Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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dimanche 21 février 2021

La merveilleuse apparition de Ste Euphémie et de la Toute Sainte à St Païssios par le Métropolite Athanasios de Limassol

LE ROYAUME ICI ET MAINTENANT !


Lorsque je lui ai rendu visite en 1977, je suis resté plusieurs jours,

au cours desquels a eu lieu la fête de la Sainte Croix.

C'était le 14 septembre selon l'ancien calendrier, utilisé par le mont Athos.

Il a dit : « Nous aurons une agrypnie toute la nuit ce soir,

et le matin, un prêtre viendra et servira la Divine Liturgie. » (J'étais alors diacre.)

J'y suis ainsi resté, et à partir de 4h00 de l'après-midi

il m'a dit de faire les vêpres en disant la prière de Jésus, avec le Komboskini.

Nous avons prié pendant environ une heure et demie à deux heures avec le Komboskini. Ensuite, à 6 heures du matin, il m'a appelé, m'a fait une tasse de thé, et immédiatement après,

nous nous sommes séparés, chacun dans notre propre cellule,

qui était tout petite, là dans le désert.

Il a dit : « Nous prierons avec le Komboskini. »

Il m'a montré comment dire la prière de Jésus, avec quelles paroles, puis il a dit :

« Et je t’appellerai vers 6 heures », selon l'heure byzantine,

(c'est-à-dire vers minuit - 1h00 du matin)

pour lire l’office de prières de préparation à la Sainte Communion

et puis, nous continuerons jusqu'à ce que le prêtre vienne au matin.

 

Alors, j'ai essayé de faire ce qu'il m'a dit.

J'ai entendu l'Ancien, qui, toute la nuit, était à côté de moi, en train de prier.

Je l'ai entendu alors qu'il marchait de haut en bas, poussant des soupirs.

C'était vraiment une expérience émouvante,

parce que dans cet affreux désert complètement déserté, qui au vrai méritait bien son nom,

j'avais peur, mais l'Ancien était, disons comme un pilier inébranlable, qui priait à côté de moi.

Toutes les deux heures, il frappait sur le mur qui n'était pas vraiment un mur, car il se serait écroulé sous la moindre poussée supplémentaire.

Nous sommes allés à l'église.

Sa chapelle était une chapelle étroite et tout en long avec cinq icônes sur l'iconostase,

mais ne possédant qu’une seule stalle (plutôt un tabouret, à vrai dire).

Il m'a mis dans la stalle et s'est tenu à côté de moi.

Nous avons commencé à lire l’office de prières de préparation à la Sainte Communion. Quand nous avons atteint le verset qui dit :

« Marie, Mère de Dieu, précieux tabernacle embaumé de parfums »,

(Théotokion de la cinquième ode)

l'Ancien répondit avec le verset : « Gloire à toi, ô Dieu, gloire à toi… »

ou, pour les tropes de la Mère de Dieu, « Toute-Sainte Mère de Dieu sauve-nous ».

Chaque fois qu'il disait un verset, il faisait également une profonde prosternation.

Je me tenais à côté de lui, tenant la bougie, le regardant et lisant les odes.

Quand l'Ancien dit : « Toute-Sainte Mère de Dieu sauve-nous », il le dit d'une manière très angoissée.

J'ai directement commencé à lire : « Marie, Mère de Dieu… »

mais soudain, tout a changé…

Je ne peux pas comprendre ce que c'était exactement,

mais soudain, toute la cellule s'est illuminée…

comme un air subtil, pour ainsi dire, était entré dans la chapelle.

La veilleuse devant l'icône de la Vierge a commencé à osciller d'elle-même.

Alors qu'il y avait cinq kandilia sur l'iconostase, seule celle-là se balançait constamment.

Alors, je me suis tourné vers l'Ancien.

L'Ancien m'a fait signe de me taire,

et il s'est penché et est resté courbé pendant un certain temps

et je suis resté, la bougie à la main,

mais je n'en avais plus besoin car tout était illuminé.

En fait c'était une abondance de lumière, comme si le jour s'était soudainement levé.

J'ai attendu pendant un certain temps.

