Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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vendredi 8 mai 2020

УРА ! VIVE L'AMITIÉ FRANCO-RUSSE !

Qui sont ces Russes qui ont rejoint la Résistance française ? 

SOURCE


Qui sont ces Russes qui ont rejoint la Résistance française ?
Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux citoyens russes et soviétiques ont rejoint les rangs de la Résistance pour lutter contre l'occupation nazie côte à côte avec le peuple français. Aujourd'hui, nous revenons sur leur histoire.
Si la Résistance française a joué un rôle clé dans le combat contre l’occupation allemande, on aborde rarement la question de la participation étrangère, et notamment l’engagement des personnes d’origine russe, dans la lutte contre l’Allemagne nazie. Et pourtant, ils furent nombreux à combattre avec les Français contre l'ennemi commun. En cette période historique tragique, les destins des Russes et des Français se sont croisés. 
Selon le dernier recensement réalisé avant la guerre en 1936, la France comptait près de 80 000 Russes ou naturalisés d’origine russe. Beaucoup d’entre eux sont venus en Europe à la suite de la révolution de 1917. Certains exilés, tantôt appelés Russes blancs, tantôt émigrés de la première vague, ont après le drame du déracinement rejoint la Résistance dès la première année de l’occupation pour défendre la France et ses valeurs.
Le phénomène de la participation russe dans la Résistance comprend deux aspects : d’un côté on retrouve les émigrés russes révoltés par l’offensive allemande contre l’URSS, et de l’autre côté des prisonniers de guerre soviétiques envoyés par les Allemands pour réaliser des travaux forcés en France. Après leur évasion, ces soldats soviétiques rejoignaient souvent les groupes de la Résistance. 
Qui sont ces Russes qui ont rejoint la Résistance française ?© Archives de Xénia Krivochéine Source: RT France
Le mémorial aux émigrés russes participants de la Résistance, à Saint-Genevieve-des-Bois
Voici ce qu'écrivait après la guerre Godefroy Louis, colonel de la Résistance, dans une lettre adressée au général de Gaulle (selon les propos publiés dans la Revue Russe en 2005) :
«Monsieur le président, mon Général ! (…) Après la libération de notre patrie, les ressortissants de multiples pays qui combattirent courageusement dans les rangs de la Résistance française regagnèrent leurs pays. (…) C’était notamment le cas d’un groupe de combattants soviétiques, évadés de la captivité hitlérienne, qui complétèrent l’un de nos glorieux détachements… Leur départ empêcha de leur témoigner la reconnaissance bien méritée de notre patrie.»
Les partisans russes combattaient courageusement dans toute la France : près de Nancy, dans les monts de Dordogne, dans la région du Pas-de-Calais, sur le front de Normandie, dans le sud de la France, près de Lyon. Ils ont participé à la libération de Bordeaux, Toulouse, Limoges, Nîmes, Clermont-Ferrand, Paris et d’autres villes. Coude à coude avec des résistants français, ils affrontaient les Allemands, organisaient des évasions des camps, et faisaient de la propagande antinazie.
En 1960, un groupe de citoyens soviétiques, membres de la Résistance, ont été récompensés par la France pour leur courage dans les batailles pour la libération du pays.
«Les Russes résidant en France se mettent en 1942 à réfléchir à la mise en place de leurs propres réseaux de Résistance. Pour de nombreuses raisons, des cellules de résistants russes ne pouvaient fonctionner seules, des liens avec les organisations françaises étaient indispensables. Aussi, les Russes s’intégrèrent au mouvement français de la Résistance. Boris Vildé, chercheur d’origine russe, émigré, travaillait au Musée de l’Homme. Il fonda en 1940 le journal clandestin Résistance»explique Xénia Krivochéine, artiste peintre, essayiste, auteur de nombreux ouvrages sur la vie de la mère Marie Skobtsova, qui a étudié en profondeur les archives de l’émigration russe, et a publié, en Russie comme en France, des textes littéraires et historiques. 
«Le premier article qu’il publia dans ce journal commençait par la phrase : Le général de Gaulle nous appelle à résister. Résister signifie ne pas capituler, ni dans son esprit, ni dans son cœur. L’essentiel est d’agir !»
Cependant, les évadés soviétiques pouvaient compter non seulement sur le soutien des partisans français, mais aussi sur de nombreuses organisations clandestines fondées dès le début de la guerre au sein de l’émigration russe. L’une d’entre elles, «L’Action orthodoxe», fondée avant la guerre rue de Lournel à Paris par la religieuse russe mère Marie (émigrée russe) a été rebaptisée dès l’occupation «Centre de Lournel». Elle devient très vite l’un des principaux centres de la résistance russe. Cette organisation a caché des gens traqués par la Gestapo et fourni de faux papiers d’identité aux membres de la Résistance ou des faux certificats de baptême aux juifs afin de dissimuler leur origine et de les sauver de la déportation. La courageuse mère Marie a réussi à sauver trois enfants juifs du Vélodrome d'hiver à Paris. Dénoncée, elle a été déportée à Ravensbrück où elle a trouvé la mort quelques semaines avant la fin de la guerre. 
Qui sont ces Russes qui ont rejoint la Résistance française ?
© Archives de Xénia Krivochéine Source: RT France
Diplôme d'appartenance à la Résistance française délivré au résistant russe Wolkonsky Tamara

