Les lèvres mensongères font horreur à l'Éternel, tandis que ceux qui agissent avec fidélité lui sont agréables. Proverbes 12:22 «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur. En effet, c'est de l’intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres, les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.» Marc 7:20-23 Un témoin fidèle ne ment pas, tandis qu’un faux témoin dit des mensonges. Proverbes 14:5 « Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. » Jean 8:44 Si les paroles distinguées ne conviennent pas à un fou, les paroles mensongères conviennent d’autant moins à un noble. Proverbes 17:7 « Écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours ! Proverbes 4:24 Craindre l'Éternel, c'est détester le mal. L'arrogance, l'orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je déteste. » Proverbes 8:13 « Pierre lui dit : «Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu aies menti au Saint-Esprit et gardé une partie du prix du champ? […] Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.»Actes 5:3-4Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.Apocalypse 21.8
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jeudi 16 juin 2022

CHACUN LA SIENNE QUOI… ce que j'avais prévu.

À dérision, dérision et demi… Remplacez "Bande de jeunes" par "église"

Encore la diaspora (source)

par
15 juin 2022

La nouvelle Église orthodoxe macédonienne, autocéphalie accordée par l'Église-mère serbe, a été autorisée à conserver sa diaspora par l'Église serbe. Or, en ce dimanche de Pentecôte, ce droit lui a été refusé par le Patriarcat de Constantinople. Ici, il pourrait y avoir un problème, même s'il est vrai que Constantinople n'admet à aucune Église locale le droit d'avoir une diaspora.

La nouvelle Église orthodoxe ukrainienne sous Metr Onufry, avec peut-être 15 millions de fidèles après la défection de tant de diocèses à l'Église orthodoxe russe, a également mis en place une diaspora, ouvrant notamment une église au Danemark, mais apparemment aussi dans neuf autres pays d'Occident. Europe, dont le Portugal et l'Allemagne. Il semble qu'il y aura plus à venir.

Ici, il y a certainement un problème, car l'Église-Mère de Moscou n'a même pas accordé l'autocéphalie à l'Église de Metr Onufry, et encore moins lui a permis une diaspora. La diaspora orthodoxe russe est déjà divisée en trois juridictions, par ordre de taille : les églises du patriarcat de Moscou, les églises du ROCOR et les églises de l'archidiocèse d'Europe occidentale. Et cela n'inclut pas les églises ukrainiennes appartenant à divers groupes. Et maintenant, il semble qu'il y ait encore une autre juridiction.

Quelle que soit la sympathie que nous puissions avoir pour tout groupe d'exilés, nous ressentons un certain regret face à la fragmentation de l'Église orthodoxe dans la diaspora. Cela signifie qu'il existe désormais neuf juridictions canoniques orthodoxes dans les diasporas d'Europe occidentale, des Amériques et d'Australie : grecque, roumaine, russe (en plusieurs parties), serbe, antiochienne, bulgare, géorgienne, macédonienne et ukrainienne.

Le problème d'une telle nationalisation de la diaspora est qu'il s'agit en fait d'une sécularisation et d'une politisation de la diaspora. Cela va à l'encontre de la multinationalisation. Nous pensons que c'est une erreur, car l'accent mis sur les identités politiques signifie automatiquement la division, plutôt qu'un rassemblement sous l'égide locale d'une nation, d'une région ou d'une langue particulière au sein de la diaspora.

Nous avons déjà une situation aux États-Unis où le chef d'une grande juridiction ordonne à son troupeau de voter démocrate et une autre juridiction n'est pas seulement ouvertement républicaine, mais trumpiste, et impose ces opinions purement politiques à ses membres au niveau international et les punit s'ils ne le font pas. Je suis d'accord! (Tout comme l'ancien patriarcat soviétique de Moscou a tenté d'imposer internationalement la loyauté à l'Union soviétique athée aux orthodoxes russes hors de Russie - et nous savons comment cela s'est terminé). Ensuite, nous avons une juridiction en Allemagne qui soutient l'envoi d'armes de son gouvernement à l'Ukraine.