Ce phénomène ne s'est pas arrêté, et l'Ancien ne disait toujours rien. Après une demi-heure, je pense, à peu près aussi longtemps, j'ai commencé à lire seul, puisque l'Ancien ne voulait pas continuer ; il ne pouvait pas non plus me dire quoi que ce soit.

Je lisais donc l’office moi-même … jusqu'à ce que nous ayons atteint la septième prière de Saint Syméon le Théologien C’est alors que, très calmement, la veilleuse s'est arrêtée de bouger,

et les ténèbres de la nuit sont revenues, et j'ai eu  encore une fois besoin de la bougie pour lire.

Quand l'office fut terminé, nous nous sommes assis dans la petite ruelle à l'extérieur de la cellule des Anciens.

Et je lui ai demandé : « Geronda, qu'est-ce que c'était ? »

Il a répondu : « Quelle chose ?»

J'ai dit : « Cet incident dans l'église. Que s'est-il passé ? »

Il a demandé : "Qu'est-ce que tu as vu ? »

J'ai répondu : « J'ai vu la veilleuse de la Toute Sainte se balancer d'avant en arrière

et toute la cellule était éclairée. »

Il a demandé : « As-tu vu autre chose ? »

J'ai répondu : « Non, je n'ai rien vu d'autre. »

J'ai demandé « Que s’est passé ? Que penses-tu que c'était ? » 

Au fait, je dois vous dire que pendant ce temps-là,

mon esprit ne fonctionnait pas. Je n'avais ni peur, ni joie, ni…

pouvais-je y comprendre quelque chose ?

J'ai simplement vu ces choses en tant que spectateur.

Il a dit : « Rien, oh mon enfant, qu'est-ce que c'était ?

Ne sais-tu pas qu'ici, sur le mont Athos, la Toute Sainte

fait le tour de tous les monastères et cellules pour voir ce que nous faisons ?

Elle est venue ici aussi, y a vu deux imbéciles,

et a secoué la veilleuse, pour nous dire qu'elle est passée par ici. » Et ... il a ri.

Après cet incident de cette nuit

il m'a lui-même parlé de nombreux événements de ce genre dans sa vie,

parce qu'il était très ému.

C'était peut-être la raison pour laquelle l'Ancien et moi avions développé une relation si étroite

et qu'il m'avait confié beaucoup de choses qui le concernaient.

Cette nuit-là, il a également raconté l'événement de la visite que lui a faite la Sainte Grande Martyre Euphémie, ce que je pense devoir raconter parce que je l'ai entendu de la part de l'Ancien lui-même.

Pour faire court, bien sûr, voici ce qui s'était passé :

Je n’en connais pas la date exacte, il ne m'a pas dit quelle année, mais je suppose que c’était il y a quelques années.


Quand une nuit, après le retour de l'Ancien de Thessalonique où il avait eu un problème avec un évêque.Sainte Euphémie, la martyre, lui rendit visite, avec la Toute Sainte Mère de Dieu et Saint Jean le Théologien.






Vers 22h00, on frappa à la porte de sa cellule, là, dans ce désert !

L'Ancien a crié: « Qui est-ce? »

Elle a répondu : «Je suis Euphémie, ouvre-moi.»

Il refusa d'ouvrir la porte, se demandant : « De quelle Euphémie s’agit-il ?»

Il ne répondit donc pas, se disant que c'était une sorte de tentation.

Elle a frappé à la porte une seconde fois,

en lui disant : « Ouvre, Geronda. Je suis Euphémie. »

Il a répondu : « Je n’ouvrirai pas la porte », puis il se dit :

« Ce pourrait être une femme qui, juste par provocation, est venue au mont Athos,

déguisé en homme. Et la voici, maintenant ! Que dois-je faire ? »

Il m'a dit qu'il était englouti par des pensées sur ce qui se passerait si c'était quelque chose comme ça.

La troisième fois, elle a frappé à la porte - et sans qu'il l'ouvre - sont entrés aussitôt dans sa cellule, d'abord la Toute Sainte, vers qui l'Ancien a immédiatement couru dès qu'il l'a vue.

