Érigé au XVIe siècle sur le mont Ossa, dans le nord de la Grèce, un monastère en ruine a été redécouvert par une poignée de religieuses, qui l'ont patiemment rénové. Aujourd'hui, une vingtaine de sœurs orthodoxes, originaires de treize pays, y gèrent une exploitation agricole florissante. Régulièrement, des jeunes femmes viennent leur prêter main-forte. Après un premier stage, Catherine, une jeune Américaine, effectue maintenant son noviciat au couvent. Elle n’a pas encore pris de décision, mais espère que ce temps passé auprès des sœurs l’aidera à trouver sa voie. Reportage de Nicolas Gabriel (Allemagne, 2019, 53mn) Disponible jusqu'au 03/06/2020
mercredi 13 mai 2020
mardi 12 mai 2020
À la découverte de ce qui fait tenir le monde [4] : L'instinct maternel universel
L"instinct maternel", si décrié et repoussé par les féministes contemporaines comme étant l'invention purement culturelle malveillante de l'idéologie machiste, existe chez les animaux… comme chez les humains ! Mais alors cette tendresse maternelle ne serait pas si spécifiquement humaine … ?
Et si, encore une fois, cet instinct naturel était tout simplement "la marque de fabrique" universelle de l'Amour divin partagé sans exclusive à toutes les créatures et qui régirait tout si l'homme, tenté par le malin ne l'avait repoussé entraînant dans son orgueilleuse chute tout le reste…?
"NATURE EST UN DOUX GUIDE
mais non pas plus doux, que prudent et juste."
Montaigne
lundi 11 mai 2020
Un appel "POUR L'ÉGLISE ET POUR LE MONDE" d’un archevêque catholique qui appelle un chat un chat
"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres"
(Jean 8:32-36)
Voici un texte admirable d’un courageux et prophétique archevêque de l’Église romaine intégralement recevable par un orthodoxe. Une confession et une défense de la foi exemplaires, d’une lucidité et d’une perspicacité, d’une précision et d’une exhaustivité remarquables dans la défense de la liberté et de la dignité humaine.
aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté
L'Appel pour l'Église et pour le monde est une initiative de l'Archevêque Carlo Maria Viganò, Archevêque et Nonce Apostolique. Certains cardinaux, évêques et de nombreux prêtres se sont joints à cet appel, ainsi qu'un nombre croissant de personnalités éminentes de la société (médecins, chercheurs, journalistes, professeurs, avocats), des associations et des particuliers. Ceux qui adhèrent à l'appel partagent son contenu, mais leur adhésion n'est évidemment pas étendue aux idées personnelles de tous les signataires.
Voici un extrait de l'appel :
"En ce temps de très grave crise, nous, Pasteurs de l’Église Catholique, en vertu de notre mandat, considérons comme notre devoir sacré de lancer un Appel à nos Confrères dans l’Épiscopat, au Clergé, aux Religieux, au Peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté. Cet Appel est également signé par des intellectuels, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels, qui en partagent le contenu. Il est ouvert à la signature de ceux qui voudront en partager le contenu.
Les faits ont montré que, sous prétexte de l’épidémie de Covid-19, en bien des cas les droits inaliénables des citoyens ont été violés, en limitant d’une manière disproportionnée et injustifiée leurs libertés fondamentales, y compris l’exercice de la liberté de culte, d’expression et de mouvement. La santé publique ne doit pas et ne peut pas devenir une excuse pour bafouer les droits de millions de personnes dans le monde, et encore moins pour exonérer l’autorité civile de son devoir d’agir avec sagesse pour le bien commun; cela est d’autant plus vrai que les doutes croissent quant à l’effective contagiosité, à la dangerosité et à la résistance du virus: de nombreuses voix faisant autorité dans le monde de la science et de la médecine confirment que l’alarmisme à propos du Covid-19 amplifié par les médias ne semble absolument pas justifié.Nous avons des raisons de croire – sur la base des données officielles relatives à l’incidence de l’épidémie, et sur celle du nombre de décès – qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes, de suivi de leurs mouvements. Ces formes de limitations liberticides sont un prélude inquiétant à la création d’un Gouvernement Mondial hors de tout contrôle. […]
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dimanche 10 mai 2020
samedi 9 mai 2020
À la découverte de ce qui fait tenir le monde [3] : des hommes au secours des animaux
Voici le troisième message ( et il y en aura d'autres) qui montre que
c'est l'Amour qui fait tenir le monde…
L'homme et toutes les créatures ont été façonnées par cet Amour divin et en conservent l'empreinte malgré la Chute dans laquelle l'homme a entraîné toute la création
Comment l'homme, créé par l'amour universel de Dieu, aurait-il entièrement perdu sa nature première - qui est de manifester dans sa vie l'Amour divin au point de risquer sa vie par amour pour sauver des créatures de Dieu en danger ?
"Tout comme le Père m'a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète.Voici mon commandement: aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis." ( Jean 15,9-17)
vendredi 8 mai 2020
УРА ! VIVE L'AMITIÉ FRANCO-RUSSE !
Qui sont ces Russes qui ont rejoint la Résistance française ?
SOURCE
Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux citoyens russes et soviétiques ont rejoint les rangs de la Résistance pour lutter contre l'occupation nazie côte à côte avec le peuple français. Aujourd'hui, nous revenons sur leur histoire.
Si la Résistance française a joué un rôle clé dans le combat contre l’occupation allemande, on aborde rarement la question de la participation étrangère, et notamment l’engagement des personnes d’origine russe, dans la lutte contre l’Allemagne nazie. Et pourtant, ils furent nombreux à combattre avec les Français contre l'ennemi commun. En cette période historique tragique, les destins des Russes et des Français se sont croisés.
Selon le dernier recensement réalisé avant la guerre en 1936, la France comptait près de 80 000 Russes ou naturalisés d’origine russe. Beaucoup d’entre eux sont venus en Europe à la suite de la révolution de 1917. Certains exilés, tantôt appelés Russes blancs, tantôt émigrés de la première vague, ont après le drame du déracinement rejoint la Résistance dès la première année de l’occupation pour défendre la France et ses valeurs.
Le phénomène de la participation russe dans la Résistance comprend deux aspects : d’un côté on retrouve les émigrés russes révoltés par l’offensive allemande contre l’URSS, et de l’autre côté des prisonniers de guerre soviétiques envoyés par les Allemands pour réaliser des travaux forcés en France. Après leur évasion, ces soldats soviétiques rejoignaient souvent les groupes de la Résistance.
