le pouvoir en Syrie. Ensuite aux américains et aux franco anglais qui souhaitent depuis longtemps affaiblir le Hezbollah libanais mais surtout l'Iran (cible principale en raison du nucléaire) en supprimant leur allié de toujours : la Syrie de Bachar El Assad.
3 - Y a-t-il eu d'autres précédents dans ce genre de manipulation ?
La réponse est oui. Il y a eu TIMISOARA (décembre 1989) où les médias du monde entier ont repris pendant près de six semaines la fausse information d'un "massacre" de 4 600 personnes pour aider à faire tomber Ceaucescu. En fait les opposants avaient déterré quelques cadavres des cimetières de la ville, les avaient entourés de fils de fer barbelés et avaient tourné des images horribles visant à faire pleurer les téléspectateurs occidentaux. Ils ont ensuite, sur la foi de ces images manipulées, avancé le chiffre énorme de 4 632 victimes qui n'existaient pas mais que personne n'a osé mettre en doute. Leur coup était joué et gagné puisqu'il a entraîné la chute De Ceaucescu. Après coup les médias et les politiques occidentaux ont eu le bon goût de s'excuser pour leur erreur et ont avoué qu'ils avaient été manipulés... mais l'objectif était atteint. Il y a eu deux autres manipulations de ce type en Bosnie et au Kosovo lorsque j'étais en fonction. Elles ont été réalisées avec succès et l'opinion et les médias n'en ont jamais connu les tenants et les aboutissants.
4 - Comment une telle manipulation avec utilisation de gaz aurait elle pû être réalisée par l'opposition ?
C'est assez simple à réaliser… L'opposition prend quelques familles entières (hommes, femmes, enfants, vieillards) soupçonnées d'être pro- Bachar et capturées lors des combats. Elle utilise du gaz prélevés sur les stocks de l'Armée Syrienne par du personnel déserteur. Elle gaze et filme les derniers instants horribles, puis, en appelle à l'ONU et aux américains. Le tour est joué. Pour faire bonne mesure, vous rajoutez quelques témoins de votre camp pour raconter l'horreur, vous avancez le chiffre de 1 700 morts, chiffre invérifiable (comme celui de TIMISOARA) et vous envoyez les images les plus horribles. La manipulation est servie... Le renseignement français prétend que les rebelles n'ont pas les savoir-faire pour mettre en œuvre les gaz. C'est oublier un peu vite que les rebelles sont soutenus et conseillés par des services spéciaux étrangers qui, eux, ont toutes les connaissances nécessaires.
5 - Pourquoi les Allemands, les Canadiens et même les député britanniques doutent-ils du bien-fondé de l'intervention militaire.
Ces trois pays se doutent bien qu'il y a très probablement une manipulation. Ils ont eux aussi des services de renseignement et un minimum de bon sens. Ils ne veulent pas engager la vie de leurs soldats sur des preuves qui pourraient bien s'avérer "bidon", analysent les conséquences d'une telle intervention. Ils préfèrent s'occuper du rétablissement de leur économie en crise et de la sécurité à l'intérieur de leur frontière avant d'aller jouer, à crédit comme le fait la France, les justiciers dans le reste du monde. Par ailleurs, il ne peut échapper à personne que les gaz sont volatils et que l'utilisation de Gaz dans une zone urbanisée comme Damas très majoritairement et densément peuplée par les partisans de Bachar El Assad pourrait se retourner contre ses auteurs au moindre coup de vent... Cette utilisation de gaz dans la ville de Damas n'est tout simplement pas crédible. Il est vrai que "plus c'est énorme, plus ça passe", mais là, la ficelle est un peu grosse...
6-Quelles conséquences régionales et internationales en cas d'intervention militaire ?
