Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8

samedi 12 septembre 2020

LE GOUVERNEMENT MONDIAL EN MARCHE Interview Marsden-Bugault



Questions de Rachel Marsden (RM), réponses de Valérie Bugault (VB)

RM : Est-ce que l’OMS est un arbitre neutre dans cette crise sanitaire ? Que sait-on de cette boîte noire qu’est l’OMS ?

VB : Concernant l’OMS, il y a beaucoup de choses à dire, toutes les informations convergent vers une parodie d’organisation internationale en réalité aux mains d’entités et d’intérêts strictement privés et non publics comme la forme de cette organisation internationale le laisse croire. De l’aveu même de l’OMS : ces dernières années, plus du trois-quart des contributions viennent de partenaires volontaires : « Le budget programme de l’OMS est financé au moyen d’une combinaison de contributions fixées et de contributions volontaires. Les contributions volontaires proviennent des États Membres – en supplément de leur contribution fixée – ou de divers partenaires. Ces dernières années, les contributions volontaires ont représenté plus des trois quarts du financement de l’Organisation. » ; ARTE nous présente de manière claire qui finance l’OMS : où l’on apprend que l’OMS est financée à 79% par des fonds américains et par les lobbies pharmaceutiques


1.
Note du Saker Francophone :
L'interview, faite et programmée, a finalement été déprogrammée par Sputnik cette semaine, ce dernier média jugeant que certaines références n'étaient pas recoupées par de grands médias.

Depuis que le président Trump a décidé, fort justement, de suspendre le financement de l’OMS, cet organisme est donc officiellement devenu une entité qualifiée de publique mais qui est au seul service des intérêts privés qui la financent, la Fondation Bill Gates et le conglomérat des grands laboratoires pharmaceutiques :
« L’enquête d’Arte en 2017 interrogeait : comment est-il possible pour l’OMS deprendre une décision transparente et autonome quand un groupe pharmaceutique lui aurait donné pour 30 milliards de dollars de médicaments ? Arte signalait également que la Fondation Bill et Melinda Gates a versé plus de 2 milliards de dollars à l’OMS depuis la fin des années 90. Or, l’un des principaux objectifs de la Fondation Gates était, à l’époque, de fournir le plus de vaccins possibles à travers le monde. En 1999, Bill Gates a versé 750 millions de dollars pour initier GAVI, une alliance entre le public et le privé, afin de vacciner les enfants des pays en développement, à laquelle participent l’OMS, UNICEF, la Fondation Gates, et l’industrie pharmaceutique.
GAVI, à l’instar de l’OMS, prétendent bien entendu être des structures transparentes opérant sans directive des industriels. Cependant, l’enquête d’Arte démontrait que des employés – dont un haut dirigeant – de l’OMS figurent sur la liste de la Fondation Gates. Et cela malgré les déclarations de conflits d’intérêts que doivent remplir les employés de l’organisation à un certain niveau hiérarchique. Selon l’enquête d’Arte datant de 2017, la Fondation Gates serait en réalité directement impliquée dans la prise de décision del ’OMS. Comment en serait-il autrement aujourd’hui ? «
Écoutons enfin William Enghdal sur la fondation Gates ici et là :
« La Fondation Gates et les entités connexes telles que la CEPI constituent les plus grands bailleurs de fonds de l’entité public-privé connue sous le nom d’OMS, et son directeur actuel, Tedros Adhanom, le premier Directeur de l’OMS de l’histoire à ne pas être médecin, a travaillé pendant des années sur le VIH avec laFondation Gates lorsque qu’il était Ministre du gouvernement en Éthiopie, et nous voyons qu’il n’y a pratiquement aucune région où sévit la pandémie actuelle de coronavirus qui ne porte pas les empreintes de l’omniprésent Gates… »
RM : Est-ce que les politiques ont raison ou pas de suivre les conseils sur le confinement/déconfi-nement qui sortent de l’OMS et qui sont relayés par les « experts de santé » qui ont la main mise sur cette crise dans chacun de nos pays ?

VB : La réponse à cette question découle de la réponse ci-dessus. L’OMS étant officiellement maintenant un organisme à vocation exclusivement privée, elle n’a aucune légitimité à édicter des recommandations qui s’imposeront à tous les gouvernements de la planète.

En réalité, les gouvernements qui décident de suivre aveuglément les recommandations de l’OMS montrent de façon évidente qu’ils sont eux-mêmes des ersatz d’État aux mains d’intérêts privés. De cette façon il devient facile de voir quel gouvernement est au service d’intérêts privés et quel gouvernement résiste ou tente de résister aux injonctions des multinationales ! De ce point de vue, il est nécessaire de signaler que le président Trump est devenu, à l’occasion de cette crise du coronavirus, un résistant à l’ordre mondial privé dévoyé auquel est soumis l’OMS.

RM : Trump accuse l’OMS d’avoir caché la vérité sur la gravité de la crise sanitaire lors de ses débuts à Wuhan. Est-ce juste ou pas ?

VB : Pour répondre à cette question il faut commencer par rappeler deux ou trois faits.

Premièrement, ce virus, responsable de la Covid-19, était un phénomène nouveau et la Chine, première victime désignée, a évidemment été surprise par cette nouvelle maladie, dont elle ignorait tout et en particulier la potentielle gravité. Dans le contexte de l’ignorance, aucun gouvernement sensé au monde n’aurait été crier au loup et affoler toute sa population en pariant sur un épisode de peste noire, que de facto ce virus n’est d’ailleurs pas.

Le gouvernement chinois a, tout au contraire, rapidement pris des mesures techniques pour tenter de déchiffrer le génome de ce nouveau virus, qu’il a immédiatement rendu public. Ensuite, il a pris des mesures politiques extrêmement énergiques – peut-être trop (?) – en confinant l’intégralité de la population du Wuhan puis ailleurs, avec les énormes risques psycho-sociaux que cette mesure impliquait ! En faisant cela, le gouvernement chinois a peut-être eu davantage à cœur la protection des autres pays, en évitant ainsi la propagation du virus, que le confort de sa propre population locale. Il est un peu fort, de la part des gouvernements occidentaux, d’aller le leur reprocher !

 Il faut ajouter que le gouvernement chinois a, depuis lors et à plusieurs reprises, expliqué que le virus ne venait pas de Chine et a impliqué une fuite des laboratoires américains dans sa diffusion ainsi que des GI’s américains dans sa propagation. Aux dernières nouvelles, l’ambassadeur de Chine en Russie a expliqué que le séquençage du virus montre de façon indiscutable que sa paternité ne se situe pas en Chine mais aux USA et que c’est précisément la fuite de ce virus qui avait justifié la fermeture, par le gouvernement américain, du laboratoire de Fort Detrick à l’été 2019. De fait, plusieurs cas de grippes atypiques ont été décelés aux USA avant d’apparaître sur le territoire de Wuhan. Certains de ces cas avaient été mis sur le mauvais compte de l’industrie du vapotage par le puissant lobby du tabac. De plus, d’après plusieurs études concernant l’épidémie, le territoire américain est le seul à connaître toutes les formes du virus en question, ce qui, de facto, le désigne comme étant la source du virus incriminé 2.

Le gouvernement chinois a également dénoncé le rôle des GI’s dans la propagation du virus àl’occa- sion des jeux mondiaux militaires qui ont eu lieu au Wuhan à la fin du mois d’octobre 2019. Tout ré- cemment, les chinois viennent d’expliquer que le séquençage du virus en question ne laisse aucun doute sur le fait que ce dernier ne provient pas de Chine.

Une fois que l’on a mentionné cela, on ne sait pas pour autant si le président Trump était ou non effectivement informé de ce qui se passait réellement sur le territoire américain et plus précisément du caractère volontaire ou fortuit des fuites bactériologiques en provenance des laboratoires bactériologiques américains prétendument sécurisés. Comme je l’ai déjà expliqué, cette fuite peut avoir été organisée par certains membres du laboratoire tandis que la plupart de leurs confrères ignoraient tout. Les choses ne sont pas simples… 
Aussi, il est possible de considérer qu’en impliquant la responsabilité du gouvernement chinois, Trump a – très maladroitement – cherché à leur transmettre le message selon lequel il n’était pas personnellement impliqué dans ces malversations et que le gouvernement chinois devait peut-être, lui aussi, investiguer sur la présence d’éventuels traîtres en leur sein. Ce n’est qu’une hypothèse, mais celle-ci me semble devoir être considérée. Car il faut toujours conserver à l’esprit que tous les gouvernements et toutes les institutions du monde comportent une composante patriote et une composante au service du globalisme. La distinction entre globalistes et patriotes, relativement aisée à voir en Russie, existe également aux USA, en Iran, et dans tous les pays du monde, même dans les pays européens vassaux, à l’exception sans doute de l’actuelle Syrie que la guerre a, de facto, purgée de sa composante compradore.

RM : Trump a retiré tout soutien financier à l’OMS en attendant des informations sur le comportement de celle-ci lors de cette crise. Il a dit que l’épidémie aurait pu être contenue àsa source si l’organisation avait répondu correctement dès le début. Ce financement représente 22% du financement de l’OMS (contre 12% provenant de la Chine). Réactions ?

