dimanche 15 octobre 2023
mercredi 23 août 2023
LE NIVEAU ACTUEL DE LA MER EST LE PLUS BAS DEPUIS 8000 ANS
jeudi 6 avril 2023
mercredi 5 avril 2023
Sur l'excellent Blog de DE PATRICE GIBERTIE
Alerte: les soucoupes volantes des Martiens fonctionnent au #diésel, leur planete se réchauffe plus vite que la #Terre , c’est pire sur la Lune

La Lune ne possède pas d’atmosphère, donc il n’y a rien qui ne retienne ou ne protège de la chaleur du Soleil, pas d’effet de serre. Et cela a pour directe conséquence de provoquer une énorme différence entre les températures du jour et celles de la nuit. Sur la Lune la température en plein soleil est de 150°C. Et à l’ombre la température est de –150°C !
En 1971 et 1972, les astronautes des missions Apollo 15 et 17 avaient creusé deux trous, de 1,60 m et de 2,30 m de profondeur, dans lesquels ils avaient déposé des sondes en platine, destinées à mesurer la température du satellite.
En comparant les données compilées à l’époque avec les températures relevées récemment, et d’autres études déjà réalisées, les chercheurs texans se sont aperçus que la température montait. Entre les années 1970 et aujourd’hui, les données démontrent que la surface s’est réchauffée d’environ 2 °C. De manière plus importante en surface qu’en profondeur. La faute à qui???? Aux astronautes mais ouiu….Ils devaient rouler en diésel…
Le Pr Lauri Fenton, du Centre de recherche Ames de la Nasa, est formel : la planète Mars, ou plutôt son atmosphère est aussi en pleine phase de réchauffement climatique, pour des causes assez proches de celles que l’on subit actuellement sur Terre.
Selon cette étude, menée conjointement avec l’US Geological Survey, les températures moyennes relevées à la surface de la Planète rouge s’accroissent quatre fois plus rapidement que sur Terre. Les chercheurs estiment que la température de surface martienne aurait augmenté de quelque 0,65°C entre les années 70 et les années 90, soit depuis l’atterrissage des sondes américaines Viking et des premiers relevés précis. Une des premières conséquences de ce réchauffement a été la diminution des calottes polaires martiennes, venant encore en renfort de ce processus par réduction d’albédo.
La comparaison avec la Terre est aisée. Si une zone couverte de neige fond, sa réflectivité, donc son albédo, diminue en proportion. Ainsi, si la glace qui recouvre l’océan Arctique réfléchit 85% du rayonnement solaire, l’eau n’en renvoie plus que 15%. Le reste est absorbé et contribue à réchauffer l’océan, ce qui accélère le processus, etc. Le même phénomène est observé sur Mars, à partir d’autres éléments: les tempêtes soulèvent la poussière qui se dépose sur les calottes en les assombrissant. Leur l’albédo diminue, ce qui entraîne une absorption plus importante du rayonnement solaire. La température du sol augmente encore, la fonte de la glace s’accélère, et ainsi de suite.
Cet effet albédo n’avait jamais été pris en compte jusqu’ici dans l’élaboration des modèles climatiques martiens, mais Lori Fenton et son équipe ont réussi à démontrer que ces variations de luminosité au sol influencent grandement l’environnement martien et accroissent les vents qui sont à l’origine de ces variations, cela dans un cercle vicieux rapidement incontrôlable.
Les variations de température ayant servi à cette étude ont été déterminées sur la base des images thermiques prises par les orbiteurs des deux missions Viking des années 70, et des relevés effectués par Mars Global Surveyor 20 ans plus tard.
Une inconnue cependant demeure. Les chercheurs n’ont encore pu déterminer la cause des nuages de poussière survenus à partir de 1970, et qui ont déclenché tout le processus de perte d’albédo et de réchauffement global.
Nul doute que le diésel utilisé par les Martiens pour leurs soucoupes volantes, soit responsable….
On attend une mission d’Ursula Von Der Leyen pour faire disparaitre les soucoupes thermiques
plus serieusement ci-dessous

mardi 31 janvier 2023
CLIMAT ah ! normal…
Voir https://strategika.fr/2022/12/26/globalisme-et-guerre-climatique-pierre-antoine-plaquevent/
QUE SAVONS NOUS DE L HISTOIRE DU CLIMAT DE LA TERRE au cours des 2 000 dernières années ?Des dizaines de découvertes archéologiques détruisent le mythe catastrophiste du réchauffement anormal