Il lui a baisé la main et elle a caressé sa tête. Puis derrière la Vierge Marie se trouvait saint Jean le Théologien, que l'Ancien embrassa également.

Sans rien lui dire, tous deux entrèrent dans la chapelle, laissant derrière eux

l'Ancien seul avec sainte Euphémie.



L'Ancien a demandé : « Qui êtes-vous ? »

Elle a répondu : « Je suis la martyre, Euphémie. »

L’Ancien déclara alors : «Pour voir si c'est la vérité, nous ferons trois prosternations, pour vénérer la Sainte Trinité.

Et en effet, il lui dit : « Quoi que je fasse, tu le feras aussi. »

Il fit le signe de la croix et dit :

« Dieu saint, Père et Dieu sans origine » etc. , que le Saint a répété. Ensuite, elle s'est assise avec lui pendant environ 7 à 8 heures.


Pour commencer, elle lui a raconté toute sa vie, à propos de laquelle l'Ancien nota qu'il ne connaissait pas Sainte Euphémie.

Il savait juste qu'il y avait une sainte appelée Euphémie, mais il ne savait rien de sa vie ni n'avait jamais rien lu sur elle.

Mais, comme il me l'a dit, pendant que la sainte lui racontait sa vie, qui elle était, où et quand elle était née, etc., son martyre, il voyait simultanément tout se dérouler devant lui.

En d'autres termes, comme s'il regardait un film, il a vu la vie de la sainte.

Et en fait, à la vision de son martyre, il ne cessait de soupirer et dans l’effroi, s'est exclamé

« Vraiment, n'est-ce pas, tant de souffrance pour une si jeune fille ?»

Elle a répondu : « Que sont ces choses, père, par rapport au Royaume de Dieu ?

Si j'avais su alors ce que ces choses signifiaient pour Dieu, j'aurais désiré souffrir bien davantage. »

Comme vous le savez, les païens ont infligé un horrible martyre à Sainte Euphémie.

Quoi qu'il en soit, de nombreuses heures s'étaient écoulées, pendant lesquelles elle avait résolu les problèmes qu'il avait avec l'évêque tant et si bien que Sainte Euphémie est partie après avoir passé environ huit heures avec lui.

  

Il s’en est suivi en tout état de cause que sa cellule a dégagé un parfum surnaturel pendant plus de dix jours.

Et l'Ancien, pendant à peu près autant de jours, n'a accepté aucun visiteur.

Il ne mangeait ni ne dormait, mais était dans un état constant de contemplation (θεωρία) de Dieu,

car il avait reçu une grâce immense de cette sainte.

C'est pourquoi il avait une si grande vénération pour sainte Euphémie.

C'est pourquoi, plus tôt, le médecin avait dit qu’il croyait que l'Ancien s'endormirait dans le Seigneur ce jour-là, parce que l'Ancien célébrait toujours la fête de sainte Euphémie.

Il a tenu une agrypnie toute la nuit et nous sommes tous allés célébrer avec lui.

La merveilleuse apparition de Ste Euphémie et de la Toute Sainte à St Païssios par le Métropolite Athanasios de Limassol

LE ROYAUME ICI ET MAINTENANT !


Lorsque je lui ai rendu visite en 1977, je suis resté plusieurs jours,

au cours desquels a eu lieu la fête de la Sainte Croix.

C'était le 14 septembre selon l'ancien calendrier, utilisé par le mont Athos.

Il a dit : « Nous aurons une agrypnie toute la nuit ce soir,

et le matin, un prêtre viendra et servira la Divine Liturgie. » (J'étais alors diacre.)

J'y suis ainsi resté, et à partir de 4h00 de l'après-midi

il m'a dit de faire les vêpres en disant la prière de Jésus, avec le Komboskini.

Nous avons prié pendant environ une heure et demie à deux heures avec le Komboskini. Ensuite, à 6 heures du matin, il m'a appelé, m'a fait une tasse de thé, et immédiatement après,

nous nous sommes séparés, chacun dans notre propre cellule,

qui était tout petite, là dans le désert.