VB : Je n’ai pas personnellement suivi de très près ce que Trump a dit et surtout ce qu’il a eu comme information en provenance de l’OMS. Il est possible que, la Chine ayant transmis les informations concernant le séquençage du virus, l’OMS ait tardé à diffuser cette information à tous les pays. Mais je ne peux pas être sûre que les choses se sont passées ainsi.

Quoiqu’il en soit, Trump n’a pas retiré le financement américain officiel de l’OMS sans de bonnes raisons. L’une de ces raisons est la guerre impitoyable qui sévit sur le territoire américain entre patriotes et globalistes. Il faut se rappeler que l’OMS est de longue date influencée par des décideurs qui sont des entités privées.

Dans ce contexte – et contrairement à ce que j’avais cru dans un premier temps – en manifestant aussi clairement le désaccord de l’État américain à participer et à suivre l’OMS qui, de facto, émanent d’intérêts strictement privés le président Trump, se place – peut-être temporairement ? – dans le camp patriotique.

RM : Est-ce que l’OMS sert de bouc-émissaire pour les erreurs des pays ?

VB : En aucune façon, l’OMS est, tout au contraire, un puissant révélateur quant à l’affiliation des gouvernements aux directives globalistes émanant, pour ce qui concerne leur version sanitaire, de cette institution internationale.

En réalité, comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, l’OMS n’est que la version sanitaire du gouvernement mondial dont les gestionnaires se trouvent dans les instances financières internationales. Malheureusement, la France comme la plupart des pays occidentaux, se situe dans la pire des catégories, celle de l’asservissement général et définitif de tous les corps constitués aux puissances financières mondialistes.

RM : Comment jugez-vous le comportement de la Chine en début de crise vis-à-vis de l’OMS ?

VB : A ma connaissance, la Chine a identifié, c’est-à-dire séquencé, le virus qui causait ces maladiespul- monaires atypiques (apparues fin novembre) dès le 8 janvier 2020. Dès l’identification du dit virus, le SARS-Cov-2, qui provoque la maladie dite Covid-19, la Chine a immédiatement communiqué tous ses résultats à l’OMS et pris d’énergiques mesures de confinement de sa population géographiquement la plus exposée. En conséquence, je vois mal ce qui peut être reproché à la Chine en matière de capacité technique de réaction et de transmission mondiale des informations.

En revanche, en raison d’un faisceau concordant d’indices, je me pose de plus en plus de questions sur l’administration de la province du Hubei, dans laquelle se situe Wuhan, que je suspecte d’être sous administration globaliste – c’est-à-dire de n’être pas sous le réel contrôle du gouvernement chinois central.

En effet, beaucoup d’entités globalistes ont leur siège à Wuhan qui est aussi à la pointe de toutes les nouvelles technologies de l’information (5 G) impliquées dans la diminution de l’immunité naturelle et donc, par voie de conséquence, dans l’augmentation artificielle de la propagation des maladies virales. Par ailleurs, le laboratoire controversé P4 de Wuhan et qui a été incriminé – peut-être à tort d’ailleurs – dans la fuite du virus se trouve être, pour sa partie française, sous le contrôle exclusif de personnalités acquises à la cause globaliste, telles qu’Yves Levy ancien directeur de l’Inserm et mari d’Agnès Buzyn. D’après certaines sources, il semble également que le laboratoire Mérieux, impliqué dans les développements de ce laboratoire P4, a subi un changement d’orientation dans le sens « financiariste » et « globaliste » après que Charles Mérieux en ait cédé la direction à son fils Alain ; nous en sommes aujourd’hui à Alexandre, fils d’Alain…

RM : Que faut-il savoir d’autre par rapport à l’OMS et dont on ne parle peut-être pas dans les médias ?

VB : Rappelons que la pandémie était bien prévue par certains :
  • Dès l’automne 2019 où une simulation (appelée Event 201) a eu lieu sous l’égide du Centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, du Forum économique mondial et de la Fondation Bill et MelindaGates 3 ; 
  • De plus longue date par Attali 4.
Un vaccin anticoronavirus, qui utilise la technique des ARN messagers, donc une technologie génétique dont on ignore tous des effets secondaires, pourtant prévisibles, est d’ores et déjà en préparation sous l’égide :
  • Des sociétés allemandes « Curvac » – détenue par Dietmar Hopp (fondateur de SAP) et de Bill Gates – et « Biontech » – détenue par les frères Strüngmann – et
  • De la société américaine « Moderna therapeutics » – dans laquelle Bill Gates a investi dès 2016.
Ajoutons que « Moderna Therapeutics » travaille depuis 2016 sur un vaccin à vocation génétique pour lutter contre le coronavirus dont personne n’avait encore entendu parler. En janvier 2016, cette société a signé avec la fondation Gates un accord cadre de projet de financement de la recherche basée sur l’ARN messager ; la fondation Gates avait alors investi 20 millions de dollars pour soutenir le projet. Aujourd’hui cotée en Bourse, Gates détient une participation majoritaire dans « Moderna Therapeutics ».

Du côté des médias :
  • 2020 prévue pour être une année très spéciale par The Economist ;
  • Tandis que The Economist de 2019 montrait un pangolin – source originelle présumée du coronavirus.
Il faut, par ailleurs, insister sur les énormes moyens financiers de la Fondation Gates sans oublier de rappeler que Bill Gates était un proche d’Epstein, et, à ce titre très impliqué dans les réseaux globalistes mafieux :
« Regina Rabinovich gère un portefeuille supérieur à 1 milliard de dollars desubventions liées aux travaux sur les maladies infectieuses à la Fondation Bill&Melinda Gates. »
De l’autre côté du tableau, il faut aussi expliquer que des personnalités américaines de premier plan – en particulier Robert Kennedy junior, Roger Stone ou Candace Owen – mènent une campagne très active de dénonciation des méfaits de la Fondation Bill et Melinda Gates. Ils dénoncent inlassablement les dégâts mondiaux que leurs vaccins ont d’ores et déjà causés. Ils exposent, en particulier, le rôle du Dr. Fauci dans la création d’une souche mutante hautement infectieuse du coronavirus 5.

Enfin rappelons le lapsus fait par Mike Pompeo qui a évoqué, à propos du Covid-19, un «exercice en temps réel ».

RM : Le titre de votre livre fait référence aux raisons cachées du désordre mondial. Quesont, d’après vous, les raisons cachées de cette crise sanitaire ?

VB : Les raisons cachées de cette crise sanitaires sont toutes entières comprises dans ce que j’expose dans mes ouvrages : le fait que l’ordre politique national et international a, subrepticement mais très efficacement, subi, au cours du XXème siècle, une mutation. De politique, le contrôle de l’édiction des règles qui s’imposent à tous est devenu économique. L’organisation du monde n’est plus une organisation politique mais une organisation aux mains des puissances d’argent, mues par des intérêts privés de caste, qui ont pris le contrôle du phénomène politique en prenant le contrôle, premièrement des monnaies, et deuxièmement des économies. Nous avons assisté aussi médusés qu’impuissants à une subversion du concept politique qui s’est traduit par une prise de contrôle anonyme de quelques individus sur la vie de la plus grande majorité. Cette subversion n’a pu se produire que parce que les puissances d’argent à la manœuvre ont eu soin d’organiser minutieusement et consciencieusement leur anonymat tant au niveau économique qu’au niveau politique ; cachés derrière des hommes de paille et des entités juridiques opaques, ils ont pu, en toute impunité politique, juridique et pénale prendre le contrôle de la plus grande partie des richesses produites sur cette terre. Cette situation est inédite dans l’histoire par son ampleur et par le niveau de dissimulation qui a été mis en œuvre.

Pour plus de détails, je renvoie vos auditeurs à la lecture de mes quatre ouvrages :

RM : Qu’est-ce qui vous frappe le plus par rapport à cette crise sanitaire ?

VB : Plusieurs choses sont frappantes dans cette histoire. D’abord, l’homogénéité du confinement, qui est la réponse politique des différents pays à cette crise gérée par l’OMS.

Il faut toutefois garder à l’esprit que cette homogénéité apparente du confinement peut cacher unegrande hétérogénéité de causes. En particulier, certains pays peuvent pratiquer le confinement de leur population par crainte d’une actuelle ou future guerre bactériologique qui se cacherait derrière l’apparence du Covid-19. Quelques indices me font penser cela, et en particulier un article selon lequel les équipes militaires russes – appelées en renfort, dans le plus grand silence médiatique occidental, par la Lega italienne et par le maire de Bergamo – ont fait état d’une guerre bactériologique menée sur le territoire italien sous couvert de Covid-19.

Cette découverte sur le territoire italien aurait immédiatement déclenché une alerte à la guerre bactériologique à Moscou. Il n’est pas impossible que cette perspective d’une guerre bactériologique de grande ampleur soit derrière certaines décisions russes ou chinoises de confinement des populations. En revanche, il est, à mon avis tout à fait exclu qu’une telle motivation soit la source des décisions de confinement en France et dans la plupart des pays occidentaux et affiliés.