© Archives de Xénia Krivochéine Source: RT France
Le mémorial aux émigrés russes participants de la Résistance, à Saint-Genevieve-des-Bois
Voici ce qu'écrivait après la guerre Godefroy Louis, colonel de la Résistance, dans une lettre adressée au général de Gaulle (selon les propos publiés dans la Revue Russe en 2005) :
«Monsieur le président, mon Général ! (…) Après la libération de notre patrie, les ressortissants de multiples pays qui combattirent courageusement dans les rangs de la Résistance française regagnèrent leurs pays. (…) C’était notamment le cas d’un groupe de combattants soviétiques, évadés de la captivité hitlérienne, qui complétèrent l’un de nos glorieux détachements… Leur départ empêcha de leur témoigner la reconnaissance bien méritée de notre patrie.»
Les partisans russes combattaient courageusement dans toute la France : près de Nancy, dans les monts de Dordogne, dans la région du Pas-de-Calais, sur le front de Normandie, dans le sud de la France, près de Lyon. Ils ont participé à la libération de Bordeaux, Toulouse, Limoges, Nîmes, Clermont-Ferrand, Paris et d’autres villes. Coude à coude avec des résistants français, ils affrontaient les Allemands, organisaient des évasions des camps, et faisaient de la propagande antinazie.
En 1960, un groupe de citoyens soviétiques, membres de la Résistance, ont été récompensés par la France pour leur courage dans les batailles pour la libération du pays.
«Les Russes résidant en France se mettent en 1942 à réfléchir à la mise en place de leurs propres réseaux de Résistance. Pour de nombreuses raisons, des cellules de résistants russes ne pouvaient fonctionner seules, des liens avec les organisations françaises étaient indispensables. Aussi, les Russes s’intégrèrent au mouvement français de la Résistance. Boris Vildé, chercheur d’origine russe, émigré, travaillait au Musée de l’Homme. Il fonda en 1940 le journal clandestin Résistance», explique Xénia Krivochéine, artiste peintre, essayiste, auteur de nombreux ouvrages sur la vie de la mère Marie Skobtsova, qui a étudié en profondeur les archives de l’émigration russe, et a publié, en Russie comme en France, des textes littéraires et historiques.
«Le premier article qu’il publia dans ce journal commençait par la phrase : Le général de Gaulle nous appelle à résister. Résister signifie ne pas capituler, ni dans son esprit, ni dans son cœur. L’essentiel est d’agir !»
Cependant, les évadés soviétiques pouvaient compter non seulement sur le soutien des partisans français, mais aussi sur de nombreuses organisations clandestines fondées dès le début de la guerre au sein de l’émigration russe. L’une d’entre elles, «L’Action orthodoxe», fondée avant la guerre rue de Lournel à Paris par la religieuse russe mère Marie (émigrée russe) a été rebaptisée dès l’occupation «Centre de Lournel». Elle devient très vite l’un des principaux centres de la résistance russe. Cette organisation a caché des gens traqués par la Gestapo et fourni de faux papiers d’identité aux membres de la Résistance ou des faux certificats de baptême aux juifs afin de dissimuler leur origine et de les sauver de la déportation. La courageuse mère Marie a réussi à sauver trois enfants juifs du Vélodrome d'hiver à Paris. Dénoncée, elle a été déportée à Ravensbrück où elle a trouvé la mort quelques semaines avant la fin de la guerre.

© Archives de Xénia Krivochéine Source: RT France
Diplôme d'appartenance à la Résistance française délivré au résistant russe Wolkonsky Tamara
Mais il est impossible d'énumérer tous les Russes qui, au cours de cette époque effroyable, ont fait preuve de leur immense courage. Xénia Krivochéine revient néanmoins sur quelques noms : «Anatole Levitzky, Vicky-Véra Obolensky, Tamara Volkonskaïa, Igor Krivochéine, Cyrille Krivochéine, Ariadna Skriabine, Zinaïde Chakhovskaïa, D.Amilakhvari, C. Radichtchev, G. Rabinovitch, A.Ougrimov, mère Marie Skobtzov, père Dimitri Klepinine… Ce n’est qu’une partie des chercheurs, des fidèles orthodoxes, des intellectuels qui étant émigrés ont su s’intégrer à la vie française. Ils appartenaient aux couches sociales les plus diverses, simples ouvriers comme représentants de familles nobles. Mais lorsque la guerre commença, ils décidèrent de défendre la France ainsi que la Russie. Nombreux parmi eux périrent en martyrs, plusieurs furent décorés par le général de Gaulle de la Médaille de la Résistance et de la Croix de guerre.»
Elle cite également l'histoire de Igor Krivochéine, le père de son mari Nikita Krivochéine, qui ayant survécu aux camps de Buchenwald et Dachau réussit à faire paraître en 1947 deux cahiers du «Messager des volontaires russes, partisans et résistants en France». Ces recueils exceptionnels relatent les exploits accomplis par les Russes sous l’occupation et pendant la résistance.

© Archives de Xénia Krivochéine
La couverture du Messager des volontaires russes,
partisans et résistants en France
Aujourd'hui, nous avons la responsabilité devant le courage et l'abnégation de ces gens de préserver leur mémoire, de nous souvenir de leurs destins tragiques, de valoriser cet héritage commun franco-russe. «Les noms de ces résistants sont bien connus en France comme en Russie. Il y a au cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois, non loin de Paris, un monument avec des plaques mentionnant les noms de ces Russes. Nombre d’entre eux n’ont pas de sépulture. L’une de ces plaques mentionne la princesse Vicky Obolensky, guillotinée par les nazis à Berlin. Il est prévu de graver sur l’une de ces plaques le nom de la moniale Marie Skobtsov, résistante active ayant péri dans le camp de Ravensbrück en 1945. L’une des rues de Paris porte son nom», ajoute Xénia Krivochéine.
COMMENT NOS DIRIGEANTS PEUVENT-ILS SE REGARDER DANS UNE GLACE ?
lequotidiendumedecin.fr
Un traitement efficace contre Covid-19 existe ! Deux études vont clore la polémique Raoult, estime un microbiologiste
7-9 minutes
À rebours de l'inquiétude ambiante, le Dr Claude Escarguel, microbiologiste, ancien collaborateur de Didier Raoult, qui fut responsable du laboratoire de l'Institut de pédiatrie de Marseille annonce « un déconfinement "sécurisé" ». Il tire cet optimisme des résultats de deux récentes études — chinoises et dans le Grand Est — sur l'association azithromycine-hydroxychloroquine et insiste sur l'intérêt de la première molécule pour prévenir les complications.
Les médecins de ville seraient ils plus efficaces que les experts de « plateau télé » pour nous aider à trouver l'explication ? Deux études, sur près de 700 malades chacune, vont peut-être nous permettre dès le 1er juin de partir l'esprit serein en vacances. En effet, l'observation attentive de la dernière étude chinoise et de la compilation des résultats obtenus par 4 médecins* généralistes du grand Est sur une cohorte de 700 malades (le même nombre de patients que l'essai Discovery), va clore la polémique entretenue autour de Didier Raoult par ses persifleurs parisiens, et nous permettre d'avoir un traitement efficace à notre portée pour vivre un déconfinement « sécurisé ».