Il a dit : « Nous prierons avec le Komboskini. »

Il m'a montré comment dire la prière de Jésus, avec quelles paroles, puis il a dit :

« Et je t’appellerai vers 6 heures », selon l'heure byzantine,

(c'est-à-dire vers minuit - 1h00 du matin)

pour lire l’office de prières de préparation à la Sainte Communion

et puis, nous continuerons jusqu'à ce que le prêtre vienne au matin.

 

Alors, j'ai essayé de faire ce qu'il m'a dit.

J'ai entendu l'Ancien, qui, toute la nuit, était à côté de moi, en train de prier.

Je l'ai entendu alors qu'il marchait de haut en bas, poussant des soupirs.

C'était vraiment une expérience émouvante,

parce que dans cet affreux désert complètement déserté, qui au vrai méritait bien son nom,

j'avais peur, mais l'Ancien était, disons comme un pilier inébranlable, qui priait à côté de moi.

Toutes les deux heures, il frappait sur le mur qui n'était pas vraiment un mur, car il se serait écroulé sous la moindre poussée supplémentaire.

Nous sommes allés à l'église.

Sa chapelle était une chapelle étroite et tout en long avec cinq icônes sur l'iconostase,

mais ne possédant qu’une seule stalle (plutôt un tabouret, à vrai dire).

Il m'a mis dans la stalle et s'est tenu à côté de moi.

Nous avons commencé à lire l’office de prières de préparation à la Sainte Communion. Quand nous avons atteint le verset qui dit :

« Marie, Mère de Dieu, précieux tabernacle embaumé de parfums »,

(Théotokion de la cinquième ode)

l'Ancien répondit avec le verset : « Gloire à toi, ô Dieu, gloire à toi… »

ou, pour les tropes de la Mère de Dieu, « Toute-Sainte Mère de Dieu sauve-nous ».

Chaque fois qu'il disait un verset, il faisait également une profonde prosternation.

Je me tenais à côté de lui, tenant la bougie, le regardant et lisant les odes.

Quand l'Ancien dit : « Toute-Sainte Mère de Dieu sauve-nous », il le dit d'une manière très angoissée.

J'ai directement commencé à lire : « Marie, Mère de Dieu… »

mais soudain, tout a changé…

Je ne peux pas comprendre ce que c'était exactement,

mais soudain, toute la cellule s'est illuminée…

comme un air subtil, pour ainsi dire, était entré dans la chapelle.

La veilleuse devant l'icône de la Vierge a commencé à osciller d'elle-même.

Alors qu'il y avait cinq kandilia sur l'iconostase, seule celle-là se balançait constamment.

Alors, je me suis tourné vers l'Ancien.

L'Ancien m'a fait signe de me taire,

et il s'est penché et est resté courbé pendant un certain temps

et je suis resté, la bougie à la main,

mais je n'en avais plus besoin car tout était illuminé.

En fait c'était une abondance de lumière, comme si le jour s'était soudainement levé.

J'ai attendu pendant un certain temps.

Ce phénomène ne s'est pas arrêté, et l'Ancien ne disait toujours rien. Après une demi-heure, je pense, à peu près aussi longtemps, j'ai commencé à lire seul, puisque l'Ancien ne voulait pas continuer ; il ne pouvait pas non plus me dire quoi que ce soit.

Je lisais donc l’office moi-même … jusqu'à ce que nous ayons atteint la septième prière de Saint Syméon le Théologien C’est alors que, très calmement, la veilleuse s'est arrêtée de bouger,

et les ténèbres de la nuit sont revenues, et j'ai eu  encore une fois besoin de la bougie pour lire.

Quand l'office fut terminé, nous nous sommes assis dans la petite ruelle à l'extérieur de la cellule des Anciens.

Et je lui ai demandé : « Geronda, qu'est-ce que c'était ? »

Il a répondu : « Quelle chose ?»