Et j’en arrive ici à la deuxième chose qui me frappe le plus dans cette crise sanitaire, et vous me per- mettrez ici de parler plus expressément du cas français. Depuis le début de cette « crise sanitaire », et au-delà des nombreux atermoiements du gouvernement concernant la gestion technique, pratique et matérielle, un seul élément parait tout à fait suivi avec une parfaite cohérence : l’acharnement des corps constitués étatiques à interdire l’accès aux soins des français. Pêle-mêle, nous avons : la classification de la chloroquine comme substance vénéneuse alors qu’elle était en vente libre depuis plus de quarante ans, l’acharnement médiatique et professionnel de l’Inserm, ainsi que de différents médecins et de membres de l’Institut Pasteur contre le traitement associant hydroxychloroquine et azithromycine préconisé par le Professeur Didier Raoult – traitement recommandé par nombres de ses collègues dans le monde entier. Nous avons également une offensive de l’ordre des médecins contre des médecins de ville ayant guéri leurs patients atteints de covid-19 au moyen d’une association d’antibiotiques anciens et connus :

  • BFM TV, très hostile au professeur Raoult a beaucoup d’actionnaires communs avec le laboratoire Gilead ;
  • Le Dr. Sabine Paliard-Franco (Isère) et le Dr. Jean-Jacques Erbstein (Moselle) soignent, comme d’autres de leurs confrères, de façon empirique leur patients atteints de Covid-19 et les guérissent à 100 % avec une association d’antibiotiques Rocéphine IM ou SC et macrolide auxquels sont ajoutés, en cas d’essoufflement et de toux rebelle, une association de broncho dilatateurs et de corticoïde inhalé avec un antihistaminique.
  • Pour être complets, il faut ajouter que le traitement curatif du Pr. Raoult a des détracteurs à l’Inserm et à l’Institut Pasteur dont certains membres – comme Simon Cauchemez – travaillent main dans la main avec Neil Ferguson, inventeur en chef du confinement obligatoire, de l’Imperial College de Londres, relayé par l’OMS ; l’Institut Pasteur travaillant à un prochain vaccin de la rougeole modifié avec un essai sur l’homme dès cet été !
  • Il faut aussi faire mention de l’incroyable information en provenance d’un biologiste anonyme selon laquelle les dégâts du Covid-19 seraient en réalité liés à l’existence d’une bactérie très connue appelée Prevotella ; le coronavirus responsable du Covid-19 se cacherait dans cette bactérie en l’encapsulant, raison pour laquelle un traitement par antibiotique a toutes les chances d’éradiquer le Covid 19 6.
Il faut ajouter les décisions de confinement prise par le président de la République sur initiative de son conseil scientifique, dont la plupart des membres, soit ne sont pas de véritables médecins, soit sont en conflit d’intérêt avec les laboratoires pharmaceutiques privés, telle que Karine Lacombe.

Il faut encore ajouter le Conseil d’État qui a tout fait pour refuser les demandes de libéralisation de la vente de chloroquine… Ce qui, une fois de plus, nous oblige à établir un parallèle avec le président Trump qui a exigé les soins par chloroquine ainsi que le gouvernement italien qui a fait livrer gratuit ment de la chloroquine et de l’azithromycine aux pharmacies italiennes.

Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner du peu d’empressement, pour ne pas dire du refus clair et net, de Macron de se joindre à une enquête sur l’OMS. Cette demande, initiée par le premierministre aus- tralien Scott Morrisson, a été adressée aux présidents français, américain ainsi qu’à la Chancelière allemande 7. Nous ignorons, à ce jour, les retours des dirigeants américain et allemand à cette demande …

RM : Qu’est-ce que cette crise dévoile par rapport à notre monde ?

VB : La réponse à cette question découle de la précédente. Étant donné la ferme volonté politique de ne pas soigner les gens atteints de Covid-19, et dans le contexte où les services de santé se trouvent – depuis leur sabotage consciencieusement et politiquement organisé – dans une situation d’extrême dénuement, nous allons collectivement nous voir imposer un confinement total ou partiel de très longue durée, lequel nous est d’ailleurs d’ores et déjà annoncé par les médias de masse, ce qui immanquablement fait penser à une opération de guerre psychologique contre les populations.

Or, confiner des gens bien-portants pendant une longue durée a pour conséquence mécanique l’anéantissement des économies locales qui ne fonctionneront plus. La conséquence mécanique de cette faillite économique sera, fatalement, une réinitialisation monétaire. Et justement, c’est ce que désire le plus au monde la petite caste des globalistes aux ordres des banquiers internationaux qui siègent à la City of London.

J’ajoute que cette réinitialisation est non seulement préparée de longue date, avec les DTS – les Droits de tirage spéciaux du FMI – mais qu’il était également inéluctable, crise sanitaire mondiale ou pas. Cette crise du « coronavirus » ne fait, tout au plus, qu’accélérer le processus de réinitialisation monétaire qui aurait, de toute façon eu lieu. Toutefois, en accélérant le processus de destruction créatrice monétaire, cette crise sanitaire permet également de servir de bouc émissaire en laissant dans l’ombre – anonymes donc – les véritables initiateurs de cette réinitialisation, qui sont à chercher parmi les financiers qui contrôlent la City of London.

Ainsi, la volonté de ne pas soigner les gens dévoile, officialise, le fait que la plupart des gouvernements du monde obéissent à un agenda globaliste jusqu’ici caché. Cette crise met en lumière le fait que les États actuels ne sont pas des États au sens politiques du terme mais qu’ils sont en réalité des coquilles vides au service de l’intérêt particulier des banquiers globalistes.

RM : Comment est-ce que cette crise changera notre monde ?

VB : Cette « crise sanitaire » va changer le monde car elle nous met face à un danger inouï de perte de liberté et de sécurité collective. Ainsi, nous sommes collectivement, qu’on le veuille ou non, placés devant un dilemme auquel chacun devra répondre en son âme et conscience, en tenant compte des effets non seulement pour soi mais aussi et surtout pour les générations qui nous suivent : accepterons-nous la mise en esclavage collective qui nous est présentée sous des prétextes fallacieux ? Cette mise en esclavage, qui nous est proposée comme une réponse à la peur intime de la mort que chacun porte en soi, sera, dans les faits et en réalité, la disparition de tout avenir pour l’espèce humaine, en ce qu’elle suppose une irréductible et intime liberté de choix.

Il faut ici rappeler quelques éléments factuels :

1. Sur recommandations de l’ONU on vide les prisons des prisonniers de droit commun… Pour immédiatement les remplir de gens ne respectant pas le confinement 8.

2. L’OMS veut venir vous arrêter chez vous si vous avez la grippe : un officiel de l’OMS dit que « we may have to enter homes and remove family members ». Autrement dit, sur recommandation de l’OMS, dûment relayée par la Reine d’Angleterre, il faut aller chercher les gens, en particulier les enfants, chez eux et les séparer de leurs proches pour leur éviter la contagion au virus covid-19 !

3. Cette « crise sanitaire » va être utilisée pour organiser une vaste opération mondiale de suivi numérique des individus, Snowden prévient que les gouvernements utilisent la pandémie pour bâtir une architecture de surveillance globale oppressive ;

Une « identité numérique » va bientôt remplacer l’identité physique. C’est du moins ce que prédit le Forum ID2020 (où Bill Gates est partie prenante), principal promoteur de l’identité numérique :
« L’application des règlements européens (eIDAS, RGPD), l’émergence de nouvelles technologies (reconnaissance faciale, intelligence artificielle, objets connectés, tracabilité des données) et la multiplication des usages (santé, banque, transport, éducation, économie, collaboration, professions juridiques, administration en ligne) mettent l’identité au cœur des activités économiques. Pour discuter et débattre de ces nouveaux sujets, l’ID Forum propose une journée dédiée à l’identité numérique sous tous ses aspects. Un lieu d’échange et de rencontre où s’entrecroisent les connaissances et les expertises. ».
Les travaux de Lucien Cerise mettent en lumière que l’Alliance « ID2020 et ses partenaires lancent un programme pour fournir une identification numérique avec des vaccins » :
« Le programme visant à tirer parti de la vaccination comme une opportunité d’établir une identité numérique a été dévoilé par ID2020 en partenariat avec le programme d’accès à l’information (a2i) du gouvernement du Bangladesh, la direction générale des services de santé et Gavi, selon l’annonce. (…) L’identité numérique est un enregistrement informatisé d’une personne, stocké dans un registre. Il est utilisé, dans ce cas, pour savoir qui a reçu la vaccination. »
Pour en revenir à l’Europe, Thierry Breton a très probablement été nommé à son poste à la Commission européenne afin de mettre en œuvre ce projet d’identité numérique au niveau de l’Union Européenne.

Concernant le suivi de la réponse numérique mondiale à COVID-19 :
« Les entreprises technologiques, les gouvernements et les agences internationales ont tous annoncé des mesures pour aider à contenir la propagation du virus COVID-19. Certaines de ces mesures imposent de sévères restrictions aux libertés des personnes, notamment à leur vie privée et à d’autres droits de l’homme. Des niveaux sans précédent de surveillance, d’exploitation desdonnées et de désinformation sont testés à travers le monde. »
Il se trouve que les trois entreprises à l’origine de la proposition de création d’un «système national de surveillance du coronavirus» – une initiative menée par Jared Kushner, gendre du président Trump – entretiennent des liens étroits avec Google, des sociétés de capital-risque liée sau renseignement ainsi qu’avec l’une des simulations de « pandémie » sinistrement prédictives de l’année dernière.

Apple et Google se sont alliées pour le traçage numérique. Pendant qu’un « carnet de santé sous-cuta- né » est déjà en test au Kenya et au Malawi.

