- Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante.
- Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.
- Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.
- C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.
- Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture;
- revêtez la cuirasse de la justice;
- mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Evangile de paix;
- prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin;
- prenez aussi le casque du salut, et
- l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
- Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints.St Paul(Éphésiens 6)
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mercredi 4 mars 2020
ARMÉS pour le CARÊME par St Paul
jeudi 28 mars 2019
jeudi 15 février 2018
Le repentir, mode d’existence par P. Macaire de Simonos Petra
Extrait du livre de Père Macaire du saint monastère de Simonos Petra de la Sainte Montagne
Le moyen de vivre déjà en Christ avant Pâques
"Les vertus auxquelles appellent les grands hymnographes du Triodion se concentrent essentiellement sur le repentir (métanoia). Elles sont les instruments, ou plutôt les dons de Dieu manifestés par la vie terrestre du Christ, qui permettent à ceux qui se sont éloignés de la grâce du Baptême en retombant dans le péché d’être restaurés, d’être renouvelés totalement à l’image du Christ.
Plus qu’une vertu proprement dite, le repentir est un mode d’existence (τρόπος ὑπάρξεως), une condition nouvelle de la personne humaine en quête de sa réelle identité en Christ. Il n’est pas seulement une disposition intérieure de pénitence et de regret de son éloignement de l’intimité avec Dieu, mais il est aussi manifesté extérieurement par une conversion de toute la conduite du chrétien, laquelle sera rythmée pendant la Quarantaine par les règles des jeûnes et des offices. Ce « tropos du repentir », cette conversion radicale de l’être engagé sur la voie de la purification et de la restauration de sa beauté virginale acquise au Baptême, n’est certes encore qu’une préparation à recevoir le Christ dans la communion pascale ; mais, introduisant toutes les autres vertus, il apparaît également comme le moyen de vivre déjà en Christ avant Pâques, d’être introduit dans le procès de « divinohumanisation » de l’humanité selon les modalités spécifiques de l’ascèse librement assumée. Le repentir est semblable au burin du sculpteur dégrossissant la masse informe de la matière terrestre pour y faire paraître les vertus, c’est-à-dire le visage du Christ qui en est le plérôme, car « l’essence de toutes les vertus est notre Seigneur Jésus-Christ », affirmait saint Maxime le Confesseur (Ambigua 7, 21, PG 91, 1081D.)"
extrait du livre Mystagogie du Grand Carême. Essai de théologie du temps liturgique
samedi 4 mars 2017
GRAND CARÊME Programme de 40 textes PATRISTIQUES - 6 . Lettre d'Ignace d'Antioche aux Magnésiens 1-5
1, 1. Ayant appris que votre charité est parfaitement ordonnée selon Dieu, je m'en réjouis et j'ai résolu de vous adresser la parole dans la foi en Jésus-Christ. 2. Honoré d'un nom d'une divine splendeur, dans les fers que je porte partout, je chante les Églises, je leur souhaite l'union avec la chair et l'esprit de Jésus-Christ, notre éternelle vie, l'union dans la foi et la charité, à laquelle rien n'est préférable, et ce qui est plus important, l'union avec Jésus et le Père, en qui nous résisterons à toutes les menaces du prince de ce monde ; nous y échapperons et nous atteindrons Dieu. II. Puisque j'ai eu l'honneur de vous voir par l'intermédiaire de Damas, votre évêque digne de Dieu, et des dignes presbytres Bassus et Apollonius, et de mon compagnon de service le diacre Zotion.... puissé-je jouir de lui, car il est soumis à l'évêque comme à la grâce de Dieu, et au presbyterium comme à la loi de Jésus-Christ.
