Le 21 septembre 2024, la Divine Liturgie du jour de la Résurrection de la Bienheureuse Vierge Marie, le métropolite Agafangel célèbre les 100 ans de la Résurrection du monastère de la Vierge Marie dans le village d'Oleksandrivka.
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vendredi 27 septembre 2024
mercredi 2 octobre 2019
L'Église Une à Jérusalem pour la fête de l'Exaltation de la Précieuse et Vivifiante Croix
À Jérusalem, le 30 septembre 2019, dans l'église la Résurrection, construite sur le tombeau du Seigneur, ainsi que sur le site de la crucifixion du Seigneur et sur le site où la croix a été trouvée a été célébrée la Divine Liturgie pour la fête de l'Exaltation de la Précieuse et Vivifiante Croix qui était dirigée par Sa Béatitude, le Patriarche Théophile de Jérusalem, concélébrant avec neuf hiérarques de l'Église de Jérusalem, ainsi que par des évêques en visite des patriarcats de Moscou et de Serbie et l'église de Grèce, des prêtres et des diacres des églises de Grèce, de Chypre, de Roumanie, de Russie, d'Ukraine et de Serbie.
À la suite de la liturgie, les participants se sont rendus dans la crypte où se trouvait la Vraie Croix, puis dans la tombe sacrée du Seigneur, puis sur le site du Golgotha, où le Seigneur a été crucifié. La croix a été élevée sur le saint autel du Golgotha, bénissant les quatre directions, avec la lecture de prières spéciales.
Après la procession, le Pat. Theophilos a reçu des pèlerins orthodoxes d'Ukraine, y compris des hiérarques, des membres du clergé et des laïcs.
Selon Mgr Pimen, évêque de Dubno de l'Église orthodoxe ukrainienne, le patriarche de Jérusalem a assuré aux fidèles ukrainiens qu'ils seraient toujours les bienvenus dans les lieux saints de Jérusalem, notant qu'il reconnaissait uniquement sa Béatitude, le métropolite Onuphry de Kiev. et Toute l'Ukraine en tant que primat canonique en Ukraine.
Selon Mgr Pimen, la délégation ukrainienne a été chaleureusement accueillie par le patriarcat et a offert de concélébrer lors de la fête.
Il a également noté que les hiérarques des autres Églises célébrées à Jérusalem avaient demandé aux évêques, au clergé et aux fidèles de l'Église ukrainienne si leur primat était le métropolite Onuphry avant de les accueillir avec joie.
La chaîne Telegram, Pravblog, indique en outre que les documents du clergé ukrainien en visite ont été vérifiés à deux reprises avant de les autoriser à servir, et ils ont été vérifiés à nouveau avant de leur permettre de communier.
Le patriarcat de Jérusalem vérifie de manière stricte la juridiction de tous les membres du clergé et des laïcs d'Ukraine depuis que le patriarcat de Constantinople a créé l’«Église orthodoxe d'Ukraine» schismatique en décembre dernier et lui a accordé l'autocéphalie en janvier.
lundi 18 février 2019
"Nationalisation" de la religion par l'état ! Est-ce possible ? Pour des ex(?) soviétiques, oui…
Qu'y a-t-il derrière l'expulsion de l'évêque Gédéon?
Extrait
[…] L'expulsion de l'évêque n'est qu'un maillon dans la longue chaîne des illégalités commises par le gouvernement actuel contre l'Église et la société. Une incursion brutale dans les affaires de l'Église, l'adoption de lois anti-églises, l'humiliation publique et la diffamation des fidèles de l'Église orthodoxe ukrainienne canonique, le camouflage silencieux des radicaux et des pillards de l'Église, la violation des droits des citoyens à la liberté religieuse - voilà ce que nous avons déjà vu et voyons encore de nos jours.Une nouvelle page de l'histoire de la persécution de l'Église en Ukraine s'ouvre maintenant : l'expulsion d'un évêque de l'Église orthodoxe ukrainienne de son pays natal, dont il est un citoyen. En même temps, la persécution des citoyens ukrainiens pour des raisons religieuses s'accompagne d'un silence presque total dans les médias officiels.Qui sera le prochain ? Demain, laquelle des lois de l'Ukraine violera les autorités ? Où d'autres choisiront-ils de frapper l'Église ? Il est dommage que nos fonctionnaires s'alignent sans y penser sur le modèle de leurs prédécesseurs soviétiques - ils commencent une fois de plus à persécuter l'Église du Christ. Le fait que le gouvernement ne comprenne pas les choses simples est dramatique : une violation des commandements de Dieu et des lois civiles entraîne le pays à la dérive. […]
vendredi 14 septembre 2018
Il papa di Costantinopoli ?