Oui l'hydroxychloroquine (HCQ) est utile dans le traitement du Covid19 selon la phase de la maladie : mais uniquement à titre curatif dans la phase 2 de la maladie lors de l'orage citokinique. Par contre l'HCQ est partiellement contreproductive et même délicate à manipuler (cf. effets secondaires lorsqu'elle est donnée en bi-thérapie) à titre préventif en début de traitement sachant, surtout depuis les observations des médecins de l'Est, que la baisse des mortalités (50 %), obtenue dans le protocole Raoult, par l'association avec l'azithromycine (AZI) est beaucoup plus due à cette dernière molécule qu’à l'HCQ.
L'azithromycine, un rôle capital dans la prévention des complications
Oui, l'AZI joue un rôle capital dans l'action préventive des complications liées à l'infection par le coronavirus (elle évite la majorité des hospitalisations et 90 % des décès !). Le nom* et la publicité des résultats des médecins du grand Est ne peuvent être divulgués car, aussi paradoxal que cela puisse paraître, alors que ces résultats nous permettent « une nouvelle sécurité » dans le traitement, ces derniers ont reçu (par courrier) des menaces du conseil de l'Ordre des médecins et de l'ANSM (Agence nationale de sécurité duidier médicament).
Que nous révèlent ces résultats ? Que le traitement par la seule AZI sur une période entre 10 et 14 jours (comme dans le traitement de toutes les pneumopathies atypiques) et ce, dès le début des premiers symptômes, permet de diviser par 4 le nombre de patients nécessitant une hospitalisation (moins de 4 % versus 15 % sur les statistiques nationales de malades non traités).
Cette approche est deux fois plus bénéfique que le traitement de Didier Raoult (la bithérapie avec HCQ) qui permettait déjà un gain très important dans la prévention des complications du virus : le protocole Raoult permet selon les publications de l'IHU de Marseille et des chiffres officiels de mortalités, comparées pour 100 000 habitants entre Marseille et Lyon, de sauver 50 % de patients). Comment expliquer cela ? Pour l'effet préventif de l'AZI, l'orage cytokinique serait dû à la « coopération » du virus avec une bactérie opportuniste dont la prévalence du portage (15 % des patients) correspond au taux des patients infectés développant des complications : cette bactérie opportuniste, très sensible à l'AZI, possède un « super antigène », sa protéine P1 connue pour produire des orages cytokiniques chez des adultes et des syndromes de kawasaki chez les enfants.
Le protocole Raoult associant l'HCQ dès le début du traitement incorpore dans le processus de l'action bénéfique de l'antibiotique (AZI) sur la bactérie opportuniste, un effet immuno-modulateur lié à l'HCQ, effet qui nuit, à ce stade, par son action anti-inflammatoire à l'effet « préventif » attendu. L'AZI seule éradique le cofacteur bactérien mais l'HCQ, associée a ce stade, freine cet effet préventif et peut aggraver la virulence du virus comme cela a été signalé par l'ANSM pour tous les anti-inflammatoires qui ont d'ailleurs été contre-indiqués dans le Covid19 dès le stade1 de la maladie.
L'hydroxychloroquine, efficace dans la 2e phase
La deuxième étude, chinoise, publiée récemment sur « IHU information » illustre par contre le rôle fondamental de l'effet immuno-modulateur de l'HCQ dans la 2° phase de la maladie : le taux de décès lors des complications justifiant une hospitalisation chute de 45 % pour les malades non traités à 18,8 % chez ceux traités avec l'hydroxychloroquine (HCQ) : évite 2 morts sur 3. Normalement l'essai Discovery qui doit sortir un jour (!!!), devrait confirmer cet effet curatif (et non préventif) de l'HCQ : effet qui pourrait être associé a d'autres molécules : les antiinterleukines 6, car les IL6 sont des molécules inflammatoires relarguées dans l'orage citokinique, notamment à cause du « super antigène de la protéine P1 » du Mycoplasma Pneumoniae.
Ce Mycoplasma Pneumoniae opportuniste pulmonaire est présent chez certains patients (personnes âgées ou immunodéprimées) à bas bruit, et pourrait jouer le rôle de catalyseur en favorisant la réplication virale (cf. brevet EP0649473B1), mécanisme qui permet alors au virus de se disséminer sur tous les récepteurs ACE2 (très nombreux chez les obèses et les diabétiques) tout en déclenchant l'orage cytokinique tant chez les adultes que chez les enfants porteurs de cet opportuniste (cf. Syndrome de Kawasaki).
Conclusion : à l'heure d'aujourd'hui, 4 mai 2020, nous possédons, pour nous permettre un « déconfinement total et sécurisé » : – une disparition de la circulation du virus liée à la fin de l'épidémie prévue par Didier Raoult, – un arsenal thérapeutique différent suivant les deux stades de l'infection à Covid19 : a) Dans la phase virale de la maladie (souvent asymptomatique si le cofacteur est absent) par un effet préventif des complications avec la seule azithromycine (disponible pour tous les médecins de ville) sur au moins 10 jours pour éradiquer le complice du virus (le MP) évitant ainsi toute éventuelle amplification de la réplication virale. b) Dans la phase immunitaire, une molécule efficace l'hyroxychloroquine, telle que la présentait Didier Raoult, mais plus à titre curatif lors de la phase « immunologique » de la maladie : molécule pouvant être associée à ce stade avec d'autres thérapeutiques anti-inflammatoires et anticoagulantes pour éviter les complications liées aux atteintes des endothéliums des différents organes pouvant être touchés par ces complications.
Vous souhaitez vous aussi commenter l'actualité de votre profession dans le « Quotidien du Médecin » ? Adressez vos contributions à jean.paillard@lequotidiendumedecin.fr.
Oui l'hydroxychloroquine (HCQ) est utile dans le traitement du Covid19 selon la phase de la maladie : mais uniquement à titre curatif dans la phase 2 de la maladie lors de l'orage citokinique. Par contre l'HCQ est partiellement contreproductive et même délicate à manipuler (cf. effets secondaires lorsqu'elle est donnée en bi-thérapie) à titre préventif en début de traitement sachant, surtout depuis les observations des médecins de l'Est, que la baisse des mortalités (50 %), obtenue dans le protocole Raoult, par l'association avec l'azithromycine (AZI) est beaucoup plus due à cette dernière molécule qu’à l'HCQ.