III, 1. Et à vous il convient de ne pas profiter de l'âge de votre évêque, mais par égard à la puissance de Dieu le Père, lui accorder toute vénération ; je sais en effet que vos saints presbytres n'ont pas abusé de la jeunesse qui paraît en lui, mais comme des gens sensés en Dieu, ils se soumettent à lui, non pas à lui, mais au Père de Jésus-Christ, à l'évêque de tous. 2. Par respect pour celui qui nous a aimés, il convient d'obéir sans aucune hypocrisie ; car ce n'est pas seulement cet évêque visible qu'on abuse, mais c'est l'évêque invisible qu'on cherche à tromper. Car dans ce cas, ce n'est pas de chair qu'il s'agit, mais de Dieu qui connaît les choses cachées.
IV. Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l'être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l'évêque, mais font tout en dehors de lui. Ceux-là ne me paraissent pas avoir une bonne conscience, car leurs assemblées ne sont pas légitimes, ni conformes au commandement du Seigneur.
V, 1. Car les choses ont une fin, et voici devant nous toutes deux également, la mort et la vie, et chacun doit aller a à son lieu propre " (cf. Ac 1, 25) ; 2. de même qu'il y a deux monnaies, celle de Dieu et celle du monde, et que chacune d'elles a son empreinte propre, les infidèles celle de ce monde, mais les fidèles qui sont dans la charité portent par Jésus-Christ l'empreinte de Dieu le Père ; si nous ne choisissons pas librement, grâce à lui, de mourir pour avoir part à sa passion, sa vie n'est pas en nous.
vendredi 24 février 2017
ALIMENTATION ET JEÛNE DANS L’ÉGLISE ORTHODOXE
Orthodoxie.com en partenariat avec la Fraternité des médecins orthodoxes “Saint Luc de Crimée” et avec le soutien de la Mutuelle Saint-Christophe, organise le 4 mars prochain, à Paris, une table ronde : “Alimentation et jeûne dans l’Église orthodoxe”. Les quatre conférenciers donneront des éclairages historiques, pratiques mais aussi médicaux sur le carême dans la tradition orthodoxe. Mme BeatriceCaseau, professeur à l’Université Paris-Sorbonne IV nous parlera de culture alimentaire dans la tradition byzantine. Le père Gérasime, higoumène du skite orthodoxe Sainte-Foy du carême comme chemin au fil des jours. Deux médecins nous exposeront les principes d’un carême bénéfique pour la santé. Dr Claudia Tanase, anesthésiste-réanimateur sur les bénéfices et les dangers du carême pour la santé et Dr Mihaela Nica, endocrinologue-diabétologue « Les principes d’une alimentation saine durant le carême ». La paroisse orthodoxe roumaine nous accueille dans la crypte Saint-François (église Saint-Sulpice) au 33-35, rue Saint-Sulpice 75006 Paris. Libre participation aux frais. A la fin de la table ronde, vous pourrez acheter la monographie de Mme Béatrice Caseau “Nourritures terrestres, nourritures célestes” (écouter le podcast audio de Radio France Culture). Pour télécharger l’affiche de la table ronde (format PDF), cliquez ICI !
lundi 21 mars 2016
BON ET SAINT CARÊME À TOUS !
Il vaut mieux pour moi (vu l'énormité de la somme de péchés à traiter) et il est plus que temps de s'y mettre vraiment… à un de ces jours donc et bon courage à tous ! Que le Seigneur nous vienne en aide !
dimanche 13 mars 2016
DIMANCHE DU PARDON AU MONASTÈRE SAINTE ELIZABETH DE MINSK
Une homélie de l'archiprêtre André du monastère de sainte Elizabeth
SOUS-TITRES EN FRANÇAIS DE LAURENCE GUILLON. BÉNIE SOIT-ELLE !
mardi 26 février 2013
Carême, auto-limitation et écologie dans l'Orthodoxie
De la tradition ascétique du monachisme orthodoxe à l'auto-limitation prônée par Alexandre Soljenitsyne dans la cohérence de la pensée écologique chrétienne orthodoxe.En introduction au Grand Carême à venir
par Jean-François Colosimo.
lundi 7 mars 2011
LUNDI PUR : Recette du pain de Carême : la LAGANA (Λαγάνα)
BON CARÊME à TOUS !