Réflexions passagères d'un O.o.🤔
Tout ce que pourrait gagner Bartholomée à vouloir devenir Pape de l'Est, c’est certes une certaine célébrité médiatique depuis longtemps attendue à l'instar de celle du "Souverain Pontife"
… mais d’une part, il pourrait devenir à son tour une nouvelle cible de choix de toute la médiacratie antichrétienne traditionnelle (quelle aubaine pour eux d’avoir un nouvel os à ronger !) et quand il serait parfaitement assimilé à son homologue — en tant que naguère auto-proclamé, et enfin reconnu « chef religieux » de l’Est — il n’offrirait plus beaucoup d’intérêt pour grand monde chez les « fidèles » (sauf pour les amateurs-midinettes de people stories) et en premier lieu pour ses ouailles « orthodoxes » (s’il en reste)… tout comme les catholiques qui se foutent pas mal depuis longtemps des injonctions morales de leur « chef », et font ce qu’ils veulent, comme ils croient en ce qui leur chante, selon leur humeur de consommateur du jour… quant à l’infaillibilité, qui ne manquera pas d’être revendiquée plus tard… tout le monde s'en foutra pas mal également et ce qui sera "gagné" d'un côté sera suivi d'une grande perte en crédibilité de l'autre…
Maxime le minime🤔
mardi 11 septembre 2018
Διαίρει καὶ βασίλευε (Divide ut regnes)… proverbe constantinopolitain ?
SOURCE
Le 8 septembre 2018, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, a fait une déclaration pour les médias à la fin d’une interview en direct sur la chaîne de télévision « Rossia 24 ».
Mgr Hilarion a dit :
Mgr Hilarion a dit :
"Le Patriarcat de Constantinople a annoncé hier qu’il envoyait deux de ses hiérarques à Kiev, c’est-à-dire des représentants spéciaux. Aujourd’hui, le Saint-Synode de l’Eglise orthodoxe russe a publié une déclaration soulignant l’illégalité de ce choix. On ne peut envoyer des exarques (des représentants spéciaux) ou quelque représentant que ce soit dans une autre Eglise locale qu’avec l’accord de cette Eglise locale. Or, le patriarche de Constantinople ne s’est adressé ni au patriarche de Moscou, ni au métropolite Onuphre de Kiev, que le patriarche Bartholomée avait plus d’une fois reconnu publiquement comme l’unique chef canonique de l’Eglise orthodoxe en Ukraine.Cet acte est accompli en violation des canons ecclésiastiques et ne peut rester sans réponse. Nous espérons que Constantinople reviendra sur cette décision. Sans quoi nous serons obligés de prendre des mesures correspondantes, d’agir en réponse.Le Patriarcat de Constantinople déclare aujourd’hui que ses représentants spéciaux travailleront à l’achèvement du projet d’octroi de l’autocéphalie à l’Eglise ukrainienne, qui avait été annoncé dès avril et qu’ils veulent maintenant mener à bien. Qu’est-ce que cela signifie de notre point de vue ? Cela signifie, avant tout, légitimer le schisme en Ukraine, parce que seuls les schismatiques prétendent à l’autocéphalie en Ukraine, tandis que l’Eglise ukrainienne canonique, qui rassemble la majorité des orthodoxes d’Ukraine (cela représente plus de 12 000 paroisses, plus de 200 monastères), n’a pas le moins du monde demandé ni l’autocéphalie, ni l’autonomie. Au contraire, au cours de la Consultation épiscopale de l’Eglise orthodoxe ukrainienne qui a eu lieu récemment, il a été décrété à l’unanimité que le statut dont dispose aujourd’hui cette Eglise, lui convenait au mieux. C’est un statut d’Eglise auto-administrée au sein du Patriarcat de Moscou.Le Patriarcat de Constantinole s’est donc maintenant ouvertement engagé sur le sentier de la guerre. Et ce n’est pas seulement une guerre contre l’Eglise russe, ni contre le peuple orthodoxe ukrainien. En définitive, c’est une guerre contre l’unité de l’Orthodoxie mondiale.Parce que si cet acte, que je qualifierais de bas et de scélérat, est mené à sa fin, la majorité des fidèles orthodoxes d’Ukraine n’acceptera pas cette autocéphalie. L’Eglise orthodoxe russe n’acceptera pas cette décision. Nous serons forcés de rompre la communion avec Constantinople et Constantinople n’aura plus aucun droit à prétendre à la primauté dans le monde orthodoxe. Aujourd’hui, le Patriarcat de Constantinople se positionne en quelque sorte comme le leader des 300 millions de personnes qui composent la population orthodoxe de la planète, le patriarche de Constantinople est considéré pratiquement comme un pape orthodoxe. Mais la moitié, au bas mot, de ces 300 millions ne le reconnaîtra même plus comme le premier dans la famille des Eglises orthodoxes.Je pense que le patriarche Bartholomée répondra personnellement de cet acte au tribunal de Dieu et au tribunal de l’histoire." Mgr Hilarion
☦
Extrait d'une vidéo d'Anatoli Shary, blogger ukrainien dissident, interview de l'évêque Luc de Donetsk. J'ai essayé de traduire les propos de Monseigneur Luc, en raison de leur qualité de témoignage, afin que les Orthodoxes comprennent qui le patriarche Bartholomée poignarde dans le dos, en accordant sans consultation des autres Églises, l'autocéphalie à l'Ukraine, et à qui va son soutien. Laurence Guillon ("Les prédicateurs de mort")
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