Nous avons toujours lutté pour unir tout le monde et notre ennemi a toujours été l'étroitesse, qu'elle soit raciale ou politique, car elle est toujours laïque et toujours source de division. Nous sommes concernés.

CHACUN LA SIENNE QUOI… ce que j'avais prévu.

À dérision, dérision et demi… Remplacez "Bande de jeunes" par "église"

Encore la diaspora (source)

par
15 juin 2022

La nouvelle Église orthodoxe macédonienne, autocéphalie accordée par l'Église-mère serbe, a été autorisée à conserver sa diaspora par l'Église serbe. Or, en ce dimanche de Pentecôte, ce droit lui a été refusé par le Patriarcat de Constantinople. Ici, il pourrait y avoir un problème, même s'il est vrai que Constantinople n'admet à aucune Église locale le droit d'avoir une diaspora.

La nouvelle Église orthodoxe ukrainienne sous Metr Onufry, avec peut-être 15 millions de fidèles après la défection de tant de diocèses à l'Église orthodoxe russe, a également mis en place une diaspora, ouvrant notamment une église au Danemark, mais apparemment aussi dans neuf autres pays d'Occident. Europe, dont le Portugal et l'Allemagne. Il semble qu'il y aura plus à venir.

Ici, il y a certainement un problème, car l'Église-Mère de Moscou n'a même pas accordé l'autocéphalie à l'Église de Metr Onufry, et encore moins lui a permis une diaspora. La diaspora orthodoxe russe est déjà divisée en trois juridictions, par ordre de taille : les églises du patriarcat de Moscou, les églises du ROCOR et les églises de l'archidiocèse d'Europe occidentale. Et cela n'inclut pas les églises ukrainiennes appartenant à divers groupes. Et maintenant, il semble qu'il y ait encore une autre juridiction.

Quelle que soit la sympathie que nous puissions avoir pour tout groupe d'exilés, nous ressentons un certain regret face à la fragmentation de l'Église orthodoxe dans la diaspora. Cela signifie qu'il existe désormais neuf juridictions canoniques orthodoxes dans les diasporas d'Europe occidentale, des Amériques et d'Australie : grecque, roumaine, russe (en plusieurs parties), serbe, antiochienne, bulgare, géorgienne, macédonienne et ukrainienne.

Le problème d'une telle nationalisation de la diaspora est qu'il s'agit en fait d'une sécularisation et d'une politisation de la diaspora. Cela va à l'encontre de la multinationalisation. Nous pensons que c'est une erreur, car l'accent mis sur les identités politiques signifie automatiquement la division, plutôt qu'un rassemblement sous l'égide locale d'une nation, d'une région ou d'une langue particulière au sein de la diaspora.

Nous avons déjà une situation aux États-Unis où le chef d'une grande juridiction ordonne à son troupeau de voter démocrate et une autre juridiction n'est pas seulement ouvertement républicaine, mais trumpiste, et impose ces opinions purement politiques à ses membres au niveau international et les punit s'ils ne le font pas. Je suis d'accord! (Tout comme l'ancien patriarcat soviétique de Moscou a tenté d'imposer internationalement la loyauté à l'Union soviétique athée aux orthodoxes russes hors de Russie - et nous savons comment cela s'est terminé). Ensuite, nous avons une juridiction en Allemagne qui soutient l'envoi d'armes de son gouvernement à l'Ukraine.

Nous avons toujours lutté pour unir tout le monde et notre ennemi a toujours été l'étroitesse, qu'elle soit raciale ou politique, car elle est toujours laïque et toujours source de division. Nous sommes concernés.

lundi 14 octobre 2019

L'AVENIR DE L'ORTHODOXIE ?

"L'Église du Christ existe même lorsqu'elle est limitée à trois croyants orthodoxes, même si tous les évêques sont des hérétiques ..."