J'ai dit : « Cet incident dans l'église. Que s'est-il passé ? »

Il a demandé : "Qu'est-ce que tu as vu ? »

J'ai répondu : « J'ai vu la veilleuse de la Toute Sainte se balancer d'avant en arrière

et toute la cellule était éclairée. »

Il a demandé : « As-tu vu autre chose ? »

J'ai répondu : « Non, je n'ai rien vu d'autre. »

J'ai demandé « Que s’est passé ? Que penses-tu que c'était ? » 

Au fait, je dois vous dire que pendant ce temps-là,

mon esprit ne fonctionnait pas. Je n'avais ni peur, ni joie, ni…

pouvais-je y comprendre quelque chose ?

J'ai simplement vu ces choses en tant que spectateur.

Il a dit : « Rien, oh mon enfant, qu'est-ce que c'était ?

Ne sais-tu pas qu'ici, sur le mont Athos, la Toute Sainte

fait le tour de tous les monastères et cellules pour voir ce que nous faisons ?

Elle est venue ici aussi, y a vu deux imbéciles,

et a secoué la veilleuse, pour nous dire qu'elle est passée par ici. » Et ... il a ri.

Après cet incident de cette nuit

il m'a lui-même parlé de nombreux événements de ce genre dans sa vie,

parce qu'il était très ému.

C'était peut-être la raison pour laquelle l'Ancien et moi avions développé une relation si étroite

et qu'il m'avait confié beaucoup de choses qui le concernaient.

Cette nuit-là, il a également raconté l'événement de la visite que lui a faite la Sainte Grande Martyre Euphémie, ce que je pense devoir raconter parce que je l'ai entendu de la part de l'Ancien lui-même.

Pour faire court, bien sûr, voici ce qui s'était passé :

Je n’en connais pas la date exacte, il ne m'a pas dit quelle année, mais je suppose que c’était il y a quelques années.


Quand une nuit, après le retour de l'Ancien de Thessalonique où il avait eu un problème avec un évêque.Sainte Euphémie, la martyre, lui rendit visite, avec la Toute Sainte Mère de Dieu et Saint Jean le Théologien.






Vers 22h00, on frappa à la porte de sa cellule, là, dans ce désert !

L'Ancien a crié: « Qui est-ce? »

Elle a répondu : «Je suis Euphémie, ouvre-moi.»

Il refusa d'ouvrir la porte, se demandant : « De quelle Euphémie s’agit-il ?»

Il ne répondit donc pas, se disant que c'était une sorte de tentation.

Elle a frappé à la porte une seconde fois,

en lui disant : « Ouvre, Geronda. Je suis Euphémie. »

Il a répondu : « Je n’ouvrirai pas la porte », puis il se dit :

« Ce pourrait être une femme qui, juste par provocation, est venue au mont Athos,

déguisé en homme. Et la voici, maintenant ! Que dois-je faire ? »

Il m'a dit qu'il était englouti par des pensées sur ce qui se passerait si c'était quelque chose comme ça.

La troisième fois, elle a frappé à la porte - et sans qu'il l'ouvre - sont entrés aussitôt dans sa cellule, d'abord la Toute Sainte, vers qui l'Ancien a immédiatement couru dès qu'il l'a vue.

Il lui a baisé la main et elle a caressé sa tête. Puis derrière la Vierge Marie se trouvait saint Jean le Théologien, que l'Ancien embrassa également.

Sans rien lui dire, tous deux entrèrent dans la chapelle, laissant derrière eux

l'Ancien seul avec sainte Euphémie.



L'Ancien a demandé : « Qui êtes-vous ? »

Elle a répondu : « Je suis la martyre, Euphémie. »

L’Ancien déclara alors : «Pour voir si c'est la vérité, nous ferons trois prosternations, pour vénérer la Sainte Trinité.

Et en effet, il lui dit : « Quoi que je fasse, tu le feras aussi. »

Il fit le signe de la croix et dit :

« Dieu saint, Père et Dieu sans origine » etc. , que le Saint a répété. Ensuite, elle s'est assise avec lui pendant environ 7 à 8 heures.


Pour commencer, elle lui a raconté toute sa vie, à propos de laquelle l'Ancien nota qu'il ne connaissait pas Sainte Euphémie.

Il savait juste qu'il y avait une sainte appelée Euphémie, mais il ne savait rien de sa vie ni n'avait jamais rien lu sur elle.