Mais il est impossible d'énumérer tous les Russes qui, au cours de cette époque effroyable, ont fait preuve de leur immense courage. Xénia Krivochéine revient néanmoins sur quelques noms : «Anatole Levitzky, Vicky-Véra Obolensky, Tamara Volkonskaïa, Igor Krivochéine, Cyrille Krivochéine, Ariadna Skriabine, Zinaïde Chakhovskaïa, D.Amilakhvari, C. Radichtchev, G. Rabinovitch, A.Ougrimov, mère Marie Skobtzov, père Dimitri Klepinine… Ce n’est qu’une partie des chercheurs, des fidèles orthodoxes, des intellectuels qui étant émigrés ont su s’intégrer à la vie française. Ils appartenaient aux couches sociales les plus diverses, simples ouvriers comme représentants de familles nobles. Mais lorsque la guerre commença, ils décidèrent de défendre la France ainsi que la Russie. Nombreux parmi eux périrent en martyrs, plusieurs furent décorés par le général de Gaulle de la Médaille de la Résistance et de la Croix de guerre.»
Elle cite également l'histoire de Igor Krivochéine, le père de son mari Nikita Krivochéine, qui ayant survécu aux camps de Buchenwald et Dachau réussit à faire paraître en 1947 deux cahiers du «Messager des volontaires russes, partisans et résistants en France»Ces recueils exceptionnels relatent les exploits accomplis par les Russes sous l’occupation et pendant la résistance. 
Qui sont ces Russes qui ont rejoint la Résistance française ?
© Archives de Xénia Krivochéine
La couverture du Messager des volontaires russes, 
partisans et résistants en France

Aujourd'hui, nous avons la responsabilité devant le courage et l'abnégation de ces gens de préserver leur mémoire, de nous souvenir de leurs destins tragiques, de valoriser cet héritage commun franco-russe. «Les noms de ces résistants sont bien connus en France comme en Russie. Il y a au cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois, non loin de Paris, un monument avec des plaques mentionnant les noms de ces Russes. Nombre d’entre eux n’ont pas de sépulture. L’une de ces plaques mentionne la princesse Vicky Obolensky, guillotinée par les nazis à Berlin. Il est prévu de graver sur l’une de ces plaques le nom de la moniale Marie Skobtsov, résistante active ayant péri dans le camp de Ravensbrück en 1945. L’une des rues de Paris porte son nom»ajoute Xénia Krivochéine. 

jeudi 8 juin 2017

Sur le Blog du moinillon : l'Évangéliaire de Reims sur lequel les rois de France prêtaient serment