Selon Lucien Cerise, la notion d’identité numérique, mise en avant par le programme ID2020 de Bill Gates, remonte en France au moins à 2004 (9) Pierre Gattaz, le Guide suprême du Medef et son «Petit Livre Bleu » :
« Pour tous ceux qui ont un jour entendu parler du « Livre bleu du Gixel », l’homme n’est pas un inconnu. Ce document fut rendu public en juillet 2004 par une dizaine d’organisations patronales un peu obscures, dont le GIXEL. Gattaz était à l’époque — il l’est encore — numéro un du groupe Radiall, une boîte fondée par son papa en 1952 et qui fournit aujourd’hui connecteurs et composants pour toutes les industries (surtout la défense, les télécoms et l’aéronautique). »
Lucien Cerise a clairement identifié la problématique de la façon suivante :
« Comment imposer l’identité numérique dans l’opinion publique ? Selon le livre Bleu du GIXEL (voir en particulier les pages 4-5 et 35, mais tout est à lire. ») : «L’usage de plus en plus fréquent de l’identité numérique nécessite la mise en place par les États d’infrastructures destinées aux citoyens et aux autorités publiques comprenant des cartes à puces, des terminaux portables, des bornes publiques, des équipements de réseau et d’informatique. Le passage de l’identité physique àl ’identité numérique s’impose de plus en plus dans tous les milieux à cause du développement des TIC et en particulier de l’Internet. (…) La sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte aux libertés individuelles. Il faut donc faire accepter par la population les technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les contrôles. Plusieurs méthodes devront être développées par les pouvoirs publics et les industriels pour faire accepter la biométrie. Elles devront être accompagnées d’un effort de convivialité par une reconnaissance de la personne et par l’apport de fonctionnalités attrayantes : Éducation dès l’école maternelle, les enfants utilisent cette technologie pour rentrer dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants. Introduction dans des biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone portable, ordinateur, voiture, domotique, jeux vidéo. Développer les services «cardless » à la banque, au supermarché, dans les transports, pour l’accès Internet… La même approche ne peut pas être prise pour faire accepter les technologies de surveillance et de contrôle, il faudra probablement recourir à la persuasion et à la réglementation en démontrant l’apport de ces technologies à la sérénité des populations et en minimisant la gêne occasionnée. Là encore, l’électronique et l’informatique peuvent contribuer largement à cette tâche. »
Quittons les travaux de Monsieur Cerise pour nous intéresser aux modalités de cette nouvelle «identité numérique » qui nous est annoncée : la mise en œuvre pratique, pour l’avenir immédiat, de l’identité numérique se trouve dans un brevet déposé le 20 juin 2019 par l’entreprise Microsoft. Ce brevet, déposé le 20 juin 2019, a pour objet d’utiliser l’activité du corps humain dans un processus de « minage » d’un système de crypto-monnaie ! Il s’agit, dans ce système de crypto-monnaie couplée avec le dispositif de l’utilisateur, de vérifier si les données d’activité corporelle satisfont une ou plusieurs conditions définies par le système de crypto-monnaie, afin de s’assurer que les données d’activité corporelles de l’utilisateur sont vérifiées ! ON NE PEUT EXPRIMER PLUS CLAIREMENT LA DÉFINITION MÊME DE L’ESCLAVAGISME NOUVELLE NORME ! Pour plus de détails, les lecteurs et auditeurs pourront avantageusement se référer au document suivant émanant d’Alex Simon, vice-président du programme management de la division Identité de Microsoft, qui concerne l’identité numérique future.

SOURCE : Transcription de l'interview du 23 avril 2020 pour l’émission « Le désordre mondial » de Rachel Marsden pour Sputnik (parution prévue après le 28 avril 2020 sur Youtube et sur Sputnik)
Valérie Bugault est Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, analyste de géopolitique juridique et économique.

Notes :

1.https://www.arte.tv/fr/videos/061650-000-A/l-oms-dans-les-griffes-des-lobbyistes ; https://www.medias-presse.info/coronavirus-bill-gates-intrigue-contre-lhydroxychloroquine/119667
2. http://www.leparisien.fr/international/coronavirus-la-chine-accuse-les-etats-unis-d-etre-a-l-origine-de-la-pandemie-24-03-2020-8286891.php ; https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/pourquoi-la-chine-accuse-t-elle-les-etats-unis-davoir-importé-le-virus/ar-BB11xL8M ↩

3. http://www.centerforhealthsecurity.org/event201 ; https://trustmyscience.com/pandemie-fictive-coronavirus-simulee-octobre-2019-a-tue-65-millions-personnes

4. https://solidariteetprogres.fr/actualites-001/attali-une-petite-pandemie.html ; https://www.medias-presse.in- fo/quand-attali-preconisait-une-police-mondiale-et-un-veritable-gouvernement-mondial-pour-faire-face-a- une-pandemie/118731

5. https://www-fort–russ-com.cdn.ampproject.org/c/s/www.fort-russ.com/amp/2020/04/breaking-kennedy-ex-poses-dr-faucis-role-in-creating-highly-infectious-mutant-strain-of-coronavirus/ ;https://www.washingtonexa- miner.com/news/roger-stone-accuses-bill-gates-of-using-pandemic-to-push-mandatory-vaccinations-and-mi- crochipping-people ; https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/candace-owens-la-star-conservatrice-qui-ac- cuse-bill-gates-d-empoisonner-des-enfants_2124134.html

6. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-et-si-l-orage-de-223037 ; voir également la vidéo suivante de Silvano Trotta https://www.youtube.com/watch?v=NuFcjQbQLwM ↩

7. https://fr.sputniknews.com/international/202004221043626121-la-france-va-t-elle-se-joindre-a-lenquete-inter- nationale-contre-loms-la-reponse-de-macron ; https://www.lefigaro.fr/pour-emmanuel-macron-le-moment-n- est-pas-venu-d-enqueter-sur-l-oms-20200422

8. https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-envoyer-des-gens-en-prison-pour-ne-pas-avoir- respecte-le-confinement-c-est-n-importe-1585680594 ; https://www.medias-presse.info/coronavirus-lex-mi- nistre-des-finances-britannique-gordon-brown-plaide-pour-un-gouvernement-mondial/119631

9. Voir le petit livre bleu du GIXEL (=Groupement des Industries de l’interconnexion des composants et des sous-ensembles électroniques) ↩


mercredi 9 septembre 2020

L'Orthodoxe et le masque…



Voici un extrait d'un texte magnifique de Nicolas Bonnal tiré de son blog https://nicolasbonnal.wordpress.com/. Étrangement, je partageais il y a quelques jours avec une amie l'importance absolue pour un chrétien orthodoxe du visage de nos semblables sans quoi il n'y a plus ni communication entre humains ni communion entre fidèles. C'est notre foi même qui est fondée sur cette possibilité - qui est négligée ou conceptualisée rationnellement par les autres confessions et rejetée par les autres religions - de donner un visage à notre Dieu - invisible, indicible, ineffable - de par son Incarnation. C'est bien cela qui donne toute l'importance que les icônes ont pour nous et tout leur caractère indispensable dans notre pratique religieuse comme dans notre théologie. On peut alors mesurer toute la différence qui nous sépare des autres "confessions". Chaque vénération d'une icône est en effet pour nous la confession réaffirmée de notre foi orthodoxe et nos baisers répondent chaque fois, comme des enfants ou des amants, à l'Amour de Notre Seigneur incarné, de sa Toute Sainte servante et Mère et de tous les saints glorifiés par notre Église. Comment un hiérarque, gardien et transmetteur de notre foi, peut-il accréditer le port du masque dans le lieu même où l'on doit se dépouiller de  "tous les soucis du monde", dans la nudité de notre âme et la reconnaissance sans masque de notre péché et notre pauvre condition démasquée volontairement, en toute humilité. Il n'y a que cette partie de leur corps que nos sœurs dans leurs monastères ne cachent pas : c'est leur visage, dont on peut admirer la douce lumière quand elles  sont remplies de la grâce. Ce n'est pas notre religion qui voile jusqu'au visage des femmes. 
Merci à Laurence d'avoir mis ce lien car bien qu'il m'arrive de lire avec intérêt les textes de Nicolas Bonnal - don les références critiques étaient familières à ma jeunesse - en différents lieux de publication, je n'avais pas encore lu celui-ci. Le voici donc : 