Saint Théodore de Constantinople
(Lettre à prior theophilos, LTD, philokalia, Tom. 18 b, p. 201).
Religion aux Etats-Unis: 
plus de 1.200 « méga-églises » protestantes

Une "méga-église" (megachurch) est définie comme une communauté (protestante) rassemblant chaque semaine lors de ses services religieux plus de 2.000 fidèles. Une étude vient de faire le point sur la situation des méga-églises aux Etats-Unis: leur nombre y a en effet presque doublé au cours des cinq dernières années.
A vrai dire, les megachurches ne constituent pas un phénomène uniquement américain: il en existe en Corée, au Brésil et dans quelques pays d'Afrique. Les plus grandes du monde se trouveraient en Corée: elles déclarent attirer jusqu'à 250.000 fidèles chaque dimanche, pour les plus importantes d'entre elles!
Mais c'est aux Etats-Unis qu'ont été réalisées les études les plus détaillées sur ce phénomène. Dans le cadre de ses nombreux programmes de recherche, le Hartford Institute for Religion Research a en effet mené une première recherche d'ensemble sur les megachurches en l'an 2000 et a récemment publiée les résultats d'une seconde enquête, menée en 2005, ce qui permet de proposer une approche comparative et de dessiner des évolutions. la cheville ouvrière de ces enquêtes est le professeur Scott L. Thumma, dont la thèse de doctorat – soutenue en 1996 – était déjà consacrée au développement des méga-églises.
En 1970, il existait aux Etats-Unis 16 méga-églises accueillant plus de 2.000 fidèles chaque semaine. Le développement de communautés de ce genre a pris son essor et a attiré l'attention du public à partir des années 1970. Aujourd'hui, il y en aurait 1.210, selon l'enquête du Hartford Institute for Religion Research. Les églises étudiées par Thumma et ses collègues accueillent hebdomadairement en moyenne 3.585 personnes, une nette augmentation sur le chiffre de 2.279 relevé lors de l'enquête de l'an 2000. Selon la base de données de l'Institut, la plus importante megachurch aux Etats-Unis serait la Lakewood Church, sous la direction de Joel Osteen, à Houston, avec 30.000 fidèles chaque semaine. La célèbre Willow Creek Community Church (lllinois) en rassemble pour sa part 20.000.
Ces chiffres reposent sur des efforts importants de la plupart de ces églises afin de se faire connaître et d'attirer de nouveaux fidèles, souvent par le moyen du bouche à oreille: les contacts personnels avec des membres constituent la source la plus importante de recrutement. Cela ne signifie pas que la croissance est uniforme: certaines ont en fait décliné.
Seulement 5% des méga-églises disposent d'un lieu de culte leur permettant de faire asseoir plus de 3.000 personnes: la plupart d'entre elles (97%) doivent donc organiser plusieurs services religieux afin d'accueillir tous leurs fidèles. Ces services peuvent d'ailleurs avoir des styles différents, ce qui permet de s'adapter aux attentes de différents types de fidèles. C'est donc l'importante participation hebdomadaire et non la taille du bâtiment qui fait d'une communauté une megachurch.
