Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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mardi 3 décembre 2019

MERCI CLAUDE !

икона Божией Матери Всех скорбящих радость

Béni soit notre cher frère Claude
 pour tout le travail de traduction des saintes prières qu'il a mises à disposition des fidèles orthodoxes pour leur salut !
Que la Toute Sainte le garde, 
le guide et le protège !
Grâces lui soient rendues mille fois !

vendredi 23 mars 2018

Conférence sur Saint Jean de Changhaï par Claude Lopez-Ginisty







Saint Jean de Changhaï, apôtre de la diaspora, un saint pour notre temps.
Saint Jean de Changaï a vécu et célébré à Marseille. Les Cannois également se souviennent de lui car il a aussi servi dans la cathédrale de l’Archange et Archistratège Michel.
Faites-le savoir autour de vous et venez nombreux.
                               Par Claude Lopez-Ginisty



Vendredi 23 mars 2018 à 18h00
Lieu:
Ecole de Commerce et Management, Marseille
Amphi CHINE
Rue Joseph Biaggi, 13003 Marseille
à 150 m de la gare Saint-Charles

vendredi 14 octobre 2016

Claude Lopez-Ginisty à propos du livre "Sur les monts du Caucase" : interview



Hiéromoine Hilarion (Domratchev), Sur l es monts du Caucase. Traduit du russe par Dom André Louf, Préface du métropolite Hilarion de Volokolamsk, Éditions des Syrtes, Genève, 2016, 284 p.


L’émission Une foi pour toutes consacrée à l’interview de Claude Lopez-Ginisty sur le livre du Hiéromoine Hilarion (Domratchev) Sur les monts du Caucase a été diffusée sur RCF-Liège le jeudi 13 octobre à 16H, rediffusion le vendredi suivant à 06h00, le dimanche suivant à 10H. Avant d’être rediffusée sur les autres stations du réseau RCF en Belgique.
Il est possible de l’écouter en direct via le site http://www.rcf.fr/radio/rcfliege
L’émission est aussi désormais téléchargeable sur le site www.doyenne-orthodoxe.org
rubrique « Emissions radio RCF » à l’adresse
http://www.doyenne-orthodoxe.org/download.php?view.180
Ces informations sur les émissions sont transmises également pour le site www.orthodoxie.com

Vous pouvez aussi l'écouter sur le lecteur ci-dessous


Jean Claude Larchet en avait la recension sur orthodoxie. com :