L'azithromycine, un rôle capital dans la prévention des complications
Oui, l'AZI joue un rôle capital dans l'action préventive des complications liées à l'infection par le coronavirus (elle évite la majorité des hospitalisations et 90 % des décès !). Le nom* et la publicité des résultats des médecins du grand Est ne peuvent être divulgués car, aussi paradoxal que cela puisse paraître, alors que ces résultats nous permettent « une nouvelle sécurité » dans le traitement, ces derniers ont reçu (par courrier) des menaces du conseil de l'Ordre des médecins et de l'ANSM (Agence nationale de sécurité duidier médicament).
Que nous révèlent ces résultats ? Que le traitement par la seule AZI sur une période entre 10 et 14 jours (comme dans le traitement de toutes les pneumopathies atypiques) et ce, dès le début des premiers symptômes, permet de diviser par 4 le nombre de patients nécessitant une hospitalisation (moins de 4 % versus 15 % sur les statistiques nationales de malades non traités).
Cette approche est deux fois plus bénéfique que le traitement de Didier Raoult (la bithérapie avec HCQ) qui permettait déjà un gain très important dans la prévention des complications du virus : le protocole Raoult permet selon les publications de l'IHU de Marseille et des chiffres officiels de mortalités, comparées pour 100 000 habitants entre Marseille et Lyon, de sauver 50 % de patients). Comment expliquer cela ? Pour l'effet préventif de l'AZI, l'orage cytokinique serait dû à la « coopération » du virus avec une bactérie opportuniste dont la prévalence du portage (15 % des patients) correspond au taux des patients infectés développant des complications : cette bactérie opportuniste, très sensible à l'AZI, possède un « super antigène », sa protéine P1 connue pour produire des orages cytokiniques chez des adultes et des syndromes de kawasaki chez les enfants.
Le protocole Raoult associant l'HCQ dès le début du traitement incorpore dans le processus de l'action bénéfique de l'antibiotique (AZI) sur la bactérie opportuniste, un effet immuno-modulateur lié à l'HCQ, effet qui nuit, à ce stade, par son action anti-inflammatoire à l'effet « préventif » attendu. L'AZI seule éradique le cofacteur bactérien mais l'HCQ, associée a ce stade, freine cet effet préventif et peut aggraver la virulence du virus comme cela a été signalé par l'ANSM pour tous les anti-inflammatoires qui ont d'ailleurs été contre-indiqués dans le Covid19 dès le stade1 de la maladie.
L'hydroxychloroquine, efficace dans la 2e phase
La deuxième étude, chinoise, publiée récemment sur « IHU information » illustre par contre le rôle fondamental de l'effet immuno-modulateur de l'HCQ dans la 2° phase de la maladie : le taux de décès lors des complications justifiant une hospitalisation chute de 45 % pour les malades non traités à 18,8 % chez ceux traités avec l'hydroxychloroquine (HCQ) : évite 2 morts sur 3. Normalement l'essai Discovery qui doit sortir un jour (!!!), devrait confirmer cet effet curatif (et non préventif) de l'HCQ : effet qui pourrait être associé a d'autres molécules : les antiinterleukines 6, car les IL6 sont des molécules inflammatoires relarguées dans l'orage citokinique, notamment à cause du « super antigène de la protéine P1 » du Mycoplasma Pneumoniae.
Ce Mycoplasma Pneumoniae opportuniste pulmonaire est présent chez certains patients (personnes âgées ou immunodéprimées) à bas bruit, et pourrait jouer le rôle de catalyseur en favorisant la réplication virale (cf. brevet EP0649473B1), mécanisme qui permet alors au virus de se disséminer sur tous les récepteurs ACE2 (très nombreux chez les obèses et les diabétiques) tout en déclenchant l'orage cytokinique tant chez les adultes que chez les enfants porteurs de cet opportuniste (cf. Syndrome de Kawasaki).
Conclusion : à l'heure d'aujourd'hui, 4 mai 2020, nous possédons, pour nous permettre un « déconfinement total et sécurisé » : – une disparition de la circulation du virus liée à la fin de l'épidémie prévue par Didier Raoult, – un arsenal thérapeutique différent suivant les deux stades de l'infection à Covid19 : a) Dans la phase virale de la maladie (souvent asymptomatique si le cofacteur est absent) par un effet préventif des complications avec la seule azithromycine (disponible pour tous les médecins de ville) sur au moins 10 jours pour éradiquer le complice du virus (le MP) évitant ainsi toute éventuelle amplification de la réplication virale. b) Dans la phase immunitaire, une molécule efficace l'hyroxychloroquine, telle que la présentait Didier Raoult, mais plus à titre curatif lors de la phase « immunologique » de la maladie : molécule pouvant être associée à ce stade avec d'autres thérapeutiques anti-inflammatoires et anticoagulantes pour éviter les complications liées aux atteintes des endothéliums des différents organes pouvant être touchés par ces complications.
Vous souhaitez vous aussi commenter l'actualité de votre profession dans le « Quotidien du Médecin » ? Adressez vos contributions à jean.paillard@lequotidiendumedecin.fr.
Dr Claude Escarguel, microbiologiste, ancien président du Syndicat des praticiens des hôpitaux généraux
Source : lequotidiendumedecin.fr
commentaire du blogueur :
Des milliers de morts auraient pu être évités.
Des milliers d'emplois auraient pu se maintenir. Et ce n'est pas fini…
Mais il savaient déjà, c'est consciemment qu'ils ont laissé le chaos s'installer. C'est consciemment qu'ils ont interdit successivement et alternativement et contradictoirement (le fameux "en même temps" bien sûr !) qu'ils ont interdit puis autorisé puis rendu obligatoires les masques, qu'il interdisent les soins adéquats qui ont fait leurs preuves. C'est consciemment qu'ils maintiennent le peuple dans le doute, dans l'incertitude, dans le mensonge, dans la peur de mourir, sous la menace de la punition, de l'amende à payer, de la prison, de la radiation… Des stratégies qui ont montré leur efficacité dans l'Histoire pour sidérer et asservir le peuple.
Encore une preuve de leur machiavélisme et de leur cynisme ?
"Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais"
( foutage de gueule total !)