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Recette extraite du site http://paris-athenes.blogspot.com/ |
Ingrédients :
Pour 4 laganes moyennes :
(Dans le cas ou vous utilisez une map, pensez à réduire un peu les proportions : 1 kilo de farine, ça risque de déborder un peu)
entre 500 et 600 ml d'eau (40ο)
2 càs d'huile
1 kilo de farine
1 sachet de levure sèche (2 càs)
2 càs de sucre
2 càc de sel
graines de sésame

Préparation :
Si vous avez une map, mettez tous les ingrédients dans l'ordre et démarrez le programme pâte (1h30 environ).
La sortir et en faire 4 balles.
Sinon, mélanger la farine avec le sel.
Faire un puits et y verser les autres ingrédients.
L'eau doit être ajoutée petit à petit.
Pétrir une dizaine de minutes.
Faire 4 balles, en huiler la surface et les laisser à couvert doubler de volume.
Dans les deux cas :
Etaler au rouleau à pâtisserie chaque balle sur un plan fariné, pour obtenir des plaques d'1 cm.
Déposer chaque pain sur une plaque sur du papier sulfurisé.
Laisser doubler de volume à couvert.
Avec le doigt, faire des trous.
Badigeonner d'eau et saupoudrer de graines de sésame.
Enfourner une quinzaine de minutes à 200°.
Elles doivent être très claires !
lundi 19 juillet 2010
LE MIRACLE QUI A SAUVÉ SŒUR AEMILIANE
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Geronda Aemilianos |
Voici une interview de 1999 d'une américaine qui est désormais une moniale orthodoxe en Grèce* et qui a failli être tuée dans un accident de sinistre mémoire. Voici l'extrait de son entrevue qui explore les événements mystiques entourant le secours qu'elle a reçu.
T : L'été 1981, deux passerelles se sont effondrées à l'Hôtel Hyatt Regency, à Kansas City, tuant 114 personnes et en blessant beaucoup d'autres. Vous avez été grièvement blessée lorsque vous vous êtes retrouvée piégée par la chute des poutres et des décombres. En fait j'étais à Boston cet été-là (avant d’emménager dans la région) et je me souviens d'avoir été en train de prier pour quelqu'un appelée Mélanie [sœur Aemiliane]. Je ne pensais pas que je pourrais jamais vous rencontrer en personne.
Voudriez-vous nous parler de cette expérience et de votre guérison qui a suivi?
SA : J'ai eu un écrasement de la troisième vertèbre lombaire. Ma moelle épinière a subi une grave torsion et a été écrasée de telle sorte que des morceaux d'os s’y sont enfoncés. Les premiers rayons X ont fait tomber à la renverse les radiologues d’étonnement quand ils ont vu que je conservais de la sensibilité, car les rayons X montraient un énorme morceau d'os en plein milieu de la moelle épinière, ce qui indiquait que ma moelle épinière avait été, presque sans aucun doute, tranchée. Ce n'était pas le cas, mais j'étais paralysée de la taille aux pieds. J’avais un tas de côtes cassées, une fracture de la cheville, un affaissement d’un poumon...
T : Et pourtant, vous êtes ici aujourd'hui.
SA : La première partie de mon rétablissement a été d’être extraite des décombres. Beaucoup de gens sont morts qui n’étaient pas en aussi mauvais état que moi, parce qu'ils n’ont pu être extraits à temps. Il était impossible pour les autres d’arriver jusqu’à moi. Et il était impossible pour moi d'être extraite dans les temps pour survivre.
T : Vous rappelez-vous cela ?