On sait peu de choses du moine du grand habit Hilarion Domratchev, sinon qu’il naquit vers 1845 dans la région de Viatka en Russie, fut enseignant après avoir terminé le séminaire, partit pour le Mont Athos où il vécut vingt-cinq ans, puis alla dans les années 1880 dans les montagnes du Caucase, où il fut rattaché au monastère Saint-Simon-le-Cananéen du Nouvel Athos, mais mena sa vie monastique et fonda des communautés en plusieurs endroits de cette région. De même que les Récits d’un pèlerin russe faisaient l’éloge de la Prière de Jésus et en exposait les voies à travers les récits d’un vagabond sans doute imaginaire, ce livre fait de même à travers la relation de la rencontre avec un ermite du Caucase (il s’agit du Père Désiré, père spirituel de l’auteur). De même que les Récits d’un pèlerin russe étaient émaillés d’anecdotes pittoresques liées à des rencontres, ce récit est émaillé de magnifiques descriptions de la nature. Comme le remarque le métropolite Hilarion Alfeyev dans sa préface, ce livre est sans doute parmi tous les livres de spiritualité, celui qui accorde la plus grande place à la nature et se montre le plus sensible à sa beauté. Le hiéromoine Hilarion souligne le caractère didactique de son projet : « Ce livre n’a qu’un but: expliquer aussi complètement que possible en quoi consiste la Prière de Jésus, elle qui, suivant l’enseignement unanime des Saints Pères, est la racine et le fondement en même temps que le sommet et la perfection de la vie spirituelle. Toute l’insistance de nos paroles ne vise qu’à cela. Nous mettons toujours cette Prière au-dessus de toutes les autres vertus, dont aucune ne l’égale lorsqu’elle atteint les degrés les plus élevés ». L’exposé du hiéromoine Hilarion n’est pas systématique et n’obéit à aucun ordre logique. S’y entrecroisent les évocations de la personnalité de l’ermite Désiré, ses enseignements sur la prière, les commentaires qu’y ajoute le Père Hilarion, des citations des Pères et des descriptions de la nature, et de nombreuses considérations sur la vie spirituelle, ce qui donne à l’ensemble, constitué de courts chapitres, une forme variée et dynamique, propre à maintenir l’intérêt. L’enthousiasme du hiéromoine Hilarion à l’égard de la Prière de Jésus est tel qu’il se laisse aller à des formules excessives, affirmant notamment que le Nom de Jésus s’identifie au Christ lui-même (voir notamment p. 37-40), que « le nom du Seigneur est le Seigneur lui-même » (p. 45) que « le Nom du Dieu tout-puissant est Dieu lui-même » (p. 45), considérant comme équivalentes la présence du Christ dans son Nom et sa présence dans la sainte eucharistie (p. 44). Il affirme aussi que « par le fait [que le Nom] est Dieu, la toute-puissance qui produit des œuvres grandes et glorieuses, indépendamment de la sainteté de ceux qui le prononcent, lui appartient aussi » (p. 47), ce qui correspond à une conception magique, éloignée de la conception orthodoxe traditionnelle de la synergie entre la grâce de Dieu et les dispositions spirituelles et réceptives de l’homme. Bien que des telles affirmations soient par ailleurs nuancées – par exemple dans les affirmations plus modérées que « le Dieu tout puissant est présent dans son Nom avec toute sa plénitude divine et ses infinies perfections » (p. 46) ou que « la totalité des perfections divines habite dans le très saint Nom de Jésus-Christ » (p. 39), ce qui peut être rapporté aux énergies divines plutôt qu’à la nature même de Dieu –, elles furent l’objet d’une violente controverse où certains accusèrent le hiéromoine Hilarion et ses partisans d’être des onomatolâtres (adorateurs du Nom) tandis que d’autres prenaient leur défense, les considérant seulement comme des « glorificateurs du Nom ». Ce conflit enflamma les monastères et skites russes du Mont-Athos de 1907 à 1914. Il suscita une condamnation de la doctrine des partisans du hiéromoine Hilarion de la part de la Sainte-Communauté du Mont-Athos, du patriarcat de Constantinople et du Saint-Synode de l’Église russe. Il se termina dramatiquement par l’expulsion ou l’exil volontaire de près de 1700 moines russes du Mont-Athos. Le débat se poursuivit en Russie, donnant lieu à une réflexion approfondie de la part de théologiens en vue sur la question de la nature du nom et de son rapport à celui qu’il désigne (une réflexion qui reste d’ailleurs toujours ouverte). L’intervention de diverses personnalités dont l’empereur lui-même amena l’Église russe à adopter une attitude plus tolérante à l’égard des « glorificateurs du Nom ». Plusieurs livres parus en français au cours de ces dernières années ont exposé en détail cet épisode : (Métropolite Hilarion Alfeyev, Le Nom grand et glorieux (Cerf, 2007) et Le mystère sacré de l’Église. Introduction à l’histoire et à la problématique des débats athonites sur la vénération du Nom de Dieu (Presses universitaires de Fribourg, 2007; Antoine Nivière, Les glorificateurs du Nom. Une querelle théologique parmi les moines russes du Mont Athos (1907-1914). Les formulations controversées du hiéromoine Hilarion sont sans aucun doute inacceptables au regard de la théologie orthodoxe, car elles témoignent d’une série de confusions (notamment entre signifiant et signifié, entre personne et nature, entre nature divine et énergies divines) et donnent vraiement à certains moments l’impression que le Nom de Dieu prend la place de Dieu. Mais elles n’occupent dans ce volumineux ouvrage de 300 pages qu’une place minime (quelques phrases), et il faut savoir les dépasser et apprécier l’exposé de l’auteur, qui reste l’un des meilleurs exposés sur la Prière de Jésus, et comporte par ailleurs de nombreux développements sur la vie spirituelle qui, tout en étant fondés sur l’enseignement de Pères abondamment cités, ont l’avantage de refléter aussi une expérience personnelle dont le saint starets Barsanuphe d’Optina lui-même louait la profondeur. Rappelons qu’avant que quelques-unes de ses formulations maladroites ne suscitent la controverse, l’ouvrage était grandement apprécié en Russie et au Mont-Athos. Il avait été publié en 1907 avec le soutien de la grande-duchesse Élisabeth Fiodorovna (future moniale et martyre), et avait connu deux rééditions (1910 et 1912) avec l’approbation du comité de censure, le troisième tirage atteignant 10.000 exemplaires. PS. Ne pas confondre cette éditon publiée par les Syrtes (qui ne sera en laibrairie qu’à la fin du mois d’août) avec celle, que vient de faire paraître parallèlement, dans une traduction de moins bonne qualité, le monastère catholique Skita Patrum.

samedi 24 janvier 2015

NOUVEAU : UN MAGNIFIQUE BLOG DE CLAUDE sur les icônes de la Mère de Dieu

Voici le texte de présentation du nouveau blog  
blog dédié à toutes les icônes de la Mère de Dieu.