La plupart des méga-églises appartiennent à une confession chrétienne, une denomination (pour utiliser le vocabulaire religieux américain); 34% d'entre elles sont cependant indépendantes (nondenominational). Certaines donnent naissance à leur propre "dénomination". Comme on le sait, l'affiliation à une organisation religieuse recouvre dans une grande partie de la population protestante américaine une notion plus fluide et mobile qu'en Europe. De façon générale, 56% des méga-églises se décrivent comme "évangéliques", 16% "pentecôtistes", 8% "charismatiques", nous apprend l'étude.
Les méga-églises sont-elles de grandes structures anonymes pour simples "consommateurs" religieux de passage? A lire les résultats de l'enquête, cela ne semble pas être le cas: au contraire, à côté d'employés à plein temps, ces grandes structures semblent exiger aussi la participation d'un nombre important de volontaires, prêts à donner du temps chaque semaine pour le fonctionnement de la communauté. Et les méga-églises semblent parvenir à conserver un pourcentage élevé de leurs fidèles. D'autant plus que le visiteur n'est pas laissé à lui-même après son premier passage: 77% des méga-églises lui adressent ensuite un courrier, 70% font l'effort de lui téléphoner, 38% envoient un courrier électronique au visiteur – et 29% envoient un de leurs membres au domicile du visiteur. De même, des efforts sont déployés pour intégrer le nouveau venu dans la communauté, par exemple en participant à un petit groupe au sein de celle-ci.
Un équilibre semble ainsi s'établir entre la grosse structure des méga-églises et le besoin de se retrouver aussi au sein d'unités à taille humaine. "Les méga-églises attirent des foules et lient [entre eux] des individus", titrait le Christian Post (26 novembre 2005). L'article citait la sociologue des religions Nancy Ammermann (Boston University School of Theology), qui soulignait quelques-unes des racines du succès des méga-églises: leurs importantes ressources matérielles leur permettent de créer des services religieux très "professionnels", avec prédicateur talentueux, musiciens de qualité, utilisation des techniques les plus modernes; mais elles proposent aussi, à côté des services religieux, une grande variété d'activités spécialisées dans le cadre de sous-groupes plus petits, en fonction des intérêts particuliers.
L'influence des megachurches semble s'étendre au delà de leurs rangs: elles influencent également les autres communautés protestantes américaines, en les incitant notamment à expérimenter de nouvelles formes de culte. Elles semblent aussi s'inscrire dans une tendance à rechercher des églises plus grandes (Christian Science Monitor, 6 février 2006).
Bien sûr, à côté de ces tendances en existent aussi d'autres, contradictoires. Small is beautiful est un adage qui a aussi ses partisans dans le domaine religieux: aux megachurches, certains évangéliques préfèrent les minichurches(house churches, "églises de maison"), qui se réunissent en petits groupes dans le salon d'un fidèle et se subdivisent en nouvelles petites cellules dès qu'elles atteignent quelques dizaines de participants. Pas de loyer à payer, pas de salaire pour un pasteur: l'essentiel des offrances des participants peuvent être utilisées pour des œuvres charitables et autres projets (Time, 27 février 2006).
Megachurches ou house churches – les unes et les autres illustrent surtout la variété des formes d'organisation et de culte que connaît aujourd'hui le protestantisme, aux Etats-Unis et ailleurs.