AU-DELÀ de la CRISE : un modèle de SURVIE ÉCONOMIQUE POCHECO
jeudi 7 mai 2020
À la découverte de ce qui fait tenir le monde [2] : Des animaux au secours des hommes
Aider les hommes à vivre…
Dans ce magnifique reportage, Hélène GATEAU, vétérinaire qui a présenté pendant plusieurs années une émission sur le monde animal sur la chaîne France 5, nous plonge dans des mondes différents : La présence d’un animal de compagnie, encadrée par des thérapeutes, est de plus en plus recherchée auprès de personnes fragiles : c’est ce que l’on appelle la médiation animale. Dans cette carte blanche, Hélène Gateau, vétérinaire qui a durant plusieurs années présenté sur France 5 une émission sur le monde animal, nous emmène dans des univers très fermés : une prison où les détenus se retrouvent face à face avec des chevaux, un hôpital psychiatrique qui pratique des séances de "cynothérapie" avec des chiens, un service d’oncologie pédiatrique avec des lapins et une maison de retraite où s'ébattent quelques rapaces nocturnes, pour mettre en évidence, si besoin était, ce lien si particulier entre l’homme et l’animal.
mercredi 6 mai 2020
lundi 4 mai 2020
La France à la découpe ! Et ça continue…
Privatisation et vente de la France à la découpe : le Mobilier National maintenant.
« Pauvre France » ne sera plus une exclamation en l’air. Pourtant, l’abus de biens sociaux est puni par la loi, y aura t-il un conseillé assez courageux, pour en informer « Jupiter » ? Partagez ! i
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Par Régis de Castelnau pour Vu-du-Droit

Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire ? Lorsque l’on s’informe sur les raisons du numéro de Paris-Match orné de la photo/provocation de Brigitte Macron annonçant « qu’elle s’engage pour les hôpitaux », on apprend la chose suivante :
« Lutte contre le Coronavirus : la France va vendre du mobilier national contre le Covid 19. Une vente aux enchères de meubles issus des collections publiques aura lieu en septembre au profit de la fondation hôpitaux de France présidée par Brigitte Macron. »
Pardon ?
Décodage :
- « La France » ? Qui donc ? Quelle autorité publique a pris cette décision ?
- Le mobilier national appartient à l’État, et par conséquent à la Nation. Il est inaliénable. Si l’on souhaite le vendre il faut auparavant le déclasser. Qui va le faire et pour quelle raison ?
- Le produit de la vente sont des fonds publics et l’on se demande bien pourquoi les sommes obtenues en seraient attribuées à un organisme privé ce qu’est la fondation « hôpitaux de France ». Pourquoi et à quel titre ? Sur quelles bases juridiques ?
- Comment est-il possible que Madame Macron qui bien qu’elle n’ait aucune fonction officielle publique soit manifestement intervenue par l’intermédiaire de son mari pour prendre la décision de vendre à l’encan des biens d’État. Et puisse recueillir ensuite le produit de cette vente en tant que personne privée présidente d’un organisme de droit privé ?
Au-delà de l’aspect moral profondément déplaisant de cette opération de communication, celle-ci sent le droit pénal à 100 km.
Explication :
• tout d’abord, pour se mettre en avant et jouer les humanitaires soucieuses des intérêts de la Nation et après que son époux ait détruit le système hospitalier français, Madame Macron joue les bons samaritains. Mais elle se garde bien de solliciter ses amis milliardaires oligarques, vous savez, ceux qui nous avaient annoncé le versement de sommes ronflantes au moment de l’incendie de Notre-Dame, sommes que pour certaines on attend toujours. Non non elle tape dans la caisse publique, c’est plus facile. A priori Bernadette Chirac ne s’est jamais autorisée cette facilité au profit de la fondation quand elle la présidait.
• Ensuite cette opération est menée exclusivement dans l’intérêt personnel de Madame Macron. Sur le plan juridique, cela ne semble pas permettre de justifier le déclassement de biens publics inaliénables pour les vendre à l’encan. Ce montage semble bien justiciable de l’application de l’article 432–15 du code pénal qui sanctionne le détournement de biens publics. De plus celui-ci serait double, d’abord les meubles dont on va quand même rappeler que Monsieur et Madame Macron n’en sont pas les propriétaires et qu’ils appartiennent à tous les Français. Ensuite les fonds recueillis sont évidemment des fonds publics, et les voilà attribués à Madame Macron personne privée pour faire reluire sa communication.
• Enfin les époux Macron ont pris cette initiative en tant que personnes publiques. Ils auraient dû le faire en théorie exclusivement pour des motifs d’intérêt général. Or le produit de la vente sera versé à Madame Macron personne privée en tant que présidente de l’organisme privé Fondation des hôpitaux de France. Ce mélange des genres public-privé, cette double casquette que l’on porte en étant des deux côtés de la barrière est sanctionnée par le code pénal et l’article 434–12 du code pénal qui sanctionne la « prise illégale d’intérêts ». Le caractère « intérêt général » de la décision de la vente à l’encan du mobilier national doit être chimiquement pur. Or en la circonstance le fait d’en attribuer le produit à la structure privée présidée par Madame Macron fait peser un lourd soupçon sur la motivation en la polluant avec un caractère privé. Monsieur et Madame Macron en tant que personnes publiques ont la surveillance et l’administration de la décision de cette vente. En tant que personne privée, Madame Macron destinataire des sommes à un intérêt personnel privé, Monsieur Macron en tant qu’époux de celle-ci, un intérêt personnel indirect également privé. Dura lex sed lex. La jurisprudence désormais séculaire concernant cette infraction est de ce point de vue intraitable.
Peut-être serait-il nécessaire d’arrêter de faire n’importe quoi. Et la moindre des choses serait de donner toutes les informations plutôt que de confier la communication aux journaux officiels de la flagornerie, Paris-Match et Gala.

Voir aussi :
dimanche 3 mai 2020
samedi 2 mai 2020
Des règlements comme d'habitude sans discernement, inhumains et totalitaires
L’abandon des aînés
Les anciens sont réfugiés dans des EHPAD où ils vivent ou meurent seuls et souvent bien tristes.
Leur situation est particulièrement pénible.
Avez-vous la vidéo de cette dame âgée de 97 ans, qui est passé sur le journal de France 2 ?
Son témoignage est saisissant. Pleurant, elle dit à la caméra :
“Je ne peux même pas aller chez ma voisine. On ne peut même pas discuter. Toute la journée je reste enfermée là-dedans.”
La vidéo est ici.
Elle voyait son mari et ses enfants tous les jours. Désormais, elle ne peut même plus parler à sa voisine. Elle déplore : “Ma voisine, elle n’a pas le virus et moi non plus !”.
Elle ne comprend pas la situation. Elle ne comprend pas qu’à son âge, on la prive des quelques joies dont elle peut encore profiter. Elle se nourrit à peine et ne le fait que parce que ses enfants le lui demandent.
Et pourtant, dans son malheur, elle semble avoir de la chance. Le personnel de son EHPAD est particulièrement présent et prévenant. Cela n’est pas le cas partout.
Quelque part dans Paris...
Un autre reportage, cette fois dans une maison de retraite parisienne, montre des personnes âgées à l’abandon. L’une d’entre elle erre dans les couloirs en fauteuil roulant.
Le dialogue entre la soignante et la résidente en fauteuil roulant est terrible :
La soignante : Qu’est-ce que vous faites dans le couloir ?
