L'UNESCO N'A AUCUN DROIT DE CÉDER DES ÉGLISES SERBES À ÉTAT ISLAMIQUE AU KOSOVO

Belgrade, le 20 Octobre  2015
L'Association des familles des Serbes enlevés et assassinés au cours des affrontements dans le Kosovo-Metohija (Kim) a envoyé une note aux organes de l'UNESCO, lundi, les avertissant qu'ils ne possèdent pas le droit de remettre des églises et des monastères orthodoxes serbes à l'État islamique sous la protection de l'armée terroriste de libération du Kosovo (UCK).
 
Dans un communiqué aux médias, l'Association a déclaré que l'UNESCO serait sinon responsable du déplacement collectif de Serbes qui vivent au Kosovo-Metohija en tant que gardiens de leurs lieux saints.
Les Serbes n'auront alors plus une seule raison de rester dans leurs foyers et de continuer à vivre dans un «Etat islamique en ayant leurs lieux siècles saints orthodoxes multiséculaires "protégés" par l'UCK criminel.
Les familles des victimes serbes au Kosovo-Metohija ont l'obligation de lutter pour la justice au nom de tous les Serbes tués depuis 1389 jusqu'à ce jour, précise le communiqué.
20/10/2015



Commentaires

Maxime M a dit…
Trois semaines plus tard, le 9 novembre, les Etats membres de l’UNESCO votèrent pour décider de l’intégration ou pas du Kosovo en leur sein. Sur les 195 pays membres de l’UNESCO, 142 pays ont voté : 92 votèrent en faveur du Kosovo, 50 contre et 29 s’abstinrent. Dès le décompte plusieurs agences de presse annoncèrent que le Kosovo avait gagné et avait été accepté au sein de l’UNESCO avec 92 votes en faveur et 50 contre. C’était aller un peu vite en besogne et oublier que les règles de l’UNESCO imposent une majorité des 2/3 des votants pour qu’un pays soit admis. A trois voix près le Kosovo ne rentre donc pas à l’UNESCO. Comme souvent dans l’histoire serbe, le dénouement devait être tragique et les agences de presse durent rectifier leurs communiqués. Finalement la victoire était bien serbe.
La petite Serbie de 7,2 millions d’habitants(1) gagne là une bataille importante et se bat avec l’énergie du désespoir tiraillée entre la défense de son identité et des enjeux politiques et économiques majeurs qui pourraient l’obliger à renoncer à une partie d’elle même. Cette victoire à l’UNESCO est avant tout une victoire de la persévérance et de l’obstination des Serbes qui poursuivent un combat extrêmement compliqué et technique. Au moment où on la croyait au pied du mur et victime d’une nouvelle défaite diplomatique, elle se relève. Comme l’a dit le journaliste américain Rob Morse en 1999 lors des bombardements de l’OTAN : « Méfiez-vous d’un peuple dont la fête nationale célèbre une défaite de 1389. » Malgré les bombardements illégaux de 1999 et l’occupation de son territoire par l’OTAN, malgré la pression des USA et de l’Union européenne, la Serbie poursuit son combat pour défendre son
droit à défendre sa souveraineté et il faut lui reconnaître ce mérite. source : http://www.stratpol.com/#!kosovo-unesco/cu00