S.A.: Oui, je le peux - en détail. Je me souviens que j’étais écrasée – courbée, le visage entre mes genoux. Je ne pouvais pas bouger autre chose que ma main droite légèrement d’un côté et de l'autre. Il n'y avait même pas assez d’espace pour respirer - il y avait soixante tonnes au-dessus de moi. Mes genoux m’avaient cassé les côtes. À un certain moment ma sœur a tiré sur ma main droite, mais elle ne pouvait pas me bouger. Alors, à un moment donné, j'ai parlé à mon ange gardien: «Où es-tu ?» ai-je dit. J’ai senti qu’on attrapait ma main droite, sans tirer, et puis je me suis retrouvée dehors. J'étais allongée sur le dos, totalement libérée des décombres. Quelqu'un que je ne reconnaissais pas me tenait et m’a dit que tout irait bien pour moi. Personne ne se souvient avoir vu cette personne.
T.: Cette expérience doit avoir une incidence sur votre vie à bien des égards. Comment a-t-elle affecté votre vie spirituelle?
SA : Le fait de la naissance virginale du Christ, sorti de l'utérus sans détruire la virginité, sans douleur. Le fait de sa Résurrection, lors de laquelle Il s’est relevé du tombeau sans bouger le rocher. Il avait été scellé jusqu'à ce que l'ange l’écarte. Le fait de l'expérience des disciples quand ils étaient dans la salle du haut et que les portes étaient fermées, alors que le Christ est entré - non pas comme un esprit ou une métaphore ou un fantôme, mais dans sa chair. Il a mangé et Il a bu. Les disciples ont mis leurs doigts dans ses plaies. Tout cela est devenu très réel pour moi. Ce n'est pas parce que je suis quelque chose de spécial. C'est grâce à la prière des saintes personnes qui ont purifié leur cœur par un engagement incroyable, qui se sont accusés elles-mêmes de leurs péchés avec une honnêteté sans concession devant leur confesseur et Dieu, s’humiliant elles-mêmes à l'extrême et devenant semblables au Christ - remplis du Christ. Rien ne peut témoigner davantage de la puissance de la prière, de la puissance de l'amour de Dieu, qui est la résurrection et la vie. C'est la réalité de la résurrection.
T.: Comment avez-vous décidé de vous engager dans la vie monastique ?
SA : Bien que je n'y aie pas songé à l'époque rationnellement, toute ma vie était aussi brisée que mon dos. Toute ma vie était aussi paralysée que mon corps. 114 personnes avaient été tuées. Alors qu’est-ce donc qui importe après cela ? Qu'est-ce qui pourrait avoir autant de sens ? Qu'est-ce qu’il y aurait d’aussi important à exprimer ou penser que de créer un lien à jamais avec tous ces gens, toutes ces âmes ? Seulement vivre pour eux et pour tout le monde. À ce moment-là, mes études ont perdu tout le sens qu'elles avaient. Je le sentais bien. Je pouvais faire n’importe quoi - me marier, avoir une carrière. Un an après l'accident, si vous veniez de me voir, vous n'auriez pas été capable de dire que j’avais été blessée si gravement. Les médecins sont encore totalement mystifiés à ce sujet et ils l'admettent ouvertement. Ils avaient dit à mes parents que je ne pourrais pas vivre, mais que si je vivais, je ne marcherais plus jamais. Et puis j'ai reçu la Sainte Communion le huitième jour [après l'accident], et j'ai bougé mon pied gauche, entièrement. Alors ils ont dit, "Nous ne savons pas, peut-être qu'elle va marcher, mais cela prendra une année à l'hôpital avec des béquilles et des cannes." J'ai quitté l’hôpital trois mois après - avec des prothèses, mais sans appareillage orthopédique sur mes jambes, et avec deux cannes. Si bien que mon médecin de Kansas City a dit et dit encore: "Nous n’avons jamais pu expliquer votre cas, nous ne pouvons pas et c'est tout." Ainsi, je pouvais faire n’importe quoi , mais je ne me souciais pas suffisamment de ma carrière pour m’y consacrer. Rien dans la vie laïque n’avait assez de sens pour moi. A ce moment, aucun médecin, aucun scientifique, aucun travailleur social, aucun psychologue, aucun membre de ma famille, aucun être cher, aucun ami - rien – ne pouvait m'aider; toute la technologie du monde n’aurait pas suffi à m’avoir sauvée. Et les autres étaient morts.