Pour la Syrie même, une seule certitude. La chute de Bachar El Assad, chef d'état laïque, entraînera la débâcle et l'exil pour les populations chrétiennes et Alaouites dont la majorité aura soutenu Bachar El Assad pendant de très nombreuses années, voire pour de nombreux sunnites... donc, de nouveaux massacres et de nouvelles masses de réfugiés... Est-ce le but recherché ? Pour les Israéliens, une Egypte et une Syrie affaiblies, divisées et dont les économies auront été ramenées 50 ans en arrière, ne représentent plus une menace sérieuse pour très longtemps. Une intervention américaine et franco-anglaise n'est pas une mauvaise affaire pour eux, au point de se demander si nous ne "travaillons" pas un peu à leur profit... L'Iran étant la prochaine cible, connue de tous, il est probable que le prix du pétrole explosera assez vite à la suite de l'intervention entraînant de nouvelles difficultés pour nos économies déjà fragiles. L'intervention aura un coût pour un pays déjà surendetté comme le notre. Ce coût sera évidemment supporté directement ou indirectement par le contribuable. A moins que le gouvernement ne réalise l'opération à budget de défense constant ce qui conduira à échelonner les dépenses d'équipement et à retarder, une fois de plus, la modernisation de nos forces.
7 - Une telle participation française à une intervention relève-t-elle de l'ingérence humanitaire et/où du respect des conventions de Genève ?
Si tel était le cas, pourquoi la France n'a-t-elle pas proposé d'intervenir militairement lors du massacre de Gaza en Janvier 2009 (1300 morts, bien réels ceux là, dont 900 civils et 300 enfants) ? L'armée israélienne avait alors utilisé des bombes au phosphore interdites par les conventions de Genève... Y aurait-il deux poids deux mesures ? Des massacres autorisés ou tolérés, et des massacres interdits ?
8 - Autres éléments troublants en vrac.
Le 6 Mai dernier, Madame Carla del Ponte, ancienne procureur au tribunal pénal international, membre de la commission indépendante mandatée par l'ONU pour enquêter sur l'utilisation de gaz en Syrie déclare que les rebelles (et non les forces du régime) ont utilisé du gaz sarin. Toute vérité n'étant pas bonne à dire dans un monde onusien largement financé par les USA, la commission indépendante (peut être moins qu'on ne le croit) déclarera dès le lendemain que les preuves sont insuffisantes pour accuser formellement la rébellion d'utilisation de gaz... Par ailleurs la mission d'observateurs de la Ligue arabe envoyée au début du conflit a publié un rapport très équilibré sur les violences en Syrie dès Janvier 2012. J'ai noté dans ce rapport :
28 – La mission a noté l’émission de faux rapports émanant de plusieurs parties faisant état de plusieurs attentats à la bombe et de violence dans certaines régions. Lorsque les observateurs se sont dirigés vers ces zones pour enquêter, les données recueillies montrent que ces rapports ne sont pas crédibles.
29 – La mission a noté également, se basant sur les documents et les rapports émanant des équipes sur le terrain, qu’il y a des exagérations médiatiques sur la nature et l’ampleur des accidents et des personnes tuées ou blessées à la suite des événements et des manifestations qui ont eu lieu dans certaines villes.
Cet excellent rapport établi par une commission majoritairement sunnite (donc plutôt anti-Bachar) n'était sans doute pas suffisamment anti-Bachar pour être évoqué par les médias occidentaux. Il mérite pourtant une lecture attentive. A ceux qui souhaitent s'informer au delà du prêt-à-penser politique Français, il suffit de taper sur Google : "rapport du chef de la mission des observateurs de la Ligue arabe en Syrie" et on obtient ce rapport dans sa version française.
En conclusion, vous aurez compris que je ne crois pas un instant que les "preuves indubitables" françaises, quelles qu'elles soient, puissent justifier, à ce jour, une intervention militaire de quelque niveau que ce soit. Je sais évidemment qu'une grande partie des forces rebelles est composée de mercenaires financés par le Qatar et l'Arabie Saoudite (sunnites) dans leur croisade contre les Alaouites et les chiites. Cette force rebelle soutenue par les américains et les franco-anglais n'est donc pas vraiment d'une Force Syrienne Libre.