" Mon nom est Légion, car nous sommes nombreux. " Marc 5,9

Le 7 juin 2019, j'avais écrit, pour la fête [du Triomphe] de l'Orthodoxie, un texte qui est resté dans la liste des "Brouillons" de mon blog. Je n'avais pas voulu le faire paraître pour ne pas mettre de l'huile sur le feu, ou quelque chose comme ça, et parce que j'en avais assez également de privilégier la tendance polémique dans mon blog mais ce qui se passe à l'heure actuelle avec l'Église de Grèce est tellement désolant que je ne peux qu'exprimer ce que je pense (et crains) en publiant tout de même ce texte :

"Croyez-vous que l'on puisse rester impassible et indifférent vis à vis de tout ce qui s'est passé dans l'Église ces derniers temps ? J'ai beaucoup de mal…
Les hideuses magouilles mortifères de la hiérarchie ecclésiastique orthodoxe suffisamment essaimée à travers le monde pour se prévaloir de la dénomination « œcuménique »,  comme les mœurs d’une partie agissante de son clergé, pas moins dissolues désormais que celles du haut clergé catholique (je ne m'attarderai pas plus sur tout ça) m’auront purifié de la fierté d’être orthodoxe. 
Voilà dans quelles dispositions d’esprit pour moi se lève ce jour de fête du "Triomphe de l’Orthodoxie". 
Bartholomée n’aura obtenu dans l’Histoire que la vaine gloire éphémère auprès de gouvernants de ce monde de passage,  de surcroît à une époque peu glorieuse d’un empire en décadence. Il ne laissera dans l’histoire de l’Orthodoxie qu’une plaie douloureuse dont l’infection non seulement ne guérira pas de sitôt mais sera tellement contagieuse qu’elle en tuera plus d’un physiquement comme spirituellement car l’histoire de l’Orthodoxie c’est l’histoire des Orthodoxes. 
Le serviteur du diable, Bartholomée, aura réussi à bien jouer le rôle qui lui a été dévolu. La boîte de Pandore a été ouverte et elle ne se refermera pas. L’Orthodoxie va exploser, les ecclésioles vont se multiplier, avec ou sans évêque canonique – chacun la sienne. Comme cela s’est produit avec la Réforme dans l’Église catholique et comme cela s’est reproduit à la suite de Vatican II. L’unité du Corps du Christ si elle existe encore sera, comme le professent les protestants, invisible. 
C’est déjà ce qui s’est produit avec le remplacement du calendrier traditionnel instauré par le Patriarcat dit de Constantinople (ville – ceci dit au passage – qui n’existe plus depuis des siècles contrairement à Rome) cela ne fera qu’empirer. Le Patriarcat de Moscou ne réussira pas à redevenir celui de la Grande Russie ou de la Rus (comme on voudra) à unifier les églises locales. Pas plus qu’il ne parviendra à devenir évidemment le Patriarcat de l’Eurasie malgré la création de métropoles et d’exarchats en occident. Le rêve impérialo-mystique de Moscou, Nouvelle Jérusalem ( et non plus 3èmeRome)  est vain, car tout se joue au niveau géopolitique de la cupidité des grands ensembles.  
Tant que durera la chute de l’empire américain, et cela peut prendre du temps malgré ce que pensent les guetteurs optimistes des antisystèmes à l’affut du moindre effritement, on, c’est-à-dire l’ « Union Européenne » (des banques et des oligarques, avec leur ribambelle de serviteurs zélés – parce que corrompus majoritairement – autant que cupides, même si elle se défait, et  ce qui restera encore actif de l’empire américain, radicalement et sans faille russophobes pour toujours – on, donc, ne laissera pas de répit à la guerre entreprise depuis longtemps contre la Russie. 
Celle-ci, malgré sa nostalgie sincère – contrairement à la manipulation intéressée des USA – d’une Europe culturelle (en voie d’africanisation)  finira par souci  de consolider et développer sa défense, par se tourner entièrement vers l’Asie, avec regret pour certains, mais réalisme pour la majorité, laissant l’Europe occidentale à sa dégénérescence avancée.  
La « vieille Europe », qui a été déjà dépossédée par le système impérial américain de ses élites scientifiques après la défaite de l’Allemagne, et qui continue d’aspirer sans cesse par l’incurie de nos gouvernants les plus brillants cerveaux de nos pays d’Europe, ne sert qu’à installer de nouvelles bases avant-postes de la guerre anti-russe, ne fera plus partie du rêve eurasien d’une Russie amoureuse comme nombre de pays d’Europe centrale ex-communistes, d’une France naguère tellement typique, aujourd’hui idéalisée et décevante, car clairement africanisée après avoir été américanisée – sans  le moindre charme ni attrait. Ce qui demeurera de la beauté des paysages de France modelés par une culture de plusieurs siècles - pas moins que les cités - ne suffira pas… 
Bref, ce n’est qu’un "jour de fête" et il y en aura d’autres.
Et puis les Vieux-croyants se sont bien débrouillés pour survivre et rester fidèles à leur foi en se réfugiant et en se tenant chaud dans leurs communautés et leurs familles, où qu’ils habitent  à travers le monde… Résistance égale résilience.(fin du texte)."
Maxime Martinez
dit le mInime, orthodoxe ordinaire 

et maintenant lisez le texte que Claude a fait paraître sur son blog, traduit par ses soins :

La reddition des grecs


Eh bien, ce n'est pas une histoire que j'ai jamais voulu écrire ou des paroles que j'ai jamais voulu entendre. Mais il n'y a pas d'autre possibilité : l'Église de Grèce a jeté l'éponge.


Ils devraient avoir honte. C'est ce qui arrive quand vous avez des hommes compromis dans l'épiscopat. J'imagine qu'au cours de sa dernière visite, Pompeo a pris plusieurs résistants et leur a passé des dossiers scellés. Il a probablement dit quelque chose du genre : "Ce serait dommage que cela devienne public un jour".

C'est comme ça que ça marche! LIRE LA SUITE ICI