[…] Il semble que le langage officiel se soit maintenant installé sur le terme «couverture du visage». Ce changement subtil et cette résolution coordonnée concernant un terme plus précis sont révélateurs. Il révèle les effets plus profonds et peut-être les motifs des mandats eux-mêmes. Il existe une distinction significative entre les masques et les revêtements faciaux. Historiquement, les masques ont été associés à jouer un rôle, comme au théâtre. En fait, le mot latin persona vient du mot grec prosepon, qui signifie masque. D’après cette compréhension, porter un masque est plus comme mettre le visage d’un autre ou représenter quelqu’un d’autre. En passant au terme précis «couvrant le visage», au lieu de «masque», il devient plus clair que l’effet est d’effacer le visage humain et finalement d’effacer Dieu de notre vue.
En continuant à réfléchir à ma réalisation à Charleston, le livre de CS Lewis, Till We Have Faces, m’est venu à l’esprit. Je dois admettre que même après avoir lu le travail deux fois à des moments différents de ma vie, je ne le comprends toujours pas vraiment. Cependant, parmi les multiples niveaux à l’œuvre dans le livre, Lewis essaie indéniablement de relier la découverte de soi à travers les dieux à la découverte du Seul Vrai Dieu en fin de compte. Le point d’intersection se trouve dans le titre. Vers la fin du livre, Orual dit: «Comment [les dieux] peuvent-ils nous rencontrer face à face jusqu’à ce que nous ayons des visages?» Lewis essaie d’établir ce lien en racontant un mythe païen. La connexion entre Dieu et l’homme devient pleinement concrète dans l’Incarnation. Dieu devient homme et porte un visage humain.
Les icônes sont communément appelées «fenêtres vers le ciel», mais que présentent-elles habituellement? La majorité des icônes présentent le visage du Christ ou de l’un des saints. Habituellement, c’est exclusivement le visage. La théologie derrière l’iconographie illustre davantage le lien entre le visage humain et le visage de Dieu.
David Clayton, artiste et iconographe, explique que «le but des icônes est de nous donner un aperçu de ce à quoi les choses ressembleront lorsque nous serons au paradis». [1] Pour l’iconographe, le récit de la Transfiguration fournit le fondement de la théologie spirituelle derrière son art. Au cours de la Transfiguration, les évangélistes mentionnent spécifiquement les visages du Christ et des apôtres. «Le Christ est décrit dans l’évangile de Luc:« la mode de son visage a été modifiée et ses vêtements sont devenus blancs et éblouissants »; Matthieu dit que son visage «brillait comme le soleil, et ses vêtements sont devenus blancs comme la neige»; Peter a décrit une «splendeur qui éblouit les yeux humains». » [2]
Tous les éléments stylistiques que l’iconographe utilise pour dépeindre le «visage transfiguré» visent à «créer un processus dynamique qui attire d’abord le spectateur dans l’icône, puis envoie l’attention au-delà de l’icône elle-même vers le ciel. Le regard plein de visage du saint arrête notre attention, nous attire et nous tient sur lui-même. [3] La spiritualité de l’iconographe est entièrement dirigée vers ce que saint Jean décrit comme le paradis dans le livre de l’Apocalypse quand il dit que les saints «verront le Seigneur face à face». (cf. Ap. 22: 4) [4] Face à face est la seule manière de décrire la finalité voulue par l’homme. Le visage humain signifie la dignité humaine.
La raison la plus profonde de l’importance du visage humain est que Dieu a un visage humain. Il y a environ trois décennies, Christoph Schonborn, OP, a produit un ouvrage scientifique intitulé Le visage humain de Dieu, l’icône du Christ.
Schonborn explique plus en détail le passage de saint Paul en mettant en évidence saint Cyrille d’Alexandrie.
Si le Verbe s’identifie à la chair et se l’approprie entièrement, alors cette chair doit, dans un certain sens, participer à l’essence la plus intime du Fils, à son hypostase. Cela change également la conception de l’image. Cyrille commente à un moment «le jour de votre visage» (Ps 21, 9) en ces termes: «Pouvons-nous à juste titre comprendre le« temps de la face du Père »comme un temps de l’incarnation, car le Fils, après tout, est le visage [ prosepon ] et l’image du Père. ‘ [5]
L’affirmation de Cyril va ici dans deux directions à partir du Christ. Dans l’Incarnation, lorsque le Fils devient chair, il s’approprie notre chair. Il rend possible la divination de notre chair par la coopération avec la grâce. Le Christ permet au visage humain de refléter le visage de Dieu. Le Christ élève le visage humain et lui donne sa dignité. En même temps, le visage du Verbe fait chair est vraiment le visage de Dieu. Ce que nous voyons au jour le jour sur le visage humain porte la Divinité. [6]
Il existe un fondement théologique profond de l’importance du visage humain. Mon expérience troublante avec le commerçant de Charleston concernait en fait l’incapacité de se connecter par un sourire. Le sourire humain a une signification profonde pour les relations humaines. Hans Urs von Balthasar réfléchit sur la mère et un nouveau-né dans Sauf si vous devenez comme cet enfant. «C’est là que se produit le miracle qu’un jour l’enfant reconnaîtra dans le visage de sa mère son amour protecteur et lui rendra cet amour avec un premier sourire… Cette compréhension ouvre chez l’enfant le bourgeon dormant de la conscience de soi. [7]Le sourire d’un enfant est le premier petit acte d’amour. Il n’est provoqué que par le sourire de la mère. Le sourire humain est le symbole fondamental de la capacité de l’homme à aimer. C’est aussi le vecteur de base des relations humaines. […] (source)

mardi 8 septembre 2020

Plus de masques ! Moins de libertés ! par IDRISS ABERKANE


Après avoir vigoureusement découragé le port du masque notre gouvernement le rend peu à peu obligatoire en tout temps et en tous lieux. Dans cette vidéo Idriss Aberkane vous propose une analyse des réels enjeux sous-jacents..



SOMMAIRE : 00:00:00 Introduction 00:00:13 Le port du masque en France 00:02:15 L'histoire d'Ignace Philippe Semmelweis 00:03:15 Le scandale du charnier de Paris-Descartes 00:04:19 Le port du masque obligatoire, fausse bonne idée ? 00:13:18 Parité vs Vérité 00:17:19 Les phénomènes de cour 00:20:35 Les données et la sciences 00:23:02 Conclusion

lundi 7 septembre 2020

BAS LES MASQUES ? Les inconvénients généralement admis par la communauté scientifique

CQFD…

Chronique Covid N°12 – « Bas les masques : trop d’incertitudes sur leurs inconvénients, leur tolérance et leurs effets indésirables »