SOURCE



L'Évangéliaire de Reims sur lequel les rois de France prêtaient serment, une édition offerte par Poutine à Macron

"En effet, l’idée selon laquelle les rois de France prêtaient serment sur cet évangéliaire est très largement relayée. A cet égard, l’autre nom d’usage de l’Evangéliaire slavon est révélateur : Texte du Sacre. C’est l’abbé Pluche au XVIIIe siècle qui s’est fait l’écho de cette tradition. Fait certain, le cérémonial du sacre fait une allusion directe à un recueil d’Évangiles pour les serments de l’Ordre du Saint-Esprit (qui fut ajouté par Henri IV en 1594 à la cérémonie du sacre) et de Saint-Louis (qui fut ajouté sous Louis XV à la cérémonie du sacre). Autre argument en faveur de cette affirmation, plusieurs sources indirectes datées du XVIIIe siècle font référence à l’évangéliaire slavon comme ayant servi à certains sacres. L’inventaire du mobilier de la cathédrale daté du 4 janvier 1790 mentionne ainsi « Un texte d’évangiles, à deux caractères, servant pour le sacre. ».
Cela est d’autant plus plausible que la reliure, avant 1793, était richement ornée d’un Christ contenant une relique de la Vraie Croix. Cela est donc crédible, mais seulement pour les sacres à partir d’Henri III, car le manuscrit n’est entré au Trésor de la cathédrale qu’en 1574. Henri III fut le premier roi à se faire sacrer (15 février 1575) après le don du manuscrit à la cathédrale.À partir de 1575 donc prêter serment sur l'Évangéliaire devint la coutume pour les rois de France au moment de leur sacre. "La raison est simple : la reliure comportait une plaque d'orfèvrerie avec pierres précieuses, arrachée au moment de la Révolution, ainsi qu'une relique de la Vraie Croix"

Une mention portée sur la garde A signale que l’Evangéliaire fut présenté le 22 juin 1717 à Pierre le Grand, qui s’arrêtait à Reims au cours de son second voyage en France ; il le fut aussi le 19 septembre 1901, lors de la visite de Nicolas II dans cette ville. " 
par Sabine Maffre (source)

mercredi 12 août 2015

RUSSOPHILIE FRANÇAISE : le peintre Louis Caravaque

Louis  Caravaque

Né le 13 Janvier 1685, Marseille, France
Décédé 20 Juin 1752 à Saint-Pétersbourg, Russie

Louis Caravaque est un des artistes étrangers  expatrié en Russie,  ayant rencontré le plus de réussite. C'est un des brillants  exemples de l'européanisation que Pierre le Grand a cherché à apporter à sa nouvelle ville. Né dans une famille d'artistes à Marseille, Caravaque a commencé sa carrière en tant que peintre de navires  comme son père, mais ses portraits ont suffisamment attiré l'attention pour  lui valoir un contrat signé en 1715 à Paris avec le représentant de Pierre, Pyotr Lefort. À l'origine, Caravaque a été contracté pour venir en Russie pour trois ans afin de peindre des portraits, des peintures de bataille, des scènes historiques et des paysages. En 1716, Caravaque vivait à Saint-Pétersbourg, consacrant sa vie à la la peinture et et à son enseignement. Il a accompagné Pierre le Grand à Astrakhan en 1722 où il a peint un portrait célèbre du tsar.



Caravaque a continué à dominer le monde de la peinture de portrait dans la cour de Russie tout au long des règnes de Catherine, d'Anna Ioannovna et d'Elizabeth, qu'il a tous peints. Son travail couvre une variété de membres de la famille impériale et de la noblesse à diverses étapes de leur vie. En même temps que des portraits, Caravaque a conçu plusieurs intérieurs et peint une série de scènes de bataille liées à des victoires militaires de Pierre dans les guerres du Nord. Il a également été chargé de peindre plusieurs icônes, devenant l'un des premiers artistes étrangers à le faire. Caravaque est mort en 1752 à Saint-Pétersbourg et a été enterré dans le cimetière de la cathédrale Saint Samson.