Le climat n’est pas déréglé car il a toujours eu des variations, l’ humanité a du faire face à des problèmes autrement plus importants de pollution , hier accès à l’eau potable, aujourd’hui mauvaise qualité de l’air (ah le charbon des centrales allemandes ou chinoises)
Le changement climatique, c’est autre chose…
Vous trouverez ici toutes les références, il vous suffit de vérifier . Je vous invite également à vous rendre et à vous abonner au twitter de Ξlpis il fait un travail de réinformation extraordinaire
@Elpis_R
Je ne parlerai pas ici de la période la plus récente, rassurez vous depuis huit ans les satellites indiquent que le réchauffement est interrompu et que nous avons pris 0.5 degrés depuis 1940
Mon dossier de synthèse est là
Faut il rappeler que les indications du GIEC ne sont pas des observations mais une reconstruction des températures du passé par les mathématiques
JE NE VOUS PARLERAI ICI QUE DE CE QUI A ETE REELLEMENT OBSERVE SCIENTIFIQUEMENT
SI Quelqu’un dispose d’une etude observationnelle contradictoire je la publierai
Historiens, préhistoriens, archéologues , mais également tous ceux qui ont étudié les fossiles et les polléns savent que la terre a connu plusieurs changements majeurs du climat avec des âges glaciaires successifs . Le dernier s’est terminé il y a plus de 12 000 et nous sommes entrés et sommes toujours dans un âge interglaciare, l’Holocène .
Depuis le niveau des mers s’est relevé de 120 m, ainsi que le niveau global des températures. Mais au cours des 12000 ans il existe des cycles climatiques, certains très chaud , d’autres plus froids;
Les scientifiques considèrent que la période l’ Holocene connut une période chaude il y a 8000 ans , c ‘est le moment du SAHARA VERT Elle se termine par un refroisissement et le Sahara devint un désert….
Toutes les régions composant cette zone géographique ont été touchées simultanément et avec la même importance, ce qui a permis une datation précise de la période humide africaine (à 200 ans près). Elle se serait terminée il y a 4.900 ans, en donnant naissance au Sahara tel que nous le connaissons
En effet, de nombreux indicateurs montrent que les températures estivales dans la région s’étendant du Groenland à la mer de Norvège auraient baissé il y a entre 6 000 et 5 000 ans.Par ailleurs, la baisse des températures au sol dans le Sahara bloque aussi la remontée vers le nord de la mousson, conduisant à une baisse des précipitations dans le Sahel. Ainsi, une variation de température aux hautes latitudes de l’hémisphère Nord pourrait avoir déclenché un effet en cascade avec des rétroactions qui ont finalement conduit à la disparition du Sahara vert .
Il se trouvera bien un imbécile pour montrer que les activités humaines auraient déjà à l’époque du néolithique pu jouer un rôle déterminant dans la désertification du Sahara.
La conception classique de l’évolution du climat au cours des 1000 dernières années veut que le climat se soit déplacé d’une période chaude Médiévale (du XIe au XIVe siècle) à un Petit Âge Glaciaire (1430–1890), suivi dans la seconde moitié du XIXe siècle d’un réchauffement global qui décroit au milieu du 20eme puis qui tend à s’accélérer depuis les dernières décennies du XXe siècle.

Pour les périodes chaudes on peut citer l’optimum minoen, l’optimum romain et le dernier, l’optimum médiéval, autour de l’an mil et qui a vu la colonisation de Groenland (étymologiquement « terre verte ») par des Danois qui y ont implanté de nombreuses colonies où on cultivait le blé… la vigne poussait dans le nord de l’Angleterre… notons que durant ces optima les glaciers alpins avaient disparu facilitant le passage des Alpes (certains cols encore aujourd’hui impraticables l’hiver étaient libres toute l’année !).
NE PARLEZ PAS DE L’OPTIMUM MEDIEVAL
Le DOMESDAY BOOK 1068 RECENSE DES VIGNOBLES DANS LE NORD DE L’ANGLETERRE mais on en trouve en Norvège et au nord de la Russie


vendredi 29 janvier 2021
DE L'ÉTAT PROTECTEUR AU GOUVERNEMENT MONDIAL TOTALITAIRE
L’État nous protège-t-il vraiment contre le crime, contre l’adversité, contre les risques sanitaires de notre triste actualité, contre le viol de la propriété, la précarité, ou encore la pauvreté ? Le croire c’est choir ! À partir du moment où les individus se sont constitués en société, ils ont consenti à déléguer la justice à la collectivité et ses représentants, et non plus à l’assurer eux-mêmes. Dès lors, une protection a été légitimement attendue de l’État. Mais l’État nous a-t-il un jour protégés ? L’évidence à laquelle il faut se rendre, c’est qu’aujourd’hui, les Français attendent encore cette protection, et même plus que jamais. Mais ils ne l’ont plus. Nous ne l’avons plus. Et cela depuis longtemps. L’État nous protège, oui… soit de risques imaginaires, soit de risques qu’il a lui-même créés, tandis que la liberté est attaquée, la propriété bafouée, et que nous sommes pris en otage par une envahissante bureaucratie. À travers ces pages, Simone Wapler livre un pamphlet tranchant comme une lame, chiffres et faits à l’appui, pour ouvrir les yeux des Français sur le vrai rôle de leur État. Des révélations inattendues auxquelles il sera difficile, une fois ce livre achevé, de rester insensibles.
DE L'ÉTAT PROTECTEUR AU GOUVERNEMENT MONDIAL TOTALITAIRE
L’État nous protège-t-il vraiment contre le crime, contre l’adversité, contre les risques sanitaires de notre triste actualité, contre le viol de la propriété, la précarité, ou encore la pauvreté ? Le croire c’est choir ! À partir du moment où les individus se sont constitués en société, ils ont consenti à déléguer la justice à la collectivité et ses représentants, et non plus à l’assurer eux-mêmes. Dès lors, une protection a été légitimement attendue de l’État. Mais l’État nous a-t-il un jour protégés ? L’évidence à laquelle il faut se rendre, c’est qu’aujourd’hui, les Français attendent encore cette protection, et même plus que jamais. Mais ils ne l’ont plus. Nous ne l’avons plus. Et cela depuis longtemps. L’État nous protège, oui… soit de risques imaginaires, soit de risques qu’il a lui-même créés, tandis que la liberté est attaquée, la propriété bafouée, et que nous sommes pris en otage par une envahissante bureaucratie. À travers ces pages, Simone Wapler livre un pamphlet tranchant comme une lame, chiffres et faits à l’appui, pour ouvrir les yeux des Français sur le vrai rôle de leur État. Des révélations inattendues auxquelles il sera difficile, une fois ce livre achevé, de rester insensibles.