« Les inconvénients des masques faciaux et les stratégies d'atténuation possibles » – une revue systématique et une méta-analyse prépubliée le 19 juin 2020, pas encore revue par les pairs, et à laquelle ont également participé Chris Del Mar et Paul Glasziou, deux co-auteurs de la revue systématique sur l’efficacité des masques de la collaboration Cochrane dont nous avons parlés dans la chronique précédente, permet de situer l’ampleur de la problématique.
Ce travail avait pour objectif d’identifier, d’estimer, et de synthétiser toutes les études qui ont analysé les inconvénients du port de masques dans toutes les situations où ils sont utilisés. Mais aussi, de proposer des stratégies pour les atténuer.
Les principaux enjeux étaient l’observance du port du masque, ses désagréments (inconforts), ses nuisances, ses effets indésirables. 5.471 publications ont été passées au crible, dont 37 (correspondant à 40 références bibliographiques) analysées et 11 qui ont fait l’objet d’une méta-analyse.
Résultats : S’agissant de l’observance (aptitude à porter le masque), il y avait 47% de personnes en plus qui portaient un masque dans le groupe étudié par rapport au groupe de contrôle. L’observance était meilleure (26%) pour les masque chirurgicaux ou médicaux que pour les masques filtrants (N95/P2). Une majorité d’études (20/37) ont rapporté une gêne (inconfort) et un problème d’irritation.
Moins nombreuses sont celles qui ont rapporté un mésusage des masques.
Quant à la contamination des masques par des agents infectieux, aucune étude n’abordait ce problème important. Idem pour les pratiques de relâchement sur les autres « gestes barrières » lorsque l’on porte un masque.
Les auteurs concluaient que les données actuelles sont insuffisantes pour quantifier tous les effets indésirables qui réduisent l’acceptabilité, l’observance et l’efficacité des masques faciaux. Les nouvelles recherches sur les masques faciaux devraient évaluer et rendre compte des méfaits et des inconvénients.
Il est également urgent de mener des recherches sur les méthodes et les modèles conceptuels permettant d'atténuer les inconvénients du port du masque facial, en particulier l'évaluation des alternatives telles que les visières de protection.
Selon une réponse rapide faite au British Medical Journal (BMJ) par une équipe de chercheurs de l’Institut d’épidémiologie et de la santé, University College London (UCL), suites à la publication dans cette revue prestigieuse d’un article à propos du port par le grand public de masques faciaux pendant la pandémie de covid-19, il faut distinguer :
- Les inconvénients généralement admis par la communauté scientifique :
1_ Le port d'un masque facial peut donner un faux sentiment de sécurité et amener les gens à relâcher leur adhérence à d'autres mesures de lutte contre les infections, comme la distanciation sociale et le lavage des mains.
2_ L’utilisation inappropriée du masque : les personnes ne doivent pas toucher leur masque, doivent changer fréquemment leur masque à usage unique ou le laver régulièrement, l'éliminer correctement et adopter d'autres mesures, faute de quoi leurs risques et ceux des autres peuvent augmenter.
- Mais d’autres risques sont aussi à considérer :
3_ Lorsque deux personnes portant des masques se parlent, la parole (volume sonore), l’écoute (les capacités auditives) et la compréhension mutuelle sont considérablement altérées et ces personnes peuvent alors inconsciemment se rapprocher. Cet effet secondaire est plus difficile à combattre que le (1_).
4_ Le port d'un masque facial fait passer l'air expiré dans les yeux. Cela génère une sensation d'inconfort et incite à se toucher les yeux. Si vos mains sont contaminées, vous vous infectez vous-même.
5_a_ Les masques faciaux rendent la respiration plus difficile. Pour les personnes atteintes de d’insuffisance respiratoire de type « broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), les masques faciaux deviennent insupportables, car ils aggravent leur essoufflement. De plus, une fraction du gaz carbonique préalablement expiré est inhalée à chaque cycle respiratoire. Ces deux phénomènes augmentent la fréquence et la profondeur de la respiration, et donc la quantité d'air inhalé et exhalé. Cela peut aggraver la charge de SARS-COV-2 si les personnes infectées qui portent des masques répandent davantage d'air contaminé. Cela peut également aggraver l'état clinique des personnes infectées si l'augmentation de la respiration fait descendre la charge virale dans leurs poumons (et donc précipiter le développement d’une forme sévère avec détresse respiratoire susceptible d’être prise en charge en réanimation avec mise en coma artificiel, intubation et ventilation assistée...)
5_b_ Les effets décrits au point (5a) sont amplifiés si les masques faciaux sont fortement contaminés (voir point (2))
6_ S'il est essentiel d'empêcher la transmission de personne à personne pour limiter l'épidémie, peu d'importance a été accordée jusqu'à présent aux événements qui se produisent après une transmission, lorsque l'immunité innée joue un rôle crucial. Le principal objectif de la réponse immunitaire innée est d'empêcher immédiatement la propagation et la circulation d'agents pathogènes étrangers dans l'organisme. L'efficacité de l'immunité innée dépend fortement de la charge virale. Si les masques faciaux déterminent un habitat humide où le SARS-COV-2 peut rester vivant grâce à la vapeur d'eau fournie en permanence par la respiration et capturée par le tissu du masque, ils déterminent une augmentation de la charge virale et peuvent donc provoquer une défaite de l'immunité innée et une augmentation des infections. Ce phénomène peut également interagir avec les points précédents et les renforcer.
Selon les auteurs de cette réponse rapide, il est nécessaire de quantifier les interactions complexes qui pourraient bien fonctionner entre les effets positifs et négatifs du port de masques chirurgicaux au niveau de la population. Ce n’est vraiment pas le moment d’agir sans preuves.
D’après un article écrit par d’autres universitaires de l’UCL, et publié le 22 juin 2020, il n'est pas prouvé que les masques chirurgicaux protègent le grand public contre les infections à virus respiratoire ou leur transmission, très probablement en raison d'une mauvaise utilisation. Pour les masques en tissu portés par le public, le tableau est encore plus sombre. Les masques chirurgicaux sont constitués de plusieurs couches de plastique non tissé et peuvent filtrer efficacement de très petites particules, telles que les gouttelettes de SARS-CoV-2 (le virus qui cause le COVID-19). Les masques contiennent généralement une couche externe imperméable et une couche interne absorbante.
Bien que les masques fabriqués à partir d'écharpes, de T-shirts ou d'autres tissus ne puissent pas offrir le même niveau de protection et de durabilité que les masques chirurgicaux, ils peuvent bloquer certaines des grosses gouttelettes expirées par le porteur, protégeant ainsi les autres de l'exposition virale. Mais leur capacité à filtrer les gouttelettes dépend de leur construction.
Les masques en tissu multicouches filtrent mieux, mais sont plus difficiles à respirer. Et ils deviennent plus rapidement humides que les masques à une seule couche.
Les masques peuvent constituer une autre voie de transmission pour le virus ou susciter d'autres comportements qui favorisent sa transmission, comme le fait de se toucher régulièrement le visage (15 à 23 fois par heure en moyenne). Un masque qui démange ou qui est mal ajusté peut signifier que les gens se touchent les yeux, le nez et la bouche encore plus régulièrement. Après avoir touché votre masque, vos mains risquent d'être contaminées, avec le risque de transmettre le virus à d'autres surfaces, comme les poignées de porte, les rampes ou les tables.
Une étude assez remarquable, la toute première publiée ayant évalué comparativement les masques en tissu dans un essai randomisé.
Les masques en tissu pour le « grand public » sont ceux qui ont le moins fait l’objet d’essai clinique.
Le British Medical Journal (BMJ) a publié en avril 2015 les résultats édifiants d’une étude clinique randomisée sur un cluster comprenant 14 hôpitaux à Hanoï, Vietnam, qui a comparé chez 1.607 professionnels de santé appartenant à 74 équipes de soins (urgences, maladies infectieuses, maladies respiratoires, soins intensifs et pédiatries), le port pendant toute la durée de leur quart de travail de masques en tissu (569), de masques médicaux (580) et un groupe de contrôle qui suivait la pratique habituelle du service (avec, dans une large proportion de participants, ou sans masque). Le taux d’infection (syndromes grippaux, rhinovirus dans 85% des 68 infections confirmées par tests au laboratoire) était 13 fois plus important avec les masques en tissus qu’avec les masques médicaux, et 3,5 fois plus important que la pratique habituelle. Une infection cliniquement documentée de type syndromes grippaux, était 6,64 fois plus fréquente et la présence du virus confirmée par test de laboratoire, 1,72 fois plus fréquente avec les masques en tissu, que les masques médicaux. La pénétration de particules à l’intérieur des maques en tissus avoisinait 97% contre 44% pour les masques médicaux.
Les auteurs concluent que leurs résultats mettent en garde contre l'utilisation de masques en tissu. Il s'agit d'une conclusion importante pour la santé et la sécurité au travail. La rétention d'humidité, la réutilisation des masques en tissu et une mauvaise filtration peuvent augmenter le risque d'infection.
Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour informer sur l'utilisation généralisée des masques en tissu dans le monde entier, mais par mesure de précaution, les masques en tissu ne devraient pas être recommandés pour les professionnels de santé, en particulier dans les situations à haut risque
L’OMS a publié le 5 juin des « Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 – Orientations provisoires » (version en français). Elle propose une liste limitée de risques et d’inconvénients potentiels, dont certains que nous avons déjà abordés :
- Autocontamination due à la manipulation du masque par des mains contaminées,
- Autocontamination potentielle si un masque humide, sale ou endommagé n’est pas changé,
- Lésions cutanées faciales possibles, dermite irritante ou aggravation de l’acné résultant du port du masque pendant plusieurs heures d’affilée,
- Masques inconfortables,
- Fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,
- Risque de transmission de gouttelettes et d’éclaboussures si le masque n’est pas associé à une protection des yeux,
- Inconvénients ou difficultés liés au port du masque par certains groupes vulnérables, par exemple les personnes atteintes de troubles mentaux, de déficiences développementales, de surdité et de troubles de l’audition et les enfants,
- Difficultés liées au port du masque en milieu chaud et humide.
Elle a le mérite de citer parmi les effets indésirables dont nous n’avions pas encore parlés, des pathologies dermatologiques liées au port du masque.
Rappelons et c’est un point d’importance, la sous-déclaration des effets indésirables dans la publication des résultats des essais cliniques ayant porté sur les masques et soulignée dans les revues méthodiques et méta-analyses de la collaboration Cochrane.
En prenant un peu de recul, une question mérite d’être posée. Est-il utile pour la collectivité que les biens portants mettent un masque ?
Dans l’hypothèse où les masques permettraient à celles et ceux qui les portent d’éviter tout contact avec le virus (sars-cov-2) ou plus généralement avec tout pathogène infectieux viral ou bactérien, ou encore fongique (champignons), notamment lorsque le port persiste pendant plusieurs semaines ou mois, n’y aurait-il pas des conséquences délétères sur les défenses immunitaires des porteurs de masques ?
Le fait pour un sujet sain de « se cacher » du virus ne retarde-t-il pas l’acquisition d’une immunité individuelle et/ou collective ?
Jamais je n’avais vu autant que cette matinée 9 mai 2020, deux jours avant le déconfinement, de masques portés par les clients et le personnel du supermarché où je fais mes courses !
Jamais je n’avais vu aussi peu de virus, selon la page 2 du dernier bulletin Sentinelles publié à l’époque.
Pendant le confinement, c’est nous qui nous cachions, maintenant ce serait le virus.
Dès lors, pourquoi porter des masques ?
Que devrais-je dire aujourd’hui !!!
Les masques revêtent aussi une toxicité financière
Il faut bien dire aussi que tout cela coûte horriblement cher.
Sommes-nous efficients sur cette gestion de la crise Covid-19 ?
Le 4 juin, nous apprenions au Journal Officiel que Santé Publique France se voyait dotée d’un budget 2020 de 150 millions d’€ auxquels s’ajoutait une énigmatique « DOTATION €XC€PTIONN€LL€ » au titre de « prévention épidémique et constitution de stocks stratégiques » à hauteur de 4,5 milliards d’€

dimanche 6 septembre 2020

Je ne pèche plus, je rate ma cible...pratique !



par Annie WELLENS

Il m’arrive de converser avec des interlocuteurs dont le maître mot, destiné à clore toute discussion, est l’étymologie. « Etymologiquement parlant »… cette formule devient le critère exclusif de vérité. Certains ne se tiennent plus de joie d’avoir ainsi découvert que « pécher » signifie « rater sa cible ». D’un seul coup, des siècles de pédagogie culpabilisatrice leur glissent des épaules. Ils regardent alors d’un air de commisération ceux qui avouent décliner encore le verbe « pécher » à tous les temps, sinon à tous les modes.

Familiers de la sagesse biblique, les exégètes font jouer la symphonie des interprétations quand ils approchent un mot. Les militants de la seule racine hébraïque ou grecque n’en ont cure et ne retiennent que le mot à mot d’une langue à une autre. Par une sorte de fondamentalisme souterrain - puisqu’ils se situent à la racine, au pied de la lettre, pour ne pas dire à sa botte - ils proclament l’existence d’un vocable totalement pur, vierge des façons de le vivre et de le transmettre.