Oeuvres de Louis Caravaque  que l'on peut admirer en Russie :
Bataille de Poltava ( Musée de l'Ermitage ), Portrait du tsarévitch Piotr Petrovitch en Cupidon ( Musée de l'Ermitage ), Portrait de l'empereur Pierre Ier ( Musée d'Etat russe ), Portrait de Catherine I en peignoir ( Musée d'Etat russe ), Portrait des Tsarevnas (filles du Tsar) Anna et Elizaveta Petrovna ( Musée d'Etat russe ), Portrait de la Tsarevna Elizaveta Petrovna comme un enfant ( Musée d'Etat russe ), Portrait de Pierre Ier ( Musée central de la Marine de Guerre ), Portrait de Catherine II de Russie ( Palais de Gatchina )

Portrait de l'Impératrice Anna Ioannovna (1730)

Grand Duchesse Catherine Alexeevna
 L.Caravaque (1745, Gatchina_museum)

(version française par Maxime le minime de la source)

lundi 11 mai 2015

RUSSOPHILIE FRANÇAISE : Armand-Emmanuel du Plessis de Richelieu


Armand-Emmanuel-Sophie-Septimanie de Vignerot du Plessis, duc de Richelieu est un officier, diplomate et homme politique franco-russe, né à Paris le 25 septembre 1766 et mort dans la même ville le 17 mai 1822.
Il est le deuxième président du Conseil des ministres en titre de l'Histoire de France.

 - Au service de Louis XVI

Fils de Louis-Antoine du Plessis, duc de Fronsac, et petit-fils du maréchal de Richelieu1, Armand-Emmanuel de Vignerot du Plessis naît en 1766 à Paris.

En 1785, il entre dans les régiments de Dragons de la reine Marie-Antoinette, puis devint premier gentilhomme de la Chambre du roi Louis XVI.

Titré alors comte de Chinon, il est marié à l'âge de quinze ans à Rosalie de Rochechouart Faudoas, une enfant de douze ans qui souffrait d'une malformation. Les deux (très) jeunes époux sont séparés après la cérémonie de mariage et Armand-Emmanuel entreprend un tour de France et de Suisse avec son gouverneur-précepteur. Devenue bossue à l'âge de 14 ans, sa femme redoute que son mari, parti plusieurs années, prenne en horreur cette difformité.

Capitaine au sein du régiment des hussards, se trouvant à Paris quand est lancée la marche sur Versailles, il émigre peu après en Russie.


 - Gouverneur d'Odessa 





À la demande de la Reine, il quitte Paris en 1790 pour Vienne, afin de s'entretenir avec l'empereur Joseph II d'Autriche, frère de la souveraine, sur les développements de la Révolution.

Ce dernier étant mort avant son arrivée, il se rend à Francfort pour assister au couronnement du nouvel empereur, Léopold II qu'il suit à Vienne, et de là rejoint l'armée russe en compagnie du prince de Ligne et du comte de Langeron. Ils atteignent à temps le quartier général de l'armée russe basé à Bender en Bessarabie2 pour participer à la prise de la ville d'Izmaïl par le général Souvorov. Richelieu est décoré par Catherine II de l'ordre de Saint-Georges, avec épée d'or.

Après un retour à Paris pour servir Louis XVI puis des missions de diplomate à Vienne, il s'engage dans l'armée des émigrés menée par Condé.

Après les défaites de cette dernière, Catherine II lui propose de s'engager au sein de sa propre armée ; il accepte et devient rapidement général de corps d'armée, mais est contraint de démissionner en raison d'intrigues menées par ses rivaux.

En 1803, le tsar Alexandre Ier, qui succède à Paul Ier, le nomme gouverneur de la ville d'Odessa et de la Nouvelle Russie3, région qui englobait tout le sud de la Russie et qu'il fallait coloniser et peupler, poste qu'il conserve jusqu'en 1814.