La première icône de la Mère de Dieu qui nous fut donnée pour notre baptême, ou notre entrée dans l'Arche du Salut de l'Eglise, est toujours chère à notre cœur et à notre prière… Cette icône manifeste souvent une adoption spirituelle très subtile. 

Cheminant sur la Voie orthodoxe, au fil des ans, nous rencontrons de nouvelles icônes de la Toute Pure. Certaines sont de belles bornes lumineuses sur le chemin de notre vie spirituelle.  D'autres nous accompagnent plus discrètement, et nous ramènent doucement et maternellement au bercail de l'oraison par leur seule présence. 

Lorsque nous avons la Grâce de vénérer des icônes miraculeuses de la Mère de notre Sauveur, le lien de prière se fait soudain plus fort, et la réalité de l'intercession de notre Souveraine devient véritablement tangible. 

La visite dans nos paroisses en Europe de l'icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Jérusalem, ou celle plus fréquente de celle de Koursk marque toujours nos âmes. C'est cette dernière qui guérit saint Séraphim de Sarov enfant, et il est très émouvant pour nous d'y penser en la vénérant. Par delà les siècles, nous accomplissons le même geste de piété que notre Père parmi les saints, et cette vénération nous agrège déjà à l'Eglise du Ciel, sur la terre des vivants.

La présence autrefois régulière de l'icône myrrhoblyte de la Portaïtissa qui venait vers nous avec son humble gardien, frère Joseph-Ambroise de bienheureuse mémoire, apportait toujours à nos communautés, une paix ineffable qui nous rétablissait dans le calme et la prière, et ancrait notre esprit dans le Royaume à venir. 



[…] Dans ce blog débutant en Janvier, nous présentons les différentes icônes de la Mère de Dieu qui sont offertes à la vénération des fidèles orthodoxes tout au long de l'année liturgique. Lorsque nous le pouvons, nous donnons aussi l'acathiste ou l'office qui y sont associés.

Que la Toute Pure nous protège, nous bénisse  et nous accompagne tous et toutes par ses saintes prières. Amen!

Claude Lopez-Ginisty

jeudi 25 juillet 2013

La Prière selon saint Séraphim de Sarov par notre frère Claude Lopez-Ginisty

Notre frère Claude - qu'il soit béni! - a eu la charité de faire paraître sur son irremplaçable blog ,en plusieurs articles, son livre publié aux Editions du Désert et qui était épuisé vous pouvez lire la première partie ICI et suivre ensuite les autres en parcourant son blog.

dimanche 14 février 2010

TEXTES LITURGIQUES, LES DIFFÉRENTES TRADUCTIONS EN FRANÇAIS


Sur le site Orthodoxie.com 

Recension: « Les divines liturgies de saint Jean Chrysostome, de saint Basile le Grand et la liturgie des dons présanctifiés », traduction nouvelle du père Placide Deseille

 par Jean-Claude Larchet

Liturgie« Les divines liturgies de saint Jean Chrysostome, de saint Basile le Grand et la liturgie des dons présanctifiés », traduction du Père Placide Deseille, éditions du Monastère Saint-Antoine-le-Grand et Monastère de Solan, 2009, 2007 p.
En cette période où, dans un laps de temps de huit jours, on célèbre dans l’Église orthodoxe la liturgie de saint Jean Chrysostome, la liturgie des dons présanctifiés et la liturgie de saint Basile, il est opportun de signaler la publication, par le monastère Saint Antoine le Grand et le monastère de Solan, d’un volume relié et fort bien présenté qui les réunit toutes les trois dans une traduction du père Placide Deseille.
Cette traduction nouvelle paraît avec la bénédiction de S. E. le métropolite Emmanuel, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France.
Ceux qui sont des familiers des excellentes traductions réalisées par le P. Placide Deseille ne seront pas surpris de constater que la présente traduction se caractérise par son souci de littéralité par rapport au texte original grec, tout en conservant au texte français un style de grande qualité.