Constatant à juste titre que des mots ont le malheur de se pétrifier ou de s’engluer dans une tradition qui se veut plus importante que ce qu’elle transmet, ils devraient veiller d’autant plus à ne pas reproduire ce mécanisme. Meurtris par une façon de dire, ils la remplacent par une autre. Les enfants battus deviennent souvent des parents battant.

Les traducteurs de la Bible ont l’humilité de signaler par une note l’obscurité résistante de quelques textes tout en proposant leur interprétation. On leur doit la forte image du « péché tapi comme une bête » à la porte de Caïn [1]. L’obscurité du mystère du mal ne saurait être éclairée par la seule évocation du tireur maladroit. J’imagine mal Caïn disant à sa victime : « Pardonne-moi, mon frère, j’ai raté ma cible ! » Ou alors il faut imaginer Abel expirer en murmurant : « Plût à Yahvé que ce fût vrai ! Etymologiquement parlant. »


Chronique parue dans La Croix, le 11 janvier 1999.

GÉRARD DEPARDIEU ORTHODOXE


Le 4 septembre, l'acteur français Gérard Depardieu s'est converti à l'Orthodoxie dans la cathédrale Alexandre Nevski de Paris. La cérémonie s'est déroulée entourée des proches de l'acteur - seulement une trentaine de personnes. Le même jour, l'acteur est devenu le parrain de la jeune fille baptisée dans la même église. Selon l'acteur, son père spirituel est le prêtre Tikhon Shevkunov. La raison de cette décision était aussi "l'amour pour la liturgie orthodoxe" et son "lien avec le clergé orthodoxe". Prions encore et encore pour notre nouveau frère Gérard illuminé. source

samedi 5 septembre 2020

Décès de Mme Marguerie HARL




Le Professeur Marguerite Harl est décédée dimanche 30 août 2020, à Paris, à l’âge de 101 ans. Élue en 1959 à la Sorbonne et élève de Henri-Irénée Marrou, elle avait été l’une des chevilles ouvrières du Centre Lenain de Tillemont, et avait contribué, aux côtés de Jacques Fontaine, à développer les études patristiques à l’université française, autour de son travail sur Origène et les Pères grecs.

Née à Dax le 3 avril 1919 dans une famille ariégeoise, Marguerite Bayle grandit marquée par le catholicisme libéral de sa mère et l’agnosticisme de son père. Un contraste sans tension, comme ce fut le cas pour Henri-Irénée Marrou (1904-1977), qui devait encadrer la thèse de Marguerite Harl. Au collège d’Albi, l’adolescente est de la première génération de filles à laquelle on propose l’apprentissage du grec. A Toulouse, en 1936, elle entreprend des études de lettres classiques et, reçue à l’agrégation en 1941, est nommée professeure au lycée de Cahors. Mais la guerre la mobilise et elle aide son frère à s’évader et à rejoindre l’Afrique du Nord.

En marge de son enseignement, Marguerite Bayle s’intéresse à l’histoire du christianisme, à l’art et la symbolique médiévale mais aussi, plus ardu, aux Pères de l’Eglise. Aussi, après deux années au lycée Saint-Sernin à Toulouse, elle prend une année de congés pour choisir un sujet d’études personnel. Quelques rencontres s’avèrent décisives (Henri-Irénée Marrou en Sorbonne, Henri-Charles Puech (1902-1986) à l’Ecole pratique des hautes études, Jean Daniélou (1905-1974) à l’Institut catholique de Paris) pour arrêter son choix sur le père de l’exégèse biblique, Origène d’Alexandrie.

Elle avait également lancé dans les années 1980 le projet « La Bible d’Alexandrie » (traduction annotée de la Septante), projet tout à fait novateur à l’époque - pour la première fois, la Septante était traduite en français, et étudiée comme un texte grec - et qui est encore inscrit au programme de l’équipe. Son livre important, Origène et la fonction révélatrice du Verbe incarné (1958), venait d’être réédité aux Belles Lettres. (source)




jeudi 3 septembre 2020

CE QUI SE PASSE DANS LE MONDE selon Robert F. Kennedy

 SOURCE : http://www.francesoir.fr/opinions-entretiens-politique-monde/interview-exclusive-robert-f-kennedy-jr-berlin-cetait-des-gens


Retrouvez l'interview ci-après

FS : Robert, que se passe-t-il dans le monde selon vous ?

RK : Je pense qu’il y a des gens qui pensent que la pandémie a été planifiée, que le virus a été fabriqué génétiquement, qu’il a été relâché accidentellement ou de manière planifiée, qu’il serait comme une arme.

En réalité, je pense que personne ne connaît la réponse à ces questions. 

Mais c’est une crise. Et chaque crise devient une opportunité propice pour des éléments autoritaires. Et cette crise est une opportunité de la même manière que 9/11 l’a été (attaque sur les deux tours à New-York). Chaque crise majeure est utilisée par les élites, militaires ou du renseignement, les apparatchiks, les télécoms ou dans ce cas, vous avez posé la question de qui bénéficie de cette situation.

Les sociétés qui bénéficient le plus sont celles des milliardaires de la Silicon Valley qui contrôlent les communications ou les interfaces, que ce soit Amazon ou Jeff Bezos ou Zuckerberg ou Bill Gates. Ils sont ceux qui continuent à gagner des milliards et des milliards pendant que la classe moyenne de manière globale est laissée pour compte.  Tous les programmes sociaux sont en faillite.

Cela se traduit par une situation sociétale oligarchique qui demande un énorme contrôle social. Avec la simultanéité de l’installation de la 5G, cela leur donnera une capacité sans précédent de surveillance et de contrôle du comportement humain, ainsi que la capacité d’exploiter nos données et de nous faire devenir des machines à consommer.  Ce n’est pas important de savoir si ce qui arrive était planifié ou pas.

Mais c’est utilisé pour avoir un effet maximum pour imposer l’obéissance et un contrôle social sur l’humanité.

 

FS : Parlons du rôle des médias. Vous avez eu une énorme audience à Berlin hier et avez donné un discours incroyable qui touche beaucoup de personnes ainsi que les droits de l’homme, la santé. Peu de média ont couvert l’événement. Pourquoi ?

RK : Je ne suis pas sûr qu’ils ne le couvrent pas. J’avais dit au départ que ce qui allait se passer, c’était qu’ils allaient prétendre que tous ces gens n’étaient pas là, qu’ils parleraient de 3 ou 5000 personnes et nazies. Et aujourd’hui, un parent m’a envoyé, un beau-frère qui s’avère être juif, m’a envoyé un article du Daily Kos, un important journal, qui dit que Robert Kennedy était à Berlin pour parler lors d’une manifestation et antisémite. Il se demandait ce qui m’était arrivé. 

C’est réellement extraordinaire. La censure dans les médias traditionnels, les réseaux sociaux qui tirent un avantage de ce confinement, Bill Gates, Marc Zuckerberg, Facebook et Google… Google détient une société qui fabrique des vaccins. Ils ont un deal de 750 millions de dollars avec Glaxo qui réalise un vaccin contre la grippe, contre la Covid-19. C’est une filiale d’Alphabet, la société holding de Google, c’est une société parente. Et Google censure toute information critique à l’égard des vaccins. Même si cela critique la politique gouvernementale.

C’est vraiment incroyable de vivre dans ce monde kafkaien. Nous pensions que cela arriverait un jour, parce que nous avons lu George Orwell, Aldous Huxley, Kafka quand nous étions gamins. Mais nous n’avions jamais pensé que cela arriverait aussi tôt. 

Je pense que c’est le moment de prendre les choses en mains et de partir en campagne si besoin est. C’est le moment de se confronter à la réalité car ils ont une réponse à tout,

les media sont extraordinaires. Ils ont la capacité à s’en prendre à quelqu’un, à dire sans aucun problème que j’étais là pour m’exprimer devant des nazis. 

Sur scène, il y avait un immense portrait de Mahatma Gandhi, qui n’est pas vraiment nazi, le maître de cérémonie était noir, originaire du Ghana, il y avait un moine Hari Krishna, c’était l’opposé même du nazisme. C’était des gens qui aiment la démocratie, la liberté, la liberté de parole et qui veulent que nous puissions continuer à jouir de ces libertés.

C’étaient des gens qui se posent des questions sur l’autorité. C'est l’opposé du nazisme. 

 

FS : Vous venez de parler des vaccins et des investissements réalisées par certaines sociétés. Est-ce que le développement d’un vaccin à ARN vous inquiète ?

RK : Je ne crois pas que le vaccin de Moderna aboutira. Les tests cliniques ont été vraiment mauvais. Dans le groupe avec des doses importantes, 21% de ceux qui ont reçu le vaccin en test ont eu des effets secondaires graves. Ils ont été hospitalisés pour être médicalement suivis. Tout médicament, avec un risque aussi élevé, serait mort-né. Dans le groupe avec de faibles ou moyennes doses, 100% des personnes ont eu une réaction.

Ils songent à vacciner les enfants, à vacciner des milliards d’enfants sur la planète. Un enfant n’a quasiment aucun risque d’attraper la Covid. Pourquoi administreriez-vous une substance qui a 100% de chance de causer une mauvaise réaction ? 