Neuf mois plus tard, j'étais toujours en grand besoin après tout ce qui s'était passé, et avec tout ce noir devant moi. Je suis venu à Sainte-Croix [le Séminaire à Brookline, Massachusetts] pour me confesser avec un hiéromoine de la Sainte Montagne, le Père Dionysios (Il avait été invité au séminaire par l'archevêque Iakovos pendant tout le Grand Carême pour offrir ses conseils aux étudiants et professeurs). Je mange encore le pain spirituel qu’il m'a donné à ce moment-là. Quelques mois plus tard, il m'a envoyé une photo de son Ancien, l'archimandrite Aemilianos, abbé du monastère Simonos Petras, du Mont Athos. J’ai été totalement bouleversée. Je le reconnaissais, il ressemblait à celui qui m'avait sorti de sous les tonnes de décombres après l'accident. Alors j’ai su. Ce qui m’avait sauvée, c’était la prière de l'Ancien Aemilianos - quelqu'un qui était de l'autre côté du monde dans son monastère, sans avoir jamais mis les pieds en Amérique, physiquement. Il n'y avait aucune raison pour laquelle il aurait du ou aurait pu me le faire savoir. J'avais entendu parler de lui et de son fils spirituel, mon Ancien, Dionysios, mais je n'avais aucune idée de comment je pourrais jamais le rencontrer. Après cela, j'ai découvert que le jour de l'accident était son jour de fête – le 18 Juillet, jour de la fête de Saint-Aemilianos le martyr. Donc, il est devenu clair pour moi dans mon sang et mes os brisés mêmes, sans que cela soit du tout, jamais, une pensée analytique, que la prière d'un cœur pur - purifié ! - est la chose la plus puissante dans le cosmos.
Ceci dit, dans l'ancien calendrier, sur la Sainte Montagne, c’était le 5 Juillet, qui est la fête de Saint Athanase l'Athonite, le père du monachisme cénobitique au Mont Athos, au Xe siècle. Nous faisons une agrypnie toute la nuit du 5 Juillet pour célébrer cette fête. Au début on commence la lecture de la vie de Saint-Athanase. Chaque année, nous ne faisons qu’une partie de l’office. En ce moment cette partie se termine à l’Orthros, ou (si nous le lisons pendant le repas) quand le repas est fini. Je n'avais jamais lu la fin... La «fin» de l'histoire, c'est que Saint Athanase l'Athonite a été tué par l'effondrement d'un nouveau bâtiment.
J’ai vu alors l'icône de l'ange gardien (ici, à Boston, au monastère de la Sainte Transfiguration), sur laquelle est écrite une prière de Complies qui dit: «Prends-moi par ma main tendue et misérable...."
Lorsque la structure des choses est erronée ou de plus en plus inadéquate, le seul espoir est de tout casser et tout mettre à l’écart et alors cela peut être restructuré - une nouvelle création. Geronda [Ancien ] Aemilianos m’a dit une fois beaucoup plus tard que Dieu prépare et fournit dans la vie de chaque personne un «Hyatt» qui est un pont pour la vie nouvelle.
(Version française de Maxime le minime d'après
* Sœur Aemiliane est d'ailleurs maintenant devenue Mère Aemiliane, puisque sous la paternité spirituelle de Geronda Dyonisios elle dirige la communauté de moniales de La Présentation de la Mère de Dieu au Temple, qui sont, après un séjour en Grèce, installées aujourd'hui aux États Unis, dans l'état de New York.
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Gerondissa Aemiliane |
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