Mais, comme il me l'a dit, pendant que la sainte lui racontait sa vie, qui elle était, où et quand elle était née, etc., son martyre, il voyait simultanément tout se dérouler devant lui.

En d'autres termes, comme s'il regardait un film, il a vu la vie de la sainte.

Et en fait, à la vision de son martyre, il ne cessait de soupirer et dans l’effroi, s'est exclamé

« Vraiment, n'est-ce pas, tant de souffrance pour une si jeune fille ?»

Elle a répondu : « Que sont ces choses, père, par rapport au Royaume de Dieu ?

Si j'avais su alors ce que ces choses signifiaient pour Dieu, j'aurais désiré souffrir bien davantage. »

Comme vous le savez, les païens ont infligé un horrible martyre à Sainte Euphémie.

Quoi qu'il en soit, de nombreuses heures s'étaient écoulées, pendant lesquelles elle avait résolu les problèmes qu'il avait avec l'évêque tant et si bien que Sainte Euphémie est partie après avoir passé environ huit heures avec lui.

  

Il s’en est suivi en tout état de cause que sa cellule a dégagé un parfum surnaturel pendant plus de dix jours.

Et l'Ancien, pendant à peu près autant de jours, n'a accepté aucun visiteur.

Il ne mangeait ni ne dormait, mais était dans un état constant de contemplation (θεωρία) de Dieu,

car il avait reçu une grâce immense de cette sainte.

C'est pourquoi il avait une si grande vénération pour sainte Euphémie.

C'est pourquoi, plus tôt, le médecin avait dit qu’il croyait que l'Ancien s'endormirait dans le Seigneur ce jour-là, parce que l'Ancien célébrait toujours la fête de sainte Euphémie.

Il a tenu une agrypnie toute la nuit et nous sommes tous allés célébrer avec lui.

mardi 22 septembre 2020

ENTRE LES MAINS DE DIEU, ne crains pas petit troupeau !





« Faites ce que vous pouvez ... faites ce que vous pouvez, sans stress, sans anxiété, sans souffrance.

Après avoir fait ce que vous pouvez, votre conscience protestera : «J'ai fait ce que j'ai pu, jusqu'à présent ! A partir de maintenant, je ne peux plus rien faire ! »
Alors, remettez la question, le problème, votre enfant, votre santé, vos finances, tout ce que vous avez qui vous pèse, vous le remettez à Dieu. Et puis en effet, là Dieu apparaît !


Et si les choses tardent encore à se produire, comme elles devraient probablement se faire, et s'il semble toujours que Dieu se tait et n'agit pas mais si l'homme reste dans la confiance en Dieu, alors Dieu se révèle vraiment de manière miraculeuse.
Personne, dit la Bible, personne qui a espéré dans le Seigneur n’est 
demeuré dans l’embarras. David dit cette belle parole :

«Regardez, regardez les générations anciennes, trouvez-moi un homme qui a mis sa confiance dans le Seigneur et qui s'en est repenti. » Trouvez-moi un homme qui dise "Moi, j'avais mon espérance dans le Christ et le Christ n'a pas répondu. Il ne m'a pas aidé. Il m'a abandonné ! " Personne !
Bien sûr, vous me direz que ce que je voulais ne s’est peut-être pas produit, ce que je demandais n’est néanmoins peut-être pas arrivé. Mais si vous faites confiance à Dieu, vous verrez qu’à la fin ce qui s’est passé était le mieux qui puisse arriver.»
Mét. Athanase de Limassol

mardi 4 juin 2019

Mgr Athanasios métropolite de Limassol présente une homélie de Saint Porphyrios

Rare enregistrement audio avec Saint Porphyrios de Kavsokalyvia, parlant de la vie en Christ.
Au début de la vidéo, le métropolite Athanasios de Limassol 
fait une brève introduction à la personnalité du p. Porphyrios.