Les Nations Unies rendront leur rapport dans quelques semaines tout au plus. Sera-t-il impartial ? Je l'espère. Mais je sais que les financements US sont vitaux pour l'ONU et qu'il lui est parfois difficile d'être vraiment indépendante. Je voudrais terminer en disant que je ne suis pas un partisan de Bachar El Assad, loin s'en faut. Mais il est très probablement moins pire que celui qui pourrait prendre sa suite. La justification et les conséquences de nos actes doivent donc être examinées beaucoup plus sérieusement qu’elles ne le sont aujourd'hui.
Je constate enfin que la "communauté internationale", terme utilisée indûment par nos hommes politiques et repris par nos journalistes à longueur de journée, ne semble compter aujourd'hui que trois pays : les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France qui représentent à eux trois moins de 8% de la population mondiale. Les positions de la Chine, de l'Inde, de la Russie, du Brésil, du Japon, de l'Allemagne sont presque totalement occultées des débats internationaux, y compris sur la Syrie, alors qu'ils constituent près de 60% de la population mondiale. Font-ils partie ou non de la communauté internationale ? Il y a, là aussi, matière à réflexion...
Général Delaware Fw de A. C Conseiller en stratégie internationale
samedi 14 septembre 2013
La signification du sacrifice du Christ sur la Croix
Τον Σταυρόν σου προσκυνούμεν Δέσποτα
Devant ta croix, nous nous prosternons, ô Maître
και την Αγίαν σου Ανάστασιν υμνούμεν και δοξάζο
et ta sainte résurrection, nous la glorifions.
"Puis vint le Christ, l'agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Le Christ n'a pas pris la responsabilité juridique ou morale des péchés des hommes devant la face du Père. I1 a assumé les conséquences de nos péchés. Le Christ a comblé de Sa présence l'auréole de mort dont les hommes s'entouraient, s'isolant de Dieu. Sans cesser d'être Dieu, il est devenu homme. Les hommes s'étaient écartés de Dieu, s'éloignant involontairement vers le néant, et c'est vers cette frontière du néant que le Christ s'avance librement, sans prendre le péché, mais en assumant les conséquences du péché, de même qu'un pompier qui se jette dans le feu n'a pas part à la faute de l'incendiaire, mais prend sur lui la douleur de ceux qui demeurent dans le bâtiment enflammé.Le Christ n'a pas trouvé tous les hommes sur la terre. Beaucoup étaient déjà descendus dans le schéol, dans la mort. Alors le Pasteur suit Ses brebis perdues, jusque dans le schéol, afin que même là-bas, même après la mort, l'homme puisse trouver Dieu. Le Christ verse Son sang non pas pour apaiser la colère du Père et Lui donner le droit juridique «d'amnistier» les hommes. En versant Son sang, l'amour à la recherche de l'homme peut descendre dans le royaume de la mort. Le Christ ne fait pas irruption dans l'enfer comme un Deus ex machina*, Il entre dans la capitale de Son ennemi le plus naturellement du monde, en mourant Lui-même. Le Christ ne connaît pas une mort atroce sur la croix pour offrir un sacrifice à Dieu ou au diable: «Il a étendu les mains sur la croix pour embrasser tout l'univers» (Saint Cyrille de Jérusalem. Catéchèses, 13, 28).Le sacrifice du Christ, c'est le don de Son amour à nous, les hommes. Il s'offre à nous, Il nous offre Sa vie, la plénitude de Son éternité. Nous ne pouvions pas présenter à Dieu l'offrande qui Lui était due. Dieu vient à notre rencontre et s'offre à nous. L'offrande due à Dieu est celle qui permet à la plénitude de notre conscience d'être avec Dieu. Nous sommes inconstants, c'est pourquoi nous laissons retomber nos élans de sentiment religieux, de repentir ou de reconnaissance pour revenir au service de la chair. Mais le Christ «est le même hier et aujourd'hui et à jamais» (Heb 13, 8). C'est pourquoi Il n'est pas «dans la nécessité, comme les grands-prêtres, d'offrir des victimes d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car cela Il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant Lui-même» (Heb 7, 27).