Il est reconnu comme l'artisan du développement de la ville d'Odessa, petit village qu'il a transformé en capitale de cette province conquise aux Turcs. La « perle de la mer Noire » garde encore en souvenir sa statue en haut de l'escalier qui domine le port 4. Il reste une figure particulièrement populaire auprès de la population de cette ville, en ce début de XXIe siècle.

En 1806 et 1807, il mène plusieurs expéditions dans le Caucase lors des guerres contre l'Empire ottoman et participe à la conquête de la Circassie et de la Bessarabie. En 1812, alors que la France et la Russie se déclarent la guerre, Richelieu est sur le point de rejoindre la Volhynie, où sont basées ses troupes et ainsi rejoindre l'armée russe. C'est à ce moment-là que la peste fait son apparition à Odessa. Au lieu d'abandonner la ville pour prendre le commandement militaire où il était appelé par le Tsar, il reste auprès de la population pour la soutenir contre le fléau qui la décime. Au bout de deux ans, le gouverneur parvient par ses mesures à l'éradiquer totalement. Entre-temps, l'armée russe, alliée à la Prusse et l'Autriche, repoussant les armées napoléoniennes, est entrée en France. Il décide alors de rejoindre les troupes russes et de retourner en France. Il regrettera toujours de ne pas retourner en Russie, où il était demeuré quinze ans de ses meilleures années.

Entre 1808 et 1811, il fait édifier la première villa européenne avec un jardin exotique à Oursouf5 et qui existe toujours, dans le parc de l'établissement de cure Pouchkino, à cent mètres de la mer 6.

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samedi 31 janvier 2015

RUSSOPHILE FRANÇAISE : l'illustre famille Benois


La Famille Benois est une famille d'artistesmusiciens et architectes russes du XIXe et du XXe siècles. Ils descendaient du confiseur français Louis Jules Benois, qui arrive en Russie en 1794 après la révolution française.
Un musée en l'honneur des descendants illustres de la famille a été créé dans un pavillon à l'est du Grand Palais par Nikolaï Alexandrovitch Benoism 1,1.