Saint Porphyrios  : "Le Christ est notre ami, notre frère ... Il est tout"


00:15 Athanasios métropolite de Limassol 

« Cela ne peut être autre chose que la grâce du Saint-Esprit.
Je veux dire que Geronda Porphyrios, lui-même est devenu le temple de Dieu, le temple du Saint-Esprit,
par conséquent, il est devenu un aimant pour tous les hommes,
car  c'est ainsi qu'est la loi spirituelle. 
Il est une « cité cachée sur une colline »,
Il est la lumière qui éclaire notre époque,
et tout homme cherchant la lumière sera guidé vers la vie
et l'enseignement du père Porphyrios,
parce qu'il a exprimé dans ses paroles l'expérience de la vie en Christ,
par un enseignement particulièrement adapté à notre époque, aux jeunes et à l’homme contemporain.
Cet enseignement sur le Christ, comme Père, comme Ami, comme Frère,
comme totalement Amoureux, comme l’Amour même, c'est ainsi que l'homme moderne a besoin entendre parler de Dieu. 
Et le père Porphyrios a dit tout cela, et, grâce à Dieu, on peut l’entendre dans ses enregistrements,
nous l'avons entendu avec nos oreilles, nous l'avons lu dans les livres publiés,
et la multitude de personnes qui l'ont connu nous l'ont dit aussi.»



01:34 Saint Porphyrios 

« Eh bien, c’est vraiment ainsi que nous devrions voir le Christ.
Il est notre ami, notre frère. Il est tout.
Et il crie: « Vous êtes mes amis, ne comprenez-vous pas cela? Nous sommes frères.
Je ne tiens pas l'enfer dans ma main. Je ne vous menace pas. Je vous aime. »
Avec le Christ c'est ainsi.
On n'est pas abattu, on n’a pas de tristesse,
On ne s’enferme pas dans les problèmes que l’homme laisse envahir ses pensées ou qui est tourmenté par diverses vaines idées et afflictions,
qui l'ont blessé de temps à autre, dans sa vie.
Le Christ est la nouvelle vie.
Il rend l'homme joyeux, le fait monter en flèche avec bonheur; 
lui fait tout voir, tout le monde;
Il fait en sorte qu’il est touché par tout le monde, qu’il veut tout le monde avec lui,
tout le monde avec le Christ.
Quand le chrétien connaît le Christ,
quand le Christ habite dans sa propre petite âme
et qu’il le sent, il veut crier et le dire partout; 
il veut parler du Christ, dire ce qu’est le Christ.
Aimez le Christ et ne placez rien avant son amour.
Le Christ est tout, il est la source de la vie, le désir ultime.
Il est tout. Tout ce qui est beau est en Christ.
Et loin du Christ : ce n’est que tristesse, chagrin, inquiétude, tension nerveuse,
souvenirs des blessures de la vie, de ses pressions, de ses angoisses, de tels moments…
La vie sans le Christ n'est pas la vie! C'est ça!»
 (version roumaine Elena Dinu, 2016)
Merci mille fois Elena
Que Dieu vous bénisse !
(transcription en français par Maxime  Martinez)

samedi 10 février 2018

La merveilleux enseignement du Métropolite ATHANASIOS de Limassol


un nouvel article sur l'admirable pasteur ATHANASIOS de Limassol*



extrait :
"[…] Si j’enlève mes lunettes, je ne vois plus rien. Si je les remets sur mon nez, je vois tout ce qui m’entoure. Il en va de même avec la présence de Dieu dans la vie de l’homme. Celui qui vit avec Dieu interprète correctement tout ce qui se produit autour de lui. Il voit avec d’autres yeux, il a une autre manière de penser, il déploie une autre attitude face aux difficultés, car l’Église donne réponse aux questions essentielles de la vie de l’homme.[…]"