La résidente : Dans le couloir ?
La soignante : Oui dans le couloir. Vous vous baladez un petit peu ?
La résidente (désemparée) : Chuis perdue !
La soignante (neutre) : Ah vous êtes perdue. D’accord. Il y a personne pour s’occuper de vous à l’étage ?
La journaliste précise que dans cet établissement, il manque 30% du personnel.
La peur du virus ou le virus lui-même, ou la garde d’enfants expliquerait cet absentéisme record.
Les personnels qui restent n’ont pas le temps de prendre soin de tout le monde. Les résidents sont souvent à l’abandon.
Un membre du personnel témoigne
Il explique que la situation est très rude. L’équipe manque de matériel, de temps pour les patients et ne peut même pas enterrer les morts !
Car les pompes funèbres sont débordées. Il n’est pas rare que les personnes décédées restent deux, trois ou quatre jours dans leur chambre. Ils sont dans des housses mais l’odeur traverse les murs…
Depuis le début de la crise sanitaire, un tiers des résidents sont décédés.
Dans toute la France près de 8000 résidents en EHPAD seraient décédés.
Cette situation est épouvantable
Pour les anciens eux-mêmes, pour le personnel soignant, pour les familles et pour la société dans son ensemble ce n’est pas acceptable.
Toutes ces personnes âgées ne sont pas décédées du Covid-19. Beaucoup sont mortes de solitude ou se sont laissé mourir.
Cette débâcle n’est pas liée au seul confinement.
Notre manière d’organiser l’accompagnement de la très grande vieillesse est en cause.
Ne serait-il pas judicieux de repenser notre rapport à la mort et à l’âge avancé ?
N’est-il pas préférable de trouver des solutions pour que ces personnes puissent vivre et mourir chez elle ?
Pourrait-t-on envisager que des patients puissent avoir chez eux les thérapeutiques nécessaires pour les accompagner jusqu’au bout sous le contrôle d’un professionnel de santé ?
La mort est-elle devenue si taboue, dans notre société, qu’il nous soit impossible de la préparer ?
Faut-il absolument gagner deux ans de vie dans un état de dépendance poussé ou finir sa vie en étant encore capable de la savourer ?
Ce ne sont pas des questions faciles.
Derrière ces interrogations se trouvent des réalités psychologiques, familiales, éthiques et techniques complexes.
Mais cette crise nous donne l’occasion de réfléchir à la manière dont :
- nous accompagnons nos parents, grands-parents, voire arrière grands-parents ;
- nous serons nous-mêmes accompagnés, le moment venu.
Mgr Athanasios métropolite de Limassol sur la pandémie de coronavirus
"Mais ce que j'ai contre toi,
c'est que tu as abandonné ton premier amour..."
c'est que tu as abandonné ton premier amour..."
(Apocalypse 2:4)
Vous trouverez ci-dessous une traduction d'une transcription et, par endroits, de l'audio lui-même, de quelques réflexions récemment partagées par le métropolite Athanasios de Limassol, qui anime une émission de radio sur appel où les fidèles peuvent poser des questions.
J'ai trouvé que son approche des événements actuels était calme, saine et bien orientée. Il avait reçu à la fois des éloges et du mépris dans les premiers jours de la réponse à la pandémie de coronavirus, car les églises de son diocèse restaient ouvertes, tandis que la plupart des autres fermaient. Cependant, son diocèse a finalement pris les mêmes mesures que tout le monde.
Le texte en italique indique le contenu extrait dans l'audio, mais non inclus dans la transcription originale. (P. Andreas G. Houpos)
Réponse à une question sur la question de savoir si les événements actuels sont des signes de l'Antéchrist et le résultat de forces obscures et de complots en jeu:
Le Christ est le Seigneur du monde et de l'histoire, et sa victoire est la seule vérité. Toutes les choses écrites par les prophètes ont à l’esprit la victoire du Christ sur les pouvoirs des ténèbres. Quoi que ces pouvoirs des ténèbres puissent essayer de faire, ils ne pourront vaincre le Christ. Nous avons notre espérance en notre Seigneur Jésus-Christ et nous n'avons pas peur - restons fidèles, unis à notre Christ et à sa sainte Église, et toutes les autres choses seront vaincues et disparaîtront.
Mais, c'est une nécessité extraordinaire là maintenant. Les choses ne vont pas rester ainsi. Cette difficulté passera. Le monde entier ne peut pas être paralysé. À un moment donné, cela passera.
Bien entendu, l'État a également pour première responsabilité de s'occuper des gens et de voir ce qu'il fera pour répondre à leurs besoins.
Que chacun de nous soit vigilant, et ayons un esprit de charité, car il y aura un grand besoin de charité maintenant, pour que nous nous soutenions tous, et nous tous ensemble, nos frères et sœurs les plus faibles, afin que cette terrible tempête qui est venue dans notre région - et dans le monde entier - passera. Préparons-nous et attendons un peu pour voir comment les choses se passent.
[Être préoccupé par] la franc-maçonnerie et d'autres choses de ce type complots, forces obscures, etc.] ne nous aident pas beaucoup. Ce qui nous aide le plus, c'est de connaître le Christ dans notre vie, de lire le Saint Évangile. Si vous regardez dans le Saint Évangile, il en dit très peu sur l'Antéchrist ; ce qui est écrit l’est sur le Christ!
Notre intérêt devrait être tourné vers le Christ, vers les saints - la vie de nos saints, pour voir comment ils ont vécu, comment ils ont pensé, comment ils ont réagi aux afflictions et aux difficultés de leur vie. Bien sûr, tout cela ne signifie pas que nous ne croyons pas que l'Antéchrist viendra. Le Christ l'a dit, bien sûr, nous le croyons. Mais notre cœur ? Notre attention ? Qu'ils soient tournés vers notre Seigneur Jésus-Christ.
Réponse à une question de savoir si la pandémie actuelle est causée par Dieu:
Le Christ examine tout. Il ne bénit pas tout. En d'autres termes, il sait tout, il permet tout, mais il ne bénit pas tout. Il sait toutes les mauvaises choses que nous ferons dans notre vie et il permet qu'elles se produisent. Peut-être alors bénit-il ces choses ? Dieu pardonne ! Le Christ ne bénit pas nos crimes, il ne bénit pas nos erreurs, il ne bénit pas nos péchés et il ne bénit pas les choses que Dieu ne veut pas.