Membres illustres de la famille 


NomNaissanceDécèsNotesEnfantssources
Louis César Benois17701822Confiseur. Quitte la France en 1794 à la suite de la Révolution française et s'installe en Russie.Père de Nicolas Leontievitch BenoisMichael Leontievitch BenoisLeonti Leontievitch BenoisJulius Leontievitch BenoisAlexander Leontievitch Benois
Nicolas Leontievitch Benois1813
Saint-Pétersbourg
1898
Saint-Pétersbourg
Architecte et professeur d'architecture. Fils du confiseur Louis César Benois.Père de Alexandre BenoisAlbert BenoisLeonti BenoisCatherine Benois-LancerayMikhaïl Benois
Michael Leontievitch Benois17991867
Saint-Pétersbourg
Colonel russe.Alexandre Mikhaïlovitch Benois
Leonti Leontievitch Benois18011885
Saint-Pétersbourg
Alexeï Leontievitch Benois
Julius Leontievitch Benois18201898Architecte russe.Julius Julievitch Benois
Alexandre Leontievitch Benois18171875
Saint-Pétersbourg
Alexandre Alexandrovitch Benois
Alexandre Alexandrovitch Benois18521928Albert Alexandrovitch Benois
Albert Alexandrovitch Benois18881960Époux de Margarita Alexandrovna Novinskaïa Benois
Albert Nikolaïevitch Benois1852
Saint-Pétersbourg
1936
Fontenay-aux-Roses
Aquarelliste.Maria Albertovna Benois
Albert Albertovitch Benois
2
Léon Nikolaïevitch Benois1856
Saint-Pétersbourg
1928
Leningrad
Architecte.Nadia Benois3
Catherine Benois-Lanceray1850
Saint-Pétersbourg
1933
Leningrad
Graphiste. Épouse du sculpteur Ievgueni Alexandrovitch Lanceray (1848-1886), appelé aussi Eugène Lansere.Zinaida Ievguenievna Lanceray Nikolaï Ievguenievitch Lanceray4
Camilla Nikolaïevna BenoisÉpouse de Matthew Edward Edwards. Leur fille Camilla Edwards épouse l'architecte Arménien Alexandre Tamanian.Georgi Tamanian
Georgi Tamanian1910-Architecte arménien. Fils de Camilla Nikolaïevna Benois et de l'architecte Alexandre Tamanian.
Alexandre Nikolaïevitch Benois1870
Saint-Pétersbourg
1960
Paris
Peintre, décorateur de théâtre, critique d'art.Hélène Clément-Benois
Nikolaï Alexandrovitch Benois
Hélène Clément-Benois18981972Artiste peintre, fille de Alexandre Nikolaïevitch Benois, épouse du compositeur Ivan Aleksandrovitch Wyschnegradsky.
Nikolaï Alexandrovitch Benois1901
Oranienbaum
1988
Milan
Décorateur de théâtre, et un temps directeur de la Scala de Milan. Fils de Alexandre Nikolaïevitch Benois
Nikolaï Albertovitch BenoisMari de Maria Nikolaïevna Kouznetsova.
Maria Albertovna BenoisFille de Albert Nikolaïevitch Benois. Épouse du compositeur Nicolas Tcherepnine.Alexandre Nikolaïevitch Tcherepnine
Alexandre Nikolaïevitch Tcherepnine1899
Saint-Pétersbourg
1977
Paris
Compositeur et pianiste. Fils de Maria Albertovna Benois et de Nicolas Tcherepnine. Époux de la pianiste Lee Hsien Ming.Serge Alexandrovitch Tcherepnine
Ivan Alexandrovitch Tcherepnine
5
Ivan Alexandrovitch Tcherepnine1943
Issy-les-Moulineaux
1998
Boston
Compositeur. Fils de Alexandre Nikolaïevitch Tcherepnine et de la pianiste chinoise Lee Hsien Ming.6
Serge Alexandrovitch Tcherepnine1941
Issy-les-Moulineaux
-Compositeur de musique électronique. Fils de Alexandre Nikolaïevitch Tcherepnine
Nadejda Leontievna Benois18951975Illustratrice et graphiste. Fille de Leonti Benois.Mère de Peter Ustinov.
Ievgeni Ievguenievitch Lanceray18751946Artiste russe graphiste, peintre, illustrateur. Époux de Catherine Benois-LancerayZinaida Yevgenievna Lanceray
Nikolaï Yevgenievich Lanceray
Zinaida Ievguenievna Lanceray1884
Kharkiv
1967
Paris
Portraitiste russe.Mère des artistes Alexandre Borissovitch Serebriakov, Tatiana Borissovna Serebriakova, de Ekaterina Borissovna Serebriakova, et de l'architecte Eugène Borissovitch Serebriakov.
Nikolaï Ievguenievitch Lanceray1879
Saint-Pétersbourg
1942
Saratov
Architecte russe.
Alexandre Borissovitch Serebriakov1907
Kharkiv
1994
Paris
Artiste.7
Tatiana Borissovna Serebriakova19121989Artiste.
Ekaterina Borissovna Serebriakova1913
Kharkiv
2014Artiste.
Ievgueni Borissovitch Serebriakov1906-Architecte.

source Wikipédia

lundi 15 décembre 2014

RUSSOPHILIE française, OUI !

Roland Dumas
La France doit rétablir une relation privilégiée avec la Russie. Nous traitons mal les Russes, contrairement à ce qui peut se dire dans le monde ! Nous ne tenons compte d’aucun des engagements qui ont été pris, notamment avec Gorbatchev concernant la conférence de Moscou. L’alliance outre-Atlantique n’a pas tenu ses engagements envers Moscou. Je suis contre l’injustice même en politique internationale. "      
Roland Dumas
Ancien ministre de François Mitterrand
 et ex-président du Conseil constitutionnel