Il est précisé en sous-titre que le texte et les rubriques correspondent à l’usage du Mont-Athos, mais nous avons cependant constaté sur certains points de légères variantes par rapport au texte athonite de référence (éditions du saint Monastère de Simonos-Pétra, 2008). L’usage athonite, ici globalement respecté, présente quelques variantes par rapport à l’usage paroissial grec, et des variantes plus importantes par rapport à l’usage slave. Il est cependant très facile, car ces variantes sont minimes, d’apporter sur le livre les quelques corrections nécessaires pour adapter le texte et les rubriques à l’usage auquel on se conforme habituellement.
Cette traduction de la liturgie qui est le plus souvent célébrée, celle de saint Jean Chrysostome, s’ajoute aux cinq traductions actuellement en usage dans les pays francophones: 1) celle de Mgr Sylvestre (Nice, 1965) ; 2) celle des éditions Liturgica (texte en ligne ici)  ; 3) celle du père Denis Guillaume (qui figure dans plusieurs volumes de ses publications, notamment dans un petit livre de poche qui regroupe les trois liturgies); 4) la traduction des moines de Cantauque (publiée avec la bénédiction de S. E. le métropolite Joseph), téléchargeable ici; 5) la traduction réalisée et publiée par la Fraternité orthodoxe en 2007, "reçue par la commission liturgique de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France". Cette dernière traduction a l'avantage d’être plus proche du texte que la précédente (la plus utilisée) et de présenter, dans ses notes, les usages des différentes Églises locales (mais sans toutefois mentionner celles-ci) ; elle a en revanche suscité quelques réticences et n’est pas parvenue à s’imposer comme la traduction de référence du fait qu’elle reflète certains a priori discutables de ses promoteurs, modifie notamment certaines rubriques sous l’influence des idées réformistes du P. Alexandre Schmemann (par exemple c’est l’assemblée qui répond « Amen » lors de l’épiclèse et non le diacre, ou le fidèle répond « Amen » en recevant la communion, deux pratiques qui ne sont officiellement reconnues par aucune Église orthodoxe à notre époque, mais que cette édition présente, sans aucune annotation, comme faisant partie du texte ordinaire de la Liturgie). Un des membres de la commission liturgique de l'AEOF s’est plaint auprès de l’AEOF, à la suite de la publication de la présente traduction du P. Placide, "de la prolifération des traductions liturgiques" (munies, pour la plupart, d'une bénédiction épiscopale qui leur donne un caractère officiel) ; mais une telle situation n’existerait pas et on aurait pu aboutir à un texte unique, universellement reçu, si la commission liturgique de l’AEOF, au lieu de se constituer en un groupe fermé se situant dans la mouvance de la Fraternité orthodoxe (et dont aucun membre n’est un connaisseur du grec liturgique), s’était ouverte, pour la traduction et pour sa révision, à de vrais spécialistes de tous horizons, comme par exemple le père Placide lui-même, comme le père Nicolas Molinier, auteur d’un remarquable commentaire et d’une excellente traduction du propre des liturgies de saint Jean Chrysostome et de saint Basile, comme le père Denis Guillaume (décédé l’an dernier) qui maîtrisait de multiples langues anciennes (dont le grec et le slavon) et modernes (dont le grec, le russe, le serbe et le roumain) et a réalisé l’exploit de traduire en langue française la totalité des offices orthodoxes, comme Bernard Le Caro, très bon connaisseur tant du grec que du slavon liturgiques, qui réalise depuis plusieurs années d’excellentes traductions dans le cadre du diocèse de Genève de l’ERHF (Patriarcat de Moscou) dont il est membre de la commission liturgique, ou encore comme Claude Lopez-Ginisty qui a traduit et composé, dans une langue très élégante, des centaines de textes liturgiques.
On peut se procurer cette traduction du père Placide Deseille, de même que la traduction du Petit horologion réalisée selon les mêmes critères, dans les deux monastères dont il est le père spirituel : Monastère Saint-Antoine-le-Grand (Font de Laval, F 26190 Saint-Laurent-en-Royans, Fax: 04 75 47 53  68), ou auprès du Monastère de Solan (F 30330 La Bastide d’Engras, Fax: 04 66 82 99 08).
Jean-Claude Larchet