dimanche 25 décembre 2016

UN TRÈS BEAU TEXTE sur la fête de NOËL par le Métropolite ATHANASIOS de Limassol

Sur le site La Lorgnette de Tsargrad



EXTRAIT :
[…] Il est un récit selon lequel à Bethléem où naquit le Christ, dans une grotte, un ermite nommé Jérôme vécut et mena son exploit ascétique. La nuit de la Nativité, alors qu’il ne dormait pas mais priait, par la grâce de Dieu, alors qu’il revivait l’événement même de la Nativité, il dit au Christ : «Mon Christ, aujourd’hui, tout le monde T’a offert quelque chose, les mages T’ont offert des dons, les Anges T’ont chanté des cantiques de gloire, les pasteurs sont venus s’incliner devant Toi, la terre T’a offert une grotte, et l’humanité T’a donné la Theotokos. Mais que pourrais-je bien t’offrir en ce jour ? Rien de ce que j’ai ne m’appartient, tout cela est à Toi car Tu m’as tout donné». Alors qu’il priait ainsi, le saint vit, par la grâce de l’Esprit Saint, le Christ nouveau-né dans la crèche, Qui lui répondit : «Je ne souhaite qu’une seule chose venant de toi». Jérôme fut saisi d’effroi et souhaitant entendre quel était ce don que notre Seigneur attendait de lui, il demanda : «Que souhaites-Tu de moi, Seigneur?»[…]

dimanche 18 septembre 2016

La vie d'ermite, véritable martyre de la solitude par le Métropolite Athanase de Limassol

Sur le Blog La lorgnette de Tsargrad
Encore un article tiré du livre consacré au Métropolite de Limassol :
à propos de Saint Arsène de Cappadoce
père spirituel de St Paissios




Extrait : […] Selon la bénédiction du Métropolite Païssios II, il fut obligé de quitter le Monastère de Saint Jean le Précurseur à Flaviana, et de partir pour Farasa). Lorsqu’un homme d’une telle grandeur spirituelle, d’une telle force de prière et d’un tel amour pour Dieu décide de quitter l’endroit le meilleur pour lui, le monastère, et de suivre une autre voie, par obéissance envers Dieu, il se retrouve dans la solitude. Il fut solitaire, et il ne s’agit pas d’un simple mot, mais d’un concept au sens profond […] 
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jeudi 15 septembre 2016

Geronda Philotheos Zervakos et le combat spirituel

Sur le Blog  La lorgnette de Tsargrad :
 un autre texte traduit du russe  tiré du livre consacré au Métropolite Athanase de Limassol à propos de
Geronda Philotheos Zervakos


[…] Les ascètes font l’expérience d’attaques évidentes du diable… pour que les choses soient claires : la lutte ne se mène pas seulement contre des pensées et des fruits de l’imagination, mais contre des êtres spirituels qui s’insurgent et s’attaquent aux hommes qui s’efforcent de vivre en Christ. […]


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samedi 4 octobre 2014

sur le blog de CLAUDE : Les précieuses paroles du métropolite ATHANASIOS DE LIMASSOL


Bénis sont les Chypriotes d'avoir un saint et vrai pasteur des âmes comme le métropolite Athanasios de Limassol ! Un homme de foi et de prière, et par là un authentique théologien dont l'enseignement nourrissant témoigne toujours de la Tradition Orthodoxe que nous transmettent sans interruption les moines athonites. Ayant quitté la Sainte Montagne pour plonger dans ce monde en perdition et servir avec abnégation ses frères, proclamant fidèlement "la Parole à temps et à contretemps" assumant magnifiquement les charges de pasteur sans quitter la prière et la source spirituelle à laquelle il s'est abreuvé pendant des années et qu'il offre dans toutes ses homélies. Χρόνια πολλά δέσποτα ! Puisse le Seigneur t'accorder de nombreuses années car nous avons bien besoin de tes paroles vivifiantes !

extrait de l'article :
"Quand l’homme se repose-t-il réellement ? Le repos réel pour l’homme consiste à se consacrer, ne serait-ce qu’un peu de temps, à la prière. Après une journée tendue, si un peu de temps est consacré à la prière, et si l’homme communique avec Dieu, avec l’Esprit Saint qui est présent richement, abondamment, dans l’Église, il ressent alors beaucoup de repos, car celui-ci ne consiste pas seulement à dormir pendant des heures et à faire de nombreux voyages. Tout cela, bien sûr, est une sorte de repos corporel, mais le repos de l’âme, le repos spirituel est bien plus significatif et important. En effet, l’homme se repose réellement lorsqu’il apprend à avoir une relation vivante avec Dieu"
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