Protodiacre André Kouraevin "Après le chant des Chérubins"
(Editions SOFIA 2012)
*terme de la tragédie antique, dans laquelle le happy end était assurée par l'intervention d'une divinité. Dans le théâtre antique, l'acteur tenant ce rôle était descendu par le haut sur la scène au moyen d'un mécanisme.
jeudi 12 septembre 2013
Sur le blog de Claude : La TURQUIE CRYPTO-CHRETIENNE
Les médias turcs révèlent un grand intérêt pour le christianisme orthodoxe
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Les Turcs disent aux visiteurs grecs : "Cette terre est votre terre. " Le fanatisme des islamistes en Turquie ne permet pas de discussion sur la religion. Mais ce qu'il n'a pas réussi avec les zembekika (Ζεϊμπέκικο/ cf http://en.wikipedia.org/wiki/Zeibekiko)et des relations est fait par l'Église orthodoxe , car il est devenu très évident parmi de nombreux Turcs que leurs racines religieuses sont fondées sur le christianisme orthodoxe . C'est une réalité , même si quelques Turcs seldjoukides ont changé le caractère ethno-religieuse de millions de Grecs d'Asie Mineure , de Thrace , du Pont et d'autres endroits de la Turquie où ils ont été forcés d'accepter l'Islam . Beaucoup ont accepté l'islam superficiellement pour sauver leur peau ; aujourd'hui la religiosité orthodoxe est exprimée par leurs descendants. Les cryptochrétiens rattrapent le Patriarcat de Constantinople, troupeau caché des victimes tragiques d'un régime autocratique depuis de nombreux siècles. Ces gens vivent partout en Turquie, notamment dans le domaine du Pont où il y a peut-être deux millions d'entre eux . Des églises lointaines fonctionnent à nouveau et elles sont occupées par des cryptochrétiens qui reçoivent la Communion lire la suite ICI
Claude avait déjà traduit la passionnante interview de Achmet et Najla
deux jeunesTurcs orthodoxes Ces deux articles surprenants nous font
voir la Turquie contemporaine d'un oeil neuf et c'est heureux ! Dieu accorde à tous toutes ses bénédictions !
mercredi 11 septembre 2013
Syrie : enfin un peu de sagesse...
Belle photo !
La crise syrienne a connu un coup d'accélérateur avec l'initiative diplomatique russe de
lundi. La France a voulu rebondir sur la proposition de mettre sous
contrôle international l'arsenal chimique du régime syrien en déposant un projet de résolution auprès
du Conseil de sécurité de l'ONU. Ce dernier devait même se réunir mardi
en fin d'après-midi en séance extraordinaire. Mais, après en avoir pris
connaissance, la Russie a décidé d'annuler cette séance, qui ne peut se
réunir sans la présence des représentants de ses cinq membres
permanents (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni).
Moscou
a en effet jugé "inacceptable" le projet français de résolution
"conférant aux autorités syriennes la responsabilité" d'une utilisation
des armes chimiques le 21 août près de Damas. Après cette réaction, la
France s'est dite prête à modifier, dans certaines limites, son projet
de résolution et souhaité pourvoir en discuter avec la Russie. (source)
dimanche 8 septembre 2013
La guerre devient perpétuelle quand elle est utilisée comme justification pour la paix (mais quelle paix ?)
(source)
ce qui est sensiblement différent de l'adage
"SI VIS PACEM PARA BELLUM"
EN EFFET "Prépare la guerre ou prépare-toi à la guerre" n'est pas "si tu veux la paix fais la guerre"
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