Puisqu'il ne les bénit pas, nous ne pouvons pas alors demander "pourquoi laisse-t-Il ces choses se produire?" C'est à cause de l'existence de la liberté humaine, que, malheureusement, une personne peut utiliser pour faire des choses que Dieu ne bénit pas. Pour cette raison, il y a beaucoup de choses qui arrivent dans notre vie que Dieu ne bénit pas et ne veut pas, mais, en raison de notre liberté et du mauvais usage que nous en faisons, Il permet qu'elles se produisent. Un humain est libre de faire les choses qu'il veut, mais que Dieu ne veut pas. C'est la grandeur et la tragédie et la bénédiction de la liberté humaine, que Dieu nous a données.
Réponse à une question, déplorant que nous ne pourrions pas être à l'église pour Pâques, sur la façon dont les fidèles pourraient participer d'une manière ou d'une autre. Après avoir assuré à son interlocuteur qu'il ne voulait même pas lui-même penser à l'idée de la non-célébration de la Pâque à l'église, à cause de la douleur, le métropolite répond:
D'un autre côté, nous éprouvons une grande douleur chaque nuit de la Résurrection : le soir dès que nous disons «Christ est ressuscité!» nous voyons des milliers de personnes qui partent toutes dès qu’elles ont entendu «Christ est ressuscité!» Ils partent, partent, partent! «Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dispersés…» et nos fidèles chrétiens partent et se dispersent, et vont chez eux pour manger leur soupe et dire «Chronia polla!» aux membres de leur famille - et combien sont restés à l'église? Très peu.
Peut-être devrions-nous tous prendre cela comme une pénitence de Dieu et dire «nous sert bien», car nous n’avons pas accordé ni valeur, ni honneur à ce que nous avons reçu ?
En d’autres mots, qu’est-ce qui serait plus douloureux : cette Pâques, que nous sommes contraints, à l’heure actuelle, en raison de pouvoirs supérieurs, par nécessité, d’observer dans nos foyers, à la télévision ? Ou cette autre Pâques, où nous étions libres, mais dont nous sommes partis, nous sommes partis et nous sommes partis, n’accordant aucune importance au fait de demeurer dans l'église, pour communier, et entendre la Divine Liturgie - mais nous avions décidé de dire «Le Christ est ressuscité !» et de partir. Alors, qu'est-ce qui plaît le plus à Dieu?
Je pense que celle que nous vivrons cette année est la plus agréable à Dieu, au lieu de la première. La première était notre choix, et nous avons choisi de partir. Celle-là ? Nous ne déciderons pas de partir ; avec peine, nous resterons chez nous. […] Et puisque je me tiens sur la soléa où nous disons «Christ est ressuscité!» face aux gens, et je les vois… que dire? Il n'y a pas d'image plus douloureuse que ce départ du peuple. Et tandis qu’ils tiennent leurs bougies, cela ressemble à une procession de bougies allumées qui s’en va. Ils partent, ils partent ! Ils sont en train de partir tandis que nous chantons : « Que Dieu se lève, et que ses ennemis soient dispersés, et que ceux qui le haïssent fuient devant sa face! »(ps 67) et nos frères chrétiens accomplissant cette prophétie étaient en train de s'éloigner de Dieu.
C'est de cela que nous devons nous repentir, et si nous devons rester à la maison pour Pâques, je pense que c'est un moindre mal que ce que nous avons fait pendant tant d'années. C'est pour cette raison que nous avons besoin de repentance.
Et peut-être que je ne pars pas parce que je suis l'évêque et membre du clergé, mais je partage également la responsabilité de mes frères et sœurs, les enfants de l'Église, qui partent. Si j'étais un bon pasteur et un bon évêque, j'aiderais les gens à ne pas partir. Mais à la fois ma propre insouciance et mon inattention, et ma propre incapacité, et ma propre insuffisance ont amené cette ignorance au monde, et nous avons péché, partant pour nous éloigner de Dieu au moment même de la Résurrection. Pour cette raison, prenons cela comme une pénitence destinée à nous éduquer. ( Le Métropolite ne veut pas dire que c'est la seule raison de la pandémie de coronavirus. Il parle spécifiquement de l'un des aspects de ce qui se passe pendant les jours saints de Pâques.)
J'espère cependant que cela ne se produira pas et que nous nous repentons volontairement, par désir, et non par des incitations involontaires. Que notre repentir soit volontaire. Beaucoup de prière est nécessaire, et puissions-nous en tous lieux et à tout moment invoquer le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, pour que notre région, notre pays, notre ville, le monde entier soient sanctifiés, que ce mal disparaisse, et que nous vivions dans le repentir.
De cette façon, nous recherchons la paix de Dieu - mais comment tirer le meilleur parti de cette paix que nous recherchons ? C'est une excellente question !
Réponse à une question sur la question de savoir si le clergé peut vraiment tomber malade et s'il existe un problème de maladie se propage par la Sainte Communion:
Certes, nous pouvons également contracter ce virus – pas de la Sainte Communion, mais de ceux qui nous entourent, de nos allées et venues, de nos courses, des gens autour de nous qui ont le virus. Il n'y a aucune raison pour que nous, le peuple de l'Église, nos prêtres et nos évêques, ne contractions pas cette maladie, ce virus. Déjà, un métropolite serbe est décédé de ce virus. Mais, nous ne contracterons certainement pas ce virus par la Sainte Communion et les Saints Mystères. Pourtant, en tant qu'êtres humains et vivant dans le monde, nous faisons notre tournée et nous déplaçons entre de nombreux niveaux différents de la vie sociale quotidienne, et, comme le reste du monde, nous sommes en danger.
Et c’est comme cela que ça doit être: ce qui vaut pour tous vaut pour nous. N'ayons aucune différence avec nos frères.
Maintenant, de l'autre côté, l'Église a «cédé» un peu pour montrer qu'elle applique l'économie dans ce domaine. Juste pour un temps, juste pour un temps. La Divine Liturgie dans nos saintes églises est réservée à nos prêtres, priant pour le monde entier, pour voir comment cette petite période pendant laquelle l'État a demandé à l'Église d'appliquer cette économie pourrait aider cette situation de manière humaine. Mais certainement, ce ne sera que pour un temps, juste un court intervalle, afin que nous puissions agir en coopération avec les données humaines.
Plus tard, si nous voyons que les choses ne s'améliorent pas par l'effort humain, alors les bergers de notre Église, nos évêques et le Synode des saints évêques nous donneront une direction.
Soyons obéissants à l'Église et ne nous inquiétons pas. L'obéissance à l'Église est la voie sûre du salut.