En plus, les personnes sur lesquelles ils réalisent les tests ne sont pas des Américains normaux. Ils ne testent que sur des personnes en parfaite santé, sans diabète, pas d’arthrite, sans maladie coronarienne ou de maladie de Crohn, des gens qui n’ont jamais fumé, sans surcharge pondérale…

Et ils veulent utiliser ce vaccin sur des Américains qui pèsent 20 kg de trop, mangent trop de beignets, qui ont du diabète… Pour moi, ce vaccin a tant de problèmes. S’il est mis sur le marché, ce sera la fin de tous les vaccins car il va entraîner tellement de mauvaises réactions.

Personne ne se fera plus jamais vacciner. 

 

FS : Vous n’êtes donc pas vraiment inquiet par l’ARN car vous ne pensez même pas que le vaccin sera commercialisé ?

RK : Je suis quand même inquiet. Il y a 200 vaccins en cours de développement. Dans certains endroits, ils ont déjà voté des lois. Vont-ils rendre les vaccins obligatoires ? Une fois qu’ils seront approuvés, seront-ils automatiquement obligatoires ? C’est fou. Peut-on rendre obligatoire un produit que l’on ne connaît pas encore ? Particulièrement un produit qui va être administré à des personnes en bonne santé. Ce n’est pas un médicament que vous administreriez à une personne malade qui pourrait mourir de sa maladie. Vous administrez cela à des personnes qui n’ont aucun risque de tomber malade. C’est très, très risqué. 

Mais si vous regardez en arrière dans l’histoire, on a connu de nombreuses fois ce type de tyrannie de la peur. Je suis actuellement dans le pays où les gens les mieux éduqués, les plus éclairés de la planète, les plus grands démocrates qui soient, les plus instruits d’Europe, probablement les plus tolérants, ce qui explique que dans les années 1930, tellement de juifs vivaient en Allemagne, parce qu’ils avaient fui les Pogroms à l’Est et l’inquisition espagnole, avaient fini par s’installer en Allemagne et s’y étaient bien intégrés. Et puis le monde entier est devenu fou. Donc l’exemple du totalitarisme allemand montre qu’il y a un million de chemins vers un ADN nationaliste. J’ai grandi dans un monde où les gens, la génération qui avait connu la deuxième guerre mondiale, pensaient qu’il y avait un problème avec les Allemands. Mon père, lui, a toujours dit que le problème n’était pas les Allemands. C’était un problème qui pouvait nous concerner tous. Cela peut arriver n’importe où. Si les Allemands en sont arrivés là, on peut tous y arriver.

Si nous ne sommes pas vigilants, la même chose pourra se produire ici. Cela n’est pas un problème allemand.

 

FS : Si votre père était parmi nous aujourd’hui, pensez-vous qu’il dirait toujours la même chose, peut-être même plus fort ? 

RK : Je pense qu’il serait très, très inquiet par ce qui se passe en ce moment. 

 

FS : Robert, je sais que vous êtes le président d’une association de défense des enfants. Si nous nous intéressons aux enfants car je pense que vous êtes concerné par l’héritage que nous allons leur laisser et le monde dans lequel nous vivons, que pensez-vous que nous devrions faire pour eux ? Vous pensez que nous devons nous prendre en mains et que la solution doit venir des citoyens ?

RK : Je crois que toutes les solutions existent dans une démocratie, dans une démocratie qui fonctionne bien. Ce que nous n’avons pas aux Etats-Unis. Nous avons été un exemple. Mais nous avons laissé l’argent défaire la politique. Notre démocratie a été minée. Les gens ont perdu confiance. L’organisme censé contrôler les politiciens est corrompu. Le vote ne compte plus. Et maintenant les grandes sociétés contrôlent les centres de communication, l’industrie pharmaceutique contrôle les réseaux de télévision et les réseaux sociaux ont des accords avec les réseaux télécom, la 5G et les grosses entreprises pharmaceutiques. On voit ces cartels pharmaceutiques qui ont noué des alliances stratégiques avec les réseaux sociaux, les télécoms et même avec les services de renseignement, l’armée. Ce que nous voyons là est la face très, très sombre d’une ploutocratie. Je ne veux pas… Je peux aussi vous dire quelque chose pour vous remonter le moral. Rires.

 

FS : Vous êtes très sérieux. Mais nous devons trouver une voie de sortie. Et la voie de sortie est la démocratie.

RK : Les institutions demeurent. La plupart des institutions qui font rempart entre les entreprises avides et les enfants vulnérables ont été neutralisées. Le congrès, les parlementaires ont été achetés par des contributions. Les agences de régulation ont été empêchées par des mécanismes de corruption.

La presse a été minée, elle nous a été volée, il n’y a plus de presse. Il ne s’agit plus pour elle de dire la vérité, mais de promouvoir une orthodoxie, l’orthodoxie gouvernementale, l’orthodoxie des sociétés.

Nous avons toujours les cours de justice. Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre une société pharmaceutique pour avoir fait du mal à votre enfant, mais vous pouvez toujours les poursuivre pour fraude. Il y a toujours un moyen d’obtenir justice. Le système judiciaire est ce qui fonctionne encore dans notre démocratie.

Et nous avons la rue. Comme vous l’avez souligné, nous avons peut-être eu un million de gens dans la rue hier. Et personne ne s’en est rendu compte pourtant. C’est une drôle de question. Emerson a posé la question : si un arbre tombe dans la forêt et que personne ne le remarque, est-il vraiment tombé ? Si un million de gens sortent dans la rue et que personne ne le remarque, est-ce que cela a vraiment eu lieu ?

Pour le reste du monde, cela n’a pas eu lieu.

 

FS : Je peux seulement vous inviter à venir faire un discours en France. Ce sera probablement la prochaine étape.

RK : il y aura probablement quelques centaines de personnes selon les journalistes.

 

mercredi 2 septembre 2020

PSAUME 73 : les habitants du pays ont été enveloppés de ténèbres



"L'assemblée entière était abandonnée à l’empire absolu de l’infidélité. Ils étaient entourés des nuées sombres et glaciales de l’incrédulité. Dieu était exclu. Il n’y avait pas un seul rayon de lumière pour éclairer les ténèbres dont ils s’étaient enveloppés. Ils étaient occupés d’eux-mêmes et de leurs difficultés, au lieu de l’être de Dieu et de ses ressources" (Nombres chap. 14)

PSAUME 73


1. Pourquoi, ô Dieu, nous as-tu rejetés pour toujours ? 
Pourquoi ta fureur s’est-elle enflammée
contre les brebis de ton pâturage ?

2. Souviens-toi de ta communauté,
celle que tu acquis dès l’origine,
que tu rachetas, sceptre de ton héritage, 
ce mont Sion où tu as établi ta demeure.

3. Lève les mains contre leurs insolences sans limite :
Que de méchancetés l’ennemi n’a-t-il pas commises
dans les parvis de ton sanctuaire !

4. Ceux qui te haïssent se sont enorgueillis
au milieu de tes solennités.

5. Au fronton de l’entrée
ils ont placé leurs emblèmes impies.

6. Comme on abat les arbres d’une forêt,
à la cognée, ils ont abattu ses portes, 
et par la hache et par la masse,
les ont toutes brisées.

7. Ils ont livré ton sanctuaire au feu,
ils ont renversé, profané la demeure de ton Nom.

8. Avec leurs alliés ils disaient en leur cœur : 
«Venez, faisons cesser dans le pays
toutes les solennités de Dieu.»

9. Nous ne voyons plus nos emblèmes, 
il n’y a plus de prophètes,
on ne nous connaîtra plus.

10. Jusques à quand, ô Dieu, l’ennemi va-t-il nous outrager, 
l’adversaire insulter sans fin ton Nom ?

11. Pourquoi ne cesses-tu pas de retenir ta main, ta droite en ton sein ?

12. Pourtant Dieu, notre Roi depuis des siècles,
 opéra tant de délivrances sur cette terre.

13. Par ta puissance tu as soumis la mer
et dans ses eaux tu as brisé les têtes des dragons ;

14. tu as fracassé les têtes du dragon
et tu l’as donné en pâture aux peuples d’Éthiopie ;

15. tu as fait jaillir des sources et des torrents 
et tu as desséché les fleuves d’Étham.

16. À toi le jour, à toi aussi la nuit, 
tu as agencé l’aurore et le soleil,

17. tu as établi les limites de la terre ;
l’été et le printemps c’est toi qui les as faits.

18. De tout cela souviens-toi,
car l’ennemi a outragé le Seigneur, 
un peuple insensé a insulté ton Nom.

19. Ne livre donc pas aux bêtes l’âme qui te célèbre, 
n’oublie pas pour toujours l’âme de tes malheureux.

20. Regarde vers ton alliance,
car les habitants du pays ont été enveloppés de ténèbres, 
ils ont rempli leur maison d’iniquités.

21. Que l’humilié ne soit pas rejeté et couvert de honte, 
alors le pauvre et le malheureux loueront ton Nom.

22. Lève-toi, ô Dieu, défends ta cause, 
souviens-toi des outrages que l’insensé profère 
jour après jour contre toi.

23. N’oublie pas les clameurs de tes ennemis,
l’insolence toujours croissante de ceux qui te haïssent.