Concernant le maintien d'une présence priante à la maison, en particulier lorsque les offices sont diffusés :
Pendant ce moment, quand nous n'allons pas à l'église, que pouvons-nous faire ? Ce moment que nous consacrons à l'église où, à nouveau, nous allons nous consacrer à notre prière, à cette même heure où nous aurions été à l'église, nous devrions écouter la Divine Liturgie (car il y a des médias diffusés de nos jours), nous devrions prier, nous devrions nous consacrer à notre Christ, et à ce moment-là nous ne devrions pas faire d'autres tâches, mais consacrer ce temps à la prière et à l'étude spirituelle…
Et soyez assurés, quand nous disons «Seigneur, Jésus-Christ, aie pitié de moi», notre Christ, le Tout-bon, notre Père, notre ami, notre frère nous entend toujours. Si quelqu'un nous dit quelque chose, qui est tout simplement humain, et que nous l'entendons toujours - que ce soit par volonté ou par politesse ou sensibilité - combien plus alors notre bon Dieu, qui est notre Père et qui a un amour immense pour nous entendre, nous accorder sa grâce et sa présence dans nos cœurs ?
Ne nous plaignons pas de Dieu, car avant que Dieu ne nous donne cette pénitence, nous avons fait ces choses nous-mêmes. De notre propre gré, nous avons tourné le dos à Dieu et nous nous sommes enfuis loin de la Divine Eucharistie le soir même de la Résurrection. À la lumière de cela, repentons-nous de notre erreur et apprécions ce que nous avions avant, qui nous manque maintenant.
Mes frères et sœurs, que Dieu nous protège tous.
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur. (source)
(version française de la source
par Maxime le minime)
jeudi 30 avril 2020
Un vaccin contre le Covid 19 ???
Robert F. Kennedy Jr dénonce le programme mondial de vaccination de Bill Gates
Robert Francis Kennedy Jr. est un avocat américain spécialisé dans les questions d’environnement, auteur et opposant à la vaccination. Il est le président de l’ONG Children’s Health Defense et président du conseil d’administration de Waterkeeper Alliance, autre ONG qu’il a contribué à fonder en 1999. Militant anti-vaccination, il est l’un des tenants de la théorie du lien existant entre vaccination et autisme. Il est producteur délégué du film Vaxxed II: The People’s Truth, la suite du film anti-vaccination Vaxxed. RF Kennedy est le fils de Robert F. Kennedy et le neveu de l’ancien président John F. Kennedy.
Agenda mondial des vaccins de Gates : un gagnant-gagnant pour l’industrie pharmaceutique et la vaccination obligatoire
Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses activités liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vaccinale) et lui donne un contrôle dictatorial de la politique de santé mondiale.
L’obsession de Gates pour les vaccins semble être alimentée par la conviction de sauver le monde par la technologie.
Promettant sa part de 450 millions de dollars sur 1,2 milliard de dollars pour éradiquer la polio, Gates a pris le contrôle du Groupe consultatif technique national indien sur la vaccination (NTAGI), qui a prescrit jusqu’à 50 doses de vaccins contre la polio par le biais de programmes de vaccination se chevauchant pour les enfants avant l’âge de cinq ans. Les médecins indiens accusent la campagne Gates d’être à l’origine d’une épidémie dévastatrice de paralysie flasque aiguë non-polio (NPAFP) qui a paralysé 490 000 enfants au-delà des taux attendus entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a rappelé le schéma vaccinal de Gates et a demandé à Gates et à ses politiques de vaccination de quitter l’Inde. Les taux de NPAFP ont chuté brusquement.
Les épidémies [de polio] les plus effrayantes au Congo, en Afghanistan et aux Philippines sont toutes liées aux vaccins.
En 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a admis à contrecœur que l’explosion mondiale de la polio est principalement une souche vaccinale. Les épidémies les plus effrayantes au Congo, en Afghanistan et aux Philippines sont toutes liées aux vaccins. En fait, en 2018, 70% des cas mondiaux de poliomyélite étaient des souches vaccinales.
En 2014, la Fondation Gates a financé des tests de vaccins expérimentaux contre le VPH, développés par Glaxo Smith Kline (GSK) et Merck, sur 23 000 jeunes filles dans des provinces indiennes éloignées. Environ 1 200 ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilité. Sept sont mortes. Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé les chercheurs financés par Gates d’avoir commis des violations éthiques généralisées: faire pression sur les filles vulnérables durant le procès, intimider les parents, falsifier les formulaires de consentement et refuser les soins médicaux aux filles blessées. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.
Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments»
En 2010, la Fondation Gates a financé un essai de phase 3 du vaccin expérimental contre le paludisme de GSK, tuant 151 nourrissons africains et causant des effets indésirables graves, notamment des paralysies, des convulsions et des convulsions fébriles, à 1 048 des 5 949 enfants.
Pendant la campagne MenAfriVac de Gates en 2002 en Afrique subsaharienne, les agents de Gates ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Des dizaines d’enfants vaccinés ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments». L’ancien économiste principal de Nelson Mandela, le professeur Patrick Bond, décrit les pratiques philanthropiques de Gates comme «impitoyables et immorales».
En 2010, lorsque Gates a engagé 10 milliards de dollars pour l’OMS, il a déclaré: «Nous devons en faire la décennie des vaccins.» Un mois plus tard, Gates a déclaré dans un TED Talk que les nouveaux vaccins «pourraient réduire la population». Et, quatre ans plus tard, en 2014, l’Association des médecins catholiques du Kenya a accusé l’OMS d’avoir stérilisé chimiquement des millions de femmes kenyanes réticentes avec une campagne de vaccination contre le «tétanos». Des laboratoires indépendants ont trouvé une formule de stérilité dans chaque vaccin testé. Des accusations similaires sont venues de Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines.
Une étude de 2017 (Morgenson et al. 2017) a montré que le vaccin DTP populaire de l’OMS tue plus d’enfants africains que les maladies qu’il prévient. Les filles vaccinées au DTC ont subi 10 fois le taux de mortalité des enfants qui n’avaient pas encore reçu le vaccin. L’OMS a refusé de rappeler le vaccin mortel, qu’elle impose à des dizaines de millions d’enfants africains chaque année.
Des défenseurs mondiaux de la santé publique dans le monde entier accusent Gates de détourner l’agenda de l’OMS des projets dont il est prouvé qu’ils freinent les maladies infectieuses: eau potable, hygiène, nutrition et développement économique. La Fondation Gates dépense seulement environ 650 millions de dollars sur son budget de 5 milliards de dollars dans ces domaines. Ils disent qu’il a détourné les ressources de l’agence pour servir sa philosophie personnelle selon laquelle une bonne santé ne vient que dans une seringue.
En plus d’utiliser sa philanthropie pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, Gates finance une société pharmaceutique privée qui fabrique des vaccins et fait un don de 50 millions de dollars à 12 sociétés pharmaceutiques pour accélérer le développement d’un vaccin contre le coronavirus. Dans ses récentes apparitions dans les médias, Gates semble confiant que la crise de Covid-19 lui donnera maintenant l’occasion de forcer ses programmes de vaccins dictatoriaux sur tous les enfants américains – et les adultes.
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